Guide de la Manche : Nature

La Manche est un département entre terre et mer dont il tire toute sa beauté et sa richesse. Cela peut paraître exagéré, voire même cliché, mais la Manche est un territoire authentique, exigeant. Connaître la sensation d'être " au bout du monde " se mérite. L'horizon est notre seul et unique point de vue, parfois tacheté des îles anglo-normandes. Les écrivains Didier Decoin, Claudie Gallay ou encore Nicolas Fargues ou le poète Jacques Prévert ont été envoutés par le charme sauvage et pittoresque du Cotentin. La mer y est omniprésente et tous les paysages représentés. Une promenade au fil du sentier des douaniers suffit à nous porter au coeur des landes d'ajoncs surplombant des falaises escarpées où se nichent grottes et criques, non sans rappeler le maquis corse. La Manche colorée du bleu de la mer, de la verdure de ses champs entrecoupés des blancs murets de pierre est surnommée à juste titre la " Petite Irlande ". Ce paysage idyllique cache plus d'un tour dans sa " Manche ". Il offre un changement de nuances perpétuel au fil du temps, au gré du vent où les jeux de lumières font redécouvrir un tableau qu'on ne lasse jamais d'admirer. Il n'est d'ailleurs pas rare d'y vivre les " quatre saisons en une journée ". Le son du tintement des bouts sur les mats des bateaux accostés, nous mène au port de Barfleur où les pêcheurs partagent le fruit de leur virée en mer. Non loin de là, s'érige le phare de Gatteville, protecteur de granit prévenant les marins des violents courants. Sur la plage d'Utah Beach, le bruit des tirs de canons a laissé place au rythme des trotteurs, venus s'entrainer sous le regard des blockhaus, témoins de l'histoire. La mer lâche elle aussi ses chevaux sur les sables émouvants de la " Merveille de l'Occident " : Le Mont Saint-Michel. La Manche est une terre d'inspiration. Une enfance au coeur du Granville balnéaire et la villa des Rhumbs devient le théâtre de la magie Christian Dior. Le casino, les résidences de bord de mer donnent à Granville des allures de cité monégasque. La " Monaco du Nord " a pourtant été la scène de nombreuses batailles. La Grande porte, le pont-levis nous transportent au-delà des remparts de la Haute Ville, vers son quartier insulaire de Chausey. La Manche, bien plus qu'un département, un territoire peuplé de monts et de merveilles...

Géographie
<p>Ferry sur la Manche</p>

Ferry sur la Manche

D'une superficie de presque 6 000 km², le département couvre environ 20 % de la Normandie. Constituant la partie occidentale de celle-ci, la Manche présente une certaine unité malgré le caractère périphérique et émietté en petits pôles de son armature urbaine. Les fonctions tertiaires les plus importantes sont partagées entre Cherbourg-en-Cotentin, la ville la plus peuplée et le pôle économique le plus important, Saint-Lô, le chef-lieu, et Coutances, siège de l'évêché. De forme très allongée - 140 km du nord au sud pour une largeur moyenne de 45 km, le département s'avance de manière importante dans la mer de la Manche qui lui a donné son nom. Du fait de cette situation, le département possède trois façades maritimes, au nord, à l'est et surtout à l'ouest. Les côtes s'étendent sur plus de 300 km dont près de 200 km pour la seule côte Ouest. Constituée de sols anciens avec des barres de terrains durs atteignant 191 m d'altitude, la péninsule du Cotentin possède donc de nombreuses côtes battues par les vents et un relief tourmenté - cap de La Hague, pointe de Barfleur. Il faut savoir que le département appartient dans sa plus grande partie au massif armoricain dont il représente la terminaison nord-est - d'où la prédominance de terrains cristallins et de sédiments primaires.

Elle est séparée du reste du Massif armoricain par une zone de terres basses, qui s'étend de la lande de Lessay aux marais de Carentan, ancien golfe tertiaire. Au sud, le Bocage normand, au sous-sol de schiste, de barres de grès ou de granit - d'orientation est-ouest -, culmine à Saint-Martin-de-Chaulieu à 368 m, se prolonge dans les départements voisins et inclut une partie du parc régional Normandie-Maine.

Climat

Températures moyennes : le climat de la Manche est de type océanique. Entouré par la mer sur trois côtés, situé à proximité du courant marin chaud le Gulf Stream, le département de la Manche ne connait pas de larges écarts de températures. Les hivers sont plutôt cléments - températures minimales moyennes comprises entre 1°C et 5°C - et les étés plutôt doux - températures maximales moyennes de 19°C à 24°C. L'amplitude thermique est faible en moyenne  : 4°C sur les côtes, 6°C à 7°C dans l'intérieur en hiver et 5°C à 7°C sur les côtes, 11°C à 12°C sur le Saint-Lois et le Mortainais en été. Le nombre de jours de gel est très faible sur le littoral - 6 jours par an en moyenne -, mais nettement plus important dans les terres - 30 à 54 du Cotentin vers le Saint-Lois et le Mortainais. La mer, parfois plus chaude que l'air en hiver, apporte une relative douceur et limite la baisse de la température sur le littoral. Le nombre de jours chauds - avec une température supérieure à 25°C - augmente avec l'éloignement de la mer  : 1 à 34 de la côte nord du Cotentin vers l'intérieure des terres. Le vent est un élément remarquable dans la Manche  : par sa vitesse ainsi que par sa direction.

Précipitations : le brouillard peu fréquent, et la neige rare en hiver ne perturbent pas le trafic routier, exception faite de l'A84 à la jonction de la Manche et du Calvados, mais sa conception dans ses endroits particulièrement escarpés n'est pas formidable non plus. Les pluies, pas plus nombreuses qu'à Lille, Biarritz ou Besançon, dispensent les agriculteurs d'installer un réseau d'irrigation. Les pluies - de 120 à 160 jours de précipitations supérieures à un millimètre par an en moyenne suivant les postes - ne sont négligeables en aucune saison. En automne et en hiver, elles sont plus abondantes, en liaison avec les perturbations venant de l'océan Atlantique. Rarement intenses, elles tombent souvent sous forme de bruine - crachin. La disparité des cumuls annuels de précipitations est due au relief. De 700 mm à 900 mm sur la frange côtière, les cumuls augmentent rapidement en entrant dans les terres  : proches de 1 100 mm dans le centre du Cotentin, et jusqu'à 1 300 mm sur les collines du sud du département. Il faut donc arrêter les idées reçues sur la Manche et la pluie. Certes, nombreux sont les jours de précipitation (supérieur à 150 par an). En revanche, la quantité de pluie reste faible. Il ne pleut donc pas plus dans la Manche que dans bon nombre d'autres départements, mais il y crachine plus souvent.

Vent : de forts coups de vent ou tempêtes sévissent tous les ans. D'une part, le département est situé sur la trajectoire des perturbations. D'autre part, ses trois façades maritimes - 300 km de côtes et en tout point à moins de 50 km de la mer - offrent toujours au vent une ou deux côtes exposées. Les brises de mer, l'été, provoquent une baisse sensible de la température sur les côtes. Un écart de 10°C n'est pas rare entre l'intérieur des terres et la côte. Les vents prédominants sont ceux provenant de l'ouest. Le vent du nord-ouest, le fameux " Noroît " annonce le mauvais temps. Ceux en provenance de l'est et du nord-est, font baisser les températures, puisque ce sont des masses d'air froid venant d'Europe du Nord.

 

La Normandie est habituellement considérée comme étant dotée d'un climat océanique tempéré  : les pluies y sont en moyenne assez abondantes, les températures estivales modérées et les grands gels hivernaux assez rares. La Manche conserve donc une réputation pluvieuse aussi tenace qu'injustifiée. Car, derrière cette image, se dessinent de grandes variations climatologiques très directement liées à la mer et à une circulation générale des vents et des nuages venant du secteur ouest ou sud-ouest. En fait, en Normandie, et plus particulièrement en Manche, véritable bras avançant dans la mer, c'est la marée qui fait tout, ou presque. Parfois, elle amène les nuages en montant ou, mieux, les emporte avec elle lorsque la mer se retire. Par conséquent, s'il fait gris et pluvieux le matin en ouvrant la fenêtre, il n'est pas rare de voir poindre le soleil en fin d'après-midi car les nuages sont partis en mer. Pas étonnant donc de vivre les quatre saisons en une journée ! Ajoutons, pour être complet, que le contact avec la mer favorise un adoucissement des hivers, mais aussi des étés, grâce à un léger vent marin. C'est pourquoi, il gèle très, très peu, et nous pouvons ajouter qu'il existe un microclimat dans la Manche. La douceur de ses températures permet à des plantes exotiques de s'y épanouir. Balayé par les vents, il est vrai, son air y est par conséquent vivifiant et tonique, la chaleur n'y est jamais lourde, accablante, et la climatisation ne s'impose pas sur les lieux de travail.

Relief
<p>La baie de La Hague</p>

La baie de La Hague

Paysages caractéristiques : le Bocage ne revêt pas les mêmes formes suivant les endroits où on le rencontre. Il couvre tout de même les trois cinquièmes de la Normandie. En fait, ce sont essentiellement des petites parcelles assez irrégulières, la plupart plantées de poiriers et de pommiers. Le Bocage est aussi formé d'herbages, plus ou moins quadrillés par des haies vives, qui donnent cette impression de paysage cloisonné. Les chemins qui le sillonnent sont creux et encaissés. Il faut savoir que le Bocage n'est pas un paysage naturel, il a été créé de toutes pièces par l'homme. Néanmoins, tous les bocages ne se ressemblent pas, mais ils ont un point commun  : les haies. Sans ces haies, pas de bocage. Tellement caractéristiques du paysage du Bocage, elles ont plusieurs fonctions. Elles servent tout d'abord à la délimitation des propriétés. Elles ont aussi un rôle de protection du bétail contre la chaleur, et des cultures face au vent. De plus, elles retiennent la terre pendant les pluies. Enfin, elles fournissent le bois pour le chauffage. Elles sont, en fait, ce qui subsiste de l'époque où les forêts couvraient la région. Si elles ont, au moment du débarquement, fortement gêné les Américains, plus habitués aux grandes plaines, elles sont, à l'heure actuelle, difficilement compatibles avec les contraintes de l'agriculture moderne. C'est pourquoi, ces haies tendent à disparaître pour laisser place à de grandes plaines dégagées. Pourtant, dans la Manche, le Bocage résiste encore. Il a, d'ailleurs, donné son nom à un pays, qui part du sud de Caen pour aller jusqu'à Saint-Lô. Dans le Bocage, le relief y est beaucoup plus vigoureux. De raides barres alignées d'ouest en est constituent les traits majeurs du modelé de cette région  : barre du Mortainais, barre de Saint-Sever qui porte aux confins des trois départements bas-normands les points culminants de la région avec près de 370 mètres à la butte de Brimballe et 368 mètres à Saint-Martin-de-Chaulieu où la Vire prend sa source. L'érosion est très active, les rivières nombreuses et importantes ayant creusé des vallées souvent encaissées - Sées, Sélune, Sienne... Ces dernières sont le plus souvent orientées est-ouest - surtout dans le sud -, se déversant sur la côte Ouest.

Cours d'eau et vallées : à la limite de la Manche et du Calvados, la baie des Veys sert d'entonnoir à quatre rivières - la Vire, la Taute, la Sèves et la Douve - et crée ainsi un vaste marais. Entre cet ensemble et l'Orne, c'est le système de Bocage, donc, qui domine avec ses nombreux petits cours d'eau caractéristiques. A l'exception de quelques ruisseaux du bassin de la Loire, tous les cours d'eau sont dépendants de la Manche. Les principaux sont la Vire, qui arrose Saint-Lô et se jette dans la baie des Veys. La Taute baigne Carentan et forme un bassin avec la Douve après avoir traversé de vastes marais. La Douve est un fleuve de 84 km. Il se jette dans la Manche à Brevands à côté d'Isigny-sur-Mer. Une petite rivière appelée Merderet se jette d'ailleurs dans la Douve près de Beuzeville-la-Bastille. Un autre grand fleuve du département est le Sées, de 60 km. Il se jette dans la Manche à Avranches, du côté du Mont-Saint-Michel. Tout comme le Selune, fleuve de 70 km. La Sienne est quant à lui un fleuve purement normand puisqu'il prend sa source dans le département du Calvados pour se jeter 72 km plus loin dans la Manche à Tourville-sur-Sienne, près de Coutances. Qui ne connaît pas le dicton  : "  le Couesnon, dans sa folie, mit Saint-Michel, en Normandie.  " Ce fleuve d'une longueur de 90 km, qui prend sa source en Mayenne, se jette dans la Manche au Mont-Saint-Michel, après être passé en Ille-et-Vilaine. L'Airon est une rivière de la Manche qui se jette dans la Sienne. La Drôme, autre petite rivière qui prend sa source dans le département de la Manche, sert de frontière administrative avec le Calvados, et se jette dans la Vire, près de Pont-Farcy dans le Calvados. La Soulles se jette, elle, dans l'estuaire de la Sienne près de Montchaton. La Divette, anciennement l'Yvette, prend sa source sur la commune de Bricquebosq, près Cherbourg-Octeville et fournit une grande partie de l'eau potable de la communauté urbaine.

Les havres : entre le cap de Carteret et le roc de Granville, la côte présente une unité géomorphique unique. Les ruisseaux en s'écoulant vers la Manche ont percé le cordon dunaire créant des estuaires. Mais ici on parle de havre. Eau douce et eau salée se mêlent alors créant un paysage unique, toujours en mouvement au rythme des marées. Ils sont huit du nord au sud  : le havre de Barneville-Carteret, de Port-Bail, de Surville, de Lessay Saint-Germain-sur-Ay, de Gefosses, de Blainville-sur-Mer, de Régneville-sur-Mer et de la Vanlée.

Plateaux : le Nord-Cotentin est un lourd plateau granitique culminant à 180 m - La Hague. Le Nez de Jobourg abrite d'ailleurs les falaises les plus hautes d'Europe ! La côte présente des aspects très différents d'un point à l'autre suivant la largeur de la bande côtière. Elle peut être escarpée et sauvage - La Hague, cap de Flamanville, cap de Carteret, Fermanville...  -, basse et sablonneuse ou bordée de rochers. Les dunes sont peu fréquentes, mais parfois très importantes - atteignant 100 m à Biville, par exemple. Les rivières sont nombreuses, mais de dimensions très modestes. Les vallées qu'elles ont creusées dans le plateau sont souvent encaissées - vallées de la Saire, du Trottebec, de la Divette...

Grottes et gouffres : le nord du Cotentin est composé de nombreuses grottes creusées dans les falaises de granit, suite aux mouvements de la mer. Ces endroits étonnants laissent libre court à l'imagination et sont le théâtre de nombreuses légendes. Ainsi, certaines sont censées mener sous les églises. C'est le cas des grottes de Jobourg et du Trou Baligan de Flamanville, tandis que le trou de Sainte Colombe menait, lui, au presbytère. Ces grottes sont difficiles d'accès étant donné leur situation dans les falaises, mais il est possible de visiter celles de Jobourg et d'en connaître les moindres détails et anecdotes en toute sécurité. Renseignez-vous auprès des offices de tourisme.

Forêts et bois : La Manche est un département qui comporte relativement peu de forêts au sens premier du terme. Cela s'explique par le fait que la Manche est une terre agricole. Divisée en petites parcelles, les forêts n'ont pu être préservées face à l'exploitation des sols par les cultivateurs. Cependant, la Manche connaissait quelques bois au Moyen Age... La forêt de Brix était d'ailleurs, au XVIe siècle, l'une des plus vastes du royaume avec une étendue de 7 000 hectares. Aujourd'hui, le département manchois connaît un taux de boisement de 7 %, un des plus faibles de France. Certaines de ces surfaces boisées sont désormais classées Natura 2000, afin de veiller à la préservation de ces forêts.

Marais : le Sud-Cotentin est une région intermédiaire, souvent basse et formée de collines schisteuses ne dépassant que rarement 100 m. Cette région est flanquée à l'est de vastes marais - baie des Veys, marais de Carentan. Pour en savoir plus sur le parc naturel régionale des marais du Cotentin et du Bessin, consultez www.parc-cotentin-bessin.fr. De nombreuses visites et animations y sont organisées tout au long de l'année. En hiver, les marais sont recouverts d'eau, donnant l'impression d'une vaste mer intérieure : effet garanti ! Les rivières sont aussi nombreuses que dans le nord, mais un peu plus importantes - Douve, Taute... L'unique fleuve côtier, La Vire - 118 km -, prend sa source dans le Bocage. Les côtes sont plates et sablonneuses, bordées d'immenses plages.

Littoral

La Manche est un département qui fait la part belle à la nature, entre le vert du Bocage et celui que revêt parfois le flot. Presque une île qui s'élance sur la Manche. D'ailleurs on ne s'y trompe pas  : le département et la mer ont le même nom, difficilement dissociable, la terre puise de sa nature dans la mer et ne semble par moments ne faire qu'un.

Mer, océan : La Manche relie la France à l'Angleterre. Sa profondeur n'excède pas 100 m à l'exception d'une fosse du côté de l'île de Guernesey. Mer fortement fréquentée, elle possède l'un des trafics maritimes les plus denses au monde. Les courants des marées sont particulièrement forts sur les côtes françaises, un peu moins sur les côtes anglaises. Le plus connu des courants est le Raz Blanchard, réputé comme l'un des plus violents du monde. Les marées qui régissent cette mer sont dues à un phénomène naturel qui combine à la fois la lune et le soleil. Ce mouvement journalier de la mer, qui descend et qui monte, est universel. En effet, elle se fait sentir sur tous les océans, à plus ou moins grande échelle. Et si la Méditerranée bouge peu, il n'en est pas de même avec la Manche.

En fait, tout est histoire de force. La lune agit comme un aimant sur les océans. Le soleil agit, lui aussi, mais à une échelle beaucoup moins importante. En effet, il a été calculé que l'attraction de la lune par rapport à celle du soleil est 2,17 fois supérieure. Lorsque la lune se trouve au-dessus d'un point donné sur le globe, son attraction donne lieu à une marée haute. Il en est de même sur un point opposé du globe terrestre. Et lorsque les forces du soleil se combinent à celles de la lune, on assiste alors à une grande marée, dite de vives-eaux, c'est-à-dire dont le coefficient dépasse les 110.

Côtes : La baie du Mont-Saint-Michel. Inscrit sur la liste du Patrimoine mondial de l'Unesco en 1994, le Mont-Saint-Michel est indissociable de sa baie, classée au titre des sites en 1987. Comme toutes les baies, celle-ci est peu à peu comblée par des sédiments eux-mêmes rapidement colonisés par la végétation. Ce phénomène de sédimentation a été accentué par les interventions humaines  : poldérisation, réalisation de la digue route, création du parc de stationnement sur les grèves et construction du barrage sur le Couesnon. Ces aménagements ont, de surcroît, détruit une partie du charme du lieu. En 1995, l'Etat et les collectivités territoriales ont engagé le projet de rétablissement du caractère maritime du Mont-Saint-Michel pour restaurer le site aujourd'hui dégradé et protéger son environnement exceptionnel. Entre la mer et la terre, la baie possède des écosystèmes aussi variés que précieux. Depuis quelques mois, le Mont Saint-Michel est redevenu une île : la digue-route a en effet été détruite, laissant place à une passerelle. En amont, un nouveau barrage permet de moduler les flux d'eau en direction de la merveille.

Plages : Bordé par la mer de la Manche à l'est, à l'ouest et au nord, le département possède 330 km de côtes, soit une succession de longues plages de sable à l'est, des côtes rocheuses composées de falaises au nord, et des cordons dunaires à l'ouest. D'autres plages sont plus tristement connues puisqu'elles ont été marquée par les tirs de fusils, témoins d'une guerre. Ces plages sont appelées les Plages du Débarquement. Dans la Manche, Utah Beach est la principale plage où les alliés ont débarqué pendant la Seconde Guerre mondiale, au prix de nombreuses vies humaines.

Îles et archipels : Au large de ses 355 km de côtes, la Manche, c'est aussi quelques îles aux paysages magnifiques. Que ce soit en vedette, voilier ou vieux gréement, pour un sejour d'une journée ou plus, il est possible d'embarquer pour les îles anglo-normandes, Chausey ou sur l'île Tatihou.

Jersey est la plus grande des îles anglo-normandes. Cette " île aux fleurs " offre une escapade bucolique au coeur de paysages mêlant campagne et côtes. A Saint-Hélier, capitale de l'île, on ne résiste pas à entrer dans quelques boutiques et déambuler au coeur du marché. A Jersey, on profite d'une ambiance so british à seulement une heure de la côte manchoise.

Guernesey : l'accueil à Saint-Peter-Port est à couper le souffle où les demeures s'avançant jusqu'au bord de mer et du port. Aussi appelée " île verte ", Guernesey a su préserver sa nature, réserves naturelles, ses bois et sentiers. Cadre idéal et idyllique pour quelques randonnées entre terre et mer où admirer aussi dunes, plages, criques et falaises. Le patrimoine naturel n'est pas la seule richesse de Guernsey. On découvre une île au passé historique riche avec remparts, tours et fortifications marquée aussi par Victor Hugo qui a vécu à Hauteville house pendant sa période d'exil. Depuis Guernesey, on peut facilement embarquer pour le calme et la tranquillité de l'île d'Herm.

Sercq est une île hors du temps, où la découverte de l'île se fait à vélos ou à calèches. Promenades champêtres sur des chemins bordés de murets en pierres et fleuris, tout est invitation a profiter de cet environnement naturel sauvegardé. Sercq est aussi célèbre pour son gouvernement féodal, le plus petit d'Europe. Les jardins de la Seigneurie, demeure du Seigneur et de sa famille et sa magnifique roseraie sont à ne pas manquer !

Aurigny, à juste titre surnommée " l'île sauvage ", resplendit par la beauté de ses paysages alliant vallons et baie de sable blanc. Dans sa capitale, Sainte-Anne, se succèdent petites rues bordées de cottages, pubs et anciens hôtels particuliers. Aurigny est certes une île aux charmes typiquement britanniques mais sa visite peut être un brin originale ! Ici, on peut circuler sur le seul chemin de fer de toutes les îles anglo-normandes à bord de voitures provenant d'anciennes rames du métro de Londres !

Rendez-vous sur le site www.manche-iles-express.com pour tout renseignement sur les traversées pour les îles anglo-normandes.
A seulement 15 km de la pointe du Roc de Granville, commune à laquelle il est administrativement rattaché, l'archipel des îles Chausey est composé de 52 îlots, dont une trentaine recouverts de végétation. La Grande île est la principale terre de l'archipel, avec un kilomètre de longueur. On y admire un vieux fort du XVIe siècle, le phare de la pointe de la Tour (1847), qui signale le Sound de Chausey et abrite la centrale électrique de l'île, et le fort de 1866. C'est la seule île habitée de l'archipel. Paradis faunistique et floral, Chausey est à découvrir !

L'île Tatihou, située au large du petit port de Saint-Vaast-la-Hougue et à deux pas de Barfleur, est le domaine privilégié des oiseaux marins, des passionnés d'histoire, de nature et d'environnement. Vous pourrez y découvrir le musée maritime, les jardins et l'atelier de charpente navale où sont restaurés les bateaux traditionnels.

Ports : Nombreux sont les types de ports présents dans la Manche : port militaire, de commerce, de plaisance, de voyageurs mais aussi de pêche. Le port de Cherbourg-en-Cotentin est le port principal du département puisque il est à la fois un port militaire, un port de commerce et de pêche ainsi qu'un port de voyageurs et de plaisance. D'autres ports de plaisances parsèment la côte : Saint-Vaast, Diélette, Carteret ou encore Granville.

Faune et flore
Faune
<p>Le Mont-Saint-Michel</p>

Le Mont-Saint-Michel

Mammifères :

Les chèvres sauvages de La Hague. De mémoire, les paysans ont toujours entretenu des chèvres dans les landes et falaises de la côte ouest de La Hague afin d'avoir du lait et de la viande de chevreau à meilleur coût. Elles avaient un propriétaire jusqu'en 1970, date à laquelle le marquage cessa. Ce troupeau, qui serait peut-être le seul en France, vit maintenant à l'état sauvage. Broutant les graminées, aussi agiles que des bouquetins de montagne, ces chèvres communes de l'ouest, dites chèvres des fossés, sont des animaux rustiques à longs poils supportant l'humidité. La vingtaine d'animaux se déplacent dans les rochers des falaises d'Auderville à Herqueville. Peut-être les croiserez-vous au hasard d'une balade sur le chemin des Douaniers.

L'âne du Cotentin. Originaire de l'ouest de la Manche, le Cotentinois mesure entre 1,20 m et 1,35 m pour les mâles, entre 1,15 m et 1,30 m pour les femelles. Bleutée, cendrée ou tourterelle, sa robe grise laisse apparaître la croix de Saint-André tout le long de l'arrête de sa queue et décore son garrot. Présent seulement dans le Nord-Cotentin, les foires ont permis à son exportation aussi bien en France qu'à l'étranger. L'âne transportait les bidons de lait dans les exploitations agricoles ou était attelé pour le travail au champ. Depuis une vingtaine d'années, cet âne est redevenu la mascotte du Cotentin, incontournable lors des événements locaux, ravissant de sa seule présence petits et grands.

Les chauve-souris. Considérée comme mammifères puisqu'elles allaitent un seul petit, les chauves-souris ne sont donc pas des oiseaux, tout comme elles ne sont pas des souris puisqu'elles se nourrissent d'insectes. La Manche compte une vingtaine d'espèces comme par exemple, la pipistrelle, la noctule, l'oreillard ou encore la sérotine.

Le cob normand. Le cob normand est un cheval de taille moyenne utilisé en attelage de loisir et de compétition ainsi que dans l'attelage utilitaire, etc... (débardage, nettoyage, transport). Etant une des neuf races de chevaux de trait français, le cob normand est le plus léger de tous, d'où ses avantages aussi bien à l'attelage qu'à la selle.

Le roussin de la Hague. Présente depuis le XVIIIe siècle, le roussin de la Hague est issu d'un croisement entre race anglonormande et mouton d'Ouessant. La race locale du nord de la Manche a ensuite été mélangée, en 1920, avec d'autres races pour accroître ses qualités bouchères. Grand mouton, il est reconnaissable à sa couleur blanche et sa tête brune. Il ne porte pas de corne. Le roussin est une race peu exigeante puisqu'il s'adapte facilement au climat humide et venteux.

La vache normande. Caractérisée par la couleur de sa robe, la vache normande sera dite blanche (ou caille), marron (ou blonde) et presque noire (ou bringée) selon la couleur dominante. La race normande est aussi reconnaissable grâce à sa tête blanche avec des tâches autour des yeux (aussi appelées " lunettes ") et au mufle.

Oiseaux

Les oiseaux sont les animaux sauvages que l'on observe le plus facilement. Il est dans ces cas toujours appréciable d'avoir avec soi des jumelles. Lors d'une sortie "  ornithologique  ", discrétion et patience seront de rigueur et toujours récompensées tantôt par l'apparition d'un petit traquet pâtre dans la lande, d'un gravelot sur la plage ou d'un faucon dans les falaises. La grande diversité d'espèces présentes dans le Cotentin rend fastidieux l'inventaire que l'on pourrait en faire. Il est toutefois intéressant de savoir où se rendre pour être sûr d'observer les plus représentatifs de leur milieu. Sur la plage, observons mouettes rieuses, bécasseaux, goélands et gravelots. Dans les marais, on rencontre canards colverts, sarcelles ou poules d'eau, notamment. Près des falaises, les cormorans, aigrettes et goélands se partagent le territoire. Sur la lande, fauvettes, busards et faucons sont visibles. De plus, plusieurs réserves naturelles permettent de s'adonner à l'observation des oiseaux en toute quiétude.

Résolument décidé à conserver ses richesses naturelles, le Cotentin possède plusieurs sites naturels protégés exceptionnels entretenus et surveillés entre autres par le Conservatoire du Littoral et le Groupe ornithologique normand (Gon). C'est ainsi que le Conservatoire du Littoral se porte acquéreur de certaines terres bordant le littoral, le préservant ainsi des constructions sauvages et du bétonnage des côtes fragiles. Le sentier littoral, ancien chemin des Douaniers, est entretenu et balisé. Dans le Val de Saire, l'île de terre de Saint-Marcouf, l'île Tatihou et l'étang de Gattemare, puis dans La Hague, les falaises du Nez-de-Jobourg, la mare de Vauville et le massif dunaire de Biville sont des espaces naturels protégés qui permettent des observations privilégiées.

Poissons

Ces havres furent investis par les hommes qui en extrairont la tangue. Aujourd'hui ostréiculteurs et mytiliculteurs règnent à l'embouchure de Blainville-sur-Mer et sur les herbus, les moutons de pré-salé viennent brouter cette végétation salée qui leur donne cette saveur unique. Ces havres abritent de nombreuses espèces vivantes remarquables  : plantes halophiles salicornes, spartines. Quand l'influence marine diminue, apparaissent au pied de dunes les orchidées, la bruyère maritime et la lavande de mer endémique au Cotentin. Lorsque l'oyat fixe la dune, s'installent les pelouses, plantes à fleur et lichens. La faune est riche, plus de 200 espèces d'oiseaux. Les vasières abritent de petits crustacés et mollusques ainsi que des amphibiens et des milliers d'insectes. Dans les cours d'eau et les ruets, les poissons d'eau douce s'aventurent en mer pour pondre et poissons de mer remontent pour se reproduire.

Mammifères marins

Le grand dauphin a élu domicile au large des côtes normandes, mais à la fin de l'été, il se rapproche du littoral et il n'est pas rare de le voir jouer devant l'étrave des bateaux qui font le trajet vers les îles Chausey. Le globicéphale, une belle bête pouvant atteindre les 7 mètres préfère les alentours des îles anglo-normandes. Autrefois réguliers sur les côtes françaises de la Manche, les phoques ont disparu au cours du XIXe siècle, début du XXe siècle à cause de la pression humaine - chasse, dérangement. Depuis, grâce aux mesures de protection dont ils font l'objet, les colonies de phoques veaux marins se reconstituent depuis les années 1990. En baie du Mont-Saint-Michel, une colonie reproductrice d'une vingtaine d'animaux ont élu domicile. Ils se rencontrent le long des chenaux, à l'écart des activités humaines. La Maison de la Baie, membre du Réseau national Echouages - Centre de Recherche sur les Mammifères marins, participe au suivi de la colonie de phoques  : comptages, étude des comportements, utilisation des espaces... Quelques toutes petites places sont réservées au public - se renseigner à la Maison de la Baie.

Flore

Arbres, buissons : La Manche est essentiellement un pays de bocages, les prairies et les champs étant entourés de talus boisés. Les bois et forêts sont plutôt rares - 4 % de la superficie -, le département étant l'un des moins boisés de France. Sur les sols les plus pauvres et les régions les plus exposées au vent, apparaît la lande - ouest de La Hague, lande de Lessay. Les marais sont très étendus dans les régions de La Haye-du-Puits, Saint-Sauveur-le-Vicomte, et surtout de Carentan où l'on trouve une importante formation de tourbe. Près des côtes, la végétation est marquée par la douceur du climat. Ainsi, bon nombre de plantes méditerranéennes ont pu être introduites dans les jardins, et l'on rencontre fréquemment dans les parcs des chênes verts, des mimosas et des palmiers.

Fleurs et plantes rares : Elle profite pour son développement de la douceur climatique. Si les camélias, hortensias et palmiers s'épanouissent facilement, comme nous l'avons déjà dit, de nombreuses espèces recouvrent naturellement le sol granitique de cette région la moins boisée de France, mais couverte de haies vives, de landes et de prés.

Parcs et réserves naturelles
Réserves naturelles
<p>Bancs du Grand Vey - réserve ornithologique</p>

Bancs du Grand Vey - réserve ornithologique

Le banc des hermelles. Il est situé face à la chapelle Sainte-Anne - commune de Saint-Broladre -, à 6 km du rivage. Il constitue l'un des joyaux du patrimoine naturel de la baie du Mont-Saint-Michel. Il s'agit d'un remarquable récif sableux élaboré par de petits vers marins constructeurs  : les hermelles - Sabellaria alveolata. Ces forçats de la mer travaillent chaque jour pour entretenir leur habitat constitué d'un ensemble de tubes de sable - un individu par tube. Sa surface est d'environ 100 ha et la hauteur atteint 1,50 m.

La mare de Vauville. Située sur le chemins des Douaniers, la mare de Vauville est devenue l'une des 135 réserves naturelles de France, depuis 1976. La réserve est placée au pied des dunes qui ont bloqué l'eau douce, formant ainsi une grande mare d'environ 62 ha. Elle abrite une richesse faunistique et florale : plus de 150 espèces d'oiseaux ainsi que de 350 plantes et 16 espèces de batraciens. L'observatoire ornithologique est d'ailleurs ouvert au public en toute saison et des visites à la découverte de site naturel préservé sont organisées.

La tourbière de Mathon. Sur la commune de Lessay, la réserve naturelle de la Tourbière de Mathon (petite dépression tourbeause) s'étend sur moins de 16 ha ce qui la qualifie comme l'une des plus petites réserves naturelles de France. Ce bout de nature protégé, héberge de nombreuses espèces animales et végétales typiques des zones humides et des landes tout comme un troupeau de bovins des Highland. Des visites sont organisées par le C.P.I.E. du Cotentin www.cpiecotentin.com

La Sangsurière et Adriennerie. À Doville, au coeur du parc Naturel régional des marais du Cotentin et du Bessin, des tourbières et prairies tourbeuses s'étendent sur 396 ha. Le parc en assure la gestion depuis leur protection en 1991 et organise visites et animations autour de ce patrimoine environnemental exceptionnel. www.parc-cotentin-bessin.fr

Le département possède deux parcs naturel régionaux : celui des Marais du Cotentin et du Bessin et celui de Normandie-Maine.

Parcs animaliers

Tous les amoureux des animaux seront ravis des quelques parcs animaliers du département de la Manche.

Parc Animalier Saint-Martin : créé en 1983 à Montaigu-la-Brisette, le parc animalier Saint-Martin présente de nombreux animaux des quatre coins du monde. Au milieu des étangs, dans un parc boisé de 15 ha, on part à la découverte des animaux du continent américain avec lama, raton-laveur ou encore porc-épic. Puis, on traverse l'océan Atlantique pour rencontrer quelques animaux présents en Europe : vaches des Highland, loups, daims, chèvres et poules naines, moutons de Rocca ou d'Ouessant, canards, oies, cygnes... L'Asie est représentée par ses zébus, chèvres angoras, yack du Tibet entre autres. Pour l'Océanie, on saute de joie à la vue des wallabies et on termine par les perroquets, marabouts et dromadaires d'Afrique.

Pour plus d'informations sur www.zoomontaigu.fr

Parc zoologique de Champrépus : après le Mont-Saint-Michel, la Cité de la mer, le parc zoologique de Champrépus est à la troisième place des sites les plus visités en Manche. Zoo particulier de la Manche, il intègre les animaux dans des environnements les plus proches de leur milieu naturel. De la mini-ferme, à l'espace tropical, en passant par le paradis des manchots, la zone africaine ou encore l'espace malgache, le zoo de Champrépus réserve bien surprises ! Educatif, le lieu propose cette année des expositions sur le cycle du végétal.

Pour tout renseignement, rendez-vous sur www.zoo-champrepus.com

Alligator Bay : à seulement cinq minutes du Mont Saint-Michel, on se laisse tenter par une aventure frissonnante ! De la forêt de Louisiane à la jungle africaine, on se sent tel Crocodile Dundee au fil de ce parcours de pontons de bois où l'on découvre 200 alligators et crocodiles. Pour se remettre de tant d'émotions, on se plaira à caresser les tortues dans la ferme où vivent plus de 300 tortues aquatiques ou terrestres, carnivores ou herbivores. Enfin, dans le dernier espace d'Alligator Bay, on tremble devant l'une des plus belles collections de serpents et lézards d'Europe.

A découvrir à l'adresse suivante : www.alligator-bay.com

Le Roc des Curiosités : la magnifique pointe du Roc de Granville, est la première escale d'un voyage unique. Au coeur de l'aquarium, puis en pleine féerie des coquillages, le palais minéral se dévoile pour laisser place aux insectes et papillons. Autant d'univers éducatifs et ludiques où l'on admire les merveilles des mondes animal et minéral.

Plus de détails sur www.aquarium-du-roc.com

Aquarium Abyssal de la Cité de la mer : à Cherbourg-en-Cotentin, l'ancienne gare maritime transatlantique de Cherbourg abrite, en plus du sous-marin Le Redoutable et de nombreuses attractions spectaculaires, l'aquarium le plus profond d'Europe avec ses 11 m de hauteur ! Derrière la vitre, on s'évade vers d'autres mers en observant plus de 1 000 poissons tropicaux, typiques de l'atoll tahitien. Puis on plonge toujours plus profond où l'atmosphère s'assombrit et les poissons se font de plus en plus rares...

Rendez-vous dès maintenant à l'adresse www.citedelamer.com

Jardins

Les forêts ne sont peut-être pas fortement représentées dans la Manche, mais le département n'en reste pas moins vert. De nombreux parcs et jardins apportent quelques écrins de verdures à la ville comme sur la côte. On citera pour les plus remarquables le parc Emmanuel-Liais à Cherbourg-Octeville, les vallons aménagés dans cette même ville, le jardin botanique du château de Vauville, le jardin en hommage à Jacques Prévert à Saint-Germain-des-Vaux, le parc du château des Ravalet à Tourlaville ou celui du château de Nacqueville à Urville-Nacqueville. A Coutances, on flâne au jardin des plantes. A Granville, on profite de l'atmosphère bucolique du jardin public de la maison d'enfance de Christian Dior. A voir aussi, les jardins d'Argences à Saussey, le parc floral du château de Martinvast et le jardin public des remparts de Saint-Lô... Parmi tant d'autres !

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