Le guide : CHEMINS COMPOSTELLE - CAMINO FRANCES : Étape 11 : Güemes - Santander (14 km)

Guide
+LE CAMINO FRANCES
Étape 1 - Saint-Jean-Pied-de-Port / Roncevaux (26 km)Étape 2 - Roncevaux / Larrasoaña (27 km)Étape 3 - Larrasoaña / Pampelune (16,5 km)Étape 4 - Pampelune / Puente de la Reina (24 km)Étape 5 - Puente la Reina / Estella (22 km)Étape 6 - Estella / Los Arcos (22 km)Étape 7 – Los Arcos / Logroño (28 km)Étape 8 - Logroño – Nájera (31 km)Étape 9 - Nájera / Santo Domingo de la Calzada (21 km)Étape 10 - Santo Domingo de la Calzada / Belorado (23 km)Étape 11 - Belorado / San Juan de Ortega (24 km)Étape 12 - San Juan de Ortega / Burgos (27 km)Étape 13 - Burgos / Hontanas (31 km)Étape 14 - Hontanas / Boadilla del Camino (28 km)Étape 15 - Boadilla del Camino / Carrión de los Condes (25 km)Étape 16 - Carrión de los Condes / Terradillos de los Templarios (27 km)Étape 17 - Terradillos de los Templarios / El Burgo Ranero (30 km)Étape 18 - El Burgo Ranero / León (37 km)Étape 19 - León / Villadangos del Paramo (22 km)Étape 20 - Villadangos del Paramo / Astorga (28 km)Étape 21 - Astorga / Rabanal del Camino (20 km)Étape 22 - Rabanal del Camino / Ponferrada (32 km)Étape 23 - Ponferrada / Villafranca del Bierzo (23 km)Étape 24 - Villafranca del Bierzo / O Cebreiro (28 km)Étape 25 – O Cebreiro – Triacastela (21 km)Étape 26 – Triacastela – Sarria (21 km)Étape 27 – Sarria / Portomarin (22,5 km)Étape 28 – Portomarin / Palas de Rei (25 km)Étape 29 – Palais de Rei / Arzua (26 km)Étape 30 – Arzúa / O Pedrouzo (19 km)Étape 31 – O Pedrouzo / Saint-Jacques de Compostelle (20 KM)

Étape 11 : Güemes - Santander (14 km)

Güemes - Santander
Güemes - Santander
LE JOURNAL DE L’ÉTAPEHaut de page

0 km : On rejoint la CA-443 que l'on suit sur la gauche. On tombe sur un croisement avec la route départementale CA-441 que l'on prend en tournant à gauche. On la suit pendant environ 500 m, puis on emprunte un détour sur la droite qui nous mène à Galizano en suivant la CA-440. On traverse le village en suivant la route principale. On passe devant l'église Santa María avant de rejoindre la plage qui se trouve sur notre droite. On prend à gauche en contournant les maisons en pierre. On suit la calle Pedrosa, puis on retombe sur la CA-141 que l'on suit pendant environ 4 km. On arrive à un rond-point. On suit alors le détour vers Loredo et on continue jusqu'à Somo.

11,5 km : Arrivé à Somo, on rejoint l'embarcadère de El Puntal. On prend un bateau qui nous mène à Santander. Ceux qui le souhaitent peuvent continuer à pied en contournant la baie, mais il faudra dans ce cas compter une journée de plus.

14 km : Arrivée à Santander.

Carnet de route

Une étape courte et reposante pour ceux qui choisiront de prendre le bateau entre Somo et Santander (pour ceux qui optent pour la voie terrestre, il faut compter une journée de marche supplémentaire car cette option nous rallonge de 25 km).

Jour 11 - 14 km.

Cumulé : 165 km.

Profil de l'étape : facile.

Durée : 4 heures de marche.

La pensée du jour

La connaissance de Dieu n'est pas de l'ordre de la raison, mais du coeur, forme supérieure qui ne peut lui être comparée.

Blaise Pascal (philosophe et physicien français)

SUR LE CHEMINHaut de page

Commune de 1 700 habitants. Lieu de villégiature et spot de surf réputé, Somo attire de nombreux touristes pour ses plages kilométriques. Elle est située face à Santander, de l'autre côté de la baie, que l'on peut rejoindre en bateau (environ 20 minutes de traversée depuis l'embarcadère d'El Puntal).

SANTANDERHaut de page
Sur les plages de Santander
Sur les plages de Santander

La capitale de la Cantabrie, grand port de commerce au plus fort du XVIIIe siècle, redouble aujourd'hui de dynamisme. Le temps d'un été, Santander (180 000 habitants) devient La Mecque touristique : on y accourt de Madrid, du Pays basque et aussi de Milan et de Londres. La ville est toujours reliée à Plymouth par car-ferry, souvenir du florissant commerce de la laine tant prisée sous le règne victorien. La cité dispose, il est vrai, d'un site exceptionnel : une baie longue de 5 kilomètres, protégée par la péninsule de la Magdalena, et de belles plages classées parmi les plus propres d'Espagne. Ces atouts n'échappèrent pas à l'oeil averti du monarque Alphonse XIII qui, à la fin du XIXe siècle, y instaura les baños de ola (" bains de vagues "), les bains de la Cour. Dès lors, Santander allait devenir une station balnéaire très en vogue. Elle n'a pas fini d'exhiber ses atours Belle Époque : un luxueux casino, un hôtel Real à la hauteur du Carlton cannois, un Palacio de la Magdalena, des jardins-promenades en bord de mer. Le coeur historique de la cité, qui s'étend tout en longueur sur la baie, s'est littéralement consumé lors d'un gigantesque incendie en 1941. Il a été en partie reconstruit selon les canons du néoclassicisme. Aujourd'hui, la ville est découpée en différentes zones :

Centre-ville. Santander aligne ses quartiers le long du bord de mer, qui tient lieu de colonne vertébrale à la cité. En amont des jardins de Pereda et de la cathédrale se trouve le centre-ville. Il suffit de traverser l'avenue Calvo Sotelo pour arriver sur la place Porticada, vaste enceinte carrée aux arcades néoclassiques. Le gotha local aime à s'y promener avec lenteur, à ses heures perdues. Les rues San Francisco et Juan de Herrera, à l'ouest, en sont le prolongement : shopping chic, grands magasins. Vers l'est, depuis la place Porticada, la rue Daoiz y Velarde débouche sur la place Cañadió, chaleureuse et vivante : c'est le secteur des vins. Les autochtones s'y retrouvent à la nuit tombée : bars, bodegas et restaurants centenaires côtoient les bouges branchés et les boutiques de créateurs.

Puerto Chico. Tout à côté, le quartier de Puerto Chico n'a plus rien du petit port de pêche d'antan. Les bateaux de plaisance ont chassé les rafiots de haute mer, mais de vieux matelots à la retraite continuent de hanter les zincs du coin. Le grand port de pêche est aujourd'hui amarré à l'autre bout de la ville, dans les bassins de Maliaño. Le soir, rue Marqués Ensenada, on déguste d'honnêtes fruits de mer et des sardines grillées, sur le pouce, non loin des grands hangars de conserverie.

Reina Victoria. À l'est, depuis Puerto Chico, on s'engage sur l'avenue Reina Victoria, bordée de luxueuses villas. Saluons au passage l'énorme paquebot en marbre rose qu'est le palais des festivals. Plus loin s'étend la péninsule de la Magdalena, offerte en son temps par la ville à Alphonse XIII. Aujourd'hui, ce somptueux écrin vert est ouvert à tous, pour de dignes balades panoramiques autour du palais de la Magdalena.

Sardinero. En bord de mer, cap au nord, on atteint les longues plages du Sardinero. Les eaux y sont fraîches mais le bronzage aristocratique. Le Sardinero est un peu la vitrine du Santander estival, avec, pour point de mire, le Grand Casino, les hôtels de luxe et les terrasses touristiques de la plaza Italia. Un décor pour les nostalgiques de la Côte d'Azur, les grands espaces en plus.

Santander
Santander
Santander.
Santander.
Le couvertHaut de page

Charles Quint se faisait servir des sardines de Cantabrie. Franco réclamait des pièces de boeuf engraissées dans les riches pâturages de l'intérieur. C'est donc tout naturellement à Santander que l'on pourra faire ripaille d'excellentes spécialités : colin aux palourdes persillées (merluza con almejas en salsa verde), sole (lenguado), ou encore l'étonnant arroz santandrino (riz et saumon cuits au lait).

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