Le guide : Guide de l'Ecotourisme : Gabon

Gabon

Petite fille santoméenne.
Petite fille santoméenne.
Le Gabon est couvert à plus de 80 % par la forêt.
Le Gabon est couvert à plus de 80 % par la forêt.
Baleine.
Baleine.
Babouin mandrill du Gabon.
Babouin mandrill du Gabon.
Surfeurs près de Mayumba.
Surfeurs près de Mayumba.

Le Gabon se situe en Afrique centrale et s'étend sur une superficie de 267 667 km². Le pays est délimité par le Cameroun et la Guinée équatoriale au nord et par la République du Congo à l'est et au sud.

Du côté ouest, il est bordé par l'océan Atlantique sur 950 km de côtes. Le Gabon est subdivisé en neuf provinces administratives : Estuaire, Haut-Ogooué, Moyen-Ogooué, Ngounie, Nyanga, Ogooué-Ivindo, Ogooué-Lolo, Ogooué-Maritime, Woleu-Ntem. On distingue trois régions : les plaines côtières, les massifs montagneux à l'intérieur du pays et enfin, les savanes à l'est et au sud. C'est un pays de moyenne altitude avec quelques chaînes montagneuses : les monts de Cristal au nord-est de la capitale, le massif du Chaillu avec le mont Iboundji point culminant du pays avec ses 1 575 m d'altitude et le massif du Mayombé avec le mont Pelé (795 m d'altitude). Avec ses pluies abondantes, le territoire gabonais alimente un important réseau hydrographique, il est parcouru par de nombreux cours d'eau avec pour fleuve principal l'Ogooué s'étirant sur 1 200 km à travers le pays.

L'ensemble du territoire est traversé par la ligne équatoriale, ce qui lui confère un climat et une végétation de type équatorial. La majeure partie du territoire gabonais (81 %) est recouverte de forêt soit 23 milliards d'hectares de forêt dense. Le pays connaît une alternance de saisons sèches et de saisons de pluies au cours de l'année (grande saison de pluie de février à mai, petite saison de septembre à décembre).

Piste vers Mouila.
Piste vers Mouila.
Gabon
Gabon
Ogooué-Lolo et Haut-Ogooué
Ogooué-Lolo et Haut-Ogooué
Ngounié et Nyanga
Ngounié et Nyanga
Fiche techniqueHaut de page
Le Gabon en brefHaut de page

Nom officiel : République du Gabon.

Régime : présidentiel multipartite.

Capitale : Libreville.

Autres villes principales : Port Gentil, Masuku, Lambaréné.

Fête nationale : 17 août.

Superficie : 267 667 km².

Langue officielle : français.

Autres langues parlées : nombreux dialectes : fang, myéné, punu, lumbu...

Population (2013) : 1 672 000 habitants.

PIB (2012) : 17 milliards d'euros.

Indice de développement humain (classement ONU 2012 sur 187 pays) : 106e.

Empreinte écologique (2008 par ha/habitant) : 1,3 (France : 4,9).

Monnaie : Franc CFA.

Taux de change : 1 € = 655,957 FCFA - 1 000 FCFA = 0,15 €.

Avant de partirHaut de page

Décalage horaire (par rapport à Paris). En été : -1 heure, en hiver : même heure.

Santé. La vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire, les vaccinations contre l'hépatite A et B et la fièvre typhoïde sont recommandées. La prévention médicamenteuse contre le paludisme est fortement conseillée.

Formalités. Passeport et visa obligatoires.

TéléphoneHaut de page

Indicatif téléphonique : +241.

Pour appeler de l'extérieur au Gabon : 00 241 + le numéro.

PopulationHaut de page

Avec une population estimée à 1,672 million d'habitants en 2013, le Gabon est l'un des pays les moins peuplés d'Afrique. Concentrée dans les grandes villes de la zone côtière (près d'un tiers des Gabonais vivent à Libreville), la population gabonaise est principalement urbaine (80 %). Le pays est peuplé par une mosaïque d'ethnies et groupes apparentés. On compte près d'une cinquantaine d'ethnies dont celle des Fang, majoritaire, constitue près d'un tiers de la population. Parmi les autres groupes ethniques principaux, citons les Myéné, les Bapunu (ou Punu), les Obamba, les Eshira et les Nzebi. Le Gabon abrite également une population pygmée, composée de 7 000 à 8 000 personnes selon les recensements, vivant dans les forêts du nord-est du pays.

TourismeHaut de page

Malgré un fort potentiel, le Gabon n'est pas une destination touristique. Ce secteur ne fournit qu'à peine 4 % du PIB, et seulement 5 % des voyageurs arrivant sur le sol gabonais viennent visiter le pays. Le manque d'infrastructures, le manque de formation dans ce domaine et le coût relativement élevé du voyage sont, en grande partie, responsables de cet état de fait. Cependant, depuis quelques années, le gouvernement souhaite amorcer l'après-pétrole et dynamiser l'économie du pays en développant cet important secteur source de devises étrangères. La promotion de la destination à l'international est une première résultante de cette volonté politique.

Principales menaces écologiquesHaut de page

Mis à part sur les côtes, la forêt gabonaise est relativement peu dégradée, le pays n'ayant pas vraiment eu la nécessité d'exploiter le bois grâce au rendement de ses gisements pétroliers. Cependant, l'exploitation pétrolière est en déclin depuis plusieurs années et l'extraction des autres ressources naturelles semble inévitable pour équilibrer la balance commerciale (d'où l'importance de développer le secteur touristique). Le risque qui menace la biodiversité gabonaise à présent et dans le futur est une exploitation excessive et une gestion irrationnelle de ces ressources pour compenser la perte des revenus apportés par le pétrole. Dans ce cas, la fragmentation et la destruction des habitats pourraient conduire à une perte de la diversité écologique si riche dans ce pays. L'autre menace pesant sur la faune gabonaise, qui elle est bien présente, est le braconnage qui sévit sur l'ensemble du territoire.

ÉcologieHaut de page

Le Gabon appartient au domaine du bassin du Congo, le second massif forestier tropical au monde après la forêt amazonienne, recouvrant plus de deux millions de kilomètres carrés. Le pays est couvert à près de 80 % par la forêt, réputée être parmi les plus riches en espèces végétales d'Afrique. Le pays compte environ 8 000 espèces végétales supérieures identifiées, parmi lesquelles on a recensé près de 800 espèces d'arbres avec un taux d'endémisme avoisinant les 20 %.

Mais la forêt gabonaise n'est pas le seul habitat naturel du pays, on trouve également les mangroves sur les côtes et les savanes. Tous ces milieux sont peuplés par une faune abondante, et le Gabon reste un sanctuaire pour un grand nombre de grands mammifères forestiers. On a recensé près de 190 espèces de mammifères dont 19 espèces de primates, les plus grandes populations d'Afrique (gorilles des plaines, chimpanzés, mandrill...), une importante population d'éléphants des forêts, des hippopotames, des céphalophes (antilopes), des pangolins (fourmiliers écailleux), des potamochères (sangliers), des léopards... Les amateurs d'oiseaux seront également comblés par une avifaune riche de plus de 600 espèces dont plusieurs espèces endémiques. Enfin le groupe des reptiles est représenté par plus de 70 espèces notamment la fameuse vipère du Gabon et les tortues marines qui viennent pondre sur les côtes gabonaises en saison.

PROVINCE DE L’OGOOUÉ-IVINDOHaut de page
Makoghé, maquillage pour cérémonie traditionnelle.
Makoghé, maquillage pour cérémonie traditionnelle.

L'Ogooué-Ivindo s'étend au nord-est sur 46 075 km² et présente un intérêt particulier pour les voyageurs, en raison de ses deux parcs nationaux : la Lopé et Ivindo appréciés pour leurs richesses naturelles et desservis par la route et la voie ferroviaire.

Gare de La Lopé.
Gare de La Lopé.
Ogooué-Ivindo et Woleu-Ntem
Ogooué-Ivindo et Woleu-Ntem
PARC NATIONAL DE L’IVINDOHaut de page

Le parc national de l'Ivindo s'étend sur une superficie de 3 000 km² de forêts tropicales marécageuses ; il se situe entre les fleuves Ogooué et Ivindo. Il est traversé par l'équateur. Le parc comprend la réserve naturelle d'Ipassa protégée depuis 1971 et intégrée au programme MAB de l'Unesco. Il abrite de nombreuses espèces animales : buffles, éléphants, singes, antilopes, potamochères... En levant les yeux vers la canopée (ou en tendant l'oreille) vous apercevrez peut-être le fameux picatharte. Outre son extraordinaire biodiversité, ce territoire dissimule les plus belles chutes d'eau d'Afrique centrale (les chutes de Kongou et de Mingouli) dans sa partie nord. Larges de 300 m et encerclées d'une végétation dense, ces chutes sont majestueuses. C'est au sud du parc, qu'a été découvert le bai (en pygmée, ou clairière en français) de Langoué : un grand espace marécageux qui concentre une importante population de gorilles et d'éléphants. Des plates-formes d'observation y ont été aménagées. De là-haut, vous pourrez observer les animaux qui sortent de la forêt pour prendre un bain de soleil.

Parc national de l'Ivindo.
Parc national de l'Ivindo.
Se logerHaut de page
Confort ou charmeHaut de page
À voir – À faireHaut de page
PARC NATIONAL DE LA LOPÉHaut de page
Parc national de la Lopé.
Parc national de la Lopé.
Les savanes colorées où se cachent les éléphants.
Les savanes colorées où se cachent les éléphants.
Ecomusée de la Lopé

A Lopé Nord. En allant vers l'entrée du parc, en face de la Brigade des eaux et forêts. L'écomusée de la Lopé est né au début de l'an 2000, de la volonté de WCS de sensibiliser les touristes à la culture et à la nature de la région. Un bâtiment avait déjà été construit dans les années 1990 pour accueillir les formations, puis, après une longue période d'inactivité, l'écomusée s'est structuré pour présenter aujourd'hui un intéressant panorama de la culture et de la nature de la région. Les visites sont conduites par Archil Boris Ngoua, graphiste à ses heures et responsable de l'écomusée. Dans le bâtiment principal, le visiteur est invité à un voyage dans la préhistoire, à l'aide de divers vestiges tels que des fragments d'outils, des pierres taillées, des céramiques, des pièces de métallurgie ainsi que la présentation de techniques ancestrales du travail du fer. Les masques et objets représentatifs des cultes des différentes ethnies de la région constituent une intelligente approche des confréries féminines et masculines. Une autre partie de l'écomusée est consacrée aux techniques de pêche et de chasse pratiquées dans les villages.

La visite se poursuit à l'extérieur, où sont présentés les éléments de la nature : plantes et fleurs (orchidées), ainsi que les différents habitats des Pygmées et des Bantous.

D'une superficie de 497 000 ha, le parc national de la Lopé est situé vers le nord du massif Du Chaillu, en plein coeur du Gabon. Le parc présente des écosystèmes variés, forêts primaires et secondaires, savanes et cours d'eau, dans un splendide décor vallonné, rocailleux par endroits. Le parc national de la Lopé est composé d'anciennes savanes datant d'il y a au moins 40 000 ans, et d'une des régions forestières dites " refuges pléistocènes ". Il est reconnu en particulier pour sa grande richesse floristique, pour ses grands troupeaux de mandrills, ses gravures rupestres et ses pierres taillées datées respectivement de 2 000 et 400 000 ans. Une station de recherche de renommée internationale, gérée par le Centre international de recherche médicale de Franceville et par la Wildlife Conservation Society, a fait de la Lopé l'un des parcs les mieux connus.

Depuis fin juin 2007, le parc de la Lopé est le premier parc national du Gabon à avoir été classé sur la Liste du patrimoine mondial de l'Unesco. A ce titre, l'ANPN est particulièrement vigilante aux projets de conservation et de valorisation du parc, et le conservateur coordonne des actions pour développer l'appui à l'activité touristique.

<p>Le mont Brazza.</p>

Le mont Brazza.

<p>L'Ogooué, en saison sèche, traversant le parc.</p>

L'Ogooué, en saison sèche, traversant le parc.

L'Ogooué, en saison sèche, traversant le parc.
L'Ogooué, en saison sèche, traversant le parc.
TransportsHaut de page
Comment y accéder et en partirHaut de page

Visite du nord du parc depuis le village de la Lopé. Les visiteurs motorisés peuvent louer les services d'un guide pour aller dans le parc depuis le village de la Lopé. S'adresser aux associations qui proposent leurs services.

Sans voiture, il est possible de gagner le parc à pied, là aussi, solliciter les associations. Tarif pour l'entrée du parc : 5 000 FCFA par personne, mais vous devrez être accompagné d'un guide (à prévoir dans votre budget). Vous pouvez également louer un véhicule à l'hôtel de la Lopé, à organiser avec les guides de l'association Ecotour Lopé. Tarif : 18 000 FCFA par personne tout compris.

Visite du sud du parc depuis le campement Mikongo. Plus au sud, sur la route nationale direction Franceville, le campement de Mikongo offre une autre possibilité de découvrir le parc national de la Lopé. Réserver au moins un mois à l'avance. Les excursions dans le parc s'effectuent avec des guides et des pisteurs de l'association Mikongo Vision formés par ZSL et basés au campement de Mikongo.

Avec voiture, vous aurez une participation à verser au titre de la contribution à l'entretien de la piste forestière.

PratiqueHaut de page

A Lopé Nord, en direction de l'entrée du parc, à gauche avant l'écomusée. Depuis 1985, WCS travaille à la Lopé sur des projets scientifiques, de protection de l'environnement et de conservation. Il a édité un livret sur le radio tracking à l'attention des touristes et en prépare un autre sur la reconnaissance des éléphants. La WCS propose aux touristes intéressés de participer au " Mandrill Tracking " qui consiste à repérer les groupes de mandrills et à les suivre afin d'améliorer les connaissances sur le mode de vie de ces primates. Avec une antenne radio, on repère le groupe dans un rayon de quelques kilomètres à plusieurs reprises ; les pisteurs croisent les données au moyen de tracés cartographiques qui permettent de localiser les mandrills.

Wildlife Conservation Society (WCS). Il faut prévenir WCS 48 heures à l'avance pour que les pisteurs s'organisent - mandrill@wcsgabon.org ou tél : 07 15 06 90 - Compter au minimum 45 000 FCFA tout inclus (entrée du parc et guide), les groupes sont limités à 4 personnes. Bien entendu, il n'y a aucune garantie d'apercevoir des mandrills. On ne prend pas rendez-vous avec la nature !

Pour plus d'informations : http : //gabon.wcs.org

MAKOGHÉHaut de page

Le village de Makoghé se trouve à 22 km à l'est de Lopé. Le chef du village, membre de l'ethnie Simba, est chef de canton et également président de l'association Mogheso. Onze familles de trois ethnies différentes cohabitent harmonieusement dans cet endroit dynamique sur le plan culturel et associatif : les Simba, les Akélé et les Pouvi. Les deux dernières ethnies sont venues de Koulamoutou et de la Ngounié, alors que les Simba sont dans la région " depuis, depuis... ". A 3 km de Makoghé, un projet de site touristique, appelé à compléter les activités existantes d'accueil de touristes, propose une approche des modes de vie traditionnels en bordure de l'Offoué, près de la rivière Dibolo. Le site d'Offoué, où l'on peut capturer plusieurs espèces des poissons d'eau douce (machouaron, carpe, capitaine, ablette, brochet, yara), attire de fait de nombreux oiseaux pêcheurs, ainsi que les animaux assoiffés : éléphants, potamochères et singes.

A la limite de la forêt des Abeilles, on a déjà pu observer le singe à queue de soleil.

Makoghé est l'un des premiers villages à avoir travaillé en partenariat avec le programme ECOFAC au développement de l'écotourisme.

PratiqueHaut de page
Tourisme – CultureHaut de page
PROVINCE DE L’OGOOUÉ-MARITIMEHaut de page
Rivière Mpivié.
Rivière Mpivié.
Vue aérienne de Port-Gentil.
Vue aérienne de Port-Gentil.
Le phare du Cap, Port-Gentil.
Le phare du Cap, Port-Gentil.

S'étendant de Port-Gentil au nord jusqu'à Gamba au sud, la province de l'Ogooué-Maritime est bordée à l'ouest par l'océan et au sud-est par les monts Doudou. Elle couvre une superficie de 22 890 km² et accueille trois grandes lagunes : au nord, la lagune du Fernan Vaz, puis, en descendant, la lagune d'Iguéla ou de Ngové, et la lagune de Sette Cama.

L'Ogooué-Maritime englobe le complexe des aires protégées de Gamba. Ce dernier comprend les parcs nationaux de Loango et de la Moukalaba Doudou et la zone tampon entre ces deux parcs, au sein de laquelle l'activité pétrolière est largement développée. Les sites d'exploitation pétrolière abritent par ailleurs une abondante faune peu menacée par le braconnage du fait de l'isolement des sites, accessibles uniquement par les employés.

Vue générale sur Port-Gentil.
Vue générale sur Port-Gentil.
Vue générale sur Port-Gentil.
Vue générale sur Port-Gentil.
Ogooué-Maritime
Ogooué-Maritime
PARC NATIONAL DE LOANGOHaut de page

Situé sur le littoral gabonais à 300 km au sud de la capitale, le parc national de Loango est le joyau du Gabon. Ses 155 000 ha de forêt, de savanes, de plages et de lagunes sont peuplés par une faune abondante et exceptionnelle. En visitant ce parc, vous assisterez peut-être à des scènes extraordinaires et uniques au monde : des hippopotames prenant un bain dans les vagues de l'océan Atlantique et des buffles et des éléphants se dorant au soleil sur les plages. Parmi l'innombrable faune qui habite le parc, vous pourrez apercevoir, en plus des trois espèces déjà citées, des potamochères, plusieurs espèces de singes, des céphalophes, différents reptiles, et pour les plus chanceux des gorilles. Le parc est également habité par le léopard, mais seules des empreintes et des excréments pourront vous convaincre de sa présence. Depuis la plage, vous verrez peut-être des baleines à bosse et des dauphins en saison (de juillet à septembre). Le parc est également un site de ponte des tortues luth. Les lagunes, elles aussi, sont peuplées par une faune abondante, notamment de nombreuses espèces de poissons telles que le tarpon, le capitaine, le barracuda ou encore la carpe rouge et, au cours de votre trajet, vous pourrez distinguer un crocodile, voire un lamentin. Les mangroves, qui les bordent, sont le lieu de reproduction de bon nombre d'espèces aquatiques et sont habitées par une riche avifaune. Le parc de Loango est considéré comme site environnemental prioritaire par l'Union mondiale pour la conservation de la nature (UICN). Il est possible de visiter le parc soit du côté nord, soit du côté sud. Cependant, il est envisageable de relier les deux extrémités en traversant le parc à pied en s'arrangeant avec les opérateurs touristiques situés de part et d'autre du parc.

Le nord du parc national de Loango est accessible par Omboué. De là, il faut prendre la piste pour accéder au village d'Iguéla où sont installés deux réceptifs touristiques : sur la lagune d'Iguéla, Loango Lodge et le camp de Gavilo. A mi-chemin, un campement entièrement écologique : l'éco-village d'Enamino propose de découvrir le parc à pied, en 4x4, ou en bateau avec un guide exceptionnel.

Éléphants du parc national de Loango.
Éléphants du parc national de Loango.
PratiqueHaut de page

Le nord du parc national de Loango est accessible par avion depuis Port-Gentil, en arrivant à l'aéroport d'Omboué. De là, il faut prendre une pirogue pour accéder au village d'Iguéla où sont installés des réceptifs touristiques.

Pour visiter le parc côté sud (lagune de Sette Cama), il faut soit passer par la piste qui traverse le parc depuis Iguéla, soit gagner Gamba en avion ou en voiture, puis remonter par la piste sur Sette Cama, ou par pirogue sur la lagune Ndogo.

PARC NATIONAL DES PLATEAUX BATÉKÉHaut de page
À voir – À faireHaut de page
PARC NATIONAL DE MOUKALABA-DOUDOUHaut de page

Troisième plus grand parc du Gabon, le parc national de Moukalaba-Doudou (PNMD), d'une surface de 4 500 km2, accueille la plus grande concentration de primates du Gabon avec 4 690 chimpanzés et gorilles notamment. En plus des éléphants et buffles de forêt, vous pourrez découvrir le cobe Defassa,

unique de cette région du Gabon, ainsi que les trois espèces de crocodiles d'Afrique dont le crocodile du Nil. Enfin, les ornithologues seront comblés, car le parc offre une panoplie exceptionnelle de 380 espèces différentes, avec notamment le fameux picatharte du Cameroun.
Le parc étant très peu développé sur le plan touristique, vous pourrez vous y sentir comme un vrai pionnier.

PratiqueHaut de page

Il est peu développé au tourisme jusqu'à présent, et les responsables du parc, en collaboration avec l'ONG Program (Protection des grands singes de la Moukalaba), finalisent un projet en expérimentation pour offrir aux visiteurs la possibilité de découvrir la nature et la culture de cette région.

ESTUAIRE ET MOYEN-OGOOUEHaut de page
Plage de la Sablière.
Plage de la Sablière.
<p>Plage de la Sablière avec des pêcheurs au loin.</p>

Plage de la Sablière avec des pêcheurs au loin.

Plage de la Sablière.
Plage de la Sablière.
<p>Plage du bord de mer, Libreville.</p>

Plage du bord de mer, Libreville.

Plage du bord de mer, Libreville.
Plage du bord de mer, Libreville.
Vue générale, Haut de Guégué.
Vue générale, Haut de Guégué.
<p>Bord de mer, vue générale depuis le Port Michel Marine.</p>

Bord de mer, vue générale depuis le Port Michel Marine.

Pointe Denis.
Pointe Denis.
Pointe Denis.
Pointe Denis.
Cérémonies du Bwiti.
Cérémonies du Bwiti.
Forêt de mangrove, province d'Estuaire.
Forêt de mangrove, province d'Estuaire.
Le sénat, Libreville.
Le sénat, Libreville.
Paysage gabonais près de Lambaréné.
Paysage gabonais près de Lambaréné.
Palais présidentiel, Libreville.
Palais présidentiel, Libreville.
La ligne de l'équateur au sud de Libreville.
La ligne de l'équateur au sud de Libreville.
Pirogues de pêcheurs, près de Libreville.
Pirogues de pêcheurs, près de Libreville.
Forêt de mangrove, province de l'Estuaire.
Forêt de mangrove, province de l'Estuaire.
Libreville
Libreville
Estuaire et Moyen-Ogooué
Estuaire et Moyen-Ogooué
PARC D’AKANDAHaut de page

Akanda fait partie des aires protégées et couvre 54 000 ha. Situé au nord-est de l'agglomération de Libreville, le parc englobe la baie de la Mondah et abrite principalement des milieux humides côtiers, comme des plages et des mangroves, ainsi qu'une petite partie de forêts humides. On y trouve des plantes endémiques spécifiques de ce milieu, comme le strophantus ou les mousses pendantes, typiques des forêts tropicales humides. Les orchidées s'épanouissent ici en nombre et fleurissent d'octobre à janvier. Des grands spécimens d'arbres de forêts très humides se développent ici, comme l'okoumé. Le parc d'Akanda rassemble la plus grande concentration d'oiseaux migrateurs du Gabon. Les herbages marins de la baie de Corisco sont des zones d'alimentation qui expliquent la très forte présence des tortues marines.

TransportsHaut de page

Deux possibilités pour accéder au parc : soit par la route d'Okala, que l'on prend au carrefour du même nom, soit en pirogue, que l'on prend au débarcadère de Charbonnage.

PARC NATIONAL DE PONGARAHaut de page

Le parc de Pongara borde la rive gauche de l'estuaire depuis la Pointe Denis en descendant quelque peu sur le littoral atlantique. Côté océan, la forêt humide se dresse immédiatement derrière la plage de sable, alors que le long de l'estuaire, sa végétation, dans la partie intérieure, est essentiellement composée de mangroves maritimes. Entre la pointe Pongara et la pointe Ngombé, on trouve, face à l'océan, une forêt sclérophylle littorale avec une végétation herbacée.
Malgré sa forte fréquentation, le parc abrite encore quelques grands spécimens, comme les buffles et les petits éléphants des forêts (assala), des singes dont le plus commun est le cercopithèque hocheur (avec son nez blanc), le potamochère, le sitatunga, le guib harnaché, le céphalophe bleu, le pangolin et quelques carnivores comme la panthère, le chat doré et des espèces de mangoustes.
De nombreuses espèces d'oiseaux peuvent être observées. Environ 160 espèces forestières y vivent. Par ailleurs le parc abrite des espèces d'amphibiens et de reptiles (tortues, lézards et serpents) en nombre important, même si elles n'ont jamais été précisément répertoriées, ainsi que des poissons de rivières et des crabes de mangroves. On sait également que quatre espèces de tortues marines y sont présentes pendant le cycle de ponte, de la mi-décembre à la mi-février : la tortue olivâtre, la tortue imbriquée, la tortue verte et l'énorme tortue luth, actuellement menacée de disparition. Elles peuvent être observées de nuit (sans les déranger, ce qui signifie sans lampe torche ou flash d'appareil photo), lorsqu'elles creusent le sable où elles déposent leurs oeufs dans des nids. Deux mois après la ponte, des centaines de petites tortues écloront et rejoindront la mer.

Parc national de Pongara.
Parc national de Pongara.
Parc national de Pongara.
Parc national de Pongara.
Parc national de Pongora.
Parc national de Pongora.
PARC NATIONAL DES MONTS DE CRISTALHaut de page

Prolongés au sud par les monts de Ndjolé, les monts de Cristal s'étirent de la frontière de la Guinée équatoriale à l'Ogooué. Au sud-ouest de Mikongo, leurs sommets couronnés de brume et aux versants abrupts culminent à 1 022 m.

Le parc national des monts de Cristal se découpe en deux parties distinctes, chacune de part et d'autre de l'axe routier Ntoum-Médouneu. La partie sud inclut les retenues d'eau de la SEEG et les deux barrages Kinguélé et Tchimbélé. La partie nord est plus sauvage. Cette réserve présente la plus grande diversité en espèces de plantes de l'Afrique tout entière. On y trouve un nombre incroyable d'espèces d'orchidées, de bégonias et de fougères. Elle n'est pas encore structurée pour accueillir des touristes. En dehors des circuits proposés ponctuellement par des guides-agents des parcs nationaux, il n'existe pas de piste piétonne vraiment balisée. Cependant, en voiture, vu de la piste principale, le paysage de brume autour des monts donne l'impression insolite de se perdre entre nuages et ciel.

TransportsHaut de page

On accède au parc en voiture par la N1, puis la route de Médouneu. Il faut demander des autorisations auprès des responsables du parc pour pouvoir y entrer et à la SEEG pour y loger et passer un séjour.

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