Guide de la Côte Aquitaine : Nature

La Côte Aquitaine s'étend sur un espace naturel riche et diversifié entre océan, montagnes, forêts, vignes, prairies, fleuves, lacs. C'est une nature vivante qui façonne les paysages de ce territoire. Les sites protégés et classés sont très nombreux, à l'image du Parc naturel régional des Landes de Gascogne. Pistes cyclables, sentiers de randonnées, visites guidées, autant de possibilités pour partir à la découverte de ces richesses... La façade maritime de la Côte Aquitaine s'étend sur plusieurs centaines de kilomètres ouverts sur l'océan Atlantique. Au sein de ces différents espaces naturels évoluent de nombreuses espèces végétales et animales dont certaines sont rares et protégées.

La nature brute ou aménagée est présente partout et ne demande qu'à être découverte et préservée, qu'il s'agisse de jardins, de parcs, de prairies, de forêts, de plages, de vignes... D'ailleurs la Gironde, Les Landes et le Pays Basque participent chaque année, au mois de mai, à l'événement national : la Fête de la Nature.

Géographie

La côte aquitaine s'étend sur une superficie de 22 258 kilomètres de la Gironde jusqu'au Pays basque. Les zones rurales couvrent une part importante du territoire : vignobles, prairies, forêts, marais... La région est cernée à l'ouest par l'océan Atlantique. L'océan permet d'ailleurs à la côte aquitaine de bénéficier d'un climat plutôt doux mais instable. Les principaux cours d'eau du secteur sont la Garonne et l'Adour.

Climat

La Côte Aquitaine, bordée par l'Atlantique, est sous l'influence d'un climat océanique. Les vents d'ouest et du nord-ouest sont les plus courants, engendrant la pluie. Les précipitations sont inégales suivant le territoire : les contreforts pyrénéens du Béarn et du Pays basque sont parmi les plus arrosés alors qu'en Gironde et dans les Landes, les épisodes pluvieux sont plus modérés. Tout de même, dans l'ensemble, le soleil brille plus que la pluie ne tombe. C'est au printemps et à l'automne que le temps est le plus instable alors que l'été est plutôt chaud et sec, tout en connaissant des épisodes orageux. L'hiver, quant à lui, est doux et pluvieux mais peut connaître quelques vagues de froid.

Relief
La forêt des Landes
La forêt des Landes

La Côte Aquitaine est un territoire ouvert sur l'océan, essentiellement composé de basses terres. Les Landes proposent une immense surface plane où s'étend 1 million d'hectares de pins maritimes. Le Bordelais est également peu accidenté. Le relief le plus impressionnant de la Côte Aquitaine se trouve évidemment au sud avec les Pyrénées basques et béarnaises. D'ouest en est les montagnes s'élèvent petit à petit. Ainsi les montagnes béarnaises sont plus hautes que les basques. En effet les Pyrénées basques sont qualifiées de moyennes montagnes, elles sont plus aérées et moins compactes, permettant ainsi la circulation via des routes transpyrénéennes assez fréquentées.

Littoral

Si l'on excepte la parenthèse du bassin d'Arcachon, on peut descendre le long de la Côte Aquitaine (longue de plus de 300 km) presque d'un trait de la pointe de Grave à la Bidassoa, au pied des Pyrénées et au bord de l'Espagne. Du nord au sud se succèdent côtes sauvages et stations balnéaires aux caractères particuliers notamment en Gironde : Andernos-les-Bains, Carcans, Montalivet, Pyla-sur-Mer etc. L'échancrure du bassin d'Arcachon représente 80 km de plages. Outre ses activités touristiques, ce bassin alimenté par la Leyre et le jeu des marées est un site délicieusement préservé. Il offre de multiples paysages entre mer et forêt  : la pointe du Cap Ferret, qui abrite d'innombrables espèces végétales et animales, les parcs à huîtres de plus de 800 km, l'île aux Oiseaux, le banc d'Arguin dont les dimensions varient en permanence au gré des marées. De plus, située sur la commune de La Teste-de-Buch, se dresse la plus grande dune d'Europe : la dune du Pilat. D'une hauteur variant de 107 à 117 m, elle s'étire sur 2,7 km de longueur et 500 m de largeur. Sensible aux caprices du vent, elle est en perpétuel mouvement. Elle recule chaque année de quelques mètres, et, suivant les vents et les saisons, son altitude varie de 2 à 3 m. C'est la côte d'Argent qui prend ensuite le relais. Ainsi baptisée en 1905 par un journaliste poète (ou vice versa), la longue plage blanche landaise s'étend sur 106 km, de Biscarosse, au nord, à l'embouchure de l'Adour. Le surf et le farniente se partagent les faveurs de ceux qui la fréquentent à Mimizan, Hossegor, Capbreton ou à Vieux-Boucau. La configuration du paysage témoigne, à Biarritz, Saint-Jean-de-Luz ou Hendaye, du perpétuel combat auquel se livrent l'océan et la terre.

La grande plage de Biarritz et ses rochers sculptés par les vagues, la baie de Loia et la pointe Sainte-Anne sont les vestiges les plus visibles de cette extraordinaire histoire naturelle. Au pied de la corniche d'Hendaye ou d'Urrugne, la mer découpe à même la falaise des criques et des baies sauvages. Immenses pans de falaises détachés, les Deux Jumeaux d'Hendaye préfigurent un futur paysage côtier peut-être plus découpé encore.

Faune et flore

Les territoires très divers de la Côte Aquitaine abritent une multitude d'espèces végétales et animales. Les différents milieux naturels qui possèdent chacun leurs propriétés et particularités présentent donc une faune et une flore parfois rares et protégées. Le capital nature de la Côte Aquitaine est exceptionnel, de l'océan Atlantique en passant par la forêt des Landes ou encore l'estuaire de la Gironde, les espèces à découvrir sont multiples. Côté faune, balbuzard pêcheur, salamandre tachetée, sittelle torchepot, grèbe huppé, truite fario composent entre autres le patrimoine naturel d'Aquitaine. Côté flore, les visiteurs pourront découvrir au fil de leurs balades la renoncule de Baudot, la potentille argentée, l'oeillet superbe, etc. Notez que chaque année la région met en place les Journées Aquitaine Nature : des centaines d'animations gratuites sur les différents sites naturels de la région et notamment de la Côte Aquitaine, pour en faire découvrir les trésors et sensibiliser à leur préservation.

Faune
Marché aux animaux
Marché aux animaux

Un grand nombre d'espèces animales font l'objet de mesures de conservation, de même des espèces dites " invasives " sont l'objet de mesures de régulation. La Direction Régionale de l'Environnement de l'Aménagement et du Logement met en place et coordonne ces mesures de protection. Trois espèces sont particulièrement menacées : le gypaète barbu, le vautour percnoptère, le vison d'Europe. De même les chauves-souris ou le milan royal sont l'objet d'un plan de restauration. L'emblématique ours des Pyrénées fait également partie de la liste des espèces en danger. En ce qui concerne les espèces invasives on peut citer le ragondin, la tortue de Floride, la grenouille taureau...

Huit espèces de poissons migrateurs bénéficient d'un plan de préservation dont le saumon atlantique, l'anguille européenne, de la truite de mer, la grande alose, l'alose feinte, l'esturgeon européen, la lamproie fluviatile et la lamproie marine.

La région est également située sur un grand axe migratoire. Le printemps est alors l'occasion de voir défiler des milliers d'oiseaux au dessus de nos têtes. Le littoral aquitain est riche en zones humides aussi la halte est propice pour ces oiseaux. On peut donc admirer les grues cendrées qui hivernent dans nos territoires, les oies cendrées, ou encore les milans royaux. Plusieurs sites d'observation existent en Nouvelle Aquitaine : la Pointe de Grave ou encore la Pointe du Cap Ferret

Parc National des Pyrénées

Depuis plus de 30 ans, le parc national des Pyrénées est une zone refuge pour de nombreuses espèces menacées par la multiplication des routes, la chasse et la présence de l'homme.

L'ours. La population des ours ne cesse de diminuer depuis plus de 30 ans. Elle était composée jusqu'à la fin de l'année 2005 de quatorze à dix-huit individus sur l'ensemble du massif. Elle comprend les derniers ours originaires des Pyrénées - deux mâles et un ourson - ainsi que les individus issus du renforcement de 1996-1997. De façon à pérenniser l'espèce dans les Pyrénées, un nouveau renforcement de la population oursine a été décidé par le gouvernement en janvier 2005, suite à la mort de Cannelle, dernière ourse de souche pyrénéenne, tuée par un chasseur. Cette opération consistant, au cours de la période du printemps jusqu'à l'été 2006, au lâcher d'un mâle et de quatre femelles dont deux, Palouma et Franska, sont mortes courant 2007. Le suivi technique et scientifique de la population a été confié à l'Office national de la chasse et de la faune sauvage, qui s'appuie sur des partenaires tels que les fédérations de chasseurs, le parc national des Pyrénées, l'Office national des forêts, des éleveurs, des bergers, des associations... Cette réintroduction s'est faite hors du parc national des Pyrénées, mais le noyau d'ours autochtones et le noyau d'ours issus du renforcement sont probablement appelés à se rejoindre dans l'avenir. En 2011, 22 ours ont été détectés dans les Pyrénées dont 1 ourson mort en cours d'été. Le taux de survie des jeunes reste très bon et le nombre de femelles parmi les oursons est élevé. La population n'est toujours pas viable à long terme et la situation reste critique, seuls des lâchers rapides permettraient d'éviter une disparition prochaine de l'espèce.

www.paysdelours.com − www.ours.ecologie.gouv.fr − www.loup-ours-berger.org

L'isard. L'isard, trop chassé dans les années 1950 aurait bien pu lui aussi disparaître, s'il n'avait trouvé refuge sur ce territoire de liberté dès sa création en 1967. Depuis, les effectifs augmentent régulièrement. On compte aujourd'hui 5 000 isards dans le parc et sa proche périphérie, 50 000 dans l'ensemble des Pyrénées dont 24 000 têtes pour le versant français.

La marmotte. Elle qui avait disparu de la chaîne depuis la fin de la dernière période glaciaire a été réintroduite avec succès par le parc national dans toutes les vallées. Aujourd'hui, c'est certainement pour le visiteur l'espèce la plus visible.

Le grand tétras ou coq de bruyère. Cet oiseau de la famille des gallinacés est un habitant des zones humides de la hêtraie sapinière, entre 1 000 et 2 400 m. Le mâle atteint 6 kg et la femelle 2 kg. Il est connu pour ses parades nuptiales (mi-mai, début juin) et son chant très particulier. La queue déployée en éventail, il poursuit tous les mâles qui osent empiéter sur son territoire.

Le lagopède alpin. On peut observer ce gallinacé de haute altitude dans les Pyrénées également, en dépit de son nom. Sa prédilection pour la proximité des crêtes et des sommets jusqu'à 3 000 m lui vaut le surnom de " perdrix des neiges ". Il passe l'hiver en haute montagne, change de plumage au fil des saisons pour devenir blanc l'hiver et se confondre avec la neige.

Le pic noir. Cousin géant du pic-vert, le pic noir n'est rien moins que le plus grand pic d'Europe... Il creuse des nids de 20 cm de diamètre et de 50 cm de profondeur dans les vieux troncs des hêtres qu'il martèle incessamment. Il se nourrit des insectes qui vivent dans le bois.

Le desman. Une trompe, des pattes palmées, un corps de taupe... point besoin, toutefois, de se trouver sous l'emprise de fortes substances psychotropes pour observer in vivo l'improbable rejeton de l'éléphant et du canard. Strictement indigène, ce petit insectivore vit au bord des rivières jusqu'à 2 200 m d'altitude.

Le gypaète barbu. 3 m d'envergure, un regard d'or cerclé de carmin, un masque et une barbiche noirs, de longues ailes anthracite, un poitrail orangé... Le gypaète ne sonne pas seulement bien au Scrabble. Il se distingue fortement de tous les autres rapaces. Peu envié des êtres humains en principe, son régime alimentaire se compose jusqu'à 90 % d'os de charognes qu'il brise au préalable sur les rochers... Le parc national des Pyrénées est, avec la Corse, le dernier endroit où il en subsiste. Il faut être un peu patient et/ou un peu chanceux, pour avoir le bonheur de voir l'un des neuf couples qui vivent aujourd'hui dans ce parc.

Le vautour fauve. C'est son vol caractéristique qui le fait reconnaître. Le vautour fauve a la manie de décrire de larges cercles au-dessus des sommets, de profiter des courants ascendants pour s'élever le plus haut possible, puis de plonger brutalement pour mieux observer son territoire. Lorsqu'il repère une carcasse, il descend en spirale, alertant ainsi ses congénères. Quelques tuyaux pour l'identifier  : il a une envergure de 2,30 à 2,50 m, ses ailes larges et rectangulaires sont prolongées par de grandes plumes sombres, sa tête, petite, se repose sur un long cou entouré d'une collerette. Quelque 110 couples nichent dans les falaises de la réserve naturelle d'Ossau.

Le percnoptère d'Egypte. Plus petit que le gypaète ou le vautour fauve, le percnoptère passe l'hiver au sud du Sahara et revient nicher l'été dans les falaises des Pyrénées-Occidentales. Appelé " Marie Blanque " dans les Pyrénées, il ne dépasse pas 1,50 m d'envergure pour 60 à 70 cm de long. Il est essentiellement charognard, mais se contente des morceaux laissés par les vautours fauves et les corbeaux.

Le faucon pèlerin. Plus petit, ce rapace-là chasse les oiseaux (corbeaux, canards, pigeons...) et les plume en un lieu dégagé. Il mange principalement les muscles pectoraux, laissant les restes aux corneilles et aux renards qui passent derrière lui.

L'aigle royal. En vol, il ressemble un peu au vautour, mais son envergure est moindre (2 m) et son plumage plus sombre. C'est un redoutable chasseur qui tue les proies dont il se nourrit.

Le pottok. Petit cheval primitif de robe brune ou noire ressemblant aux tarpans préhistoriques, le pottok (qu'on prononce pottiok) gambade encore en liberté dans les landes et montagnes sauvages du Pays basque. Mesurant moins de 1,30 m au garrot, ce très vieux petit poney a sa galerie de portraits dans les grottes de la région... A Lascaux, Combarelles ou Isturitz, les peintures rupestres du Magdalénien présentent en effet des chevaux remarquablement peints, dont les robes et morphologies sont similaires à celles du pottok contemporain.

Flore
Aconit napel ou Casque de Jupiter
Aconit napel ou Casque de Jupiter

Tout comme la faune, la flore présente sur la Côte Aquitaine est riche et diversifiée puisqu'elle peut évoluer dans différents milieux naturels. Nombreuses espèces de plantes sauvages sont menacées et font l'objet de mesures de conservation. C'est notamment le cas de l'angélique des estuaires.

Les anciennes régions Aquitaine et Poitou-Charentes (aujourd'hui regroupées dans une seule et même région, la Nouvelle-Aquitaine) ont mis en place le Conservatoire Botanique National Sud-Atlantique dont la mission est de connaître et protéger la biodiversité végétale dans ces deux territoires. Son siège est situé dans le Bassin d'Aquitaine, à Audenge, dans le domaine de Certes. Saint-Jean-de-Luz accueille également le relais méridional.

Parc National des Pyrénées

Si le parc des Pyrénées peut se targuer, côté faune, de recenser 75 des 107 espèces de mammifères connues en France, le palmarès n'est pas mal non plus côté flore. On a répertorié quelque 400 espèces de fleurs et 160 espèces endémiques pyrénéo-cantabriques (la ramonde des Pyrénées, le vélar des Pyrénées, l'androsace ciliée, l'hélianthème des Pyrénées ou la vesce argentée) que les amateurs de botanique peuvent se réjouir de trouver là et seulement là. Pour le reste, la flore présente dans le parc se classe sagement en fonction des divers étages. Plus on s'élève, en effet, plus les conditions de vie sont difficiles pour la végétation : la saison estivale est courte, les précipitations abondantes, les vents sont violents, le temps d'enneigement plus long, la température moyenne annuelle est plus basse (-1 °C par 200 m de dénivelé). De 900 à 1 800 m, dès lors, c'est l'étage montagnard. Frais et humide, c'est celui des troupeaux. Sur les versants nord, la forêt est formée de hêtres et de sapins, sur les versants sud plus ensoleillés, on trouve plutôt les pins sylvestres. Les fleurs caractéristiques sont la cardamine à feuilles larges et la valériane des Pyrénées.

De 1 800 à 2 400 m, c'est l'étage subalpin. On y rencontre une forêt claire de pins à crochets, des landes de rhododendrons ferrugineux, des bouleaux et sorbiers des oiseleurs. Les fleurs sont le lys et l'iris des Pyrénées, le chardon à feuilles de carline, le gispet... De 2 400 à 2 900 m, on accède à l'étage alpin (oui, quoique dans les Pyrénées  !). Les seuls arbres qui survivent à cette altitude sont les saules nains. Ils rampent sur les rochers. La végétation devient basse, à ras du sol  : silène sans tige, pavot parfumé, saxifrage d'Irat...

Parcs et réserves naturelles

La Côte Aquitaine possède en son territoire un parc naturel régional : le parc naturel marin du Bassin d'Arcachon. Par ailleurs différents sites sont classés réserves naturelles nationales. C'est le cas entre autres du banc d'Arguin, d'Ossau, de l'étang de Cousseau, des prés salés d'Arès Lège-Cap-Ferret, du marais d'Orx... De même, d'autres espaces naturels bénéficient d'un arrêté préfectoral de protection de biotope. C'est le cas par exemple sur le site de Lesqueblanque, à Saint-Aubin de Médoc en Gironde, afin de protéger la seule station d'une espèce de papillons nommée Azuré de la Sanguisorbe.

Réserves naturelles
Parcs animaliers

Grands fauves, reptiles, oiseaux migrateurs, lapins... Plusieurs parcs animaliers et zoos sont présents sur la Côte Aquitaine, voici quelques idées de visites.

Gironde

Animalia Parc, Naujac-sur-Mer. Au coeur du Médoc, visitez une ferme aux multiples animaux : pigeons, poules, cygnes, vaches, moutons, chèvres...

Zoo du Bassin d'Arcachon, la Teste de Buch. Sur un territoire de 14 hectares, partez à la découverte de magnifiques animaux et notamment de centaines de fauves !

Zoo de Bordeaux Pessac, Pessac. Ce charmant zoo vous propose tous les animaux traditionnels que l'on s'attend à trouver au sein d'un zoo. Ainsi girafes, loutres, lions, panthères, wallabies ou encore pandas roux se succèdent pour le plaisir des petits et grands.

Musée aquarium d'Arcachon, Arcachon. En plein coeur du Bassin d'Arcachon, découvrez une faune aquatique incroyable : étoiles de mer, tortues, dorades...

Parc ornithologique du Teich, le Teich. Il s'agit d'un espace naturel protégé d'une grande richesse. C'est un incroyable espace naturel qui abrite de nombreuses espèces animales. Un lieu privilégié pour l'observation des oiseaux sauvages, au coeur de forêts, marais, prairies et lagunes. 120 hectares d'une nature flamboyante. On peut effectivement y observer des centaines d'espèces d'oiseaux, migrateurs ou sédentaires, ainsi que plusieurs espèces protégées.

Terres d'Oiseaux, Braud et Saint-Louis. C'est sur l'Estuaire de la Gironde que ce site vous propose l'observation d'un grand nombre d'oiseaux migrateurs. Grands échassiers, passereaux, oiseaux nicheurs sur près de 116 hectares.

Landes

Zoo de Labenne, Labenne. Proche de l'océan, le zoo de Labenne s'étend sur près de 5 hectares où de nombreux animaux évoluent : zèbres, girafes, singes, reptiles...

Parc animalier de Nahuque, Mont-de-Marsan. Il accueille de nombreuses espèces animales sauvages et domestiques. Ainsi petits et grands apprécieront le contact avec les chèvres naines, lamas, ânes, cygnes noirs et autres oiseaux...

Reptilarium La Grande Tropicale, Veille-Saint-Girons. En période estivale partez à la découverte de serpents, lézards, caimans, caméléons...

Reptilarium de Labenne, Labenne. Boas, pythons, lézards, couleuvres, tortues... Découvrez ces étranges animaux le temps d'une visite à la fois distrayante et éducative. Notez que le reptilarium accueille la plus large collection de crocodiles en Aquitaine.

Le Paradis des Papillons, Sanguinet. Au sein d'une serre retrouvez des papillons en provenance de la terre entière. Vous en prendrez plein les yeux.

Pyrénées Atlantiques

La Forêt des Lapins, Itxassou. Petits, dodus, géants, à poils longs, angora... Parcourez des kilomètres de sentiers et découvrez un nombre impressionnant de lapins différents. Le plus gros pèse près de 14 kg !

Parc animalier Etxola, Sare. Près des grottes de Sare, ce parc animalier propose un grand nombre d'animaux domestiques : canards, pigeons, cochons se baladent en liberté dans le parc. Par ailleurs découvrez de nombreux oiseaux, rongeurs, vaches, ou encore daims et dromadaires...

Musée de la Mer, Biarritz. En plein coeur de la belle ville de Biarritz et sur plusieurs étages découvrez de nombreuses espèces aquatiques : méduses, poissons, étoiles de mer... La visite peut désormais être couplée avec la Cité de l'Océan et du Surf.

Jardins

A l'origine, Bordeaux était doté d'un jardin botanique en centre-ville. En 2002, la ville a créé sur la rive droite, le jardin botanique Bordeaux-Bastide pour la conservation des espèces botaniques régionales, (s'appuyant sur un des plus grands herbiers de France). Son originalité est son organisation thématique. Un plan d'eau qui regroupe les plantes aquatiques, une zone reproduit onze milieux naturels du bassin aquitain, un champ de cultures rassemble les plantes utiles en relation avec les activités humaines. Un jardin communautaire est proposé aux riverains pour le plaisir du jardinage. Quant aux serres, elles rassemblent une végétation méditerranéenne et australe.

Préparez votre voyage !

transports
  • Vol pas cher
  • Louer une voiture
  • Réservez un train
hebergement
  • Réservez un hôtel
  • Votre logement AirBnB
  • Location de vacances
Séjours
  • Voyagez sur mesure
  • Réservez une croisière
  • Week-ends en France
Sur place
  • Réservez une table
  • Trouvez une activité
  • Expériences & Boxs

Organiser son voyage sur la Côte Aquitaine

Transports
  • Vol pas cher
  • Location voiture
  • Réservez un train
Hébergements
  • Trouver un hôtel
  • Location Airbnb
  • Location de vacances
Séjours
  • Voyage sur mesure
  • Réservez une croisière
  • Week-ends en France
Services / Sur place
  • Réservez une table
  • Activités & visites
  • Expériences & Boxs

Adresses Futées de la Côte Aquitaine

Jeu concours

Les jeux concours du moment

Remportez un week-end pour 4 personnes dans la Marne !

Un séjour exceptionnel pour 4 personnes dans la Marne, en Champagne avec l'Agence de Développement Touristique de la Marne .