Située entre mer et Cévennes, entre Camargue et Provence, Nîmes est plus qu'une métropole du Midi. C'est une terre riche en héritages du passé, elle est, pour emprunter à son écrivain natif Christian Liger, un " carrefour de l'Histoire et des relations humaines ". Avec son passé gallo-romain, la cité nîmoise a su conserver au fil des siècles de remarquables édifices antiques tels que les Arènes, la tour Magne, le temple de Diane ou bien la Maison Carrée. Toute une topographie qui fait d'elle la " Rome française ". Nîmes, chef-lieu du Gard, 264 000 habitants (avec la communauté de communes), est donc un carrefour des cultures en Europe latine.

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La Camargue gardoise, 14e grand site de France

Par décision de Monsieur Philippe Martin, ministre en charge de l'Ecologie et du Développement durable, en date du 17 janvier 2014, le Syndicat Mixte pour la Protection et la Gestion Camargue Gardoise a reçu le label Grand Site de France.

La Camargue gardoise devient ainsi le 14e Grand Site de France. Ce label récompense le travail de plusieurs années réalisé par des hommes, enfants de Frédéric Mistral et du marquis de Baroncelli, accrochés à leur terre et à leurs traditions, qui ont réussi à protéger, développer et mettre en valeur les richesses de leurs paysages.

Le grand site de la Camargue gardoise regroupe des sites déjà classés : la pointe de l'Espiguette est un site classé depuis 1975 ; les marais entourant Aigues-Mortes sont classés depuis 1993 ; les marais allant de la tour Carbonnière à Saint-Laurent-d'Aigouze sont classés depuis 1999. A ces sites s'ajoute la réserve naturelle régionale du Scamandre. Cette zone représente un total de près de 40 000 ha, à l'extrémité ouest du delta du Rhône, qui ne demande qu'à être protégée et découverte.

La pointe de l'Espiguette est une plage dunaire de 10 km de long sur 2 à 4 km de large qui sert de frontière entre les étangs et la Méditerranée. Les barkhanes, ces dunes formées par le vent, se déplacent et la forme de cette immense plage change au fil des ans. Entre la plage et le bras du Rhône de Saint-Roman, se mêlent sansouïres (marais salés où ne pousse que la salicorne), souillères (étendues de sable salé, asséché et craquelé) et quelques zones agricoles indispensables.

Aigues-Mortes a été construite au XIIIe siècle par Saint Louis pour en faire un port maritime. Mais le sel y est exploité depuis le XIe siècle. La viticulture, avec les vins des sables, n'y sera exploitée qu'au XIXe siècle. Le paysage, visible depuis la RD62 est une succession de zones humides, de marais salants et de zones cultivées.

La tour Carbonnière, construite en 1346, est une porte de péage sur la route du sel. Du haut de cette tour le regard embrasse le paysage des marais typiques de la Camargue. Plus loin, Aigues-Mortes, Saint-Laurent-d'Aigouze et à l'horizon, les Cévennes. Les marais constituent un écosystème riche où vivent les flamants roses, où la sagne (roseau) est encore exploitée. Les chevaux, blancs comme l'écume, paissent dans ce décor avec les taureaux noirs de Camargue, de la race des bioùs.

La réserve régionale du Scamandre, au nord de la Camargue gardoise est une zone d'origine fluvio-lacustre. Elle est composée de grands étangs entourés de roselières, d'une richesse avicole exceptionnelle où vivent héron pourpré et butor étoilé.

La fréquentation de ces sites est estimée à 1,6 million de visiteurs par an. Les acteurs de ce Grand Site de France ont donc oeuvré pour développer un tourisme durable. Ils ont créé le label " ambassadeurs du patrimoine biodiversité et paysages " qui propose un accueil de qualité. Des aménagements ont été réalisés, qui favorisent des déplacements doux. Création de nouveaux parkings, balisage de 130 km de sentiers de randonnée, plates-formes d'observation, signalétique adaptée, voies vertes et cyclotouristiques vous feront découvrir des sites d'une biodiversité exceptionnelle que l'homme a mis en scène pour les protéger.

Les vallées cévenoles

Des confins gardois du mont Lozère au nord du Grand Alès en passant par le mont Aigoual, ce sont des successions de vallées et de crêtes escarpées que l'on peut sillonner en s'engouffrant dans le massif des Cévennes. La vallée est le lieu privilégié pour la culture des châtaigniers. Cet arbre fait la fierté des Cévenols qui en ramassent à foison par terre en automne et qui en font de délicieux produits du terroir très réputés. Les vallées cévenoles et leur fraîcheur créent les conditions optimales pour les agriculteurs : encaissées, ces vallées recueillent l'eau dont les cultures et les animaux ont besoin. C'est donc au fond de ces excavations que se dresse un habitat typique du nord du Gard : bergeries et chèvreries se déploient, vivent et dominent les cours d'eau s'écoulant du mont Aigoual ou du mont Lozère vers la plaine et la mer. Les vallées cévenoles ont la particularité d'être dangereuses lors des " épisodes cévenols ", épisodes de fortes intempéries aux équinoxes. Ceux-ci font déborder les rivières, qui inondent les vallées et les villages des plaines environnantes avant de reprendre leur lit initial aussi vite qu'elles avaient débordé : ce sont les fameuses "gardonnades", ainsi appelées dans le gentilé local. Une balade dans le sillage des vallées cévenoles est aussi la meilleure occasion pour découvrir l'authenticité des Cévennes gardoises et l'architecture pittoresque du Languedoc, celle qui distille avec beaucoup d'esthétisme l'art de la construction. A flanc de coteaux, l'habitat rural fait la spécificité des Cévennes schisteuses : les maisons sont hautes et étroites. Elles sont construites sans fondations, avec des toits en lauze et directement sur la roche préalablement taillée. Lorsque l'on est de passage dans l'une de ces vallées, l'on ne peut pas manquer de constater la proximité entre la bergerie ou bien la chèvrerie et la partie majeure de l'habitat.
Les villages pittoresques de ce versant méditerranéen offrent généralement un spectacle grandiose et une vue imprenable sur une partie du massif. Cette partie nord du Gard est si apaisante que l'on pourrait apprécier toute l'année cette sérénité qui berce le pays depuis des décennies.

Le mont Aigoual et son observatoire
La bambouseraie de Prafrance
Les vestiges gallo-romains de Nîmes

La ville de Nîmes fut baptisée la Rome gauloise, selon une légende voulant que les Romains y fondèrent la ville entre sept collines comme à Rome. Plus de 2 000 ans plus tard, des vestiges tiennent debout et se mélangent aux bâtiments contemporains, constituant un étonnant anachronisme architectural en plein coeur de Nîmes. Petit Futé sélectionne pour vous trois vestiges gallo-romains immanquables à visiter : les arènes, la maison carrée et la tour Magne.

Le bassin minier de la plaine d'Alès

On retient souvent la Lorraine et le Nord-Pas-de-Calais comme bastion de l'exploitation houillère dans l'histoire industrielle française. C'est entacher l'histoire d'une double carence : d'une part, du fait que le sud des Cévennes ainsi que la Basse-Provence (sud-est des Bouches-du-Rhône) sont aussi des territoires riches en ressources carbonifères et pourvus de gisements importants depuis le Moyen Age. D'autre part, par l'histoire des mines qui retrace aussi une période importante de l'histoire économique et sociale française, avec la condition de la classe ouvrière, les mouvements sociaux, les grèves sociales... L'enracinement des rapports de force contribue à la mémoire collective du pays. La mine dans le bassin cévenol et la plaine d'Alès sont donc indissociables de l'histoire sociale et de la mémoire collective locale.
Dans ce bassin, la découverte de premiers gisements de terre noire remonte à 1230. A l'époque, les habitants n'avaient qu'à gratter la terre pour extraire du charbon, et les galeries étaient creusées à flancs de coteaux ! Autant dire qu'on en trouvait à foison et que c'est une vieille affaire ! Le charbon " récolté " servait initialement à la fabrication de la chaux et aux forges. C'est au XIXe siècle que l'exploitation prend son essor avec l'extraction industrielle et une nouvelle organisation du travail : le paysan extracteur quitte l'atelier familial pour devenir ouvrier spécialisé et devient peu à peu une force de travail et d'exécution rapide des tâches répétitives. L'industrialisation croissante de l'économie française (machinisation, chemin de fer, etc.) et sa conversion à la révolution industrielle provoque une explosion de la demande de charbon, ce qui se traduit par une accélération de l'exploitation des gisements, par une exploitation des hommes aussi ! Le XXe siècle voit l'apogée du charbon avec la relance de la demande après la Seconde Guerre mondiale, puis le déclin avant l'arrêt définitif des extractions avec la désindustrialisation, la délocalisation et la reconversion de l'économie. Le déclin est amorcé dès les années 1980, et les puits ferment tous les uns après les autres. Le 31 janvier 2001, les mines à ciel ouvert du Pontil et de Mercoirol sont les dernières à s'éteindre.
Le Musée de la Mine Témoin d'Alès a été ouvert sur l'authentique site de l'ancien centre de formation des houillères des Cévennes. Tout y est reproduit comme si nous y étions : la descente, les galeries, l'atmosphère... Un musée qui vaut le détour, site incontournable lors d'un passage dans la ville d'Alès qui aide à comprendre son histoire économique et sociale.

Les vignobles du Gard

Le Gard est, comme tout pays du soleil, le pays du vin. La vigne tient une part importante de l'économie gardoise. Par exemple, le département est l'un des plus gros producteurs nationaux de vin rosé. Blanc, rouge et rosé sont de la compagnie de tous les plats régionaux. Ainsi, grenache, syrah, mourvèdre, cinsault ou chardonnay sont les cépages les plus utilisés et forment bien souvent ce goût fort en bouche, charpenté et fruité des vins du Languedoc. Dans le département, les vignes courent partout le long des routes et des montagnes. le Gard provençal vendange les raisins pour les AOC Côtes du Rhône : on y trouve le Laudun, le Tavel, le vin de Chusclan, ou encore les vignobles de Saint-Gervais. Poursuivant la route des vins vers le sud, ce sont les appellations "coteaux du Languedoc" qui ravivent les palais, avec notamment le Costières de Nîmes et la Clairette de Bellegarde. Dans les appellations moins renommées que le Tavel ou le Laudun, sillonnant les villages, on trouve une multitude de caves, de petits exploitants agricoles qui se feront un plaisir de vous faire déguster leurs vins de pays. A Sommières, jusqu'aux confins des Cévennes, sur le sol de la plaine d'Alès et d'Uzès, le vin de pays permet de déguster un breuvage de qualité à prix beaucoup plus abordable que dans les caves d'AOC ou dans les coteaux de grande renommée (Côtes du Rhône, Costières, etc.). Autre incontournable boisson issue des vignobles du Gard : la Cartagène, obtenue par assemblage de 80 % de moût de raisin frais et de 20 % d'eau-de-vie de vin. Le degré d'alcoolémie est fixé à 16° au minimum pour éviter une fermentation du liquide. Consommée en apéritif, elle se boit aussi avec du foie gras ou du roquefort... bien en phase avec le terroir de la région !
A noter que la vendange mécanisée est souvent celle que préfèrent les viticulteurs, pour des raisons de rentabilité économique, mais l'agriculture biologique et raisonnée connaît un regain d'intérêt non négligeable : de plus en plus de caves coopératives développent leur production sous le signe du label AB et gagnent en qualité en vendangeant à la main.

L'architecture pittoresque

Les édifices du Gard sont un mélange savamment préservé de patrimoines architecturaux différents et hérités de l'Histoire. Ainsi, de Grau-du-Roi à Barjac, Beaucaire, Nîmes ou Alès, c'est à chaque point cardinal du département des méthodes de construction et styles d'urbanismes complètement différents. Le sud du département est indissociablement lié à l'histoire de la présence romaine en Gaule. Le nord du Gard est davantage lié à l'épopée minière et à la sériculture où les flancs de côteaux cévenols laissent encore apparaître des vieux mas où se cultivaient les vers à soie, des anciens moulins, des maisons de mineurs, des puits d'extraction, ou des viels entrepots réaffectés. Sans oublier le crassier d'Alès. L'habitat du nord du Gard est constitué de vieilles maisons rustiques, étroites, en pierres taillées, qui font le charme des villages reculés au pied des Cévennes. Les vestiges nîmois, le pont du Gard et les traces d'opiddums se visitent encore aujourd'hui comme s'ils n'avaient pas subis l'érosion, les guerres et les modernisations de l'homme. Les arènes de Nîmes font ainsi partie des édifices antiques les mieux préservés d'Europe. L'architecture romaine est unique en son genre et ne se rate pas, avec ses colonnes imposantes ornées de feuilles d'acanthe et ses marches (par exemple à la Maison Carrée de Nîmes).

L'architecture d'Aigues-Mortes

A Aigues-Mortes, c'est l'histoire médiévale que l'on revisite. C'est la ville marquée par Louis IX (Saint-Louis) après son départ du port royal pour la septième croisade (1248-1254). Saint-Louis y fait construire la tour de Constance pour protéger l'accès à la ville. C'est son fils Philippe le Hardi qui fit construire les Remparts extraordinairement conservés. La tour Carbonnière, la chapelle des Pénitents Gris et Blancs, la place Saint-Louis sont autant de bâtiments religieux et militaires construits de 1200 à 1700. Avec la tour de Constance, érigée en 1242 par Saint-Louis, les remparts forment un témoignage authentique en Europe occidentale de ce que fut l'architecture militaire en milieu marécageux aux XIIIe et XIVe siècles. L'église Notre Dame-des-Sablons, construite sous Saint-Louis, est de style gothique et date du XIIIe siècle. Avec la chapelle des Pénitents gris, on avance dans l'histoire, construire avec un style Louis XIV au XVIIe siècle. Autant de bâtiments chargés d'histoire et d'anecdotes qui font conserver à Aigues-Mortes son aspect pittoresque de ville médiévale.

L'architecture d'Uzès

Il est un village qui possède une architecture pittoresque riche en patrimoine historique : Uzès. Ville d'Art et d'Histoire, ses façades, églises et hôtels particuliers conservés des XVIe et XVIIe siècles offrent aux visiteurs un fabuleux spectacle visuel. La place aux Herbes, ombragée de platanes, cerclée de maisons à arcades, avec sa grande fontaine au milieu, est le théâtre d'un marché hebdomadaire très apprécié, où se mêlent les parfums des herbes aromatiques de Provence et du Languedoc. Les châteaux d'Uzès et leurs tours féodales, la tour de l'Évêché et la tour du Roi à côté de la tour Bermonde, les enceintes et les logis de ces châteaux urbains montrent encore la façon dont les seigneuries du Languedoc asseoyaient leur domination. Enfin, le duché d'Uzès est remarquable par la variété des styles et des époques de construction. Sa porte est d'époque Louis XIII tandis que l'ensemble des bâtiments et son donjon médiéval datent du XIe siècle. Le contraste est saisissant, en pénétrant dans la cour principale, de style Renaissance et avec trois ordres architecturaux variés (dorique, ionique et corinthien). Une chapelle gothique du XVe siècle jouxte l'ensemble de l'édifice. Autre monument historique de la cité, la tour Fenestrelle, construite au XIIe siècle, reconstruite à l'identique au XVIIe siècle après les guerres de religions. C'est un clocher de style roman qui rappelle un peu la tour de Pise ou bien la basilique Saint-Sernin de Toulouse. Du reste, hôtels particuliers bourgeois et flamboyants jalonnent le paysage de la vieille ville, construits entre la Réstauration (1815-1830) et le Second Empire (1851-1870), et accentuent les contrastes. Notons qu'Uzès fut la cinquième ville protestante du royaume au XVIe siècle, une visite d'Uzès passe donc par le Temple protestant. La cité d'Uzès est véritablement un voyage dans le temps, rénové et conservé avec énormément de soins.

Le Musée du Désert de Mialet
Le Grau-du-Roi et Port-Camargue

Prise en étau entre les étangs et la mer Méditerranée, cette petite cité balnéaire à deux pas des flots bleus se situe à l'extrémité sud du Gard. Elle ouvre la voie sur son port de plaisance, le plus important d'Europe à Port-Camargue, et possède un bras qui fait la jonction vers Aigues-Mortes la médiévale, les célèbres Salins du Midi et la Petite Camargue. La commune est un petit bout de paradis qui vit essentiellement du soleil, de l'eau et ses ressources : la mer transporte les chalutiers qui vont et viennent pour y déposer à la criée les poissons frais qui fond le charme des menus de restaurants. L'eau de mer est une ressource privilégiée pour l'extraction du sel, site d'exploitation immanquable du coin où les micro-organismes suivant leur concentration offrent un charmant spectacle de couleur rouge violet. Enfin, elle génère une attractivité touristique où vacanciers et locaux viennent se détendre le temps d'un week-end ou d'une semaine sur les kilomètres de plages de sable fin qui bordent la côte, notamment à l'Espiguette et de Palavas-les-Flots aux Saintes-Maries-de-la-Mer. Petit écrin de charme et de quiétude entre le Petit Rhône, le Vidourle et la mer, le Grau-du-Roi et Port Camargue sont l'un des incontournables du Gard.

Ce petit paradis a été deux fois marqué par les croisades. En effet, un port royal avait été construit à Aigues-Mortes, bien que non bordée par la mer. Les navires rejoignaient la mer par un chenal creusé à travers les étangs. Le "grau" en languedocien est un passage, la ville de Grau-du-Roi tient donc son nom au canal qui fait office de voie de communication entre Aigues-Mortes et la mer. De passage dans cette cité, on en retient les gigantesques plages de l'Espiguette où par endroits, les étendues peuvent faire penser à un vaste désert, tant les dunes sont de taille étonnante pour ce littoral très fréquenté. On peut donc s'y installer et jouir d'une bonne intimité, même l'été... il y a de la place pour tout le monde ! Grau-du-Roi, c'est toute une ambiance : le front de mer et l'avenue Frédéric Mistral, ses terrasses affichent complet et donnent une atmosphère conviviale au rivage. Plus loin, le Quai Colbert, ses restaurants et ses échoppes le long du canal se transforment en bain de foule, une balade reposante vers la vieille ville. A deux pas, Port-Camargue dévoile ses voiliers et toutes ses mignonneries de port de plaisance.

Une cité où se mélangent pêle-mêle cette atmosphère populaire respirée par la pêche au gré des vents et ces boutiques qui achalandent le client, jouxtée de ces lieux de villégiature (hôtels et campings), où se côtoient tous types de personnes. Ce sont à chaque coin du regard, des moments de bonheur que l'on ne peut que chaparder à ce charmant environnement.

Le Pont du Gard

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