Guide des Alpes italiennes et Dolomites : Jeux, loisirs et sports

Les grands clubs de l'Italie du Nord

En tête de liste, la Juventus de Turin, le Milan AC et l'Inter, qui brassent des millions d'euros.

La Juventus de Turin, surnommée affectueusement " la vieille dame " par ses supporters, puisqu'elle a été créée en 1897. La Juve a traditionnellement accueilli dans son équipe de grands joueurs français. Elle a connu le sacre européen en 1985 avec Michel Platini (au stade du Heysel à Bruxelles), dans le match contre Liverpool au cours duquel les hooligans bousculèrent et écrasèrent les supporters italiens contre les grilles du stade, faisant 39 victimes. Mais la prestigieuse équipe de Turin a retrouvé dans les années 1990 sa jeunesse avec une équipe très forte d'individualités marquantes (Zidane, Deschamps, Del Piero), remportant à nouveau la Coupe des champions en 1996. Aujourd'hui, la Vieille Dame est de retour dans le haut du tableau après quelques années de vaches maigres dues notamment à sa relégation en série B en 2006. Lors des deux saisons 2012-2013 et 2013-2014, la tradition française reprend ses droits dans le Piémont avec la montée en puissance du jeune Paul Pogba (20 ans). Indétronable, de 2012 à 2017, l'équipe turinoise est championne d'Italie suivant 6 victoires consécutives. Elle remporte également la Supercoupe d'Italie en 2012, 2014 et 2017. Mais elle perd en finale de la Ligue des Champions face au FC Barcelone (1-3) en 2015, et se fait écraser face au Réal Madrid (1 - 4) en 2017. L'équipe, actuellement présidée par Andrea Agnelli (fils d'Umberto Agnelli) et entraînée par Max Allegri, s'entraîne, comme les autres équipes du club, sur les terrains du centre sportif du Juventus Center, situé à Vinovo, à 14 km de Turin.

Le Milan AC fut le premier vainqueur italien de la Coupe des clubs champions, aujourd'hui Ligue des champions (7 victoires en 1963, puis en 1969, 1989, 1990, 1994, 2003 et 2007) et il a remporté deux fois la Coupe des coupes. Dix-huit fois champion d'Italie, son dernier titre remonte à la saison 2010-2011. Fondé en 1899, c'est le club des " rossoneri ", du maillot rouge et noir qu'ont porté certaines des plus grandes stars du football international et certains des meilleurs joueurs italiens (Maldini, Van Basten, Gullit, Weah, Shevchenko, Kaka, Ronaldinho, Ibrahimovic, etc.). Lors de la saison 2012-2013, le club reconstruit une équipe avec de jeunes joueurs après le départ pour le PSG des stars Thiago Silva et Zlatan Ibrahimovic. Pourtant, le club milanais peine à remporter une victoire depuis le départ de son capitaine Massimo Ambrosini pour la Fiorentina. Après les mauvais résultats de la saison 2014-2015, Inzaghi ne convainc pas comme entraîneur, remplacé par Sinisa Mihaljovic, qui mène le Milan AC seulement à la 7e de Serie A. En 2016, Berlusconi cède 99,93% des parts du club détenu par sa société Finevest à un consortium chinois pour 740 M€ hors endettement (220 M€). Il est composé de Yonghong Li (le propriétaire qui remplace Berlusconi) et Haixia Capital, qui s'engagent à injecter 350 M€ durant 3 ans pour acquérir des joueurs sous les ordres de l'entraîneur Vincenzo Montella. Le Milan AC remporte enfin un titre après une longue traversée du désert : la Super coupe d'Italie face à la Juventus de Turin (1-1). L'équipe est presque entièrement renouvelée par les nouveaux patrons avec 9 nouveaux joueurs dont Leonardo Bonucci, l'un des meilleurs défenseurs mondiaux nommé capitaine. Montella n'atteint pas les objectifs escomptés et il est finalement remplacé par Gattuso en décembre 2017.

L'Internazionale Milan est le grand rival du précédent, ayant également remporté la Coupe des clubs champions en 1964 et 1965 avant de soulever la Ligue des Champions en 2010. L'Inter, club mythique s'il en est, a aussi gagné trois fois la coupe de l'UEFA. Le stade de Milan, San Siro, porte le nom de Giuseppe Meazza, figure de la première heure du Calcio italien, gagnant de deux Coupes du monde en 1934 et 1938. A partir de 2006 et le scandale du Calciopoli (une vaste affaire de matchs truqués), qui a notamment entraîné la relégation de la Juventus en serie B, l'Inter a connu un âge d'or dans un championnat qu'elle a remporté sur tapis vert d'abord (héritant par défaut du titre des Bianconeri déchus), puis trois années de suite à la régulière (de 2006 à 2010). Depuis, les Nerazzurri n'ont soulevé que la coupe d'Italie 2011. En 2013-2014, leur capitaine emblématique Javier Zanetti (40 ans) entame sa 19e et dernière saison sous le maillot de l'Inter. En novembre 2013, 70 % du paquet actionnaire du club passe de la famille Moratti à la société indonésienne Sports International Capital dirigée par Erik Thohir. Le club est finalement revendu à un investisseur chinois au début de la saison 2016-2017, le Suning, qui a d'ambitieux projets. Durant le mercato estival, il mise tous ses espoirs sur João Mário, meneur de jeu de la sélection portugaise pendant l'Euro, pour la bagatelle de 45 M€. Egalement petits nouveaux : l'international italien Antonio Candreva (29M€) et le jeune espoir brésilien Gabriel Barbosa pour 30 M€.

Disciplines nationales

La famille, la religion, le sport. Dans quel ordre apparaît le tiercé ? Cela varie selon les individus. Une chose est certaine : le sport appartient au sentiment national et le maillot azzurro de l'équipe nationale inspire à chacun respect et passion. On est supporter de son village, de la ville la plus proche, de la province et du pays. Tout naturellement, parce que les liens sont toujours forts avec le voisinage, le sport est un élément majeur, un ciment supplémentaire de l'esprit de famille. Quant à la réussite indéniable du sport italien, dans la pratique de loisirs comme dans la compétition, elle est un résultat de plus du formidable professionnalisme qui sait prendre au bon moment les choses au sérieux. Les clichés circulent sur la décontraction et la nonchalance italienne, mais pendant ce temps la caravane passe : les clubs italiens, dans quelque sport que ce soit, sont parmi les mieux structurés du monde ; le sport est un véhicule, mais aussi un métier, une source de revenus et de pouvoir, une industrie, une donnée économique. Les clubs de football brassent des milliards et sont gérés au millimètre par des capitaines d'industrie qui n'attendent pas moins des capitaines sur le terrain. Les sportifs eux-mêmes savent s'entraîner et préparer leurs compétitions sans rien laisser au hasard : le sport en Italie n'est pas un jeu. Les trois sports les plus suivis par les Italiens et dans lesquels les Transalpins excellent au niveau professionnel sont le football, loin devant le cyclisme et l'automobile... où Ferrari jouit d'un véritable culte.

BasketL'équipe italienne est une des meilleures d'Europe (championne en 1983 et 1999), et les clubs, qui changent de nom selon leur sponsor, attirent de nombreux grands joueurs étrangers. Bologne compte deux clubs au passé glorieux et vibre particulièrement autour du basket. Les autres principaux clubs de la péninsule sont actuellement le Benetton Trevise et Montepaschi de Sienne.

Des nombreuses vedettes du basket italien, on distinguera particulièrement Dino Meneghin, le grand stratège des années 1980, et Pier Luigi Marzorati. Aujourd'hui, la Squadra se cherche des leaders et compte encore sur Andrea Bargagni, qui a joué en NBA au New York Knicks mais joue désormais pour les espagnols de Baskonia.

Course automobile. Les Italiens construisent des voitures fabuleuses et, en plus, ils savent les conduire. A leurs marques mythiques, ils associent des coureurs de légende, des destins tragiques et de panache.

Si Maserati remporta deux titres avec Fangio, c'est bien Ferrari, la marque au cheval cabré, surnommée tout simplement aujourd'hui la Scuderia, qui représente pour tout le monde le sport automobile italien. Ferrari est la marque qui a disputé le plus de grands prix en formule 1 et, avec une petite avance sur McLaren, celle également qui détient le plus grand nombre de victoires. La Scuderia totalise 15 titres de champion du monde des pilotes, et 16 également de champion du monde des constructeurs. L'écurie a également remporté 9 fois les 24 Heures du Mans.

CyclismeAvec les Français et les Belges, les Italiens sont la troisième grande nation du cyclisme, dont ils ont écrit l'histoire et la légende. Certains coureurs, comme Fausto Coppi, sont devenus des héros pour toute l'Italie. Le Giro (Tour d'Italie) fut créé en 1909, soit six ans seulement après le premier Tour de France. Il resta durant plus de quarante ans une exclusivité italienne puisque le premier coureur non-transalpin à l'emporter fut un Suisse, Hugo Koblet, en 1950, alors que le premier coureur italien à remporter le Tour de France fut Ottavio Bottechia, dès 1924. Le cyclisme italien, hormis ses grandes stars (Coppi, Bartali, Gimondi, Moser, Bugno), a souvent connu de très forts sprinters (Basso dans les années 1970, puis Argentin et Cipollini) et quelques grimpeurs d'exception, comme Battaglin ou Marco Pantani qui a remporté le Giro et le Tour de France en 1998. L'année 2017 a été marqué par un deuil : le décès de Michele Scarponi, qui avait gagné le Giro 2011, heurté par un camion.

Football. On se demande parfois si le football n'a pas été inventé en Italie tant il semble naturellement fait pour le génie sportif transalpin. Les Anglais ont créé les règles, mais ce sont les Italiens qui ont adopté et modernisé le jeu. La Coupe du monde fut créée en 1930 et, si le premier titre alla à l'Uruguay, l'Italie remporta les deux suivants, en 1934 et 1938. Il fallut ensuite attendre 1982 et la fantastique Coupe du monde en Espagne pour voir les Azzurri glaner un troisième succès ; entre-temps, l'équipe nationale, ainsi que les grands clubs, aujourd'hui les meilleurs et les plus riches du monde, ont eu le temps de se tailler une réputation et de faire de l'Italie la plus grande nation de football avec le Brésil.

Les journaux sportifs consacrent l'essentiel de leurs colonnes au sport roi et chaque joueur de première division du Calcio, qu'il soit italien et étranger, voit sa prestation dominicale analysée sous toutes les coutures.

Le football italien a ses stars, auxquelles il offre les plus gros salaires de la planète, mais le public qui les nourrit se montre très exigeant en contrepartie. Mis à part son côté ludique, le sport en Italie est aussi un métier, une source de revenus et de pouvoir, une industrie, une donnée économique : un sport business dont la capitale est sans aucun doute Milan.

Après une décennie en demi-teinte, la Squadra Azzura a manqué de peu le titre de champion d'Europe à l'occasion de l'Euro 2000. Après avoir battu les Hollandais, favoris de la compétition, l'équipe italienne se retrouve en finale face à la France. Les Italiens sont décidés à prendre leur revanche contre ceux qui les avaient éliminés en quart de finale du Mondial 1998. Mais alors que le score leur est favorable jusqu'à la toute dernière minute, leur rêve sera finalement brisé par les Bleus, comme chacun sait... Malgré cette défaite, les Italiens ont prouvé qu'ils étaient enfin revenus au premier plan sur la scène internationale. Ainsi, lors de la Coupe du monde en Allemagne de 2006, les Azzurri, coachés par Marcello Lippi, remportent le tournoi en éliminant la France en finale. S'ils vivent ensuite une grande désillusion en 2010, lors de la Coupe du monde en Afrique du Sud, où ils sont éliminés dès le premier tour, ils prouvent qu'il ne faut jamais les enterrer trop vite. Lors de l'Euro 2012, disputé en Pologne et en Ukraine, la Squadra Azzura se hisse en finale en dominant en demi-finales l'un des grands favoris, l'Allemagne, grâce à un doublé du fantasque et parfois génial Mario Balotelli. Balayé par les invincibles Espagnols en finale (4-0), ils pouvaient se tourner vers la Coupe du monde 2014 avec une belle génération. Mais c'est tout le foot italien qui a été remis en question, lors de l'élimination au premier tour. Pire, l'équipe ne s'est pas qualifiée pour la coupe du Monde en Russie en 2018, balayée par la Suède en match barrage. C'est la seule nation vainqueur de Coupe du monde qui ne participe pas au tournoi. Carton rouge !

Motocyclisme. Les moteurs ont un si joli bruit sur une Guzzi, une Ducati ou une Aprilia. Alors, forcément, il y a aussi des pilotes qui savent se débrouiller. En dehors des circuits professionnels, les Italiens sont très férus de motocyclisme, et c'est souvent en deux-roues qu'ils partent visiter une autre région ou un pays étranger.

Rugby. Forte des bons résultats de son équipe nationale et de la compétitivité de ses clubs à l'échelon européen, l'Italie a rejoint en 2000 le Tournoi des 5 nations, rebaptisé logiquement " Tournoi des 6 nations ". Après des débuts difficiles, la squadra a obtenu la quatrième place du tournoi en 2007. Depuis rien de fulgurant, elle a été éliminée en phase de poule lors de la dernière Coupe du monde en 2015.

Volley-Ball. Les clubs sont au plus haut niveau européen avec de nombreux titres glanés par Parme, Modène, Ravenne ou Trévise. L'équipe nationale a été vice-championne olympique à Atlanta et championne du monde à onze reprises.

Le ski italien et les JO de Pyeongchang en Corée en 2018

Lors des derniers Jeux Olympiques en Corée du Sud en 2018, l'Italie a remporté 3 médailles d'or, entièrement féminines : Sofia Goggia a gagné la descente femme de ski alpin, Michela Moioli le cross femme de snowboard et Arianna Fontana le 500 mètres en patinage de vitesse. Cette dernière a également remporté le bronze sur 1000 mètres et l'argent en équipe sur 3000 mètres, tandis que Frederico Pelegrino a gagné l'argent au sprint homme en ski de fond.

Les grands skieurs italiens

Zeno Colo. Le père des champions actuels. Zeno Colo se distingua aux Jeux d'Oslo en 1952, en s'affirmant dans les trois disciplines (Médaille d'or en descente), quatre ans avant la rafle historique de Toni Sailer à Cortina d'Ampezzo.

Kristian Ghedina. Ce skieur italien a mis fin, en 2000, à trois ans d'hégémonie des Autrichiens en remportant l'or au Super G des Jeux olympiques de Lillehammer. Ghedina est surtout " una bomba " en descente, il est en effet le plus grand descendeur italien de l'histoire avec pas moins de 13 succès en Coupe du monde !

Gustavo Thoeni. L'un des plus grands skieurs de l'histoire, au même rang que les Stenmark, Killy, Sailer ou Tomba. Un très fort compétiteur, de l'aisance et de l'intelligence au service d'une énergie toujours maîtrisée. Médaille d'or du géant à Sapporo en 1972, et d'argent en slalom à Sapporo et Innsbruck.

Alberto Tomba. Tomba " la Bomba " a explosé un jour de 1988 à Calgary, aux Jeux olympiques. A 21 ans, l'artiste bolognais remportait deux médailles d'or, l'une en géant, l'autre en spécial. Dix ans plus tard, il a fait une dernière sortie peu glorieuse à Nagano, mais son palmarès et sa personnalité lui assurent une place unique dans le cirque blanc des années 1990. Une image de " latin lover " rigolard jusqu'à la caricature (" les veilles de grande compétition, je reste sérieux, au lieu de me mettre au lit à cinq heures du matin avec trois femmes, je me couche à trois heures avec cinq femmes "), des déclarations tonitruantes et un certain mépris pour ses adversaires, tout cela n'empêche pas qu'Alberto est un champion d'exception, au style puissant et coulé, à la volonté d'acier. Il a remporté près de 50 victoires, dont trois médailles d'or (le géant à Albertville) et neuf premières places en Coupe du monde.

Sofia Goggia. Skieuse originaire de Bergame née en 1992, spécialiste des épreuves de vitesse, c'est la première Italienne championne olympique de descente femme aux JO d'hiver de 2018. C'est l'étoile montante du ski italien à suivre de près.

Activités à faire sur place

Les Alpes italiennes sont merveilleusement propices à tous les sports. A chaque saison, sur les pistes ou les sentiers, on croise des sportifs de haut niveau : les cyclistes, les alpinistes, les skieurs...

Équitation. La pratique équestre est très répandue en Italie. Le site de la Fédération de tourisme équestre, www.fise.it, propose des parcours de randonnée équestre, sur plusieurs jours tout au long de l'année. Les lieux d'agriturismo (voir encadré) peuvent être aussi une bonne solution pour pratiquer l'équitation tout en séjournant dans un cadre agréable.

Golf. Le golf est un loisir très pratiqué en Italie où il existe un grand nombre de greens. Le site de la Fédération italienne de golf les répertorie par régions, mais la grande majorité des terrains se situent en Italie du Nord (Lombardie et Piémont) et dans la région de Rome (Lazio). Chaque green fait l'objet d'un bref descriptif. www.federgolf.it

Pêche. L'Italie possède une quantité et une diversité de plans d'eau qui font le bonheur des pêcheurs : les lacs et rivières de montagne, sans compter la côte littorale pour la pêche maritime et la pêche sous-marine. Pour la pêche en eau douce, un permis est nécessaire. La fédération italienne de pêche dispose aussi d'antennes locales dans chaque région auxquelles vous pouvez vous adresser directement. www.fipsas.it

Sports de montagne. En hiver, les skieurs sont rois dans les Alpes italiennes ; en été les passionnés de montagne peuvent s'adonner à l'escalade, l'alpinisme, la randonnée ou encore le ski d'été sur les glaciers italiens. La Federazione italiana di Escursionismo (www.fieitalia.it) regroupe des informations concernant tout type d'activités relatives à la montagne (trekking, VTT, etc.).

Sports nautiques. Les possibilités sont multiples pour exercer des sports d'eau en Italie. Ski nautique, plongée, voile, autant de disciplines que l'on peut pratiquer sur les grands lacs italiens : le lac Majeur, le lac de Côme et le lac de Garde. Pour les passionnés de voile : informations sur le site de la Federazione italiana vela www.federvela.it

Thermalisme. L'Italie dispose d'une grande diversité de sources thermales dont les spécificités peuvent guérir nombre de désordres médicaux. Avant de se rendre dans un centre thermal pour une cure, il est néanmoins nécessaire de consulter un médecin pour un diagnostic. Avis aux curistes, le site de l'Office national de tourisme italien (www.enit.it) recense tous les sites de thermalisme dans le pays, avec possibilité de recherche de thermes en fonction des pathologies à guérir.

Agriturismo

Depuis une dizaine d'années, l'écotourisme ou tourisme vert est en pleine expansion en Italie. Ces gîtes ruraux se déclinent en plusieurs gammes, de la ferme au château, et ont pour caractéristique d'être situés à l'écart des sentiers battus et autres complexes touristiques. Pour les plus petits budgets, il est même parfois possible de camper sur un terrain appartenant à l'établissement agricole.

La majorité des lieux d'agriturismo se trouvent en Toscane, en Haut-Adige, en Vénétie et en Lombardie. Ces séjours au vert et au calme permettent souvent, en plus de la découverte de la gastronomie locale, des traditions agricoles (olive, vigne, élevage, etc.) et de la nature, de pratiquer l'équitation, puisque selon l'Association nationale d'agrotourisme plus de 250 fermes sont équipées pour vous offrir des balades à cheval ! www.agriturist.it et www.agriturismo.it

Préparez votre voyage !

transports
  • Vol pas cher
  • Louer une voiture
  • Réservez un ferry
  • Location de moto
  • Taxi et VTC
hebergement
  • Ecotourisme
  • Réservez un hôtel
  • Location de vacances
  • Votre logement Airbnb
  • Trouvez votre camping
Séjours
  • Voyagez sur mesure
Sur place
  • Activités Funbooker
  • Réservez une table
  • Trouvez une activité
  • Activités Airbnb
  • Assurance voyage

Adresses Futées des Alpes italiennes et Dolomites

Avis
Jeu concours

Les jeux concours du moment

Remportez un week-end pour 2 personnes en Catalogne !

Profitez d'une parenthèse enchantée pour 2 personnes à Castello d'Empuries en Catalogne avec l'Office de Tourisme de Castello d'Empuries.