Le guide : Guide de l'Ecotourisme : Tanzanie

Tanzanie

Tanzanie
Tanzanie
Guépard au sein du Serengeti National Park
Guépard au sein du Serengeti National Park
Hippopotame du Katavi National Park
Hippopotame du Katavi National Park
Lac Tanganyika.
Lac Tanganyika.
Ile de Mafia.
Ile de Mafia.
Dar Es Salaam.
Dar Es Salaam.
Tanga.
Tanga.
Séchage du poisson à Mtwara.
Séchage du poisson à Mtwara.
Portrait d'un jeune masaï.
Portrait d'un jeune masaï.
Le centre de Dar-es-Salaam
Le centre de Dar-es-Salaam
Lake Victoria
Lake Victoria
Tanga
Tanga
Quartiers de Dar Es Salaam
Quartiers de Dar Es Salaam
Mwanza
Mwanza

L'Afrique de l'Est est une région de hautes terres séparées du reste du continent par la grande vallée du Rift, qui s'étend de la Turquie, en passant par la mer Rouge et Djibouti, à l'embouchure du fleuve Zambèze, au centre de la côte du Mozambique.

Apparue 35 millions d'années avant notre ère, cette grande cassure s'est constituée progressivement et continue de s'agrandir. Elle comporte deux branches enserrant le lac Victoria. La Tanzanie s'étend entre la branche ouest, passant par les lacs Tanganyika (1 435 m de profondeur) et Nyasa, et l'océan Indien. La République unie de Tanzanie fut créée en 1964 suite à l'union de deux Etats souverains, la Tanganyika et le Zanzibar.

Avec ses plateaux et ses plaines couvertes de savane et de steppes herbeuses (60 % des terres), ses forêts montagneuses accidentées (30 % des terres), et aussi ses grands lacs intérieurs, ce pays offre une variété de paysages à couper le souffle. Du fait d'une forte activité volcanique, toujours présente, de nombreux escarpements, gorges, falaises, cassures et hautes montagnes sont apparus, empêchant toute monotonie.

Les éruptions et les soulèvements provoqués par l'écartement des plaques sont à l'origine des massifs montagneux : le Kilimandjaro, volcan enneigé, dominant toute l'Afrique de ses 5 895 m d'altitude, le mont Meru à 4 565 m, le massif du Ngorongoro, à 3 660 m, et le mont Hanang à 3 417 m.

Outre les trois plus grands lacs d'Afrique (Victoria, Tanganykia et Nyasa, appelé encore Malawi), et les plus hauts sommets du continent, la Tanzanie possède les plus vastes réserves naturelles (le parc national du Serengeti et la réserve de chasse de Selous), la faune sauvage préservée la plus importante et la plus variée, la caldeira intacte la plus vaste, en l'occurrence le cratère du Ngorongoro.

La Tanzanie présente cinq grandes régions :

Les plaines côtières, très sauvages, bordées de plages et de palmiers. Formées d'une plate-forme corallienne ces plaines sont essentiellement occupées par des forêts de palétuviers.

Les plateaux de l'Est, qui atteignent jusqu'à 300 m de hauteur, et où pousse une végétation dense, alimentée par les pluies abondantes que retiennent ces premiers reliefs. La végétation se raréfie vers l'ouest pour laisser place à une vaste région aride : la steppe Maasaï.

La branche orientale de la vallée du Rift, est située dans le prolongement du lac Turkana (au Kenya), des lacs Natron, Manyara et Eyasi, non loin desquels s'élèvent tous les massifs montagneux volcaniques importants du pays.

Le plateau central, semi-aride se situe entre 900 m et 1 200 m d'altitude. Il est constitué de savanes, de bois clairsemés et d'arbustes.

Enfin, la vallée du Rift occidentale est celle du lac Tanganyika et du lac Nyasa.

Le climat qui prédomine en Tanzanie est tropical. Les côtes maritimes sont, en général, chaudes et humides, mais les plages bénéficient d'une brise fraîche importante.

En moyenne il y fait 30 °C, mais en altitude les températures peuvent descendre en dessous de 0 °C. Il y a deux saisons de pluies dans l'année : une petite, de novembre à janvier, et une longue, de fin mars à début juin.

La côte nord
La côte nord
Ile de Mafia.
Ile de Mafia.
Le lac Tanganyika.
Le lac Tanganyika.
Tanzanie
Tanzanie
Tanga
Tanga
Le centre de Dar es Salaam
Le centre de Dar es Salaam
Région de Dar-es-Salaam
Région de Dar-es-Salaam
Dar es Salaam et la côte
Dar es Salaam et la côte
Lac Tanganyika
Lac Tanganyika
Parc national des Mahale Mountains
Parc national des Mahale Mountains
Kigoma
Kigoma
Mwanza
Mwanza
Parc national de l'île de Rubondo
Parc national de l'île de Rubondo
Bukoba
Bukoba
Fiche techniqueHaut de page
La Tanzanie en brefHaut de page

Nom officiel : République unie de Tanzanie.

Régime : Présidentiel, multipartite.

Capitale : Dodoma.

Autres villes principales : Dar-es-Salaam (capitale économique), Zanzibar Town.

Fête nationale : Fête de l'Union : 26 avril. Fête de l'Indépendance : 9 décembre.

Superficie : 945 087 km² dont Zanzibar : 1 464 km².

Langue officielle : Le swalhili (appelé aussi kiswahili), anglais.

Autres langues parlées : Plus de 100 langues ethniques.

Population (2013) : 49 250 000.

PIB (2013) : 33,23 milliards de dollars.

Indice de développement humain (classement ONU 2013 sur 187 pays) : 0,398 (148e).

Empreinte écologique (par ha/habitant, 2011) : 1,4 (France : 4,1).

Monnaie : Shilling tanzanien (TSH ou TZS).

Taux de change : 1 TZS = 0,0005 € - 1 € = 1 942 TZS.

Avant de partirHaut de page

Décalage horaire (par rapport à Paris). En été : +1 heure, en hiver : +2 heures.

Santé. La vaccination contre la fièvre jaune n'est pas obligatoire mais fortement recommandée, également les vaccinations contre l'hépatite A et B, la fièvre typhoïde. La prévention médicamenteuse contre le paludisme est fortement conseillée.

Formalités. Passeport en cours de validité pour au moins six mois, visa et billet retour obligatoires.

TéléphoneHaut de page

Indicatif téléphonique : +255.

Pour appeler la Tanzanie depuis l'Europe : composer le 00 + 255 + numéro de la région (indiqué entre parenthèses) en supprimant le 0 + numéro local.

PopulationHaut de page

Mélanges et traditions pourraient être les maîtres mots de la culture tanzanienne, plus de 120 tribus se partageant le territoire de manière pacifique. De la gigantesque tribu des Bantous représentant 95 % de la population à celle des Maasaïs, la plus connue, des centaines de groupes ethniques se côtoient sur les terres sacrées de Tanzanie.

73,6 % de la population habite dans des zones rurales.

TourismeHaut de page

Le tourisme est devenu une priorité nationale, en particulier avec la création du ministère du Tourisme, des Ressources naturelles et de l'Environnement. Le Tanzania Tourist Board a été chargé de la promotion internationale du tourisme tanzanien et a signé avec de grands investisseurs occidentaux des concessions et des autorisations de création d'hôtels. Ce secteur est désormais en profonde expansion, le nombre de touristes ayant doublé entre 2005 et 2012, passant alors de 590 000 à 1 043 000 touristes par année. Ce secteur emploie 11 % de la population active du pays.

Tanzania Cultural Tourism Program

Cette organisation communautaire, créée en 1995 avec l'appui de SNV (une organisation néerlandaise de développement) et l'office tanzanien du tourisme Tanzania Tourist Board (TTB), soutient depuis quelques années des visites fort instructives dans des villages un peu à l'écart des villes, sur des itinéraires qui peuvent prendre d'une demi-journée à quelques jours : de l'artisanat à la médecine traditionnelle à base d'herbes et de plantes en passant par l'élevage ou les plantations, tour à tour sont évoqués tous les aspects de la culture Maasaï.

Le tourisme culturel est une forme de tourisme communautaire qui se focalise sur les populations locales. Il permet de découvrir le mode de vie, les croyances et les traditions des communautés dans leur environnement naturel.

Renseignements : www.tanzaniaculturaltourism.com

À Arusha, Boma Road Tél (027) 205 0025 Fax : (027) 250 7515 - culturaltourism@habari.co.tz

Principales menaces écologiquesHaut de page

Comme dans tous les pays africains, le recul de la biodiversité en Tanzanie est dû autant au braconnage qu'à la pression de l'agriculture intensive et la pratique de la culture sur brûlis. L'environnement tanzanien est également menacé par la pollution industrielle.

L'introduction de la fameuse perche du Nil dans le lac Victoria, demandée à l'origine par les pêcheurs pour éliminer certains nuisibles et augmenter la pêche, fut une véritable catastrophe écologique, le poisson vorace faisant disparaître des dizaines d'espèces endémiques et permettant en conséquence la prolifération d'algues qui à leur tour, participent à la disparition d'autres espèces !

ÉcologieHaut de page

La Tanzanie possède tous les paysages naturels : océan, lacs, savanes, plaines et vallées, montagnes. Les richesses naturelles de ce pays sont tellement démesurées que des scientifiques continuent à établir un inventaire.

Parmi les arbres qui constituent la flore tanzanienne, moins riche que la faune, on trouve : l'acacia parasol, l'acacia jaune, le baobab, le figuier sauvage, le séneçon, le manguier, le papayer ou encore le ronier (palmier).

L'impressionnante diversité animale de la Tanzanie serait beaucoup trop longue à inventorier, voici une petite liste des mammifères et des oiseaux qui peuvent être rencontrés dans les parcs nationaux. La partie continentale de la Tanzanie comporte 287 espèces de mammifères, contre 47 par exemple en Grande Bretagne, parmi eux citons : le babouin, le buffle, le cobe, les gazelles de Grant et Thompson, la girafe, le guépard, l'hippotrague, le lion, le léopard, le lycaon, le rhinocéros noir et le sitatunga. L'avifaune est également très diversifiée avec, entre autres, la buse, le héron cendré, le jabiru, le milan - Black Kite, l'outarde de Kori, le vanneau forgeron, la huppe, le bec-en-sabot, le calaà ou encore le puffin.

L'océan Indien, lui, accueille dauphins, baleines, requins, coraux, tortues et autres poissons multicolores.

Espaces naturels et aires protégéesHaut de page

Le premier parc national du pays fut créé par l'administration britannique en 1951 : il s'agissait du Serengeti. Aujourd'hui le réseau d'aires protégées s'est largement étendu avec 639 réserves forestières dont 62 nationales et 49 réserves de chasse, le tout couvrant 250 000 km² soit 25 % du territoire.

Le pays compte 16 parcs nationaux qui sont : Serengeti, Kitulo, Ruaha, Mikumi, Tarangire, Katavi, Mahale Mountains, Mkomazi, Udzungwa, Kilimandjaro, Saadani, Lake Manyara, Rubondo Island, Nkomazi, Arusha et Gombe Stream. La Tanzanie a la chance d'entretenir et de protéger deux parcs marins de renommée mondiale sur la côte Sud (celui de Mafia et celui de Mnazi Bay, à la frontière du Mozambique), deux réserves exceptionnelles sur la côte Nord (l'un à proximité de Dar et l'autre autour de l'île de Mazime, près de Pangani), un sanctuaire privé multiprimé internationalement (l'île de Chumbe au large du Zanzibar) et, enfin, trois zones de conservation véritablement magnifiques (la baie de Menai et l'île de Mnemba à Zanzibar et l'île de Misali à Pemba).

De nombreuses zones protégées du pays sont reconnues mondialement pour leurs richesses naturelles : Ramsar a classé 4 zones humides : lac Natron, vallée de Kilombero, marais de Malagarasi-Muyovozi, le site terrestre et marin délimité par le delta du fleuve Rufiji, la ville de Kilwa et l'île de Mafia. L'Unesco a classé 4 réserves essentielles à la biosphère : lac Manyara, montagnes d'Usumbara, parc du Serengeti, zone de conservation du Ngorongoro.

Et enfin, 7 sites sont classés patrimoine mondial de l'humanité : zone de conservation du Ngorongoro, parc du Serengeti, parc du Kilimandjaro, réserve de Selous, vieille ville de Zanzibar Town, ruines de Kilwa et de Songo Mnara, site d'art rupestre de Kondoa.

Renseignements : www.tanzaniaparks.com

PARCS ET MONTAGNES DU NORDHaut de page
Girafes du Manyara National Park
Girafes du Manyara National Park
Paysan et son troupeau dans l'aire de conservation du Ngorongoro
Paysan et son troupeau dans l'aire de conservation du Ngorongoro
Au marché d'Arusha.
Au marché d'Arusha.
Montgolfière au dessus du Serengeti National Park.
Montgolfière au dessus du Serengeti National Park.
Hippopotame.
Hippopotame.
Serengeti National Park.
Serengeti National Park.
Ngorongoro Conservation Area.
Ngorongoro Conservation Area.
Ngorongoro Conservation Area.
Ngorongoro Conservation Area.
Ngorongoro Conservation Area.
Ngorongoro Conservation Area.
Magasin de textile à Arusha.
Magasin de textile à Arusha.
Serengeti National Park.
Serengeti National Park.
Kilimandjaro.
Kilimandjaro.
Kilimandjaro.
Kilimandjaro.
Les zèbres de la réserve Ngorongoro.
Les zèbres de la réserve Ngorongoro.
Les montgolfières offrent une vue imprenable du parc national du Serengeti.
Les montgolfières offrent une vue imprenable du parc national du Serengeti.
Deux lionnes dans les hautes herbes du Serengeti National Park.
Deux lionnes dans les hautes herbes du Serengeti National Park.
Femmes Masai.
Femmes Masai.
Le parc national Serengeti
Le parc national Serengeti
Lion et gazelles.
Lion et gazelles.
Deux Masai devant le mont Lemakarot.
Deux Masai devant le mont Lemakarot.
Tour en montgolfière au-dessus du parc national de Serengeti.
Tour en montgolfière au-dessus du parc national de Serengeti.
Troupeau de zèbres dans la réserve naturelle de N'Gorongoro.
Troupeau de zèbres dans la réserve naturelle de N'Gorongoro.
Arrivée au sommet du mont Kilimandjaro.
Arrivée au sommet du mont Kilimandjaro.
Autour du cratère de NGorongoro.
Autour du cratère de NGorongoro.
Arusha
Arusha
Dodoma
Dodoma
Moshi
Moshi
Parc national du Kilimandjaro
Parc national du Kilimandjaro
Moshi
Moshi
Dodoma
Dodoma
Manyara National Park
Manyara National Park
Ngorongoro Conservation Area
Ngorongoro Conservation Area
PARC NATIONAL ARUSHAHaut de page
Agrotourisme au pied du Kilimandjaro

Du haut de ses 5 895 m, le Kilimanjaro veille sur la coopérative de Kahawa Shamba. Le lieu est idéal pour entreprendre la visite du fameux pic en empruntant l'un des six chemins de randonnée et/ou pour participer à la vie de cette coopérative de café.

Kahama shamba invite les visiteurs à découvrir une exploitation traditionnelle : de la plantation d'une graine jusqu'à la dégustation d'un café. Les membres de la communauté vous convient à partager un repas et visiter le village. Une randonnée peut même être organisée (2 à 6 heures de marche). Possibilité de dormir sur place, sous une tente ou une hutte.

Renseignements : kncutourism@kilinet.co.tz

KNCU Fair Tourism Project/Kahawa Shamba à Moshi

Tél : +255 27 2752785 - +255 784 517995

Arusha National Park
Arusha National Park
NG’IRESIHaut de page
PratiqueHaut de page
Tourisme – CultureHaut de page
Se logerHaut de page
Confort ou charmeHaut de page
TARANGIRE NATIONAL PARKHaut de page
Girafes du Tarangire National park
Girafes du Tarangire National park
Éléphante et son petit, Tarangire National Park
Éléphante et son petit, Tarangire National Park

Créé en 1970. 2 600 km² ; à environ 1 100 m d'altitude. Le parc du Tarangire (prononcer Taranneguiré en roulant légèrement les " r ") est un parc absolument superbe, très accessible à partir d'Arusha (125 km sur une route parfaitement asphaltée, soit moins d'une heure et demie), et encore relativement peu visité à l'écart des circuits plus standards.

Dans une région de savane parsemée de termitières, d'acacias et d'assez nombreux baobabs, il est situé sur le chemin de la migration de nombreux animaux : son écosystème longe le grand rift jusqu'au lac Natron, en passant en particulier par Manyara. Ce parc est fameux pour ses éléphants et ses mouches tsé-tsé en période chaude, juste avant la saison des pluies, qui l'ont protégé de toute occupation humaine durable depuis toujours. Au comptage effectué par avion fin 1995, 2 360 éléphants avaient été dénombrés (parfois en troupeaux de plusieurs centaines de bêtes), soit une des plus fortes densités d'Afrique. On estime que le nombre augmente après la saison des pluies, du fait des migrations. Enfin, de nombreux jeunes sont nés depuis. En effet, jusqu'en 1994, une période de sécheresse avait sévi, et les femelles éléphants, affaiblies, n'avaient quasiment pas procréé. La situation s'était améliorée par la suite, et la période de gestation étant de presque 2 ans, c'est à partir des années 1996 que beaucoup d'éléphanteaux sont nés. Le braconnage intensif, qui avait sévi jusque dans les années 1980, les avait momentanément décimés, en particulier les plus vieux pour leurs défenses. Ceux qui y vivent actuellement sont donc généralement assez jeunes (20 ans en moyenne), et on estime que, dans 15 à 20 ans, on pourra à nouveau voir des spécimens avec des défenses de plus de 2 m traînant au sol... Ils sont en tout cas à présent en surpopulation relative : la végétation du parc est un peu ravagée, notamment les baobabs dont ils arrachent l'écorce (c'est alors que les termites attaquent, et transpercent l'arbre de part en part). Attention, les éléphants ont gardé certains réflexes de contre-attaque vis-à-vis des véhicules, et la prudence est recommandée. Le parc abrite aussi de nombreux lions, des léopards, des guépards pas toujours faciles à voir à cause des herbes hautes, des troupeaux de buffles, des girafes, des phacochères, de désormais rarissimes lycaons, de très nombreux impalas, des cobes et, plus vers le sud des oryx et des petits koudous. L'avifaune est également très variée : vanneaux forgerons, huppe africaine, divers martins-pêcheurs, ombrettes, autruches, outardes de Kori, serpentaires, jabirus, tantales africains, marabout, vautours, aigles pêcheurs, bateleurs et ravisseurs... La piste principale du parc court du nord au sud, longeant la rivière Tarangire où les animaux descendent en général se rafraîchir dans la journée, avant de remonter dans les collines le soir. Le secteur situé tout au nord s'appelle Lemmiyon ; la faune y est souvent abondante mais relativement classique. Plus vers le sud, le circuit de Burungi, puis la zone de Kitibong du côté ouest, sont souvent habités par de gros groupes d'éléphants ; du côté est, on va vers Matete. Le mieux est de commencer par longer la rivière dans tous les sens, jusqu'au poste de rangers de Kuro, d'où l'on pourra se diriger vers les marais de Larmakau, habités par de nombreux oiseaux, et où les lions attendent parfois les proies qui viennent y boire. Il reste encore toute la moitié sud du parc, mais elle n'est traversée que par de très rares pistes, beaucoup moins bien entretenues. On dit que dans le sud, les animaux sont moins nombreux mais qu'il y a plus de spécimens rares. Attention aux risques d'ensablement lors des traversées de la rivière Tarangire. La meilleure saison pour visiter ce parc s'étend de la mi-août à la mi-décembre. Pendant la grande saison des pluies, de mars à mai, la végétation y est plus haute et cache quelque peu les animaux. Mais d'un autre côté, vous ne serez pas nombreux dans le parc.

Renseignements : Tél (027) 255 3995 - Bureau à Tanapa : Tél (027) 250 1939/3471 - www.tanzaniaparks.com - tanapa@habari.co.tz - 35 US$ par jour (10 US$ pour les 6-16 ans et les étudiants).

Tarangire National Park.
Tarangire National Park.
Impala, Tarangire National Park.
Impala, Tarangire National Park.
Tarangire National Park.
Tarangire National Park.
PratiqueHaut de page
Tourisme – CultureHaut de page
ENGARUKAHaut de page

A 180 km au nord-ouest d'Arusha, à mi-chemin entre les lacs Manyara et Natron, sur les contreforts du cratère de Ngorongoro se blottit le village d'Engaruka. On y organise la visite d'un des plus vieux systèmes africains d'irrigation, d'un marché de zébu, de boma, la participation à la vie communautaire et des safaris à pied. Le lieu est loin, mais assez exceptionnel.

Pour s'y rendre, il faut compter 4 heures en voiture privée. Sinon, prendre un bus pour Mto wa Mbu (à 117 km d'Arusha au bord du lac Manayara) et de là, en fin d'après-midi, monter dans un daladala 4x4 pour Engarurka (à 63 km).

Blotti contre le grand escarpement sur un torrent permanent, Engaruka reste un mystère pour les archéologues contemporains. On y trouve en effet des habitations de pierre, de forme carrée, et tout un système ingénieux et gigantesque d'irrigation, avec des canaux parfois surélevés de 3 m de hauteur. Datés du XVIIe siècle, ces témoignages d'une exceptionnelle maîtrise ne sauraient être attribués, à moins qu'il s'agisse d'une exception, aux tribus nilotes, bantoues, couchites et khoisans, qui se contentaient toutes au mieux de simples constructions en bois et en boue séchée. Cette cité disparue était, par ailleurs, située trop à l'écart des routes des grandes caravanes pour que l'on puisse l'attribuer aux Arabes, d'autant que la culture des champs ne faisait pas du tout partie de leurs occupations coutumières en Afrique noire. Plusieurs hypothèses ont été avancées : Egyptiens ou Grecs venus il y a plus de 2000 ans, Hollandais arrivés il y a plusieurs siècles, puis décimés par la maladie et exterminés par les Maasaïs, ou petit royaume africain rayonnant mais disparu, un peu comme le " Grand Zimbabwe " des Bantous shona, éteint dès le XVIe siècle.

L'appauvrissement de la cité aurait pu être dû à une sécheresse exceptionnellement sévère et durable, à la disparition des arbres (acacias et mopanés) qui servaient à chauffer la pierre avant de la faire éclater en versant sur elle de l'eau froide, à l'exténuation des terres due à la surexploitation et à l'érosion, à la domination de tout le commerce par les Portugais, à une épidémie, à une guerre ou, plus probablement, à plusieurs de ces facteurs réunis. La date de l'abandon de la cité, avec ses ruelles, ses longs canaux d'irrigation soigneusement construits et tous ses champs entourés de retenues, remonte en tout cas à l'époque de l'arrivée, dans le nord-est de la Tanzanie actuelle, des Barabaigs (ou Tatogs) et des Maasaïs dont on sait qu'ils conquirent, sans forte opposition, toutes ces terres pour leurs troupeaux, repoussant plus au sud les ethnies installées depuis quelques milliers d'années. Des fragments de poterie, contenant autrefois du sorgho, ont été retrouvés et datés mais on n'a pas su les attribuer. On sait également que les mystérieux bâtisseurs élevaient du bétail, non pas de manière extensive mais dans des sortes d'étables. On suppose que si certains survécurent, ils furent dispersés et se mélangèrent aux ethnies environnantes, notamment des Warushas et des Sonjos, ces derniers étant les seuls Bantous de toute la région à connaître quelques rudiments de techniques d'irrigation, mais uniquement avec des fossés en terre et sur des surfaces bien moindres. L'analyse des découvertes effectuées lors des fouilles a montré que les habitants d'Engaruka pratiquaient une agriculture ultra-spécialisée, et donc fortement sensible aux aléas climatiques (les pluies annuelles dans la région ne dépassent pas de toute manière les 250 mm) et, dans une certaine mesure aussi, aux aléas volcaniques, puisque de nombreuses épaisseurs de cendre, sans doute en provenance du Ol Doinyo Lengai voisin, ont été retrouvées.

OL DOINYO LENGAIHaut de page
Ol Doinyo Lengai
Ol Doinyo Lengai
LAC NATRONHaut de page

Très peu fréquenté, le lac Natron est pourtant une petite merveille ! Pour ceux qui chercheraient l'isolement total sans désirer s'embarquer pour des heures de piste dans le (grand) Nord, Magadi et le lac Natron apparaîtront comme un paradis terrestre... Terrestre, ou lunaire plutôt. Natron, lac quasi asséché pendant la saison chaude, se présente davantage sous la forme d'une croûte salée, légèrement rosée, qui couvre une étendue presque infinie et parfaitement plane. Seules les chaînes de montagnes alentour inscrivent ce paysage surréaliste dans un espace défini... Et vous donnent quelques repères. Sur la piste qui mène à Natron, quasi inexistante par endroits, on passe quelques communautés maasaï, et on reste songeur face aux conditions de vie extrêmes que connaissent ces hommes et ces femmes...

C'est un paysage de totale désolation et, en même temps, d'une beauté irréelle. En chemin, on rencontre également des sources d'eau chaude où il est même parfois possible de se baigner. Il est absolument impératif de se faire accompagner par un guide.

Le Lac Natron.
Le Lac Natron.
Se logerHaut de page

Dans le village d'Engaruka. Situé à 63 km au nord de Mto wa Mbu, juste avant d'arriver au site archéologique. Dans le cadre d'un projet de développement, des guides locaux maasaïs vous proposent de vous faire visiter le site archéologique d'Engaruka, un des plus importants sites historiques de Tanzanie, de marcher vers la montagne de Kerimasi et le Ol Doinyo Lengai (montagne de Dieu), de faire le tour du lac Magadi ou du lac Natron, ou de découvrir l'avifaune locale. Vous aurez également l'opportunité de vivre une expérience culturelle unique dans les steppes maasaïs.

Les profits de l'activité touristique participent au financement de projets de développement. Renseignements : engaruka@yahoo.com ou TTB à Arusha.

MONT MERUHaut de page
Mont Meru, Arusha National Park
Mont Meru, Arusha National Park
MKOMAZI GAME RESERVEHaut de page
PratiqueHaut de page
Tourisme – CultureHaut de page
MONTAGNES D’USUMBARAHaut de page

Vieux de 25 millions d'années, c'est un massif d'une centaine de kilomètres de long distant de 50 km de la côte, parallèlement à la frontière kenyane. Les montagnes couvertes de forêts dominent de plus de 1 200 m les plaines environnantes (le sommet est à 2 230 m). La température moyenne y est de 20 °C, et il y pleut beaucoup (190 mm par an), moyennant quoi, elles sont d'une grande beauté et abritent une cinquantaine d'espèces d'arbres endémiques et pas mal d'espèces animales (singes, aigles...). Mais la pression démographique par croissance externe, explicable par la fertilité des terres et par la bonne pluviométrie, a pour effet la diminution rapide de la superficie des zones sauvages et une déforestation importante. 70 % de la forêt d'origine aurait déjà disparu, ce qui entraîne une destruction des sols et quelques glissements de terrains. La région fait l'objet de nombreux projets de réhabilitation : reforestation, restauration des sols, amélioration des variétés cultivées, irrigation, santé. L'ethnie locale est celle des Wasambaas, qui sont en général de bons cultivateurs. On peut voir toutes les parcelles concentrées au fond des vallées, tandis que près des crêtes, subsiste une forêt de type tropical. La meilleure base de départ pour découvrir ces montagnes, très riches en oiseaux, est sans doute Lushoto.

PARCS ET MONTAGNES DU SUDHaut de page
Ruaha National Park
Ruaha National Park
Lion du parc national de Ruaha.
Lion du parc national de Ruaha.

C'est l'autre parcours, beaucoup plus sauvage et encore délaissé par les touristes permettant de visiter les nombreux parcs, réserves et montagnes qui composent ce vaste pays.

Éléphants du parc national de Ruaha.
Éléphants du parc national de Ruaha.
Iringa
Iringa
RESERVE DE SELOUSHaut de page
Lions du Selous Game Reserve
Lions du Selous Game Reserve

Créée en 1922, la réserve de chasse de Selous est la plus grande réserve naturelle protégée au monde. Sa superficie est supérieure à celle de la Suisse. Classée au patrimoine mondial par l'Unesco, cette réserve couvre 55 000 km² sur une altitude allant de 110 m à 1 250 m et offre de superbes paysages. Le Selous, de plus de 50 000 km², s'étend essentiellement sur le bassin de la rivière, dont les eaux boueuses traversent la réserve du nord au sud. C'est le plus grand bassin d'Afrique de l'Est, avec plus de 177 000 km². Le fleuve Rufiji se jette ensuite dans l'océan Indien en face de l'île de Mafia. Les safaris du Selous sont organisés autrement que dans les parcs du Nord, on demeure dans un camp à partir duquel on rayonne. Quasiment tous les camps organisent des safaris en 4x4, à pied (avec un garde armé) ou en barque à fond plat sur le fleuve Rufiji : les crocodiles sont à portée de main et les hippopotames se montrent assez inoffensifs. Globalement, la réserve est extrêmement sauvage, on y voit de ce fait un peu moins d'animaux, car ils se laissent moins approcher que dans les parcs du Nord, mais l'ambiance et les sensations y sont très très fortes. La faune est, bien entendu, très riche : crocos et hippos par milliers sur le fleuve, girafes, plusieurs dizaines de milliers d'éléphants et de buffles (on parle respectivement de 55 000 et 160 000 têtes dans cet écosystème), zèbres, grands koudous, guibs, réduncas, hippotragues noirs, sitatungas et autres antilopes, lycaons... Les félins, pourtant nombreux (plusieurs milliers de lions et sans doute davantage de léopards), sont plus difficiles à observer, car la chasse les rend craintifs. Le Selous abriterait encore plusieurs dizaines de rhinocéros noirs, ils ne sont pas chassés (l'espèce est protégée), mais braconnés par des trafiquants dont l'activité est heureusement freinée par la surveillance et la présence de compagnies de chasse ; il existait encore plusieurs milliers de ces rhinocéros à la fin des années 1970. On trouve également dans la région encore un animal nocturne et exceptionnel, l'oryctérope, ou fourmilier (aadvark en anglais) ; gros d'environ 70 kg, cet animal de couleur grise a un dos voûté, une tête allongée, terminée par un long groin tubulaire et surmontée de deux grandes oreilles. Avec ses quatre doigts aux pattes antérieures et cinq aux postérieures, il creuse très habilement pour déterrer des insectes et fabriquer des terriers complexes pourvus parfois de plus de 20 ouvertures. Le Selous est aussi habité par des grysbok, petite antilope de plaine ressemblant un peu au céphalophe et pesant environ 20 kg, et quelques sassaby, antilope rarissime rappelant un peu le damalisque et pesant environ 150 kg, avec des cornes inclinées d'abord en avant puis en arrière (de toutes les antilopes, c'est celle dont la course est la plus rapide). La réserve accueille aussi plus de 350 espèces d'oiseaux et plus de 2 000 variétés de fleurs.

Informations à connaître sont disponibles à l'office du tourisme de Dar-es-Salaam.

Saisonnalité : la meilleure saison pour s'y rendre s'étend de la mi-juillet à début novembre, puis de fin décembre à mars.

Tarifs : mêmes taxes que dans un parc national à savoir 35 US$ par jour (10 US$ pour les 6-16 ans et étudiants), auxquels y faut ajouter 50 US$ supplémentaires par véhicule.

Selous Game reserve.
Selous Game reserve.
Réserve de Selous
Réserve de Selous
PARC NATIONAL MIKUMIHaut de page
Mikumi National Park
Mikumi National Park

Créé en 1964, le parc national de Mikumi est situé dans la région de Morogoro, à 290 km à l'ouest de Dar-es-Salaam en direction de Tunduma (soit environ 3 heures 30 de route). Près du quartier général du parc, un aérodrome permet aussi d'y accéder rapidement (1 heure de vol) en louant un avion à plusieurs (charter). Ce parc national couvre 3 230 km² et doit son nom à un palmier typique de cette zone. Petit par rapport à ses voisins Selous et Ruaha, il est en fait le cinquième plus grand parc du pays. Mais seul un petit tiers nord est véritablement accessible, tant le sud, jouxtant le Selous, est resté sauvage et impénétrable. La rivière Mkata à l'ouest et des collines à l'est entourent la Mwana Mbogo Plain, offrant forêts sur les hauteurs et près des cours d'eau, savane et marais ailleurs. Mikumi présente de très beaux paysages, notamment grâce à ses cascades et aux montagnes qui l'enserrent, les Ulguru Mountains à l'est et les Rubeho Mountains à l'ouest, et donnent un fond bleuté à l'horizon. Le parc comprend une flore et une faune endémiques. La concentration animale y est spectaculaire : éléphants (environ 2 000), lions, léopards, girafes, buffles (12 000), hippopotames, lycaons, nombreuses espèces d'antilopes dont une centaine d'hippotragues noirs, surtout dans le sud, et des grands koudous, gnous, zèbres, phacochères, civettes, chacals, babouins jaunes dans la région de Kikoboga, 300 espèces d'oiseaux... Mikumi et Selous, le premier jouxtant au sud le second, font partie du même écosystème. La végétation principale est composée de savane, et de miombo sur les collines qui flanquent le parc (zone boisée d'arbres brachystegia). La zone la plus traversée par les pistes est la plaine de Mkata, malheureusement fréquentée aussi par les mouches tsé-tsé : prenez donc vos précautions (manches longues en tissus épais...). Enfin, prenez garde au fait que la piste de Chamgore à Mwanambogo est souvent totalement impraticable. Le parc est une zone de recherche et d'observation privilégiée pour les écoles et les étudiants travaillant à la protection de l'environnement, de la faune et de la flore. Le parc est divisé en 3 zones qui vous permettront de voir certaines espèces rares, comme le chien sauvage, et dans le sud, des singes colobes noirs et blancs. La période de mars à juin doit être évitée en raison des pluies et de la hauteur des herbes qui dissimulent trop la faune. Pendant cette période, un véhicule 4x4 est nécessaire.

Renseignements : www.tanzaniaparks.com

Mikumi National Park.
Mikumi National Park.
Parc national de Mikumi
Parc national de Mikumi
PratiqueHaut de page
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À voir – À faireHaut de page
PARC NATIONAL DES UDZUNGWA MOUNTAINSHaut de page

Ce parc de 1 900 km² (6e par la taille), créé en 1992 - quoique déjà en partie Réserve forestière depuis les années 1950 - possède une belle amplitude d'altitude : de 300 m à 2 576 m. Il se situe à l'ouest de la partie nord du Selous et il est distant de 10 km seulement du sud-ouest du parc de Mikumi. Il s'étend de la forêt de Mwanihana, à l'ouest de Morogoro, à la forêt de Kilombero ouest, à l'est d'Iringa, et est bordé au nord par la rivière Grande Ruaha que longe la route de Dar à Mbeya (Tanzanian Zambia Highway).

Le parc est habité, entre autres, par des lions, des léopards, des hippotragues noirs, des élans, des guibs harnachés, des céphalophes, des éléphants, des buffles, des colobes rouges d'un type endémique, des souï-mangas, endémiques également... En tout, six espèces de singes (deux endémiques) dont les mangabeys, babouins noirs et jaunes, singes violets. Il abrite également des reptiles : caméléons, serpents.... Ce parc est aussi l'un des dix plus importants d'Afrique pour la préservation de la faune ornithologique.

Il comprend en outre de nombreuses espèces végétales (2 000), dont 20 % à 30 % sont inconnues ailleurs. Ses forêts jouent un rôle très important dans l'économie du pays : construction, ustensiles, huiles et miel, produits médicinaux... Par rapport à d'autres parcs, l'établissement de celui-ci a été marqué par une forte collaboration entre les villageois des alentours et les responsables de la conservation. Cette région a été préservée de toute occupation humaine en raison de l'enchevêtrement de ses montagnes escarpées, qui culminent au Luhombero.

Certaines chutes d'eau sont impressionnantes, notamment celles de Sanje, hautes de 170 m. Le parc ne comprend ni route ni piste. Les explorateurs doivent donc marcher, à partir du quartier général du parc, sur des itinéraires prenant de 15 min à quelques jours, en dormant sous la tente. Meilleure période : juillet à octobre et décembre à février.

Pour plus d'informations se renseigner auprès de l'office du tourisme de Dar-es-Salaam, tél +22 212 212 8472/ 213 1555 - Fax : +22 211 6420 - www.tanzaniatouristboard.com - ttb2@ud.co.tz - (voir la rubrique " Pratique " de " Dar ").

Chutes d'eau Udzungwa Mountains National Park.
Chutes d'eau Udzungwa Mountains National Park.
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ZANZIBARHaut de page
Plongeur prêt à découvrir les fonds marins de Zanzibar.
Plongeur prêt à découvrir les fonds marins de Zanzibar.
Femmes de Zanzibar sur une plage de sable.
Femmes de Zanzibar sur une plage de sable.
Nager avec les dauphins sauvages est une activité très prisée à Zanzibar.
Nager avec les dauphins sauvages est une activité très prisée à Zanzibar.
Vue aérienne de l'archipel de Zanzibar.
Vue aérienne de l'archipel de Zanzibar.
Les vestiges d'une mosquée à Tumbatu.
Les vestiges d'une mosquée à Tumbatu.

Située au nord-est de Dar-es-salaam, à 35 km de la côte, Unguja, ou Zanzibar, mesure 1 460 k et 85 km de long pour 38 km de large. Dans les environs de Zanzibar Town, il est possible de visiter les fonds marins spectaculaires avec leur faune océanique et ses nombreuses variétés de poissons.

Village de pêcheurs.
Village de pêcheurs.
Nuage de poissons sur un récif de corail.
Nuage de poissons sur un récif de corail.
Masaï.
Masaï.
Portrait d'une femme Masaï avec son enfant.
Portrait d'une femme Masaï avec son enfant.
La vieille-ville de Zanzibar
La vieille-ville de Zanzibar
Unguja
Unguja
CHUMBE ISLAND CORAL PARKHaut de page

Il est possible de visiter l'île sans loger au complexe, en réservant des journées accompagnées sur et autour de l'île au prix d'environ 100 $ par personne (transfert bateau, pique-nique, boissons et snorkeling compris).

Situé à 12 km au sud-ouest de l'île de Zanzibar, Chumbe Island est le premier parc marin privé créé en 1991 pour la conservation et une gestion durable des îles inhabitées Chumbe.

Ce parc géré par le Chicop (Chumbe Island Coral Park) a reçu de nombreux prix internationaux. On reconnaît l'îlot à son grand phare, construit en 1904, devant lequel passent de nombreux ferries.

Le parc

Le projet CHICOP fut initié en 1991 avec pour objectif de créer un modèle de gestion financièrement et écologiquement durable et où l'écotourisme soutient la conservation, la recherche et l'éducation environnementale. Le projet comprend un parc marin, une réserve de forêt, un centre de visiteurs et un écolodge. La réserve comprend le Chumbe Reef Sanctuary fermé aux visiteurs protégeant les récifs coralliens en danger situés à l'ouest de l'île et la Chumbe Forest Reserve abritant de nombreuses espèces menacées. La population locale a été entièrement intégrée au projet au cours des différentes phases de développement grâce à des réunions collectives, au recrutement et à la formation de pêcheurs en tant qu'écogardes, à la création d'un comité consultatif avec des représentants gouvernementaux, universitaires et villageois et la mise en place de programmes d'éducation environnementale destinés aux pêcheurs, aux enfants et aux visiteurs. Le projet a nécessité le financement de 1,2 million de dollars et l'investissement personnel de nombreux volontaires. Depuis l'année 2000, le projet s'autofinance grâce à l'augmentation des visites, et de nombreux projets de conservation et de sensibilisation sont développés sur le site.

L'île de Chumbe.
L'île de Chumbe.
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