Le guide : Guide de l'Ecotourisme : Notions indispensables

Notions indispensables

SIGLES INCONTOURNABLESHaut de page
Code de conduite de la TIES

TIES : The International Ecotourism Society est la première organisation à s'être engagée à promouvoir les principes de l'écotourisme et les pratiques responsables dans le secteur du tourisme. C'est LA référence en matière d'écotourisme. L'organisation a pour mission d'allier la protection de l'environnement, les communautés et les voyages durables. Elle regroupe un réseau de membres originaires de plus de 120 pays et des affiliations avec plus de 40 associations régionales et nationales d'écotourisme.

Les membres de la Société internationale d'écotourisme (The International Ecotourism Society) s'engagent à respecter le code de conduite de l'organisation.

Les membres reconnaissent que " l'écotourisme est un voyage responsable vers des zones naturelles qui conserve l'environnement et soutient le bien-être de la population locale ", et adhèrent aux principes suivants :

Minimiser l'impact sur l'environnement et la population locale.

Construire une conscience respectueuse de l'environnement et de la culture.

Apporter une expérience positive aux visiteurs ainsi qu'aux autochtones.

Générer des bénéfices financiers directs pour la conservation.

Générer des bénéfices financiers et des emplois aux populations locales et renforcer leur autonomie.

Sensibiliser les touristes à travers différentes expériences aux conditions politiques, sociales et environnementales des pays visités.

Penser et construire des infrastructures de tourisme ayant un impact minimal sur leurs environnements.

Reconnaître les droits et les croyances des populations indigènes, et travailler en partenariat avec ces communautés.

QUELQUES DEFINITIONSHaut de page

Depuis quelques années, le tourisme durable se structure d'un point de vue législatif pour éviter des abus face à un marché en pleine croissance. Avant de parcourir les principaux engagements internationaux, textes fondateurs et autres repères en la matière, voici quelques définitions génériques :

Agrément ministériel. L'agrément ministériel est une reconnaissance qui donne vocation (et non droit) à certaines aides. Il valide le respect d'une réglementation et reconnaît la qualité de professionnel. L'agrément constitue une relation privilégiée entre le ministère et une association, il est indispensable pour accéder à des aides financières de l'Etat.

Certification. Processus de vérification du respect d'un cahier des charges. Dans le secteur de l'écotourisme, la certification permet de distinguer les compagnies réellement écotouristiques des compagnies promouvant le tourisme vert. La certification ne peut être faite que par une entité indépendante de celle qui a déterminé le cahier des charges.

Charte. Règles fondamentales d'une organisation officielle ou de série d'engagements signés par des personnes ou des structures se reconnaissant dans un texte commun.

Déclaration. Document dont les signataires manifestent leurs accords sur des finalités, des objectifs et des principes. Le contenu d'une déclaration est l'objet d'une obligation morale mais n'a pas, stricto sensu, de force juridique.

Label. Un label est un signe de reconnaissance, propriété de pouvoirs publics, attribué après vérification par un certificateur du respect d'un cahier des charges établi par cette même autorité publique. Le label garantit la qualité d'un produit ; en matière de produit touristique, le cahier des charges détermine des critères sociaux ou environnementaux.

Il faut rester vigilant vis-à-vis des labels utilisés par des structures en charge de marques privées. Tout logo créé par un producteur ou un distributeur sans certification extérieure venant attester de la réalité d'un cahier des charges peut être valable mais n'a pas de véritable crédit.

Norme. Corps de règles et de limites édicté par une autorité de normalisation qui unifie les pratiques d'une famille de produits. En France, c'est l'Association française de normalisation (Afnor) qui encadre les normes, autrement dit l'ensemble des marques d'une même famille de produits.

LES PRINCIPALES CHARTESHaut de page
Les chartes internationalesHaut de page

La charte du tourisme durable. La charte du tourisme durable fut élaborée à Lanzarote (îles Canaries) en 1995 lors de la Conférence mondiale du tourisme durable organisée par l'OMT, l'Unesco rattachée à l'ONU, la Pnue et la Commission Européenne. Cette charte fut établie pour définir le concept de tourisme durable.

Le code mondial d'éthique du tourisme. Adopté en 1999 par l'Assemblée générale de l'OMT et approuvé en 2001 par l'Assemblée générale des Nations unies dans une résolution spéciale, ce code est un texte composé de 10 articles, dont le but est de préserver les ressources dont dépend le tourisme et d'assurer la répartition équitable de ses avantages économiques. Il constitue un cadre de références pour le développement rationnel et durable du tourisme mondial, et prévient les effets négatifs du tourisme sur l'environnement et le patrimoine culturel et met l'accent sur la nécessité de promouvoir un tourisme responsable et écologiquement viable qui puisse être bénéfique pour tous les secteurs de la société.

Il a pour fondement le principe de durabilité qui sous-tend tous les programmes de l'OMT et met l'accent sur l'association des communautés locales visant à planifier, gérer et surveiller le développement touristique.

Ses 9 premiers articles exposent les " règles du jeu " pour les destinations, gouvernements, voyagistes, agents de voyages, promoteurs, travailleurs et voyageurs eux-mêmes. Le 10e article porte sur la mise en oeuvre du code grâce aux activités du Comité mondial d'éthique du tourisme.

Ce comité, qui a été créé en 2003, se compose de 11 représentants issus de différents pays du monde et occupant des postes différents.

La charte européenne du tourisme durable dans les espaces naturels protégés. Ce sont les représentants européens des espaces protégés qui sont à l'origine de cette charte, en collaboration avec Europarc (Fédération européenne des parcs naturels et nationaux), qui regroupe plus de 400 espaces protégés en Europe, et la Commission européenne.

Inspirée des recommandations du Sommet de la Terre de Rio en 1992 et élaborée en 1998, la charte comprend trois grands champs d'application du tourisme durable : espaces protégés, entreprises touristiques et tour-opérateurs situés dans des espaces protégés. Elle fait partie des priorités du programme d'action Des Parcs pour la vie de l'Union mondiale pour la nature (UICN) et suit les principes énoncés par la Charte mondiale du tourisme durable élaborée à Lanzarote en 1995.

384 parcs européens (dont 18 en France) ont signé la charte et se sont ainsi engagés à définir une stratégie de développement touristique durable sur plusieurs années (2015-2021).
Plus d'infos sur le site www.europarc.org

Les chartes françaisesHaut de page

La charte de l'UNAT. L'Union nationale des associations de tourisme (Unat) a établi une charte en 2002 pour redéfinir les critères éthiques de son engagement social et solidaire. Cette charte étaye également son rôle vis-à-vis de chacun de ses membres (fondateurs, d'honneur, titulaires et associés), qu'elle représente et défend dans les instances nationales et internationales. Les objectifs de l'Unat s'affinent selon l'évolution du tourisme social, mais restent fidèles à sa ligne directrice : promouvoir les services offerts par le tourisme social et développer les actions de solidarité dans le cadre du tourisme.

Plus d'infos sur le site www.unat.asso.fr

La charte nationale d'éthique du tourisme. Inspirée du CMET, la charte nationale éthique du tourisme a été adoptée par le Secrétaire d'Etat au tourisme en 2000. Celle-ci fut établie en concertation avec les grandes entreprises du tourisme qui l'ont pour la plupart signée. Accor, Air France, Club Med pour ne citer qu'eux, se sont ainsi engagés à respecter les principes du CMET, et plus particulièrement à préserver l'environnement (ressources naturelles, patrimoine naturel et culturel), à associer les populations locales aux projets touristiques, à respecter les traditions du pays d'accueil, et à favoriser le respect et l'accès à la formation des personnes employées. Les signataires peuvent bénéficier du label " Tourisme et Ethique ", mais ce label ne garantit pas le respect total des engagements puisque aucun contrôle d'application n'est prévu par la charte.

QUELQUES DÉCLARATIONSHaut de page

Déclaration de Berlin. La déclaration de Berlin fut signée en mars 1997 lors d'une conférence ministérielle qui réunissait les ministres de l'Environnement de 18 pays, la Commission européenne, l'OMT et la PNUE. Cette déclaration est très clairement tournée vers l'écologie, elle établit des recommandations en matière de diversité biologique et de tourisme durable. Les signataires de la déclaration de Berlin se sont engagés à soutenir les activités touristiques tournées vers la conservation de la nature et la diversité biologique : protection des écosystèmes et de l'habitat, contrôle de la fréquentation des zones sensibles... Si la déclaration de Berlin n'est pas didactique comme un texte de loi, elle met en exergue les responsabilités des gouvernements, des organisations internationales, du secteur privé et des organisations environnementales dans le secteur touristique.

Déclaration de Djerba. Cette déclaration issue de la première Conférence internationale sur le tourisme et le changement climatique, s'est tenue à Djerba (en Tunisie) le 11 avril 2003. Elle a réuni des représentants de 42 pays et de 6 grandes organisations internationales, chercheurs et professionnels du tourisme.

La déclaration de Djerba a porté une attention particulière aux effets du changement climatique sur le tourisme et a souligné la complexité de ce problème circulaire. D'un côté, les changements climatiques affectent le tourisme ; de l'autre, le tourisme est en partie responsable du changement climatique. La déclaration a préconisé une assistance des Nations unies aux pays en voie de développement et les Etats insulaires où le tourisme représente un secteur clé de l'économie.

Les représentants d'une quarantaine de pays d'Europe, d'Afrique et d'Amérique, rassemblés sous l'égide de l'OMT, ont invité " tous les pays " à encourager les opérateurs privés à réduire leur impact environnemental ou encore à adopter des législations incitant à l'usage d'énergies renouvelables.

LES CODES DE CONDUITE DU VOYAGEURHaut de page
La charte éthique du voyageur : le respect est le gage d'une meilleure rencontre

Déposée en 1996, par Atalante, spécialiste du tourisme d'aventure, cette charte fut réactualisée en 1997 en collaboration avec l'éditeur Lonely Planet ; puis d'autres partenaires s'y sont associés : les magazines Grands Reportages et Trek Magazine ; les marques Aigle, 100 % Nature, Terra Incognita et Tirawa...

Avec la création de l'association Agir pour un tourisme responsable (ATR), cette charte est désormais diffusée sous le logo ATR, qui a son propre label.

L'un des attraits du voyage tient à la diversité des peuples et des cultures rencontrés. Or, chaque culture, religion et mode de vie est soumise à des règles et à des traditions qu'il convient de respecter et de comprendre, plutôt que de juger. Le voyage implique respect et humilité vis-à-vis des personnes, des biens, de la culture et du mode de vie d'un pays visité. Ce respect se traduit par des attitudes simples à adopter au jour le jour :

La hâte et l'impatience ne sont pas les meilleurs moyens de s'attirer la sympathie. Chaque pays vit selon un rythme qui lui est propre. Dans certains cas :

Les tenues trop moulantes, trop dénudées, trop ostentatoires ou trop décontractées sont susceptibles de choquer sous certains cieux. Il en va de même des codes régissant les contacts humains (caresser la tête d'un enfant, serrer la main d'une femme pour un homme, s'asseoir à côté d'une femme, s'embrasser en public).

Avant de prendre quelqu'un en photo, demandez-lui la permission. Les photographes ont tout à y gagner en prenant le temps d'établir un climat de confiance, à demander l'autorisation de filmer ou de photographier (auprès des parents pour les enfants) et à se conformer aux éventuels refus.

Se faire les vaccinations conseillées permet d'éviter l'introduction de maladies dans le pays visité. Il est important d'utiliser les traitements antipaludéens en respectant les recommandations de l'OMS : surdoser présente le risque d'augmenter la résistance des souches au détriment des populations locales.

Le tourisme sexuel est une atteinte à la dignité humaine condamnée par les lois. Il ne ressemble pas toujours au premier abord à la prostitution. Nombreux sont les exemples de voyageurs qui rentrent de tel ou tel pays émerveillés de la " fantastique liberté sexuelle " (!) de ses habitants, sans même réaliser qu'elle n'est motivée que par la misère ambiante.

La différence de niveau de vie entre le voyageur et la population du pays d'accueil, lorsqu'elle existe, peut être à l'origine d'incompréhensions et de dérives. Etre accueilli dans un village ou une famille équivaut dans certains cas à un grand sacrifice pour les populations locales. Ce qui est offert au voyageur, tout comme ce qu'il offre, doit être mesuré en valeur locale.

Dons et cadeaux ne sont pas des gestes innocents. Ils peuvent parfois prendre une connotation condescendante, méprisante ou déplacée (jeter par exemple des pièces ou des bonbons à des enfants afin de s'en débarrasser...). Les cadeaux, dons et pourboires trop importants compte tenu du niveau de vie général du pays visité déstabilisent les équilibres économiques locaux. Les enfants qui reçoivent de l'argent pour des photos ou parce qu'ils mendient ne sont plus scolarisés, gagnent plus d'argent que leur père : ceci peut créer d'importantes distorsions dans les structures familiales (non-respect du père et des anciens).

Certains dons peuvent s'avérer dangereux lorsqu'ils sont distribués au hasard, notamment les médicaments. Les hôpitaux et dispensaires, lorsqu'ils existent, sont souvent plus à même de les gérer. De la même façon, les bonbons et sucreries ont des conséquences longtemps après notre passage (caries dentaires).

Séjourner dans des hébergements locaux plutôt que dans des chaînes hôtelières d'Etat ou étrangères, utiliser les transports locaux, faire appel aux services de guides, cuisiniers, muletiers, porteurs locaux.

Un appareil photo ou simplement une paire de chaussures peuvent être l'équivalent de plusieurs mois ou d'années de salaire aux standards du pays visité. Les exhiber ou les traiter sans ménagement peut s'avérer choquant ou être mal compris.

Le marchandage fait culturellement partie de la tradition commerciale de certains pays. S'y refuser est souvent mal interprété et peut contribuer à l'augmentation du coût de la vie. En revanche, il ne faut pas oublier que des sommes dérisoires pour le visiteur peuvent être d'une grande importance pour celui qui les reçoit.

L'espace naturel et les sites culturels sont souvent les principales richesses touristiques d'un pays et la première motivation des voyageurs qui s'y rendent. Les voyageurs ont une responsabilité vis-à-vis de l'environnement du pays d'accueil. Seule reste l'empreinte de nos pas.

Les voyageurs ne doivent pas laisser derrière eux leurs déchets, quels qu'ils soient. Tous les moyens (emballages biodégradables, etc.) permettant de limiter les déchets nés du tourisme doivent être utilisés. Mieux vaut limiter, dans ses bagages, les emballages qui devront être laissés sur place.

Il est préférable de rapporter avec soi les déchets non destructibles (sacs plastiques, piles et batteries, etc.) après un voyage dans un pays ne disposant pas d'infrastructure d'élimination des déchets. Certains déchets (papiers, papier hygiénique, etc.) peuvent être facilement brûlés, bien que, dans certains pays, le feu soit sacré et il peut s'avérer choquant de l'utiliser pour détruire les déchets. Il faut donc se renseigner sur les comportements à adopter vis-à-vis de leur gestion. Dans certaines régions, par exemple, les boîtes de conserve peuvent être réutilisées et/ou recyclées par les populations locales.

Dans certaines régions, il est préférable d'utiliser du gaz ou d'autres moyens de combustion peu consommateurs de bois pour faire sa cuisine. Si la cuisine au gaz est impossible, mieux vaut se servir de bois mort trouvé par terre.

Certains écosystèmes fragiles imposent certaines précautions particulières : ne pas sortir des sentiers ou conduire hors piste, limiter le piétinement, ne pas utiliser de moyens de locomotion à moteur, etc.

L'observation des animaux ne doit pas gêner leur quotidien. Il faut garder une certaine distance et éviter de faire trop de bruit.

Les équipes locales qui vous guident dans l'observation animale sont parfois prêtes, pour de l'argent ou pour faire plaisir, à ne pas respecter ces règles. Alors que l'observation d'un animal non perturbé est in fine plus intéressante que celle d'un animal stressé par votre proximité.

Nourrir les animaux modifie leur régime alimentaire et peut être dangereux. Les singes deviennent ainsi agressifs et voleurs, par exemple.

Il n'est pas recommandé d'utiliser des magnétophones ou autres appareils pour attirer et observer la faune ; sans compter qu'il est interdit de toucher les animaux, pour leur santé et celle des êtres humains.

Eviter de pêcher dans les lacs, mers, étangs où le poisson est rare, ou en voie de disparition.

Il est important de respecter les réglementations en vigueur dans les réserves ou parcs naturels. Payer les taxes d'entrée ou de séjour permet la conservation et la préservation des sites. Exiger le reçu de ces taxes permet d'éviter le détournement de ces fonds.

Certains " souvenirs " font partie du patrimoine naturel du pays d'accueil et ne doivent pas quitter le territoire. Les graffitis ou autres traces sont des mutilations souvent ineffaçables.

Les accords pour la protection des espèces (CITES) - qui visent à protéger plus les espèces animales et végétales menacées - interdisent le commerce de peaux, d'ivoire, d'écailles, de coraux, de coquillages, de même que l'importation d'animaux exotiques vivants.

L'eau potable est une denrée rare qu'il faut consommer avec parcimonie et éviter de polluer. Les voyageurs doivent préférer autant que possible les lessives sans phosphates, les savons et détergents biodégradables, faire leurs lessives et toilettes en aval des habitations et à distance des points d'eau potable.

Demander l'autorisation avant d'utiliser le puits ou la pompe d'un village ; ne pas se laver à proximité, même si les habitants le font.

L'Ecolabel européen. L'Ecolabel européen pour les services d'hébergements touristiques (Etlas) a été créé par la Commission européenne en 2003 dans la lignée du programme Ecolabel. Créé en 1992, le label écologique européen est un système d'homologation et de distinction (représenté par une fleur) des services et des produits verts respectueux de l'environnement. En matière d'hébergement touristique, sont labellisés les hébergements qui répondent aux critères suivants : consommation d'énergie et d'eau limitée, réduction de la production de déchets, utilisation des ressources renouvelables et des substances moins dangereuses pour l'environnement. Enfin, l'Ecolabel demande également aux structures de promouvoir la communication et l'éducation à l'environnement. Seule une vingtaine de structures sont labellisées dans toute l'Union européenne. Le principe de l'Ecolabel a été étendu aux campings.

Plus d'infos sur le site www.ecolabels.fr

La Clef verte. La Clef verte fut créée au Danemark en 1994 et adaptée en 1998 par l'Office français de la fondation pour l'éducation à l'environnement (Of-FEE), version française de la FEE, ou Foundation for Environmental Education. La Clef verte est un label de gestion environnementale pour l'hébergement touristique destiné aux campings, hôtels, gîtes, chambres d'hôtes, résidence de tourisme, auberges de jeunesse et, depuis peu, aux restaurants. Depuis 2002, la Clef verte s'est internationalement développée. Les critères pour obtenir la Clef verte tiennent à différentes considérations : paysage et qualité de vie, gestion des ressources en eau, gestion des ressources énergétiques, gestion environnementale en général, des déchets, des ressources en eau et énergétiques en particulier. Le label reste vigilant en matière de sécurité, d'information et de sensibilisation.

Plus d'infos sur le site www.laclefverte.org

Pavillon bleu. Créé par l'Office français de la fondation pour l'éducation à l'environnement en Europe, en 1985, l'écolabel Pavillon bleu récompense et valorise les communes et les ports de plaisance qui mènent une politique de recherche et d'application durable en faveur d'un environnement de qualité. Le Pavillon bleu est devenu une référence dans les domaines du tourisme, de l'environnement et du développement durable européen, au point que la FEE travaille sur son extension dans le reste du monde. Les candidats sont soumis à un contrôle très réglementé en matière d'environnement, de gestion des déchets et de l'eau ainsi que dans la sensibilisation des publics. L'écolabel Pavillon bleu est temporaire, il est remis en question chaque année.

Plus d'infos sur le site www.pavillonbleu.org

Les gîtes Panda. Les gîtes Panda appartiennent au réseau Gîtes de France, mais se distinguent par le label accordé par le Fonds mondial pour la nature (WWF). Trois conditions pour être homologué gite Panda : être implanté dans un environnement naturel de qualité, comporter un équipement d'observation de la nature et des documents d'information et, enfin, être géré par des propriétaires soucieux de la préservation de l'environnement. Dans la majorité des cas, les 280 gîtes Panda sont situés dans un parc naturel régional ou national. Lorsque le gîte est labellisé, le propriétaire s'engage à respecter la tranquillité des espèces sauvages et à établir un programme de protection de l'environnement.

Plus d'infos sur le site www.gites-de-france.com ouwww.gites-panda.fr

Label ATR. L'association Agir pour un Tourisme Responsable s'attache à réduire les effets pervers du tourisme sur l'équilibre social, culturel et environnemental des pays visités. Il a mis en place son propre label (le nom n'est pas encore déterminé) qui garantit une pratique responsable du tourisme. La structure signataire s'engage notamment à respecter les populations locales, à les impliquer dans le développement et à réduire l'impact de son activité sur l'environnement. ATR attribue la certification qu'après un contrôle strict, externe et indépendant. Un comité de professionnels du tourisme, universitaires et ONG doit donner son aval pour que l'entreprise reçoive son label, après quoi elle devra être contrôlée tous les ans.

Plus d'infos sur le site www.tourisme-responsable.org

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