Le guide touristique CORSE du Petit Futé : Nature

Nature

GéographieHaut de page
Plage d'Agriate
Plage d'Agriate

Températures moyennes : la latitude de la Corse, plus méridionale que celle de la Côte d'Azur, lui offre un climat plus proche du type méditerranéen. Toutefois, des nuances sont apportées par la présence des montagnes. La Corse jouit donc d'une situation clémente. L'été est chaud et sec, l'hiver est doux. La pluviosité de l'hiver égale, voire, dépasse celle de l'automne et du printemps. À Ajaccio, la moyenne des températures atteint 14 °C en avril, 23 °C en juillet et 18 °C en octobre. En été, la canicule se fait sentir jusque vers 1 000 m ou 1 500 m d'altitude. Le relief, très accusé, augmente la pluviosité moyenne et produit de violents contrastes dans cette île montagneuse, entourée de mers chaudes.

Ensoleillement : avec près de 3 000 heures de soleil par an, la Corse est l'une des régions les plus ensoleillées de France (pratiquement au même niveau que Font-Romeu dans les Pyrénées-Orientales). L'ensoleillement de l'été est dans les normes attendues avec des valeurs de plus de 350 heures par mois. " Le mois de juillet affiche, cependant, des valeurs remarquables, comme à Ajaccio qui totalise 410 heures d'ensoleillement et Bastia avec 387 heures, ce qui représente un record d'un mois de juillet pour les 20 dernières années.

Précipitations : la moyenne annuelle des précipitations est de 800 mm. Sur les sommets, le chiffre atteint 1 200 mm à 1 500 mm. Quand arrive le printemps, les averses cessent et l'eau descend rapidement des cimes vers les plaines, alimentant les torrents de montagne. Le ciel acquiert cette profonde luminosité qui fait le charme de ce pays. De légers nuages, poussés par la brise marine, s'effilochent encore en altitude et viennent heurter la masse granitique du Cinto ou du Monte d'Oro.

Vent : les vents qui viennent frapper les hautes murailles corses apportent de la mer l'humidité. Contraint de s'élever, l'air se refroidit brusquement et provoque les précipitations. Ces courants atmosphériques se distinguent par leurs noms chantants : le levante de l'est et le grecale du sud-est qui viennent rafraîchir la plaine d'Aléria ou les massifs désolés du Cap Corse ; le sirocco, venu d'Afrique ou le libecciu, qui frappe la baie d'Ajaccio, de son souffle, hier brûlant et qui s'est progressivement rafraîchi en franchissant les mers. La Corse est souvent traversée de nuées. Selon qu'elles viennent de l'est ou de l'ouest, elles font varier le temps du beau au nuageux, avant que ne vienne la pluie.

Phénomènes naturels :Haut de page

Les inondations. En Corse, le risque d'inondation concerne de nombreuses communes. En juin 2011, 107 communes sur les 360 de Corse sont concernées par ce risque (40 en Corse-du-Sud et 67 en Haute-Corse). Le climat méditerranéen auquel est soumise la Corse implique une forte pluviométrie notamment au printemps et en automne qui, liée aux caractéristiques géomorphologiques des sols, induit des inondations très localisées, mais non pas moins intenses.

Les feux de forêt. La totalité des communes de Corse est concernée par le risque d'incendie de forêt. De nombreux facteurs font de cette région un milieu propice aux incendies et dont la lutte est délicate :

- un relief accidenté ;
- une végétation combustible sur 80 % du territoire facilitant la propagation ;
- une sous-exploitation agricole du territoire ;
- une urbanisation diffuse compliquant les secours ;
- un climat méditerranéen non-uniforme avec beaucoup de vent ;
- une desserte non adaptée à la lutte, peu de voies de circulation ;
- quelques faiblesses des ressources en eau ;
- un tourisme de pleine nature en développement.

Les risques de submersion marine. Le territoire corse, de par sa nature insulaire possède près de 1 000 km de côte répartis entre littoraux sableux et rocheux. L'ensemble de ces côtes est soumis à un aléa érosion et submersion marine. En Haute-Corse, le risque d'inondation par submersion marine est susceptible d'impacter l'ensemble des 28 communes littorales de la plaine orientale, ainsi que certaines des communes de l'ouest du département. En Corse-du-Sud, certains villages et hameaux situés en fond de baies sont aussi susceptibles d'être soumis au risque de submersion marine. Un point en lien direct avec la submersion marine qu'il semble important de prendre en compte est celui de la montée du niveau des eaux suite au réchauffement climatique.

Les avalanches. Peu de personnes le savent, mais l'avalanche la plus meurtrière en France a eu lieu en Corse (37 victimes en 1934 à Ortiporio). C'est d'ailleurs aussi la catastrophe naturelle qui a fait le plus de victimes en Corse. Il a été identifié que 8 communes étaient soumises à ce risque en Corse, toutes situées en Haute-Corse.

Le Radon. Comme toutes les régions granitiques, la Corse est exposée au risque radon et plus particulièrement la Corse-du-Sud qui est le département dont l'activité en radon est la plus importante de France. Quatre campagnes de mesures étalées sur plusieurs années ont été réalisées par les services de la Direction départementale des Affaires sanitaires et sociales de la Corse-du-Sud et de la Haute-Corse. En 2000, neuf établissements scolaires de la Corse-du-Sud ont fait l'objet d'un contrôle plus accru.

Evisa.
Evisa.

Il ne faut pas y aller par quatre chemins : il y a bien de superbes monuments légitimement classés aux Monuments historiques - ponts pisans ou génois parmi autres cathédrales, églises ou chapelles de style roman ou baroque, ou citadelles du littoral - des alignements préhistoriques d'importance qui font de la Corse le premier site mégalithique de la Méditerranée, mais la première curiosité touristique de l'île, c'est la Corse elle-même, ses paysages, points de vue, lumières, parfums qui sont, presque à chaque virage, autant de splendeurs éclipsant les humbles créations humaines. Ce n'est pas pour vous resservir le traditionnel " Corse, terre de contrastes ", mais il faut redire que le voyageur un peu paresseux, ou très pressé, a une chance fabuleuse en traversant la Corse. Il a à sa disposition la plupart des paysages européens, et d'autres, plus lointains, avec une variété botanique et minérale stupéfiante.

Paysages caractéristiquesHaut de page

On passe de Vizzavona, forêt de pins vosgienne, à l'Ospedale, forêt de pins landaise, de Bonifacio la Blanche, crayeuse, à Sartène la Grise, granitique, en passant par le porphyre rose violacé de Bavella ou les roches rouges de Girolata. A Vergio, c'est le Canada ; dans le Cap, c'est l'Irlande ; dans le golfe d'Ajaccio, l'Italie du Sud ; la Castagniccia, c'est l'Ardèche et la Balagne le Luberon. Mais, en dépit de ces rapprochements (justifiés), chaque parcelle de ce territoire est authentiquement, purement, exclusivement corse ! La Corse est le seul département de France à cumuler deux sites classés par l'Unesco au Patrimoine mondial de l'Humanité. Il s'agit du golfe de Porto et de la réserve de Scandola. En fait, c'est l'île tout entière qu'il faudrait classer, car, sur toutes les côtes du nord au sud, il y a des panoramas inoubliables : ceux des Agriate, ceux du Cap Corse ou le " Lion de Roccapina " pour n'en citer, hélas, que quelques-uns. Quant à l'intérieur, c'est comme un livre précieux ; derrière la couverture se cachent montagnes et torrents, églises et vieux villages, Corte la mémoire de la Corse, Sartène " la plus corse des villes corses " : il suffit de tourner les pages...

GéologieHaut de page

Le massif hercynien.

Pour comprendre la formation géologique de cette masse minérale, il faut remonter aux origines de la Terre : au précambrien, la partie occidentale et la partie méridionale de l'île devaient être réunies au massif provençal des Maures, ainsi qu'aux Pyrénées occidentales. On retrouve, en effet, les mêmes roches cristallines dans ces trois endroits : essentiellement, du granite. Les géographes du début du siècle ont donné à ce supposé continent le nom de la mer qui a pris sa place : la Tyrrhénienne. C'est dans cet ensemble, celui du massif hercynien d'Ajaccio, lequel forme un vaste bloc courant de Solenzara, au sud, à l'Ile-Rousse, au nord, que se trouvent les plus hauts reliefs, en même temps que les plus escarpés. Cette particularité est due au caractère plus résistant des roches. On peut ainsi observer des sommets aigus et tranchants comme des glaives. Les glaciers du quaternaire ne se sont pas répandus vers la plaine, à cause de la violence du relief ; toutefois, ils ont contribué à sculpter les sommets. Parmi eux, on dénombre, outre le Cinto et ses satellites, pris dans un massif volcanique datant de la fin du mésozoïque, les groupes du Rotondo (2 695 m) et du Monte d'Oro (2 391 m), au centre de l'île, et de l'Incudine (2 136 m) au sud. Au nord-ouest de cet ensemble, on peut découvrir une vaste bande de terrains houillers : ce sont essentiellement des gisements du carbonifère supérieur. On a même exploité la houille à Mausoleo et dans les environs.

Les schistes lustrés de la Corse alpine.

Dans un vaste arc de cercle, autour de Bastia, on trouve des schistes lustrés semblables à ceux que l'on peut observer dans le Piémont. Leur altitude ne dépasse guère les 1 500 m. Ce sont essentiellement des terrains tertiaires (trias), d'origine sédimentaire, donc issus des dépôts provoqués par les différentes mers qui ont recouvert ces régions au cours des temps géologiques. Malheureusement, les fossiles y sont mal représentés et il est donc difficile de les dater. Ces terrains ont été surélevés par les vastes mouvements tectoniques qui ont provoqué l'apparition des Alpes voisines. On observe ces mouvements le long des anticlinaux et synclinaux qui strient la région (anticlinal du Tenda, par exemple, Orient‚ nord-ouest).

Les mouvements de ces failles sont concentriques. Ils suivent une direction sud nord, au Cap Corse. Puis, ils se couchent progressivement selon un axe ouest nord-ouest, à la limite sud de cette partie schisteuse de la Corse, aux confins de la plaine d'Aléria.

La bande de Corte.

Entre ces deux blocs, d'inégale importance, lesquels délimitent deux régions principales, court une bande transitoire. La ville de Corte est implantée sur cet axe qui serpente depuis les rivages s'étendant entre le Reginu et l'Ostriconi, au nord, jusqu'à Solenzara, au sud. Les terrains que l'on y rencontre sont comparables à ceux de la Ligurie ou du Briançonnais. Ainsi, autour des sommets du Rotundu, de Monte d'Oro, de Renoso, au centre, et de l'Incudine, plus au sud, on peut observer une vaste dépression. Les sols sont tertiaires et on les reconnaît du premier coup d'oeil tant ils tranchent sur les montagnes granitiques !

Forêts et boisHaut de page

Comme le relief, comme les paysages marins, la forêt corse est très diversifiée  : un véritable caméléon. Elle peut se muer en hêtraie normande, en forêt vosgienne ou en châtaigneraie auvergnate en un tournemain. Le promeneur ébahi n'a plus qu'à contempler  : les jambes griffées par les ronces d'un maquis accrocheur, il se retrouve sur un tapis de verdure où gazouille un ruisseau. Et dire que certains ne voient en Corse qu'une plage et quelques algues...

Forêt de Valdoniello. A l'ouest de Corte, en direction de Porto, dans la vallée du Niolu. On y trouve de très beaux pins lariccio, dont certains comptent parmi les plus imposants de l'île.

Forêt d'Aïtone. A partir d'Evisa, dès la jonction avec la route descendant du col de Sevi. La forêt d'Aïtone est une très belle forêt de 2 400 ha dominée par les pins lariccio, avec, à travers les arbres, quelques vues vertigineuses sur la vallée de l'Aïtone. Cette forêt sauvage et grandiose, où l'on trouve également des sapins, se prolonge jusqu'au col de Vergio et possède une faune particulièrement riche, notamment en oiseaux (pics, sittelles, pinsons, rouges-gorges, mésanges).

Forêt de Vizzavona. Au sud de Corte, sur la route d'Ajaccio, face à un sommet fameux de l'île, le Monte d'Oro. Composition  : pins lariccio, châtaigniers, aulnes et, en guest-stars, des sapins, une rareté pour la Corse. Vizzavona est une forêt profonde et étendue, parsemée de nombreux chemins, pour le randonneur comme pour le vététiste. Curiosité  : parcourez la forêt en train, à partir de la gare de Vizzavona.

Forêt de l'Ospedale. Au sud-est de l'île, entre Porto-Vecchio et l'Alta Rocca, sur la route du col de Bavella. Caractéristiques  : une forêt refuge pour s'échapper de la côte et des abords de Porto-Vecchio. Sur la route d'un des sites naturels majeurs de l'île, les Aiguilles de Bavella. Curiosité  : la cascade de Piscia di Gallu. On y accède depuis la route, au nord du barrage de l'Ospedale. L'endroit de départ (un parking, une buvette) est facile à repérer. Il faut environ une heure pour parvenir au site, par un sentier bien balisé, mais très pentu dans sa partie finale. Après avoir traversé la rivière, on grimpe pratiquement jusqu'au débouché de la cascade  : spectaculaire et rafraîchissant.

La Castagniccia. La Castagniccia est, comme son nom l'indique, une "  châtaigneraie  " touffue qui offre des couleurs et des paysages uniques en Corse, le vert tendre des châtaigniers se mariant au relief tourmenté des collines. Caractéristiques  : l'introduction du châtaignier en Corse date sans doute des invasions grecques et romaines, mais il ne fut réellement développé qu'après le premier millénaire. Au Moyen Age, on utilise son bois, en particulier pour confectionner des tonneaux (le châtaignier est encore aujourd'hui un bois aux qualités appréciées pour la maturation du vin).

C'est l'arrivée des Génois qui va marquer l'extension des châtaigneraies en toutes régions au XVIIe siècle, le fruit étant enfin apprécié à sa juste valeur, pour ses qualités nutritives et caloriques. Les dérivés alimentaires mais aussi industriels (la teinture) se développent. Aujourd'hui, la Castagniccia donne l'essentiel de la production insulaire  : 30 % servent à l'alimentation du bétail, 70 % à la production de fruits transformés en confitures et surtout farine (on produit un kilo de farine à partir de trois kilos de fruits) qui sert à fabriquer la "  polenta  " et de nombreuses recettes parfumées et typiques. Le bois est également utilisé en ébénisterie, sculpture et vannerie.

Lacs et MaraisHaut de page

Lacs. D'une valeur patrimoniale remarquable, tant du point de vue paysager qu'écologique, plus d'une trentaines de lacs d'origine glacière sont datés de -14 000 ans. Ils sont dans l'ensemble situés en haute montagne, le plus haut se trouvant à 2 442 m d'altitude. On les trouve principalement sur les massifs du Cinto, Rotondo, Monte d'Oro et Renoso.

Marais. D'origines naturelles ou résultat de transformations de milieux par l'Homme, beaucoup de ces zones humides sont classées, protégées, du fait qu'elles sont des réservoirs de biodiversité abritant des espèces végétales remarquables et menacées, ainsi que des espèces d'oiseaux et de poissons qui s'y reproduisent et s'y développent. En Corse, quatre d'entre elles sont reconnues comme d'importance internationale : les étangs de Biguglia, d'Urbino et de Palo, et les mares temporaires des Tre Padule de Suartone.

LittoralHaut de page
Mer, océanHaut de page


Aucun point de l'île de Beauté n'est distant de plus de quarante kilomètres de la Méditerranée. Si Ulysse a visité le pays, il a dû se sentir un peu chez lui ! La mer isole en même temps qu'elle rapproche : le continent reste à moins d'une demi-journée de bateau, même si les transports aériens ont un peu désenclavé le pays depuis une quarantaine d'années. La Corse est entourée d'un plateau côtier d'inégale largeur : une vingtaine de kilomètres, du côté d'Aléria, tandis qu'autour de l'arête montagneuse du Cap, il est d'une étroitesse extrême. Les reliefs sous-marins reproduisent les éminences terrestres d'une manière inversée, comme dans un miroir. Le plateau sous-marin est d'autant plus large que le plateau terrestre est étendu. De même, les gouffres sous-marins sont d'autant plus à pic et profonds que les montagnes voisines sont escarpées et élevées. Cette plaine continentale sous-marine descend plus ou moins progressivement, donc, à une profondeur de 150 m à 200 m, puis chute brusquement à 1 000 m quand le socle sous-marin sur lequel repose l'île entière disparaît. La plaine sous-marine se divise en quatre groupes : la partie la plus proche de la côte, profonde de 10 m à 20 m, faite de sables, de galets et de rochers sous-marins ; une partie dont la profondeur atteint progressivement les 40 m : c'est la zone des zostères sur laquelle s'étend non uniformément une prairie d'algues vertes ; une autre encore plus profonde (jusqu'à 80 m) dans laquelle pousse encore le corail ; une dernière, faite de vase qui descend jusqu'aux limites du socle cristallin.
Les amateurs de plongée sous-marine apprécient la variété de ces paysages qui classent ces eaux parmi les plus belles du monde. Malheureusement, la pollution croissante en Méditerranée a quelque peu assombri le tableau. La taxifolia apparaît, mais sa présence n'est pas la même qu'en Nord-Méditerranée. Cependant, depuis quelques années, on commence à réagir. Ramasser le corail est interdit, sauf pour de rares personnes qui vont le chercher à grande profondeur... bien plus de 100 m ! Que dire, sinon notre admiration ?

Pour ceux qui ne pratiquent pas la plongée sous-marine, le littoral corse offre une véritable diversité de situations qui sont un des attraits majeurs du tourisme dans l'île. Si on pouvait faire une comparaison, on pourrait dire que ces littoraux concentrent à eux seuls le monde côtier tout entier. Toutes les variétés sont représentées. La vaste bande sableuse de la côte orientale, parfois coupée d'étangs et de lagunes, offre de belles plages avec les courbes gracieuses de ses dunes, lesquelles rappellent le littoral languedocien. La côte méridionale et occidentale est très découpée, au point que jadis, on ne pouvait en relier les différents points que par bateau ! Lors de la dernière transgression marine, la mer a très peu modifié la forme de la côte. On y trouve de grands promontoires qui rappellent vaguement les " Finistère " bretons, et de profondes entailles, à l'abri desquelles se sont développées des villes : les golfes de Propriano, d'Ajaccio et de Porto.
Au nord, Calvi possède certaines des plus belles plages de l'île. Plus haut, la côte s'assagit. Le littoral reste toutefois très morcelé, car il a été attaqué par la mer au cours des différentes transgressions quaternaires. On retrouve la même conformation, au sud du fleuve le Rizzanese. Là, le paysage offre un aspect semblable aux côtes bretonnes ou à celles des Maures. Dans les estuaires de Figari ou dans la baie de Porto-Vecchio, on peut même admirer de véritables rias !
Les parages de Bonifacio sont célèbres pour la beauté sauvage de leurs falaises calcaires qui plongent dans la mer de manière vertigineuse et s'ouvrent sur des grottes. Le nord de la Corse est connu pour les doux paysages de la Balagne et ceux, désolés, des Agriate voisins. Leurs côtes sont ponctuées de petites anses surmontées de promontoires délicatement sculptés par l'érosion. La presqu'île du Cap Corse offre un relief beaucoup plus tourmenté et sauvage où la mer, cependant, ne semble pas avoir pu accomplir son travail de sape, arrêtée par les failles abruptes. Telles des murailles gardant la forteresse corse.

Elles sont considérées à juste titre comme faisant partie des plus belles plages du monde. La côte de la Corse nous offre un très grand choix des différentes plages de sable fin comme la plage de Saleccia, l'Ostriconi et de Calvi en finissant par des plages en galets et incrustées dans la roche vers Porto. La côte est, est un paradis avec ses plages sans fin. De nombreux villages de vacances sont installés au bord de mer pour satisfaire le plus grand nombre de touristes du monde entier.

Regroupés au sein de l'Union des Ports de Plaisance de Corse, 17 ports de plaisance insulaires sont répartis sur tout le littoral.

Faune et floreHaut de page

La Corse doit à son isolement, entériné à la fin de l'ère tertiaire, d'avoir développé une flore et une faune particulière. Malheureusement, beaucoup d'espèces ont disparu. L'île était reliée à la Sardaigne pendant les régressions marines du quaternaire. Elle devait également être soudée à la Toscane, puisque les naturalistes observent des points communs entre les espèces des deux régions. Après la fonte des derniers glaciers qui couvraient le nord de l'Europe et les vallées alpines, la mer remonta et la Corse se retrouva définitivement isolée. Elle développa un tapis végétal spécifique. On trouve encore un aulne spécial, l'Alnus suaveolens ou aulne de pente à l'étage subalpin de la biosphère corse.

Mouflon.
Mouflon.
Mammifères terrestresHaut de page

Mouflon : Un symbole de liberté de plus  ! Le mouflon est un mammifère qui " vole  "... de rocher en rocher sur les pentes du Rizzanese Monte Cinto ou de l'un de ses proches cousins, avec une agilité qui défie les lois de l'équilibre. Ils ne sont présents en Corse qu'autour de la vallée de l'Asco et du col de Bavella. On en dénombre environ 500 qui mangent ou cherchent de la nourriture pendant un tiers de la journée, ruminent et dorment le reste du temps.

Ce n'est plus le cas d'une espèce de putois (Putorius boccamela) que l'on rencontrait également aux Baléares. De même, le chat sauvage (Felis ocreata) a disparu. Le cerf de Corse (Cervus elaphus corsicanus) a été éradiqué en 1969. Toutefois, des cervidés viennent d'être réintroduits dans l'île. Le lièvre de Corse (Lepus corsicanus) a eu plus de chance. On peut encore admirer en Corse une variété particulière de lézard de murailles jusque sur les plus hauts sommets. Les entomologistes recensent quant à eux, plusieurs espèces d'insectes spécifiques à l'île.

Mammifères marinsHaut de page

En Méditerranée, le grand dauphin Tursiops truncatus était considéré comme commun au début du siècle. Il s'est particulièrement raréfié à partir des années 1950, en France comme dans les autres pays du bassin nord occidental. Un des principaux objectifs du Life LINDA est la protection des populations de grands dauphins en Corse, en garantissant une cohabitation harmonieuse entre les activités économiques et l'espèce.

Le Life LINDA concerne 4 Sites d'Intérêt Communautaire (SIC) où le grand dauphin est présent :

- Les îles Cerbicales et Lavezzi situées dans la Réserve naturelle des Bouches de Bonifacio,
- La façade maritime du Parc naturel régional de Corse (du golfe de Porto à la pointe de la Revellata),
- et enfin au large du désert des Agriates.

ReptilesHaut de page

Lézard : Dans un pays aussi ensoleillé, le lézard aime flâner sur la pierre. La variété la plus commune est celle du lézard tiliguerta. Mais comme pour de nombreuses espèces présentes uniquement en Corse, il y a aussi le lézard de Bedriaga, arrivé sur l'île vraisemblablement il y a six millions d'années lorsque la Corse et la Sardaigne n'étaient que des presqu'îles. Refoulé par son cousin, tiliguerta, plus costaud et plus envahissant, le petit bedriaga trouve refuge dans les montagnes. On peut le voir, par exemple, rare mais présent, dans la région sartenaise vers la pointe de Campomoro.

Balbuzard : Cet oiseau rare est en passe d'être sauvé en Corse. Il n'en restait que trois en 1973, et grâce aux efforts du Parc régional qui s'emploie à préserver la race sur son littoral, on en dénombre aujourd'hui une quinzaine. C'est un rapace pêcheur qui saisit le poisson dans ses serres avant de le rapporter au nid familial. La "  famille Balbuzard  " fonctionne très facilement  : pendant que " maman balbuzard  " s'occupe des petits, fait le ménage et la vaisselle, " papa balbuzard  " fait la sieste. Original, non  ?

Gypaète barbu : Sorte de " dahu " corse. Pour peu que vous annonciez avoir parcouru quelques kilomètres à pied dans la montagne corse, on vous questionnera  : " Alors, tu en as vu  ? ". "  De quoi  ? ", répondrez-vous naïvement. " Des gypaètes barbus, évidemment  ! " Ce grand rapace d'une envergure d'environ 3 m est encore présent en Corse, c'est donc tout à fait probable comme de voir un ours dans les Pyrénées. Si vous n'en apercevez pas, vous saurez vous consoler avec une faune déjà très variée. Et puis, vous avez tout de même pas mal de chances de voir des aigles en Balagne notamment, dans les montagnes et vers les vallées de Tartagine et de l'Asco.

PoissonsHaut de page

Les fonds sous-marins corses recèlent de multiples espèces dont certaines sont "  très  " protégées (mollusques, crustacés, oursins). Vous ne pourrez pas non plus pêcher le mérou, ni ramasser des coraux.

InsectesHaut de page

Comme la plupart des îles, la Corse présente un fort taux d'endémisme. La préservation d'un grand nombre de ces insectes passe par la mise en place d'espaces naturels protégés, tels que le Parc naturel régional de Corse et diverses réserves de biosphère.

Corail

Le " Sang de la Gorgone  " a constitué pendant longtemps la principale source de richesse d'Ajaccio. La pêche au corail durait dix mois sur des gondoles  : plus de 200 en 1700, avec huit hommes à bord. Les corailleurs ont lutté cinquante ans pour avoir le droit élémentaire de vivre de leur travail et d'exploiter leurs propres côtes. On a vu des lois aberrantes du genre interdire la pêche aux Corses, mais autoriser les Génois et les Napolitains à la pratiquer dans les eaux d'Ajaccio  ! Les pêcheurs corses exploitaient ainsi les côtes de Barbarie tandis que les Italiens travaillaient les côtes corses. Aujourd'hui les pêcheurs ont presque tous disparu au même rythme que le corail. Ils ne sont plus qu'une dizaine à ce jour. De nombreuses boutiques et bijouteries vendent des bijoux sculptés dans le précieux matériau (superbes magasins à Ajaccio, Porto-Vecchio, Bonifacio, etc.).

Fleur de figuier de barbarie
Fleur de figuier de barbarie
Fleurs et plantes raresHaut de page

Les paysages de la Corse varie énormément de région en région. A la différence de beaucoup d'îles stériles de la Méditerranée, la Corse est riche en végétation, surtout lorsque vous vous dirigez vers les hautes montagnes - montant à plus de 2 700 mètres - vous observerez une gamme étonnante de plantes différentes. Le sol corse recèle environ 2 300 essences. Parmi celles-ci, vous aurez la chance de découvrir des endémiques qui ne poussent que sur l'île. En voici huit, uniques en Corse  : la morisia enfouissante, espèce rare très protégée, se trouve sur le plateau calcaire de Sant'Antoninu (falaises de Bonifacio). L'orchidée sauvage fleurit au début du printemps et apprécie les sols calcaires. Le crocus corse, près de la mer ou près des rochers sur les pelouses ou dans la forêt. Le diantre des calanques, localisé dans les calanques de Piana qui fleurit au mois de mai. L'immortelle des frimas, sur les montagnes, dans les milieux rocheux siliceux. Le calament de Corse fleurit en plein été au mois de juillet, il aime les pelouses rocailleuses  ; le poiret de Corse se trouve sur le bord des torrents en été  ; la violette corse que l'on différencie de la violette classique grâce à son éperon. Elle aime les pelouses rocailleuses et les rochers élevés. Respectez la nature  ! Ne cueillez pas les plantes ou les fleurs sauvages, certaines espèces sont très rares et méritent qu'on les protège méticuleusement  ! De plus les amendes peuvent être aussi salées  !

Arbres, buissonsHaut de page

Le maquis : " Macchia e Mare  " (maquis et mer) : la dualité est si présente qu'elle sert d'enseigne à de nombreux établissements et commerces corses. Le maquis et la mer, la grande bleue et la Corse mystérieuse, celle où l'enfant du pays se sent chez lui, protégé de tout. Chaque village a sa colline, sa forêt, son maquis. Celui-ci est si dense, pousse si vite, que seuls les bergers, les habitués du sentier, en connaissent chaque centimètre autour du village. Et dans chaque village, quelques spécialistes peuvent vous emmener, de jour comme de nuit, à travers les cistes et les arbousiers. Pour le promeneur, hors les chemins balisés, guère de chances de salut. Le maquis pousse trop vite pour qu'un sentier irrégulièrement entretenu se laisse apprivoiser. On ne passe pas, tout simplement, à travers le maquis. Et pourtant, quelle beauté, quels parfums, quelle nature  ! Le maquis corse ressemble au maquis provençal, celui que l'on peut par exemple rencontrer dans les Maures ou sur Port-Cros, avec quelques caractéristiques qui lui donnent un aspect plus sauvage et plus impénétrable. Deux arbustes sont particulièrement répandus dans le maquis corse, l'arbousier et le ciste " de Montpellier  ".

L'arbousier : C'est un arbuste de taille moyenne (mais qui peut facilement vous dépasser) qui se caractérise par ses feuilles très fermes d'un beau vert brillant. Son bois rose est très dur et très apprécié pour les cheminées. Les branches et les rameaux sont brun rougeâtre, les fleurs sont blanches à grelots. Ses baies sont rose-rouge à maturité, rondes et garnies de petites pointes poilues souples en surface qui justifient le surnom " d'arbre à fraises " de l'arbousier. Au mois de novembre, ces arbouses font le régal des animaux et des gourmands. Les amateurs de confiture peuvent confectionner une excellente gelée qui se marie bien avec le thé. Attention  ! Les arbouses contiennent de l'acide oxalique qui provoque des troubles intestinaux en cas de surconsommation (plus de 200 g par personne et par jour).

Le calycotome épineux : C'est la peste du marcheur que ce calycotome, également appelé "  cytise épineux  " et qui, parfois, vous interdit le passage ou vous fait perdre la trace des balises et donc du chemin. Il se présente sous forme d'un buisson serré qui peut atteindre la taille d'un homme. Ce sont ses rameaux verts qui portent des épines droites et acérées, les feuilles sont petites et ovales, vert tendre, et les fleurs sont jaunes, les fruits sont comme des gousses, d'un brun noir brillant.

Le chêne vert : C'est le plus répandu, celui qui émerge régulièrement des maquis les plus épais. On l'appelle aussi " yeuse  " ou " ilex  ", de son nom latin quercus ilex. Il peut atteindre 15 m. Ses feuilles sont fermes, piquantes aux pointes et d'un vert olive foncé bien marqué, comme ses glands, lisses et brillants. La feuille est généralement ovale, avec plusieurs pointes, mais peut aussi prendre des formes variées. On le rencontre en abondance dans la vallée du Fango, mais il a été, dans un passé lointain, avant une déforestation systématique sous occupation génoise, l'arbre le plus répandu de l'île.

Le myrte : Il contribue au parfum du maquis et les touristes la connaissent souvent mieux en liqueur ou en eau-de-vie. C'est un arbuste touffu qui peut atteindre 3 m, aux feuilles persistantes sessiles, allongées à nervure centrale marquée. Les fleurs sont blanches et les fruits ovales, d'un bleu gris violacé mat comme les myrtilles.

Le pistachier lentisque : Facilement identifiable à ses feuilles persistantes, proches de celles du laurier, en plus allongées et fines, également plus fermes, mais de même couleur, aromatique, et ses petites baies rouges ressemblant à des petites cerises, mais non comestibles. A plein développement, il arrive à hauteur d'homme, ce qui suffit largement pour boucher le passage. Pour plus de renseignements concernant la végétation arboricole, vous pouvez consulter l'ouvrage de référence en la matière  : Le Guide de dendrologie. Arbres, arbustes, arbrisseaux des forêts françaises. Marcel Jacamon. Edition de l'ENGREF (Nancy).

Parcs et réserves naturellesHaut de page
Réserves naturellesHaut de page

Scandola, entre Calvi et Porto sur 1 731 ha. Presque mille hectares de superficie terrestre, cent kilomètres de côtes déchiquetées, inhospitalières, presque inaccessibles par la terre, encore moins - sauf en de rares endroits - par la mer. La réserve naturelle de Scandola fut la première de France à couvrir les domaines maritime et terrestre. Elle n'a pas cessé depuis, de s'illustrer. Scandola est une réserve naturelle protégée depuis 1975 et classée Patrimoine de l'Humanité par l'Unesco depuis 1983. La réserve occupe la presqu'île de la Scandola, impressionnant massif de porphyre aux formes tourmentées. Sa végétation est un remarquable exemple de maquis. On y trouve des goélands, des cormorans et des aigles de mer. Les eaux transparentes, aux îlots et aux grottes inaccessibles, abritent une riche vie marine. Son territoire englobe les communes d'Osani, Ota, Partinello, Piana et Serriera.

Les Bouches de Bonifacio, sur 79 460 ha. C'est la plus grande en superficie de toute la France métropolitaine et elle est entièrement marine. Elle constitue la partie française du Parc marin international établi entre la Corse et la Sardaigne. Elle est à ce titre le pendant du Parc national de l'Archipel de la Maddalena instauré par l'Italie. Elle inclut en son sein la réserve naturelle des îles Cerbicale, ainsi que les cantonnements de pêche de la prud'homie de Bonifacio et la réserve de chasse maritime de Ventilègne.

Les îles Cerbicale, à la hauteur de Porto-Vecchio sur 36 ha et Tre Padule de Suartone, au nord de Bonifacio sur 217,90 ha sont incluses au site des bouches de Bonifacio.

Les îles Finocchiarola, dans le Cap Corse sur 3 a. C'est la réserve naturelle la plus petite de Corse, elle a été créée pour protéger la colonie de goélands d'Audouin, espèce endémique de Méditerranée.

L'étang de Biguglia, au sud de Bastia sur 1 790 ha. L'étang de Biguglia est la plus grande zone humide de l'île. Cet étang lagunaire n'est séparé de la mer tyrrhénienne que par un simple cordon, formé probablement durant la transgression holocène. Sa longueur est de 11 km pour une largeur maximale de 2,5 km  ; sa profondeur n'excède jamais plus de 2 m. Il communique avec la mer grâce à son grau et ses apports en eaux douces proviennent du bassin versant par tout un système de canaux. La proximité de ces canaux confère à l'étang un caractère remarquable sur le plan floristique. On y rencontre des espèces typiques comme la salicorne ou le roseau mais aussi des espèces rares comme l'hibiscus à cinq fruits ou le tamaris d'Afrique. La richesse de l'étang est surtout liée à la présence d'herbiers aquatiques comme les zostères, les ruppia.L'étang offre aux oiseaux migrateurs une halte sur la route du sud de la Méditerranée. Au fil des ans, l'inventaire ornithologique a révélé la présence de près de 250 espèces. La foulque macroule, les fuligules milouin et morillon y sont très nombreux en hiver. Le département de la Haute-Corse a acquis l'étang de Biguglia en 1988 et autorise, par convention, la pratique d'une seule activité, celle de la pêche. Près de 100 tonnes de poissons sont pêchées chaque année par un professionnel  : joels, anguilles, mulets... à l'aide de filets trémails et de verveux.

En outre, n'oubliez pas les sites préservés des îles Sanguinaires à Ajaccio et l'île aux Moines entre Sartène et Figari. Gare à vous  ! Les lieux sont systématiquement et scrupuleusement inspectés et les amendes sont... salées  !

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Centre de protection de la tortue - Cupulatta

A Cupulatta, centre d'élevage et de protection de la tortue en Corse. En provenance de tous les continents, plus de 170 espèces de tortues sont représentées sur le parc, dont un très grand nombre se reproduisent sur place. Environ 3 000 individus résidents permanents, sont visibles d'avril à octobre, au détour des sentiers de visites, balisés et ombragés. Une excellente idée de sortie familiale, ludique et pédagogique. Lieu-dit Vignola, 20133 Ucciani.

Capra Parc - Santa Lucia di Moriani

Ferme pédagogique, Capra Parc permet de faire la connaissance d'une spécificité corse : la Capra Corsa (chèvre corse). On découvre tout d'abord le troupeau, avec une visite de la bergerie, l'occasion d'en apprendre beaucoup sur l'histoire de l'élevage, et son quotidien, de nos jours, jusqu'à la transformation fromagère. Puis c'est la balade, avec les chèvres, qui nous emmène à la découverte d'une flore et d'une faune étonnantes, dont les albums photo du site donnent un aperçu : prenez le temps d'observer ces superbes chèvres à poils longs, qui pourraient à première vue parader dans un salon de beauté, et qui n'hésitent pas à se montrer particulièrement sportives ! De retour à la ferme, un passage par la boutique s'impose, et après dégustation, vous pourrez emporter des fromages, frais ou affinés, ou des gelées et confitures de fruits du maquis. Lieu-dit Petrignani, 20230 Santa Lucia di Moriani.

Parc naturel d'Olva

Dans un cadre naturel de 22 hectares, où poussent en toute quiétude les plus belles essences d'arbres de Corse, le parc d'Olva vous permet de découvrir ou d'approfondir vos connaissances avec le maquis, ses parfums et ses plantes aux multiples vertus, grâce au parcours botanique qui y serpente, où chaque espèce est répertoriée, signalée et détaillée. C'est ici, entre chênes-lièges et bruyères, oliviers sauvages et immortelles, que vivent en liberté brebis, chèvres, ânes, chevaux et cochons corses, et de nombreuses autres espèces animales qui feront l'émerveillement de tous. 20100 Sartène

Parc de Saleccia - Ile-Rousse

Sur un site exceptionnel du littoral, le parc de Saleccia présente la flore du maquis corse et de la Méditerranée sur 7 hectares paysagers (collections d'oliviers, romarins, lauriers-roses, euphorbes, etc.). La végétation dite de climats méditerranéens du monde (Australie, Nouvelle-Zélande, etc.) en constitue la partie centrale. Des panneaux accompagnent la découverte progressive du lieu (en moyenne 1 heure 30) et permettent au visiteur d'en découvrir les différents aspects : botanique, historique, approche traditionnelle, humaine et environnementale. Basé sur le respect et la connaissance du passé, hors des sentiers battus, la renaissance patiente de ce site de bord de mer, heureusement préservé de toute urbanisation, est un hymne à la beauté farouche de cette île et constitue un acte de foi dans l'avenir de la Corse. Le parc vous propose également une boutique de produits locaux, une petite restauration (produits locaux et du domaine), ses fruits pressés naturels, son aire de pique-nique et de jeux pour enfants.

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