Le guide : VACANCES AVEC OU SANS SON ANIMAL : Conseils « santé »

Guide

Conseils « santé »

Trouver un bon vétérinaireHaut de page

En France, les candidats à ce métier mythique ont le choix entre quatre écoles vétérinaires : à Maisons-Alfort, Lyon, Nantes et Toulouse. La sélection est rigoureuse et la formation de haut niveau. En cas de besoin, vous pouvez tout à fait amener votre animal malade à la consultation d'un des dispensaires de ces écoles vétérinaires.Votre protégé aura accès aux moyens d'investigation sophistiqués (radio, scanner, IRM, laboratoire d'analyses...) et les soins seront administrés par des étudiants vétérinaires, sous la tutelle d'un professeur.

Comme c'est le cas pour les médecins, selon la déontologie de leur ordre, les vétérinaires ne sont pas autorisés à faire de publicité. Il n'est donc pas toujours facile de trouver un vétérinaire, surtout si vous êtes en vacances et que vous ne connaissez personne sur place. Vous trouverez les coordonnées des vétérinaires de votre lieu de villégiature sur les pages jaunes de l'annuaire ou en consultant le site de l'Ordre national des vétérinaires (www.veterinaire.fr). Si vous recherchez plus précisément un vétérinaire spécialisé dans les troubles du comportement, vous pouvez consulter le site www.zoopsy.com qui propose une carte de France de ces spécialistes.

Lorsque vous partez en vacances, n'hésitez pas à télécharger l'application SOS PETS (https://sospets.fr/download). En cas d'urgence médicale, elle vous permet de trouver les vétérinaires ouverts les plus proches de vous, et ce, 24h/24 et 7j/7. L'application est totalement gratuite.

Vous pouvez également vous renseigner auprès d'un toiletteur ou d'un marchand d'accessoires pour animaux. Généralement, ceux-ci se font un plaisir de vous conseiller et de vous communiquer leur liste de professionnels sérieux (ou/et amis !). Quoi qu'il en soit, la meilleure attitude, du moins la plus prévoyante, consiste à vous renseigner avant votre départ et à noter les coordonnées du vétérinaire le plus proche de votre lieu de villégiature.

Premiers soinsHaut de page

Comme vous avez une boîte à pharmacie de famille chez vous, dans votre voiture, dans votre valise ou votre sac à dos... pensez à quelques médicaments spécifiques pour votre compagnon à quatre pattes. A la maison ou en voyage, il convient de prévoir une trousse d'urgence dont la composition peut être établie avec l'aide de votre vétérinaire, voire de votre pharmacien. Sachez toutefois qu'un antiseptique de famille vaut aussi pour votre chien ou votre chat.

La trousse de soinsHaut de page

Pour des raisons évidentes d'hygiène et de sécurité, il est préférable toutefois de dissocier la trousse d'urgence de votre animal de votre propre pharmacie. Certains médicaments sont communs aux chiens, aux chats et aux humains mais d'autres sont vraiment différents. Ainsi, les chiens et les chats sont très sensibles au paracétamol, qui peut provoquer de graves intoxications, voire entraîner la mort. Les chiens supportent bien l'aspirine, mais pas les chats. Même une faible dose peut leur être fatale ! De même avec l'ibuprofène. N'administrez donc jamais un médicament à votre animal sans avoir vérifié si celui-ci est adapté à sa pathologie, son espèce, sa taille. Au moindre doute, demandez conseil à un vétérinaire.

TROUSSE DE SECOURS DE VOTRE ANIMAL

En plus des médicaments éventuels spécifiques à votre animal, sa trousse de secours doit contenir :

le carnet de santé de l'animal (où sont indiquées toutes les mises à jour des vaccins)

compresses stériles ou de la gaze

bande de coton

bande autofixante

sparadrap

coton

sérum physiologique

désinfectant

une paire de ciseaux ou un rasoir

une pince à épiler

gants jetables

une lanière-muselière d'urgence

des bottines

serviette ou linge pour contenir le chat

une couverture de survie

antalgique

anti-diarrhéique

pommade cicatrisante

tire-tique

un thermomètre

seringue pour aspirer le venin.

Une application dédiée à la santé de votre animal.

Enfin une application gratuite dédiée à la santé et au bien-être de vos animaux ! MY BUDDY PET APP vous permet de créer un carnet de santé électronique de votre animal auquel pourront avoir accès tous les vétérinaires partenaires de l'application. Lorsque vous voyagez, vous pouvez ainsi accéder en quelques clics à tout le dossier de votre animal. Pratique ! Vous pouvez également entrer les informations concernant l'activité physique et le régime alimentaire de votre animal pour pouvoir les surveiller et au besoin les modifier. Par le biais de l'application, votre vétérinaire peut également vous envoyer des rappels et notifications. Ainsi vous êtes toujours à jour ! Vous y trouverez également toutes les informations essentielles pour bien prendre soin de votre animal, des tutoriels pour réaliser des soins préventifs chez vous, des trucs et astuces pour gérer les petites urgences du quotidien (comme le retrait d'une tique par exemple !). Toutes ces informations sont émises et validées par des vétérinaires professionnels. Vous pouvez donc appliquer ces conseils en toute confiance. Enfin, vous pouvez directement commander les articles préférés de vos animaux (alimentation, accessoire) directement depuis l'application.

Quelques urgencesHaut de page

Si vous savez reconnaître les symptômes des principales urgences chez votre animal, vous pouvez lui sauver la vie. Ces symptômes doivent vous alerter, chez le chien comme chez le chat. Ils sont signes d'un problème de santé et justifient une consultation chez le vétérinaire :

vomissements

diarrhée

consommation excessive d'eau ou de nourriture

refus de boisson ou de nourriture

urine excessive ou très fréquente

constipation

tentatives fréquentes d'éliminer sans succès

sang dans les urines ou les selles

écoulement des yeux, des oreilles ou des parties génitales

perte de poils

léchage ou mordillage compulsif entrainant des blessures

lésions ou rugosités cutanées au long cours

odeur nauséabonde et/ou écoulements sur des plaies ou grosseurs

absences : le chien ou le chat regarde dans le vague, sans être conscient de son environnement

perte de connaissance.

Chez le chatHaut de page

L'apparition de la troisième paupière, appelée membrane nictitante, est assez souvent un signe de maladie. Elle se trouve dans le coin interne de l'oeil. Quand un chat est affaibli, la graisse autour de ses yeux, qui forme des coussinets protecteurs, se dissout. Les yeux s'enfoncent alors un peu dans les orbites et sont alors partiellement recouverts par la membrane nictitante.

Chez le chienHaut de page

La torsion d'estomac est une urgence absolue : de la rapidité d'intervention dépend la survie du chien. Contrairement à la croyance généralement répandue, elle ne touche pas que les grands chiens. La torsion d'estomac menace tous les chiens en cas de :

repas unique et volumineux

consommation trop rapide de la ration

exercice violent ou stress juste avant ou juste après le repas.

la torsion d'estomac est une urgence vétérinaire, les signes suivant doivent vous alerter : le chien est inquiet, ne tient pas en place, se plaint ; il éructe, a des spasmes abdominaux ; il tente de vomir mais n'y parvient pas ; son abdomen est volumineux et tendu, dur.

Les gestes qui sauventHaut de page

Votre animal a été blessé ? Première chose : restez calme ! La vie de votre chien ou de votre chat est peut-être en jeu et dépend alors de votre sang-froid et de votre capacité à réagir efficacement. Commencez par vous protéger : un animal accidenté peut mordre ou griffer et vous empêcher ainsi de le soigner. Pour un chien, confectionnez une muselière de fortune en entourant son museau deux fois avec une bande de tissu que vous nouez ensuite derrière les oreilles. Pour un chat, enveloppez-le, les pattes le long du corps, dans un drap ou une serviette. Si votre petit chien est inanimé, faites glisser sous lui un plateau ou une planche. Si c'est un grand chien, glissez sous lui une couverture dont vous vous servirez comme d'un brancard, avec l'aide d'une autre personne. Pour un chat, s'il est conscient et coopératif, prenez-le d'une main par la peau du cou et soutenez son derrière de l'autre. S'il est inconscient, transportez-le comme un petit chien.

En cas de saignement abondant d'une patte, appliquez une compresse sur la plaie en pressant fermement. Enroulez une bande de tissu autour du membre, pour faire un garrot entre la blessure et le coeur. Faites un noeud et insérez un crayon dedans. Serrez doucement pour faire un tourniquet, sans le laisser en place plus de 10 minutes.

En cas de noyade, mettez brièvement le chien ou le chat tête en bas pour évacuer l'eau des poumons. Couchez-le sur le côté droit, tête et cou tendus vers l'avant, sortez la langue et libérez la gueule de ce qui pourrait l'encombrer. Placez votre main autour de son museau et soufflez dans sa truffe, inspirez à côté et recommencez.

En cas d'arrêt cardiaque, placez le chien ou le chat dans la même position que pour la respiration artificielle. Posez la main gauche bien à plat sur son côté, juste derrière son coude, votre pouce au-dessus de sa patte. Appuyez rapidement sur la poitrine trois fois de suite, soufflez dans sa truffe et reprenez le massage. Procédez ainsi 15 à 20 fois par minute.

Dès que votre animal est stabilisé, conduisez-le chez le vétérinaire. Même s'il semble en bonne forme, faites-le examiner, il peut présenter des lésions internes.

Formation aux premiers secours.

Tout comme il existe des formations aux premiers secours pour nous autres humains, il en existe pour nos amis canins et félins. Le Centre de rééducation fonctionnelle et de remise en forme pour chiens, chats et NAC de l'École Vétérinaire d'Alfort dispense des formations aux premiers secours canins et félins pour les particuliers. Sur une journée, vous abordez toutes les notions théoriques et pratiques essentielles pour une bonne prise en charge de votre animal. Les mises en situation se font avec un mannequin ou avec l'animal du vétérinaire. Il ne s'agit pas d'une formation diplômante à proprement parler, mais à l'issue de la journée vous obtenez une attestation prouvant que vous avez maîtrisé les gestes de premiers secours. Plus d'informations sur www.alforme.fr

L'organisme HUMANIMAL propose également des formations un peu partout en France. Le petit plus ? Vous participez avec votre chien ou votre chat pour apprendre les gestes qui sauvent. Plus de renseignement sur www.premiers-secours-canin-felin-humanimal.com ou au 06 51 62 05.

Principales maladiesHaut de page
L'hypertension : une pathologie encore méconnue.

L'hypertension est une maladie cardio-vasculaire qui se traduit par une élévation persistante de la pression artérielle sanguine. Cette maladie est souvent surnommée " le tueur silencieux " car largement sous-diagnostiquée chez nos amis les animaux.

Alors que nous autres humains voyons dans la mesure de la tension un acte médical normal et surtout incontournable, cette dernière est loin d'être toujours intégrée dans les examens médicaux des chiens et chats.

Contrairement à l'hypertension chez l'homme, qui peut exister isolément sans cause particulière, l'hypertension chez le chat et le chien est toujours la conséquence d'un autre problème. Elle est ainsi bien souvent le signe d'une maladie rénale, d'un diabète ou d'une hyperthyroïdie. C'est d'autant plus vrai chez les sujets âgés.

Face à l'augmentation des cas d'hypertension, des campagnes de sensibilisation ont été mises en place pour alerter les propriétaires et il est maintenant recommandé d'effectuer des mesures préventives systématiques pour les animaux de plus de 7 ans. Cette prévention permet de dépister d'éventuelles pathologies à un stade précoce et donc de pouvoir les traiter plus efficacement.

 

Alors, au prochain bilan de santé de votre fidèle compagnon, assurez-vous que votre vétérinaire mesure bien sa pression artérielle !

Principales maladies chez le chienHaut de page
La maladie de CarréHaut de page

La maladie de Carré est un virus de la famille de la rougeole humaine et de la peste bovine. On l'appelle également la maladie du chiot. Très contagieuse, elle se manifeste par des poussées de fièvre, une perte d'appétit, des diarrhées et vomissements, ainsi que des atteintes à la peau et aux yeux. La vaccination contre cette maladie est essentielle, car il n'existe aucun traitement pour éradiquer le virus.

La maladie de RubarthHaut de page

La maladie de Rubarth, également appelée hépatite de Rubarth, est une maladie infectieuse extrêmement contagieuse qui touche le foie, les yeux, les reins et les poumons. Les jeunes chiots y sont très sensibles. Il n'existe pas de traitement médical pour éradiquer ce virus extrêmement résistant. Seule la prévention par la vaccination assure la protection de votre chien.

La parvoviroseHaut de page

Le parvovirus canin est très fréquent et très résistant et tous les chiens non vaccinés présentent un risque élevé de contamination. Les principales sources d'infection sont les excréments des chiens infectés. Le parvovirus peut persister très longtemps dans l'environnement : jusqu'à 6 mois, voire plus, à la surface des murs ou des sols même bien nettoyés. Il peut être transporté sur les vêtements, les semelles de chaussures ou le pelage des animaux (pendant plusieurs mois), avant d'être à l'origine de nouvelles contaminations. Fatigue, déshydratation, diarrhée hémorragique comptent parmi les signes de la maladie. Prise à temps, la maladie peut se guérir chez un chien adulte et en bonne santé. Chez les chiots, la maladie est bien souvent mortelle, d'où la nécessité de les faire vacciner.

La leptospiroseHaut de page

La leptospirose est une maladie infectieuse due à la bactérie leptospire. Peu connue, la maladie ne cesse pourtant d'augmenter en France. Transmissible à l'homme, elle nécessite la vaccination de l'animal, mais aussi de certaines professions à risque. La maladie est transmise par contact avec les urines infectées de rats principalement. Il est donc primordial de ne pas laisser votre chien jouer dans des zones d'eau stagnante s'il n'a pas été vacciné, car ces zones sont propices à la prolifération de la bactérie. Asymptomatique au départ, la maladie attaque ensuite les reins et le foie. Si des traitements existent, les séquelles peuvent être très importantes. Seule la vaccination permet une protection complète.

Principales maladies chez le chatHaut de page
La leucoseHaut de page

C'est une infection due à un rétrovirus. Elle se transmet par contact, léchage ou utilisation de la même litière par des chats sains et malades. Les chats qui peuvent aller à l'extérieur sont les plus touchés par la maladie. Tous les chats ne développent pas la leucose. Chez certains animaux, le virus est combattu, mais reste latent : le chat est alors porteur sain. Chez les autres, la maladie atteint le système immunitaire. Les symptômes peuvent donc être très variés. En général, on constate un amaigrissement, de la fièvre et l'apparition de différentes affections bactériennes et virales. Il n'existe aucun traitement efficace contre le virus de la leucose. Des médicaments peuvent soulager l'animal, mais ne peuvent le guérir. La seule prévention efficace est donc la vaccination. Ajoutons toutefois la stérilisation, qui limite les contacts entre chats.

Le virus de l’immunodéficience féline (F.I.V)Haut de page

Ce virus se transmet la plupart du temps par morsure. Les mâles non castrés qui peuvent aller à l'extérieur sont les plus touchés. Un chat infecté par le virus du F.I.V développe la maladie en cinq stades : la primo-infection (fièvre modérée, ganglions), une phase de séropositivité sans symptômes, une phase clinique débutante (perte de poids, accès de fièvre), une phase clinique de consolidation (infections à répétition) et un stade terminal (l'animal est sensible à tous les germes et meurt en 1 à 6 mois). Il n'existe aucun vaccin ni traitement contre le virus de l'immunodéficience féline. Seule la prévention permet d'éviter la maladie : les chats qui sortent doivent être stérilisés pour éviter les bagarres et les accouplements, principales causes d'infection par la maladie.

Péritonite infectieuse féline (P.I.F)Haut de page

Cette maladie est due à un coronavirus. Elle est extrêmement contagieuse, et se contracte par le léchage ou l'ingestion d'excréments de chats contaminés. Elle touche surtout les jeunes. Les symptômes de la péritonite infectieuse sont la fièvre, la fatigue, le manque d'appétit, des diarrhées. Un liquide gagne l'abdomen puis les autres organes. Il n'existe ni vaccin ni traitement efficace contre cette maladie. Un traitement à base de cortisone et d'antibiotiques peut soulager le chat, mais l'issue de la maladie est toujours fatale.

Le typhusHaut de page

Également appelé panleucopénie infectieuse féline, cette affection est due à un parvovirus très résistant. Le chat peut être contaminé au contact d'un animal malade (léchage, morsure, contact avec les excréments) ou au contact de son environnement : le virus est très résistant et peut donc être transporté par les humains sur leurs vêtements, chaussures... Les symptômes de la maladie se caractérisent par une fièvre élevée, un extrême abattement, un refus de s'alimenter et de boire, des vomissements et une diarrhée. Il existe une forme suraiguë de la maladie, qui provoque un décès subit, en moins de 12 heures. Le taux de mortalité de cette maladie est de 50 % à 60 %, certains animaux conservant à vie des séquelles. Le traitement passe par une réhydratation de l'animal grâce à une perfusion et l'administration d'antibiotiques. Le vaccin est le moyen le plus efficace d'éviter la maladie.

La rhinotrachéite infectieuse féline (Coryza)Haut de page

Cette maladie est causée par un herpès virus. Un animal malade présente, après une incubation de 2 à 4 jours, des éternuements à répétition, un écoulement nasal et oculaire purulent, de la fièvre, des ulcères de la bouche. Si la maladie est prise à temps, le traitement, à base d'antibiotiques, d'anti-inflammatoires et de vitamines peut sauver le chat. La mortalité est très élevée chez les chatons et les chats adultes affaiblis ou immuno-déprimés. 80 % des chats guéris restent porteurs de la maladie, qui peut se réveiller à l'occasion d'un stress. La vaccination est la meilleure prévention contre cette maladie.

Parasites externes chez le chien et le chatHaut de page

Des parasites externes comme des parasites internes peuvent infester les animaux. Les parasites externes sont visibles sur la peau et piquent l'animal pour se nourrir de son sang. Souvent à l'origine de maladie de la peau, ils peuvent aussi transmettre des maladies générales plus graves et bien souvent mortelles. Les parasites internes sont généralement invisibles, car vivant à l'intérieur du corps. Ils se situent généralement dans le tube digestif et peuvent ensuite coloniser les organes vitaux. Chez les jeunes animaux, ces parasites peuvent avoir des conséquences graves comme un retard de croissance ou un amaigrissement important. Il est donc important de bien les connaître, c'est-à-dire d'identifier à la fois leur mode d'infestation et les symptômes qu'ils provoquent, afin de pouvoir les combattre !

La puce est un minuscule insecte de 2 mm, qui mord pour s'abreuver du sang des chiens, chats, lapins... tel un véritable petit vampire ! Les animaux supportent généralement bien la présence de puces dans leur pelage. Mais il est possible qu'ils développent une dermite par allergie aux morsures de puces (DAPP). Dans ce cas, les démangeaisons deviennent intolérables : les animaux se grattent frénétiquement, au risque de s'écorcher jusqu'au sang. Un prurit important peut même entraîner dépilations et larges plaies. Après ingestion, par le chien ou le chat, les puces sont aussi à l'origine de la transmission d'un ver plat digestif. Sachant que 95 % des puces vivent dans l'environnement direct du chien ou du chat, on comprend qu'il faut non seulement traiter l'animal, mais aussi son environnement pour éviter une réinfestation. Moquettes, plinthes, voiture, paniers, jardins sont autant de lieux où elles se cachent et que vous pouvez traiter périodiquement pour éliminer les oeufs, les larves et les puces. Pour plus de renseignements, n'hésitez pas à demander à votre vétérinaire qui saura vous conseiller des produits efficaces, mais non agressifs pour vos animaux !

Les tiquesHaut de page

Les tiques peuvent mesurer jusqu'à 1 cm et vivent en parasite en s'accrochant aux animaux. Fixées par leur rostre à la peau de l'animal, elles en pompent le sang, puis tombent lorsqu'elles sont repues et gonflées de sang, en ne provoquant qu'une petite irritation locale. Toutefois attention ! Les tiques sont susceptibles de transmettre des maladies graves : piroplasmose, ehrlichiose, maladie de Lyme... C'est pourquoi il faut absolument surveiller leur présence après les longues promenades et les ôter avec un tire-tique.

Le phlébotomeHaut de page

Le phlébotome est un moustique présent dans le Sud de la France, que l'on rencontre rarement au nord de Lyon. Il est responsable d'une grave maladie, la leishmaniose, qui peut être transmissible à l'homme. Le phlébotome est actif à la tombée du jour, quand il fait chaud et humide.

Le sarcopte de la galeHaut de page

Le sarcopte de la gale est sans doute le plus dangereux des parasites externes. Il pond dans des galeries qu'il creuse sous la peau de l'animal, causant des démangeaisons intenses et des lésions suppurantes, avec pelade.

Le démodexHaut de page

Cet acarien provoque des dépilations bien localisées, en plaques rondes. Normalement, le chien le tolère sans aucun problème (le demodex est aussi naturellement présent chez les humains). Mais en cas d'infection (rare et chez les chiens de plus de 4 ans), le pelage se recouvre de pustules blanches ou violacées, accompagnées d'un affaiblissement général pouvant entraîner de graves conséquences. Cependant, il existe des traitements préventifs à base de métrophène, amitraz ou fipronil. Avant tout traitement, parlez-en à votre vétérinaire. Chez les chats, le demodex, également présent, déviant en maladie est rarissime. Elle se traduit par une alopécie très localisée au niveau des paupières et autour de l'oeil.

Les aoûtatsHaut de page

Les aoûtats sont de microscopiques larves de couleur orange. Elles attaquent de leur salive corrosive la peau fine des oreilles, des pattes ou du ventre. Les aoûtats meurent au bout de quatre jours, mais l'inflammation provoquée par leur morsure persiste bien plus longtemps.

Parasites internes chez le chien et le chatHaut de page

En dépit de toutes les précautions que vous pouvez prendre, il se peut que votre animal soit infecté par des vers, à un moment ou à un autre de son existence. Suivant le type de vers et la gravité de l'infestation, cela peut être tout à fait bénin ou très sérieux. Pensez à bien respecter le protocole pour vermifuger le jeune animal, puis l'adulte, et restez attentif.

Les ascarisHaut de page

Les ascaris ressemblent à de fins spaghettis, longs de 8 à 10 cm. S'ils pullulent dans l'appareil digestif, ils peuvent causer des occlusions digestives mortelles. Même sans complications, un animal infesté par les ascaris est affaibli.

Les ankylostomes et les trichuresHaut de page

Les ankylostomes et les trichures infestent la plupart du temps les parois de l'intestin grêle. Ils provoquent des anémies et des diarrhées chroniques avec un écoulement de sang.

Les téniasHaut de page

Les ténias sont transmis à votre compagnon par la viande de certains animaux (porc, mouton, lapin...) et par les puces. Ils provoquent essentiellement des démangeaisons importantes au niveau de la région anale.

Maladies provoquées par les parasitesHaut de page
La piroplasmoseHaut de page

La piroplasmose est une maladie extrêmement grave, et potentiellement mortelle. Elle est due à l'introduction d'un parasite dans le système sanguin du chien suite à une piqûre de tique. Le parasite s'attaque aux globules rouges et finit par provoquer une anémie et une atteinte rénale. Pour éviter la transmission de la maladie, ne sortez jamais sans un crochet à tique et ne laissez jamais une tique plus de 48 heures fixée sur votre chien. Pour éviter les piqûres, vous pouvez utiliser des antiparasitaires. Vous pouvez également faire vacciner votre chien. Le vaccin ne protège pas à 100 %, mais il limite fortement les symptômes de la maladie.

L’ehrlichioseHaut de page

L'ehrlichiose est également transmise par les tiques. Elle se développe surtout dans les régions méditerranéennes. Le parasite responsable attaque les globules blancs. Les animaux touchés présentent de la fièvre, une grande fatigue, des hémorragies nasales ou cutanées, accompagnées parfois d'oedèmes et d'anorexie. Cette maladie se soigne par l'administration d'un antibiotique parfois complétée par une transfusion pour les animaux très anémiés.

La maladie de LymeHaut de page

C'est la troisième maladie couramment transmise par les tiques, une des plus connues mais pas toujours facile à diagnostiquer. Elle se manifeste généralement entre les mois de mai et octobre. Ses symptômes les plus courants sont une perte d'appétit, des douleurs articulaires et musculaires et de la fièvre. Elle se soigne avec un traitement antibiotique de 2 à 3 semaines.

La leishmanioseHaut de page

Transmise par un insecte voisin du moustique appelé phlébotome, cette maladie se manifeste généralement par une affection cutanée : les zones autour des yeux, du nez, des oreilles et du cou perdent leurs poils, la peau est épaisse, sèche et fendillée. Des ulcères se forment sur la peau et les griffes poussent anormalement. Le traitement de la leishmaniose ne guérit jamais complètement l'animal, mais le transforme en porteur du parasite. Les symptômes de la maladie disparaissent, mais les rechutes sont fréquentes et imposent la reprise du traitement. Les chiens et chats atteints de leishmaniose meurent souvent d'urémie car les lésions rénales sont fréquentes au cours de la maladie.

La leishmaniose canine : une maladie grave

Maladie infectieuse, la leishmaniose est une zoonose c'est-à-dire une maladie commune à l'Homme et à l'animal, qui sévit sur tous les continents. En Europe, elle se concentre autour du bassin méditerranéen : Portugal, Espagne, Sud de la France, Italie, Grèce, où plus de 2/3 des chiens sont exposés à l'infection. Il est donc important lorsque vous voyager avec votre chien d'en tenir compte d'autant plus qu'il s'agit d'une maladie mortelle. La leishmaniose canine est, en effet, une maladie très grave, traumatisante pour le chien comme pour son maître. Il faut savoir qu'en Europe, 2,5 millions de chiens sont infectés par le parasite Leishmania infantum. Toutes les races de chiens peuvent être infectées. Les chiens mâles et femelles présentent le même risque face à la leishmaniose. Les changements climatiques et l'augmentation du nombre de personnes voyageant avec leurs chiens contribueraient également au déplacement de la maladie vers le nord. Elle peut-être transmise par l'intermédiaire d'un insecte qui ressemble au moucheron (le phlébotome). En France même la maladie se développe par le sud du pays.

Chez le chien, la leishmaniose est une maladie chronique, incurable, mortelle et invalidante. Les principaux symptômes sont : perte de poids, problèmes de peau, saignements de nez, griffes anormalement longues, boiteries, insuffisance rénale sévère.

La prévention primaire consiste à éviter les piqûres d'insectes en suivant ces conseils : Traiter le chien avec un insecticide topique rémanent, à action répulsive sur les phlébotomes. Actuellement, seules les molécules de la famille des pyréthroïdes (ex. perméthrine, deltaméthrine) présentent ces propriétés. Par exemple, les colliers imprégnés de deltaméthrine comme Scalibor® (site Internet www.scalibor.fr) possèdent une action répulsive contre les phlébotomes à partir d'une semaine après la pose, et pendant 5 mois ; Garder le chien à l'intérieur dès le crépuscule et la nuit pendant la saison à risque ; Réduire les micro-habitats propices aux phlébotomes, autour de la maison et dans les lieux fréquentés par le chien ; Utiliser un traitement insecticide domestique (type " anti-moustiques ") dans votre habitat.

Depuis 2011, il existe un vaccin qui limite le développement de la maladie (Canileish). La vaccination va stimuler le système immunitaire de l'animal afin de renforcer sa résistance à la maladie. Pour toute question sur la leishmaniose canine et sa prévention demandez conseil à votre vétérinaire.

Très contagieuse (transmise par le sarcopte de la gale), cette maladie s'attrape par simple contact et peut être transmise à l'homme. Il en existe deux formes : la gale des oreilles et la gale du corps. La gale des oreilles, bénigne, se caractérise par une otite, c'est-à-dire une inflammation du conduit auditif. De petites croûtes apparaissent, dont se nourrit le parasite. C'est une maladie très facile à soigner par application de gouttes auriculaires. Cette gale des oreilles ne peut pas se transmettre à l'homme. En revanche, la gale dite corporelle est une maladie grave et contagieuse qui se manifeste par des boutons, une inflammation et une perte de poils. Elle peut se compliquer d'une infection bactérienne. Cette maladie est difficile à soigner malgré l'existence de traitements appropriés. Le traitement d'une gale non surinfectée se fait par des shampooings antiséborrhéiques, des bains antiparasitaires et l'administration d'anti-inflammatoires. En cas d'infection, des antibiotiques sont, en outre, nécessaires.

La démodécieHaut de page

Elle est transmise par un acarien, le démodex. Cette maladie peut être mortelle dans certains cas. Mais seuls les animaux très faibles ou immunodéficients développent la démodécie. Elle est caractérisée par des plaques d'érythème, une chute des poils et la présence de pellicules. La face, le tour des yeux, les babines sont des localisations fréquentes, mais les membres ou le tronc peuvent aussi être touchés. La maladie peut se généraliser et se surinfecter. Dans ce cas, elle devient grave et difficile à soigner. Son traitement consiste en bains d'acaricides et éventuellement administration d'un antibiotique en cas de surinfection.

Traitements antiparasitairesHaut de page

La meilleure prévention contre l'infestation de parasites externes (puces et tiques) est de protéger les chiens et chats par des antiparasitaires. Ceux-ci sont commercialisés sous forme de colliers, sprays, gouttes ou encore poudre. Les sprays et gouttes, à appliquer entre les omoplates, sont assez pratiques, car ils ne nécessitent qu'une application mensuelle. Mais, quel que soit le mode d'application de l'antiparasitaire choisi, il ne faut surtout pas oublier de traiter l'environnement ! En effet, si vous traitez le chien ou le chat, mais pas sa litière, cela ne sert à rien ! Idéalement, il convient de traiter toute la maison, en insistant sur les endroits où les animaux se tiennent régulièrement. Il existe pour cela des sprays et des diffuseurs (Tiquanis®) qui traitent l'environnement. Ils peuvent traiter jusqu'à 80 m2 en une seule fois !

Un vaccin existe contre la leishmaniose, mais il n'exclut pas l'utilisation d'un antiparasitaire. Le collier Scalibor® a une durée d'efficacité de cinq mois : il faut le mettre au chien à partir du mois de mars jusqu'en octobre. Il y a aussi Frontline®, un traitement qui tue les puces et les tiques par contact du parasite avec le médicament déposé sur la peau de votre animal. Quant aux pipettes insectifuges Demavic®, elles protègent contre tiques, puces, phlébotomes et moustiques grâce à un mélange d'huiles essentielles, procédé totalement naturel. Il existe également les pipettes commercialisées par Véthéo® à l'extrait de Chrysanthème.

Même les chats d'appartement peuvent être infectés par des parasites. Un chat qui se frotte contre vos jambes, un visiteur qui a un chat lui-même parasité, un pigeon qui se pose sur le rebord de la fenêtre sont autant d'occasions pour votre matou d'être en contact avec une foule de petites bêtes ! Restez vigilant, même si votre chat n'a pas de maison de campagne et ne se balade pas en extérieur...

Si, en dépit du traitement antiparasitaire, vous observez une tique sur votre chien ou votre chat, il faut absolument la lui enlever et pour cela procéder avec méthode afin d'éviter une inflammation. L'idéal est l'emploi d'un crochet tire-tique (vendu en pharmacie, en animalerie ou chez les vétérinaires). Il faut saisir la tique au plus près de la peau à l'aide du crochet puis tourner lentement sans tirer jusqu'à ce que la tique se décroche.

Attention : tous les antiparasitaires utilisés pour le chien dont la fin du nom de la molécule contient " thrine " (bioalléthrine, perméthrine, cyhalothrine, bifenthrine, cyfluthrine, cyperméthrine, téfluthrine, deltaméthrine, tétraméthrine...) appartiennent à la famille des pyréthrinoïdes et tous ces produits sont extrêmement toxiques pour les chats. Ne jamais traiter un chat contre les puces ou les tiques avec un produit pour chien ! En outre et en règle générale, il faut être très prudent dans l'utilisation des antiparasitaires et bien respecter les doses prescrites et le mode d'administration.

N'oubliez pas les huiles essentielles. L'essence de lavande, notamment, est connue pour repousser les parasites.

Enfin, les oiseaux et rongeurs doivent également être traités contre les parasites. Les laboratoires Demavic® proposent des poudres spécifiques pour eux.

Contre les parasites internes votre chien ou à votre chat doivent être traités régulièrement par un vermifuge, et tout particulièrement aux femelles 15 jours avant la mise bas et à leurs petits. Les animaux adultes doivent être vermifugés deux fois par an. Il est également conseillé de pratiquer la vermifugation très régulièrement si vous avez plusieurs animaux à la maison, car ils se contaminent mutuellement. Le vermifuge peut se présenter sous la forme de comprimés, de pâte ou encore de gouttes à appliquer entre les omoplates. Attention, il est déconseillé de vermifuger un chien ou un chat par forte chaleur, cela peut lui causer un abattement passager ainsi que des diarrhées.

Soigner son animalHaut de page

Votre animal est malade ? Il y a de fortes chances que votre vétérinaire lui prescrive un traitement médicamenteux. Dommage, les animaux n'ont pas vraiment conscience de l'intérêt d'ingurgiter sagement le traitement. C'est le début du rodéo ! Restez zen, amorcez la chose de la façon la plus anodine... Dans la mesure du possible, faites les préparatifs hors de sa vue et prenez une allure dégagée pour vous approcher. Essayez de vous faire assister si vous le pouvez, de façon à ce que la personne immobilise la bête pendant que vous lui donnerez son traitement. Un comprimé peut être caché dans une bouchée de friandise que votre animal avalera sans s'en rendre compte.

N'oubliez pas de le brosser !

Brosser votre animal n'est pas qu'un simple geste esthétique ! Prendre soin de son pelage vous permettra de l'observer sous toutes les coutures et de surveiller son état de santé. Que vous soyez l'heureux propriétaire d'un chien, d'un chat ou même d'un rongeur, le brossage s'impose, et la régularité est la clé. Un brossage quotidien peut être très utile pour les chats, les chiens et les rongeurs à poils longs comme les chinchillas. Mais pour les rongeurs à poils ras, un brossage par semaine suffit. Ce soin régulier permet d'éliminer les poils morts (surtout en période de mue), de stimuler la microcirculation et donc d'accélérer la repousse du poil. Il vous permet ensuite de vous assurer que le pelage de votre animal n'est infesté d'aucun parasite. Si vous remarquez une perte de poils importante, surtout ne la prenez pas à la légère et consultez votre vétérinaire. En effet, une dépilation plus ou moins importante est toujours un signal d'alerte. Votre animal peut souffrir de stress et d'anxiété et se lécher compulsivement, attaquant ainsi son pelage. La perte de poils peut aussi être liée à la présence d'un parasite ou d'une mycose. La dépilation peut aussi être liée à une maladie infectieuse, comme la leishmaniose du chien ou le sida du chat. Ces pathologies altérant le système immunitaire, l'organisme de l'animal se défend moins bien face aux infections et son pelage peut s'en trouver altérer. Il est alors plus terne et beaucoup moins fourni. La vieillesse et les problèmes hormonaux associés peuvent également provoquer une perte de poils.

Alors surtout n'oubliez pas de brosser votre animal et assurez-vous ainsi que tout va bien !

Comprimés et liquidesHaut de page

Il n'est pas toujours facile d'administrer un traitement à un animal ! Pour ouvrir la gueule d'un chien, glissez votre pouce gauche derrière le croc de la mâchoire supérieure. De la main droite, abaissez la mâchoire inférieure et jetez rapidement le comprimé le plus loin possible dans la gueule de votre chien (ou de votre chat), à la base de la langue. Le médicament ne doit pas tomber sur le côté car l'animal aurait le réflexe de le mâcher et de le rejeter. Le cachet administré au fond de la gueule doit provoquer un réflexe de déglutition. Maintenez ensuite la gueule de votre chien ou de votre chat fermée, mais pas en position verticale, ce qui inhiberait son réflexe de déglutition. Ne poussez jamais avec votre doigt, car il aurait le réflexe de le mâcher. Employez éventuellement, si c'est nécessaire, un crayon pour pousser le cachet au fond de la gueule. Pour les chiens gloutons, dissimuler un comprimé dans un petit bout de viande ou de pâte de fromage peut être une bonne solution, mais attention au chien glouton ET malin qui mangera l'appât et vous laissera soigneusement le comprimé...

Pour un chat, vous pouvez " emballer " l'animal récalcitrant dans une grande serviette de toilette, ce qui lui immobilisera les pattes le long du corps et vous protégera de coups de griffes intempestifs. Vous pouvez également écraser les comprimés dans la pâtée de votre chat, mais il faut être sûr qu'il mange la totalité de son repas. Vous pouvez également dissimuler les cachets dans une friandise qu'il apprécie tout particulièrement. Le thon ayant un goût assez fort, il est possible que le chat ne détecte pas le comprimé et le mange sans problème. Autre solution : faire fondre les comprimés dans quelques gouttes d'eau et administrer dans la gueule au moyen d'une seringue (en ayant bien sûr enlevé l'aiguille). Dans ce cas, immobilisez le chat et glissez le bout de la seringue dans le coin de sa gueule et pressez rapidement. Pour les minets les plus récalcitrants, il est possible d'écraser le comprimé dans du beurre ou de la pâte de fromage. Appliquez ensuite ce mélange sur une des babines : il ne pourra résister et se léchera consciencieusement, cherchant à enlever cette chose grasse sur son poil lustré ! Enfin, dans les cas désespérés, vous pouvez utiliser un lance pilule (vendu en animalerie) qui projette le médicament directement vers le fond de la gorge.

L'administration d'un liquide est plus simple : il vous suffit de soulever la babine supérieure de votre animal et de faire couler le médicament dans sa gueule. Si votre chien ou votre chat bouge trop et que vous en renversez beaucoup, vous pouvez, là encore, utiliser une seringue dont vous aurez enlevé l'aiguille.

PiqûresHaut de page

Dans certains cas très précis, vous pouvez être amené à faire des piqûres à votre animal. Votre vétérinaire vous conseillera certainement le modèle de seringue et d'aiguilles à employer. Seules les injections sous-cutanées peuvent être pratiquées par des mains inexpérimentées. Le tissu sous-cutané du chien et du chat est très lâche : on peut donc facilement y injecter un médicament sans le blesser. L'emplacement le plus facile est le dessus du dos, entre les deux omoplates. Nettoyez bien la zone à l'alcool ou à l'antiseptique, puis pincez entre vos doigts un morceau de peau. Faites pénétrer l'aiguille en prenant bien garde de ne pas transpercer les deux épaisseurs de peau. Injectez lentement le produit et retirez l'aiguille d'un geste bref.

Pour faire des instillations dans le nez, il convient de placer le museau du chien ou du chat à la verticale. Il est recommandé de prévoir la quantité de gouttes en fonction de l'éternuement inévitable qui suivra. Il est par conséquent conseillé de pratiquer cette opération dans un lieu qui ne craint pas trop les projections et de s'équiper d'une tenue vestimentaire adéquate... Ce conseil vaut aussi pour les gouttes dans les yeux et les oreilles : le chien ou le chat se secoue TOUJOURS après. Pour les gouttes dans les oreilles, il faut instiller le produit dans la partie verticale du conduit auditif et masser ensuite la base de l'oreille pour favoriser la pénétration du liquide. Pour mettre du collyre, maintenez fermement la gueule de l'animal pour qu'il ne bouge pas trop et abaissez la paupière inférieure.

Sélection futéeHaut de page
La santé par les plantes.

La phytothérapie, ou médecine par les plantes, permet de renforcer les fonctions métaboliques, prévenir certaines pathologies, ralentir les effets du vieillissement et parfois même régénérer certains tissus endommagés. Les plantes permettent une action douce, mais profonde et durable sur l'organisme de votre animal.

Des chercheurs ont ainsi découvert qu'une consommation régulière d'Orthosiphon, ou Thé de Java permettait de freiner l'insuffisance rénale, trouble chronique récurrent chez les animaux âgés.

De nombreuses plantes sont aussi utilisées pour lutter contre les troubles cardiovasculaires. L'Ortie stimule la production de globules rouges, tandis que les problèmes vasculaires peuvent être atténués grâce au Marron d'Inde, au Fragon Petit Houx ou au Cassis (comme chez les humains d'ailleurs !) La Mélisse ou la Mauve sont, quant à elles, idéales pour lutter contre l'hypertension, une pathologie insidieuse et méconnue, mais touchant pourtant 1 chat sur 6 et de nombreux chiens âgés. Tandis que la fonction cardiaque peut être stimulée grâce à l'Aubépine ou au Romarin.

Les troubles articulaires, très fréquents chez nos amis à quatre pattes, peuvent également être traités par les plantes. La plante anti-inflammatoire par excellence est le Curcuma, que vous pouvez saupoudrer sur les croquettes de votre animal... surtout si c'est un chat... eh oui les félins en sont très friands ! Le Cassis ou la Reine des Prés sont aussi d'excellents anti-inflammatoires qui peuvent également soulager les douleurs bucco-dentaires.

Le pouvoir régénérant et détoxifiant de l'Artichaut est bien connu chez les humains... et bien sachez qu'il fonctionne aussi très bien pour les animaux !

Mais attention, ne s'improvise pas herboriste qui veut et un mauvais dosage pourrait avoir de graves conséquences pour votre animal. Alors avant de vous lancer dans l'aventure de la phytothérapie, prenez conseil auprès de votre vétérinaire !

L'aromathérapie permet, elle, de se soigner grâce aux huiles essentielles extraites des plantes. Les huiles essentielles représentent une alternative naturelle et douce à certains traitements médicamenteux lourds. Outre ses bienfaits naturels, l'aromathérapie est aussi très pratique... eh oui... grâce à la diffusion en inhalation du traitement, finie la lutte pour administrer des comprimés ! Les huiles essentielles peuvent aussi être appliquées directement sur la peau, mais elles sont plus généralement mélangées avec un autre support neutre afin d'éviter les brûlures et autres réactions allergiques. Huiles, crèmes, dispersants aqueux sont autant de supports permettant une application locale des huiles essentielles.

Les huiles essentielles sont particulièrement bien tolérées par les chiens. Dans la trousse d'urgence de votre chien, vous pouvez ainsi rajouter de l'huile essentielle de Lavande cicatrisante, de la Camomille pour nettoyer les plaies et du gel d'Aloe vera apaisant.

Pour les chats, soyez très prudents. Très sensible aux huiles essentielles, le chat ne les supporte pas toutes, et certaines peuvent même être mortelles. Alors avant toute utilisation, consultez votre vétérinaire.

Vous vous apprêtez à prendre la route des vacances et votre animal commence à manifester des signes de stress et d'anxiété ? Petscool, élaboré par Axience, est la solution naturelle pour l'aider. En spray ou en diffuseur, Petscool a été formulé à base d'huiles essentielles de Valériane, Vétiver, Sauge et Basilic, toutes réputées pour leurs propriétés apaisantes. Une formule unique et innovante pour assurer calme et sérénité à votre animal. Demandez conseil à votre vétérinaire !

Principaux dangersHaut de page
Coup de chaleurHaut de page

Le coup de chaleur est une cause malheureusement trop fréquente de décès de chiens en été. Les chiens à face écrasée sont encore plus fragiles que les autres (Bouledogue français, Bulldog, Boxer, Carlin...). Les chats peuvent également être victimes d'un coup de chaleur. Quand il fait chaud, ne JAMAIS laisser un animal dans une voiture, même à l'ombre. Il n'y a aucune dérogation, aucune exception, aucun prétexte : cela pourrait le tuer. On pourrait penser qu'en laissant la voiture à l'ombre, la fenêtre un peu entrouverte, il n'y aura pas de problème. Mais attention ! Le soleil tourne, les courses durent plus longtemps que prévu et le drame arrive : la température peut rapidement atteindre 50 °C dans l'habitacle. Si vous êtes témoin de ce type d'accident, alertez immédiatement la police qui cassera une fenêtre pour sortir l'animal, ou le cas échéant, faites-le vous-même. Le coup de chaleur se manifeste chez le chien et le chat par une forte température, il halète, a la bave aux lèvres et peut perdre connaissance. Dans ce cas, il faut immédiatement faire baisser sa température en trempant l'animal dans un bain d'eau froide ou en appliquant sur lui des linges mouillés. Il ne faut pas lui donner à boire tout de suite, il pourrait s'étouffer. Une fois que le chien ou le chat a repris connaissance, le laisser tranquille dans un endroit à l'ombre et bien aéré, avec de l'eau à volonté. Dans tous les cas, le faire examiner par un vétérinaire pour être s'assurer de son rétablissement complet.

IntoxicationsHaut de page

Les chiens sont particulièrement exposés aux risques d'intoxications domestiques. En effet, jusqu'à six mois un chiot peut avaler sans distinction tout et n'importe quoi : il risque donc d'ingérer des substances toxiques pour lui. À l'âge adulte, la plupart des chiens se montrent moins gloutons ! Mais même devenus raisonnables, ils ne sont pas à l'abri d'une ingestion de produits toxiques. Les chats, pour leur part, sont plus circonspects, mais peuvent également être victimes de graves intoxications.

À FAIRE OU NE PAS FAIRE EN CAS D'INTOXICATION

Lorsqu'une intoxication est constatée, il faut tenter d'identifier au plus vite le produit toxique incriminé.

Téléphoner à l'un des deux centres anti-poison vétérinaire (ouvert 24h/24) pour connaître la conduite à tenir :

CAPAEOUEST : 02 40 68 77 40 (www.centre-antipoison-animal.com) ou CNITV : 04 78 87 10 40

Prendre contact avec son vétérinaire ou le vétérinaire de garde (en dehors des heures ouvrables, tous les vétérinaires enregistrent sur leur répondeur les coordonnées téléphoniques du vétérinaire de garde).

Ne jamais donner de l'eau, du lait, du purgatif ou des pansements gastriques tant que l'on ne sait pas quel produit est à l'origine de l'intoxication, car cela pourrait aggraver les lésions en favorisant l'absorption digestive.

Ne jamais tenter de faire vomir le chien en cas d'ingestion de produits corrosifs, de pétrole et ses dérivés, en cas de coma, de convulsions ou de troubles respiratoires graves. Ce geste risquerait d'aggraver ou d'étendre les lésions à d'autres organes (poumons en particulier) par fausse déglutition.

Ne jamais nettoyer le pelage d'un chien souillé de mazout, de goudron ou de pétrole avec un solvant : celui-ci favoriserait l'absorption. Dans ce cas, il faut employer de l'eau savonneuse ou une matière grasse (huile, beurre) et rincer abondamment.

Rincer abondamment la peau et la gueule de l'animal à l'eau claire, rincer les yeux au sérum physiologique dans le cas d'une intoxication avec une plante ou d'un contact avec un crapaud provoquant des irritations cutanées ou une salivation anormale.

Les plantesHaut de page

Une quarantaine de plantes d'appartement ou de jardin peuvent être à l'origine d'intoxications graves chez le chien ou le chat. Seules quelques-unes mettent vraiment en danger la vie de votre compagnon. Les plantes listées ci-dessous sont dangereuses à la fois pour les chiens et pour les chats, sauf information contraire. Parmi les plus dangereuses, on trouve notamment :

Amaryllis : toute la plante est toxique, surtout le bulbe ou le rhizome. Les symptômes sont vomissements, salivation, diarrhée, prostration.

Arum, anthurium et spathiphyllum : toute la plante est toxique, même les racines. Les symptômes sont vomissements, salivation, diarrhée, bouche et yeux enflammés, difficultés respiratoires.

Croton : toute la plante est toxique, y compris les écorces et la racine. Les symptômes sont vomissements, salivation, diarrhée, bouche et yeux enflammés, irritation de la peau.

Dieffenbachia : toute la plante est toxique, et plus encore la tige. Les symptômes sont vomissements, salivation, diarrhée, bouche et yeux enflammés, difficultés respiratoires, irritation de la peau. L'intoxication est souvent plus grave chez le chat que chez le chien.

Ficus d'appartement : toute la plante est toxique. Les symptômes sont vomissements, salivation, diarrhée, yeux enflammés, irritation de la peau.

Gui : les chiens peuvent ingérer, par jeu, les baies. Les symptômes sont vomissements, salivation, diarrhée, troubles nerveux, dilatation des pupilles. C'est une intoxication qui peut être mortelle.

Houx : comme pour le gui, le risque principal est l'ingestion des baies. Les symptômes sont vomissements, salivation, diarrhée. C'est une intoxication grave, mais a priori pas mortelle.

If : les feuilles sont les éléments les plus toxiques de la plante. La toxicité est plus élevée en hiver. Les symptômes sont vomissements, salivation, diarrhée, difficultés respiratoires, tremblements, convulsions, coma. Cette intoxication ne touche que le chien.

Laurier-cerise : les feuilles sont les parties les plus toxiques de la plante. Les symptômes sont vomissements, salivation, diarrhée, difficultés respiratoires, convulsions, muqueuses rouges. Cette intoxication ne touche que le chien.

Laurier-rose : toute la plante est toxique, même les fleurs ou les feuilles sèches. Les symptômes sont vomissements, salivation, diarrhée, convulsions, coma. Cette intoxication est souvent mortelle.

Lis : toute la plante est toxique. Les symptômes sont vomissements, salivation, difficulté à uriner. Cette intoxication peut être mortelle pour le chat, elle ne touche pas le chien.

Muguet : toute la plante est toxique, mais plus particulièrement les fleurs. Les symptômes sont vomissements, diarrhée, convulsions. Cette intoxication est souvent mortelle.

Poinsettia : toute la plante est toxique. Les symptômes sont vomissements, salivation, diarrhée, bouche et yeux enflammés, irritation de la peau.

Pommier d'amour : toute la plante est toxique et les fruits verts sont les plus dangereux. Les symptômes sont vomissements, salivation, diarrhée.

Ricin : ce n'est pas la plante qui est toxique, mais ses graines, et le tourteau, utilisés comme engrais. Les symptômes sont vomissements, diarrhée, difficulté à uriner, tremblements, convulsions. Cette intoxication ne touche que le chien et est souvent mortelle.

Tulipe : toute la plante est toxique, surtout le bulbe. Les symptômes sont vomissements, salivation, diarrhée, prostration.

Yucca : toute la plante est toxique. Les symptômes sont vomissements, salivation, diarrhée, paralysie, coma.

Produits utilisés dans le jardinHaut de page

Les produits de destruction des animaux nuisibles (rats, mulots, campagnols, corbeaux, limaces...) arrivent largement en tête des intoxications domestiques. Ces produits provoquent la plupart du temps des troubles digestifs hémorragiques et des convulsions.

Les engrais et herbicides peuvent être également très dangereux. On peut lire sur l'emballage de certains produits qu'ils contiennent un répulsif ou sont inoffensifs pour les animaux de compagnie : restez tout de même prudent. Attention : des intoxications mortelles ont été observées chez le chien après ingestion de coques de cacao utilisées comme engrais dans le jardin.

Produits alimentairesHaut de page

Certains produits couramment utilisés dans la cuisine peuvent être dangereux, voire mortels pour les chiens et les chats.

Cacao : le chien est très sensible à la théobromine, l'un des composants du cacao. Tous les produits en contenant peuvent donc être toxiques (cacao en poudre, chocolat, aliments chocolatés...) La dose toxique est de 3 à 30 g de chocolat par kilo (en fonction du pourcentage en cacao du produit). Quelques carrés de chocolat à 70 % de cacao peuvent donc tuer un petit chien ! L'animal présente des troubles digestifs (vomissements, diarrhées) et cardiaques, mais aussi des troubles nerveux (agitation, anxiété ou prostration). Ces symptômes, ainsi qu'une consommation excessive d'eau, surviennent quelques heures seulement après ingestion. Les chiens, très gourmands (voire voraces et/ou voleurs !), sont souvent victimes de ce type d'intoxication, mortelle si elle n'est pas prise à temps. Les chats sont moins enclins à manger du chocolat, mais ils peuvent s'intoxiquer en buvant du lait chocolaté. Sachez que les rongeurs peuvent être également victimes d'intoxication après ingestion de cacao. Chocolat noir et chocolat au lait sont extrêmement toxiques. Le chocolat blanc ne l'est pas puisqu'il ne contient pas de cacao ; en revanche sa forte teneur en gras et sucre peut entraîner des troubles digestifs.

Oignon et ail : les chiens comme les chats y sont très sensibles, qu'ils soient crus ou cuits. La dose toxique n'est que de 5 à 10 g d'oignon ou d'ail frais par kilo, soit, pour un chat de 5 kg, de 25 à 50 g seulement. L'animal est fatigué, fait de la tachycardie et ses urines deviennent foncées.

Persil : il peut être toxique par sa graine. Il peut provoquer des hémorragies et des troubles urinaires.

Pomme de terre crue : elle contient un alcaloïde toxique : la solanine, qui disparaît à la cuisson. Une seule pomme de terre crue peut tuer un chien (les chats ne risquent pas trop l'intoxication, peu intéressés par ce genre d'aliment).

Raisin : frais ou sec, il est extrêmement toxique pour le chien. 150 g suffisent à provoquer des lésions irréversibles entraînant la mort.

Produits ménagersHaut de page

Hydrocarbures (white-spirit, térébenthine) : ce sont des poisons extrêmement violents pour les chiens et les chats. Ne nettoyez donc jamais un animal accidentellement taché de peinture avec ces produits, cela peut le tuer. En revanche vous pouvez le laver à grande eau au savon de Marseille, rincez bien et courez chez le vétérinaire (pas pour une toute petite tache de peinture, bien entendu !).

Carburants (diesel, fioul, gazole, mazout) et les combustibles : ils peuvent être dangereux par contact ou par ingestion. Si un animal a ingéré l'une de ces substances, il risque d'avoir des vomissements, des diarrhées, de faire de l'hypersalivation, etc. Les intoxications les plus graves touchent les chats qui tombent dans les cuves à fioul. Mais les chiens ou les chats peuvent aussi marcher dans du carburant dans le garage ou dans une station-service. Là encore, la plus grande prudence s'impose car le pronostic vital est engagé. Couper les poils souillés est le premier geste à faire avant de se rendre chez le vétérinaire.

Détergents (lessives) : ils ne sont généralement pas très dangereux. Ils peuvent provoquer une irritation de la bouche et du tube digestif, des vomissements et des diarrhées. Comme ces produits moussent généralement beaucoup, il faut éviter de faire vomir ou de donner à boire à l'animal, car il risquerait de s'étouffer.

Éthylène-glycol (antigel) : ce produit est très dangereux. On le trouve dans les radiateurs des bâtiments et des voitures, le lave-glace des voitures, les circuits de refroidissement. C'est une intoxication fréquente, car ce produit a un goût sucré qui plaît beaucoup aux chiens. Il provoque généralement d'abord des vomissements puis une insuffisance rénale grave pouvant entraîner la mort. Attention : 10 ml peuvent suffire à tuer un petit chien !

Morsures d'autres animauxHaut de page

Les bagarres entre chiens peuvent entraîner des morsures dont la gravité varie selon le type et la taille du chien. Il est évident qu'une morsure de Yorkshire fera moins de dégâts que celle d'un Rottweiler ! Les morsures de chiens doivent systématiquement être désinfectées. Selon leur profondeur, il peut être indispensable d'aller chez le vétérinaire pour effectuer des points de suture et s'assurer qu'il n'y a pas de lésions internes.

Les morsures de chats nécessitent une attention toute particulière. Les félins ont de petites dents bien affûtées : les morsures sont souvent très profondes. De petites tailles, celles-ci cicatrisent rapidement, mais si la plaie n'a pas été désinfectée, le risque d'infection reste important. En effet, les chats diffusent fréquemment leurs germes buccaux par morsure. Dans ce cas, un abcès se forme. L'inspection régulière des chats qui ont accès à l'extérieur permet de remarquer à temps un gonflement. Il convient alors de mener l'animal chez le vétérinaire qui fera généralement une incision pour nettoyer l'abcès et administrera des antibiotiques.

Les piqûres d'insectes ne sont généralement pas graves, à moins d'être situées dans la gorge ou de provoquer un choc anaphylactique. Si votre animal a l'habitude de courser les insectes volants, soyez attentif aux gonflements des babines et de difficultés respiratoires. Dans ce cas, emmenez-le immédiatement chez le vétérinaire.

En cas de morsure par un serpent, appliquez une poche de glace et gardez le chien au calme pour éviter la propagation trop rapide du venin dans l'organisme. Portez-le (il ne doit pas marcher) chez le vétérinaire le plus proche.

Il ne s'agit pas véritablement d'une morsure, mais l'envenimation par les poils urticants de la chenille processionnaire du pin est une urgence vétérinaire, car il y a un risque de nécrose de la peau. Si le chien mord une chenille ou est en contact avec ses poils urticants, cela peut être très grave, car les muqueuses de la bouche sont attaquées et il risque d'être amputé d'une partie de la langue. Si toute la langue est nécrosée, le chien ne peut plus s'alimenter et doit être euthanasié. Le signe le plus évident de ce type d'accident est une salivation importante et des vomissements lors de promenades dans des forêts de conifères. Il faut emmener votre chien le plus vite possible chez le vétérinaire : une injection de cortisone peut stopper l'évolution de la nécrose.

AlimentationHaut de page
Alimentation du chienHaut de page

Les chiens ont besoin d'une alimentation particulière, qui varie en fonction de leur activité physique et de leurs besoins spécifiques : croissance, gestation, lactation, grand âge, activité intense... Il existe deux possibilités : la ration ménagère et l'alimentation industrielle, chacune présente ses avantages et ses inconvénients.

Enfin, n'oubliez pas que pour son équilibre et son bien-être, votre chien doit manger à heures fixes, dans un endroit calme, dédié à ses repas, avec une gamelle pour l'eau et une pour les repas. Évitez de lui donner des friandises entre les repas (gardez-les comme récompenses !)

La ration ménagèreHaut de page

Vous souhaitez nourrir votre compagnon avec de petits plats maison ? Sachez que son alimentation doit être adaptée et calculée avec précision. On ne s'improvise pas nutritionniste canin ! Il convient de bien se renseigner afin d'éviter les carences, surtout pour le chiot en croissance. Le choix de la viande est très important : ce qui est généralement vendu comme viande pour chiens dans les supermarchés convient tout à fait. Vous pouvez aussi vous mettre d'accord avec votre boucher pour qu'il vous garde des déchets. Attention, ceux-ci ne doivent pas être trop gras. Il convient de même d'éviter les os qui forment des esquilles comme ceux de la dinde ou du lapin. Eviter aussi le poisson cru. En matière de féculents, le riz (les brisures de riz sont moins onéreuses) est ce qu'il y a de mieux. En tout état de cause ne préparez pas de pâtée avec des pommes de terre ou des haricots car leur fécule est mal digérée par le chien. Et n'oubliez pas que la ration ménagère doit être complémentée en calcium, levure et huile.

L’alimentation industrielleHaut de page

La gamme des produits disponibles en alimentation industrielle est très large, variant largement en qualité et en prix. Ce type de nourriture, conçu par des vétérinaires nutritionnistes présente l'avantage de respecter au mieux les besoins de l'animal. L'alimentation industrielle est très appétente et parfaitement équilibrée. Celle-ci est proposée sous différentes formes : les aliments complets et les complémentaires, les aliments secs et les aliments humides. Les aliments secs se présentent généralement sous la forme de croquettes. Ce sont des aliments complets, fabriqués à partir de viande, de légumes et de céréales déshydratées. Les marques de " pet food " ont développé des gammes de produits adaptés aux différentes morphologies de chiens. L'alimentation humide se présente sous la forme de pâtée, qui contient essentiellement des protéines animales. Une bonne solution peut être de la mélanger avec quelques compléments " faits maison ", riz ou légumes cuits. La quantité à donner peut varier d'une marque à l'autre, il faut donc bien lire l'étiquette pour connaître le poids d'aliment quotidien correct à donner à votre chien. Enfin n'hésitez pas à investir dans des os à ronger spécifiquement étudiés pour éliminer la plaque dentaire. Souvent à base d'algues et à texture rugueuse, ces produits s'avèrent être une première approche pour éviter la mauvaise haleine et les caries chez l'animal.

L’alimentation aux différents âges de la vieHaut de page

Bien entendu, comme c'est le cas pour leurs maîtres, les chiens n'ont pas les mêmes besoins alimentaires selon qu'ils sont en pleine croissance, adultes ou âgés, en gestation ou malades. Votre vétérinaire peut vous conseiller sur le régime le mieux adapté. L'alimentation du chiot requiert une attention toute particulière. En effet, des carences alimentaires durant sa croissance pourraient avoir des conséquences désastreuses sur son développement futur. Il lui faut donc une alimentation adaptée, complémentée si nécessaire en sels minéraux, pour l'obtention d'un squelette et d'une musculature harmonieux. Pour éviter toute carence, il est conseillé de donner au chiot une alimentation industrielle, sèche ou humide, spécialement étudiée pour lui apporter tous les nutriments nécessaires à son développement.

L'alimentation du chien adulte ne nécessite pas de mesures particulières, sauf pour les grands sportifs. Si votre chien est un chien de chasse ou de sport, vous devrez veiller à lui fournir une alimentation plus riche en protéines et en sucres lents pour une meilleure résistance à l'effort.

Le chien âgé, dont l'activité physique est réduite, réclame une ration moins importante. Pour prévenir les insuffisances rénales et cardiaques, il faut diminuer l'apport protéique, diminuer les sels de sodium, mais complémenter en calcium et augmenter l'apport de fibres pour stimuler l'intestin.

La femelle gestanteHaut de page

Les éleveurs le savent bien, une femelle gestante requiert un régime approprié. Il lui faut une ration à haute teneur énergétique, préparée à partir de matières premières très digestes. Il est indispensable de limiter au maximum l'apport de cellulose, d'éviter les excès en sels minéraux, d'incorporer une forte proportion de matières grasses, qui sont très énergétiques et appétentes et enfin de maintenir une teneur en protéines élevée. Pendant le deuxième mois de gestation, les besoins nutritionnels augmentent de 20 % à 50 % par rapport à la ration d'entretien, selon le nombre de chiots attendus. Durant la lactation, les besoins augmentent encore, ils correspondent à deux à trois fois la ration d'entretien. La femelle gestante ou allaitante doit recevoir ses repas en deux ou trois fois.

Les chiotsHaut de page

Les chiots étant dotés d'un tout petit estomac, il convient de fractionner leurs rations afin de ne pas surcharger leur appareil digestif. Commencer par donner quatre repas par jour, jusqu'à ce que le chiot ait atteint la moitié de son poids d'adulte, puis deux repas. Une fois adulte, un ou deux repas conviennent. Certains éleveurs conseillent de nourrir à volonté, le chiot se régulera de lui-même.

Variété ?Haut de page

Nous avons tendance, à tort, à penser que le chien a besoin de menus variés. C'est pur anthropomorphisme ! Le chien n'est pas à notre image, il n'éprouve aucune lassitude à manger tous les jours la même chose, et il est même conseillé de prendre des précautions avant de le changer d'alimentation, car son système digestif pourrait en souffrir...

RégimesHaut de page

De nombreux fournisseurs d'alimentation se sont engouffrés dans la mode des régimes (anthropomorphisme encore ?). Sauf indication vétérinaire, il est généralement inutile, voire contre-indiqué, de mettre votre chien au régime. Prudence donc face à l'augmentation des régimes végan ou cru. Nombreux sont les propriétaires tentés par ces nouvelles tendances. Seulement comme l'ont montré de nombreux vétérinaires, ces régimes ne sont pas adaptés aux animaux, et aux chiens en particulier qui ont besoin de protéines. Ces régimes provoquent d'ailleurs bien souvent des complications de santé pouvant être graves. Alors, avant tout changement de régime alimentaire, surtout, parlez-en à votre vétérinaire !

Alimentation du chatHaut de page

Le chat est un gourmet : pas question, pour lui, de se jeter sur la nourriture et de l'engouffrer. Ses repas semblent obéir à un sorte de cérémonial. Le chat a la réputation d'être un animal qui fait un peu de chichis ! Mais attention, le "problème" est parfois à chercher dans l'attitude de son maître. Quoi qu'il en soit, le chat ne mange pas à la manière gloutonne et joyeuse du chien ! Il est plus délicat. Alors qu'un chien engouffre tout ce qui lui tombe sous la dent, le chat renifle, goûte, hésite, mange, s'en va, revient... Ces manières n'indiquent pas forcément que le chat est difficile. C'est sa façon de manger, voilà tout !

Une habitude ancestraleHaut de page

Le chat adulte a pour habitude de manger en plusieurs fois et en petites quantités. Un héritage de ses ancêtres qui, vivant dans le désert, devaient se contenter de petites proies et de peu d'eau. Le chat boit donc peu et mange, s'il le peut, plusieurs fois dans la journée, par petites quantités. C'est par conséquent un adepte du self-service : des croquettes laissées à disposition et un peu d'eau lui permettent de revenir à sa gamelle autant de fois qu'il le souhaite. Comme il sait généralement bien réguler sa prise alimentaire, il y a peu de risques qu'il en profite pour faire bombance et devienne obèse. Mais il arrive aussi que des chats n'arrivent pas à se réguler. Dans ce cas, lui donner en 2 ou 3 fois sa ration quotidienne (matin, midi et soir ou matin, soir et petite collation avant de vous coucher). N'hésitez pas à peser chaque portion de repas pour éviter de lui en donner trop ou pas assez ! Mettez toujours à sa portée un grand bol d'eau fraîche, les croquettes étant étudiées pour faire boire votre félin.

Un animal difficile ?Haut de page

Votre chat chipote ? Il est quasiment impossible de lui faire manger quelque chose qui ne lui plaît pas. Il se laisserait plutôt mourir de faim ! D'un point de vue strictement physiologique, le chat n'a pas besoin d'avoir une nourriture variée. Il peut fort bien manger toute sa vie la même chose, sans que cela le gêne. Pour éviter d'avoir un chat trop difficile, ce qui peut être pénible, il suffit de proposer au chaton, dès qu'il est sevré, une nourriture variée, l'habituant ainsi à manger de tout. Cela évitera les "caprices" et les maîtres "esclaves" de leur matou !

La ration ménagèreHaut de page

Tout comme pour le chien, s'improviser nutritionniste pour chat peut s'avérer risqué. L'équilibre nutritionnel des félins est assez délicat, car ce sont des animaux qui peuvent assez facilement avoir des problèmes rénaux. Toutefois, vous pouvez sans problème donner une fois de temps en temps des restes de poisson ou de poulet à votre chat pour lui faire un petit plaisir ! Mais s'il n'est pas du tout habitué à cela, ne vous vexez pas, il dédaignera peut-être le saumon le plus frais !

L’alimentation industrielleHaut de page

L'alimentation industrielle pour chats se présente, comme pour les chiens, sous forme de pâtée (terrine, mousse, pâté...) ou croquettes. Il existe de nombreuses variétés de croquettes. La composition des croquettes varie essentiellement sur les protéines (de 25 % à 42 %) et les matières grasses (de 10 % à 25 %). Les croquettes les plus chères sont le fruit de plusieurs années de recherche de grandes marques. Les croquettes de hard-discount, quant à elles, ne détaillent pas leur composition : attention, vous risquez alors de donner des croquettes inadaptées à votre chat et nuisible pour leurs reins à long ou à court terme. Désormais vous trouvez des croquettes et aliments en version bio. Plus chers mais la santé de votre animal est précieuse, l'environnement de la planète aussi... Certaines marques ont tendance à mettre des substances à forte appétence pour rendre l'animal très dépendant d'un type de croquettes. Essayez plutôt de prendre de la nourriture vétérinaire ou industrielle haut de gamme, certes moins attractives, mais dont les ingrédients sont plus adéquats pour la santé de votre animal. Evitez le lait " spécial chat " industriel, la plupart ayant du sucre rajouté. Enfin n'hésitez pas à investir dans des croquettes ou dans des os à ronger spécifiquement étudiés pour éliminer la plaque dentaire et la mauvaise haleine.

Les chatonsHaut de page

La chatte allaite ses petits pendant quatre semaines. A partir de la quatrième semaine, commence la période de transition conduisant au sevrage. Pendant deux semaines, la production de lait diminue et les petits connaîtront un ralentissement de leur croissance, jusqu'à ce qu'ils s'alimentent complètement en nourriture solide. Si les chatons sont orphelins, s'ils sont trop nombreux ou si le lait maternel n'est pas consommable, il peut être nécessaire de nourrir les chatons au biberon. Lorsque vous passerez à l'alimentation solide, veillez à prendre des croquettes pour chaton, grasses et riches en protéines, idéales pour leur croissance. Mais une fois votre jeune chat castré, il faudra passer à des croquettes spéciales chat stérilisé, celles pour chaton, très nourrissantes, n'étant plus adaptées et risquant de le faire grossir inutilement.

Pas de lait, beaucoup d’eauHaut de page

Fi des clichés ! Le chat et le lait ne font pas toujours bon ménage. Et même si votre matou aime le lait, il est déconseillé de lui en donner régulièrement, car il le digère mal. Le mieux est de couper le lait avec de l'eau afin de le rendre plus digeste. Il existe du lait spécial pour les chats, sans lactose, vendu au rayon alimentation pour chat des supermarchés, mais attention de ne pas trop en abuser, car il contient souvent du sucre rajouté. Si vous donnez des croquettes à votre chat, pensez à laisser à sa disposition de l'eau en abondance. Les croquettes étant un aliment sec, le chat a besoin de boire beaucoup au fil de la journée, pour son hydratation. S'il ne boit pas en quantité suffisante, il risque de graves problèmes rénaux. Vous pouvez stimuler les chats qui ne sont pas gros buveurs avec une fontaine pour chat. Un moteur entraîne l'eau qui est versée par un petit tuyau. Régulièrement renouvelée, celle-ci imite l'eau du robinet, toujours très tentante pour les félins. Enfin, il reste la solution du distributeur d'eau ne nécessitant aucune mécanique particulière, que l'on trouve facilement au rayon animalerie dans les magasins de jardinage.

Sélection futéeHaut de page
Le naturel a du bon !

Manger bon, naturel et bio n'est pas uniquement réservé aux humains ! Nos animaux aussi ont le droit au meilleur. De plus en plus de marques proposent des produits naturels de grande qualité.

 

Yarrah est une marque pionnière de l'alimentation biologique pour chiens et chats depuis 25 ans. Son credo, offrir des aliments purs et sains ! Leader du marché européen, la marque propose des produits sans arômes, ni additifs, ni conservateurs, sans pesticides, sans OGM, sans plumes d'oiseaux ou autres déchets. Au-delà de la certification biologique, Yarrah a mis en place sa propre éthique ; l'entreprise se charge de visiter chaque éleveur afin de s'assurer du bien-être animal. En effet, les animaux utilisés dans les produits sont bio et soignés avec des solutions naturelles, le poisson est certifié MSC et aucun test n'est effectué sur les animaux. La marque est totalement transparente sur ses produits et producteurs. www.yarrah.com

 

La marque italienne Almo Nature est la première à avoir mis en vente une nourriture pour chiens et chats formulée uniquement avec des ingrédients propres à la consommation humaine, en d'autres termes des ingrédients frais, naturels et de qualité. Mais Almo Nature propose également toute une gamme de friandises et litières sans conservateurs ni produits chimiques d'aucune sorte. Innovante, la marque se veut aussi grande défenseuse des animaux. Ainsi tous les profits générés par la vente des produits Almo Nature sont reversés à la Fondation Capellino, qui met en place des projets de défense des animaux et de protection de la biodiversité et de l'environnement. Un beau geste pour votre animal et la planète ! www.almonature.com

 

Envie d'offrir une alimentation sur mesure à votre fidèle compagnon ? Rendez-vous chez Hector Kitchen. Une marque révolutionnaire qui produit les croquettes de votre animal après avoir reçu son profil nutritionnel. Vous êtes ainsi sûr de lui offrir ce dont il a réellement besoin et pas plus ! Les ingrédients sont rigoureusement sélectionnés et sont autant que possible locaux. Dans tous les cas, ils proviennent d'Allemagne ou de France. Sans additifs ni colorants, ces recettes sont 100% naturelles. Pour chats et chiens ! www.hectorkitchen.com

 

La marque Edgard Cooper, très populaire outre-Manche, commence à se faire connaître en France. Objectif ? Proposer des recettes nutritives et équilibrées pour chiens et chats, élaborées par des professionnels et composées d'aliments frais et non-traités, cuits lentement et à basse température pour en conserver toutes les valeurs nutritionnelles. Les recettes sont à base de viandes et de légumes frais avec ajout de tubercules faciles à digérer pour les chiens. Et bien sûr, tout cela sans céréale ! Le petit plus ? L'absence de plastique dans les emballages. Une marque naturelle et respectueuse de l'environnement. www.edgardcooper.com

 

Dog's Love est une marque créée par une jeune Autrichienne soucieuse d'offrir aux animaux des aliments bio et locaux. L'idée ? Créer des recettes que les humains pourraient aussi manger. Résultat : des recettes 100% naturelles, sans colorants ni conservateurs et surtout sans déchets d'abattoirs. Parfaitement adaptées aux différents moments de la vie du chien, les recettes Dog's Love se composent de viandes fraîches, légumes et fruits riches en vitamines et de compléments comme des huiles naturelles. Pour ceux qui voudraient mélanger aux croquettes traditionnelles de leur chien un peu de légumes, la marque a créé les boîtes Biogreens. Pratique ! www.dogslove.fr

 

Autre marque venue d'Autriche, WOW. On retrouve le même souci de qualité des produits avec viande et légumes frais. Tous les produits sont rigoureusement sélectionnés et ne proviennent que d'Autriche. Traçabilité et confiance pour une alimentation de qualité à destination de nos amis les chiens ! www.wow.pet

 

Chez BIOFOOD, tout est 100% naturel. Les viandes sélectionnées sont de grande qualité et toujours issues d'élevage de plein air. Les recettes couvrent l'ensemble des besoins en protéines, graisses, vitamines et minéraux de vos animaux. BIOFOOD propose également des huiles et compléments alimentaires. Elle a également créé un os à mâcher révolutionnaire puisque totalement sain et entièrement digestible pour les chiens. Sans aucun additif chimique, l'os est préparé à partir de derme de bovin séché. www.biofoodfrance.fr

 

La jolie marque anglaise Lily's Kitchen propose des produits naturels et organiques présentés dans des packagings écoresponsables. Produits frais et recettes adaptées aux différents moments de la vie de votre animal lui assurent une alimentation saine et équilibrée. www.lilyskitchen.co.uk

 

Nos amis rongeurs ne sont pas en reste grâce à la marque Supreme Pet Foods qui leur est entièrement consacrée. Traçabilité, qualité des produits, apports nutritionnels adaptés à chaque espèce... aucun détail n'est laissé au hasard ! www.supremepetfoodsfr.com

 

Et maintenant, même les grandes surfaces se mettent à l'alimentation bio pour animaux. C'est le cas notamment de l'enseigne Carrefour qui lance la marque Canaillou pour nos amis les chiens. Les produits sont préparés uniquement à partir d'aliments issus de l'agriculture biologique. Un bon point pour la grande distribution !

 

Et ce ne sont là que quelques exemples ! Si vous avez un doute, parlez-en avec votre vétérinaire qui pourra vous conseiller les produits les plus adaptés !

Activités et bien-êtreHaut de page
Les chiens-visiteurs.

Tout propriétaire de chien sait combien sa présence peut être rassurante et réconfortante. Sa chaleur, ses drôles de petites manies et son attachement sont autant de baumes apaisants au quotidien. La médecine s'est bien vite emparée du sujet en réalisant le pouvoir que pouvaient avoir les animaux sur les malades. De nombreuses thérapies font ainsi la part belle au contact avec l'animal. Et que dire des chiens d'accompagnement ? Dévoués, tendres et brillants, ils redonnent vie à de nombreuses personnes atteintes d'un handicap qui les avait jusque-là isolés du monde. L'animal devient alors un véritable médiateur qui favorise la création d'un lien profond et réel. Son regard, ses mimiques faciales, ses postures sont autant de vecteurs de ce lien inédit. Et si à votre tour vous partagiez ces émotions avec d'autres en permettant à votre chien de devenir un visiteur ? En maison de retraite, dans les hôpitaux, dans les établissements pour personne en situation de handicap, et même dans les établissements pénitentiaires... votre chien pourrait apporter du réconfort et un véritable moment d'évasion aux personnes rencontrées.

Mais attention, on ne s'improvise pas chien-visiteur comme ça ! Il faut d'abord que votre chien possède une nature sociable et équilibrée. S'il est plutôt nerveux ou anxieux, alors mieux vaut ne pas lui proposer cette activité ! Mais si vous sentez que votre animal aime le contact, alors pourquoi ne pas essayer ? Pour lancer une activité de chien-visiteur, vous devez être affilié à un club canin et être titulaire de la licence de base de la Commission nationale d'Éducation et d'Activités Cynophiles. Vous devez également suivre un stage " chien-visiteur " auprès de la Commission et obtenir le diplôme. Vous devez également posséder toutes les assurances réglementaires et votre chien doit avoir un certificat de bonne santé renouvelé chaque année et un carnet de vaccination à jour. Au départ, ce sera à vous de trouver des établissements intéressés et de les démarcher... mais très rapidement, c'est vous qui recevrez des propositions ! Eh oui, cette activité est très demandée ! Dans tous les cas, une convention doit être signée entre vous et l'établissement et un référent doit toujours être présent lors des visites. En effet, c'est lui le responsable des participants à l'activité. De votre côté, vous n'êtes responsable que de votre chien.

Et vous êtes bien évidemment responsable de son bien-être, alors observez-le bien durant ces visites. En effet, évoluer dans un nouvel environnement avec des personnes inconnues n'est pas toujours évident. À vous donc de décoder les signaux d'alerte de votre chien qui voudra peut-être être laissé seul à certains moments ou se reposer. Dans tous les cas, il ne faut jamais lui imposer des activités qu'il ne voudrait pas faire. Votre chien n'est pas un animal savant qu'on exhibe ! Mais s'il effectue des tours, alors n'oubliez pas de le féliciter et de le récompenser. Et pour qu'il reste calme lors des visites, assurez-vous qu'il se dépense le reste du temps !

Si tous ces critères sont respectés alors cette activité peut se révéler d'une incroyable richesse, tant pour vous et votre animal que pour les personnes visitées. Par définition, l'animal est neutre, il ne juge pas, il se contente d'être présent tout simplement et pour les personnes en situation d'isolement, cela fait toute la différence.

Vous pouvez également organiser des visites dans les écoles et faire des petites formations pour prévenir les morsures. Transmettre les bons gestes aux enfants est primordial, car même s'ils n'ont pas de chien chez eux, ils en rencontreront forcément dans la rue. Apprenez leur qu'il faut toujours demander l'autorisation du maître avant de caresser un chien ou de lui donner une friandise, qu'il faut lui présenter la paume de sa main pour qu'il la sente et se familiarise avec notre odeur, qu'il faut caresser le flanc ou le cou, mais jamais le haut de la tête, qu'il faut laisser le chien venir à soi, ne pas le brusquer, crier ou l'effrayer. Ces quelques gestes simples permettent d'éviter bien des désagréments.

Une activité passionnante et émouvante qui vous permettra également de resserrer les liens avec votre animal. Si cette activité est souvent bénévole, de nombreuses personnes cherchent aujourd'hui à faire de la médiation animale un métier reconnu. Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.chien-visiteur.fr

Bonne visite !

Bien-êtreHaut de page
Le doga : une technique venue d'Amérique

Connaissez-vous le doga ? C'est un condensé de yoga et de dog qui désigne une nouvelle pratique née aux USA, en Floride plus précisément et particulièrement développée au Canada. Il s'agit d'un yoga que l'on pratique avec son chien ! Il faut donc pour commencer que vous soyez vous-même adepte de cette pratique. Votre chien viendra s'adjoindre à vos propres postures. L'exercice est bénéfique pour vous deux. On rit aussi beaucoup pendant les séances de doga en groupe, ce qui est thérapeutique en soi, non ? Une pratique particulièrement recommandée aux chiens nerveux ou/et peureux. Et à leur maître.

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