Guide de TORONTO : Survol de Toronto

Première ville du Canada, capitale de l'Ontario, sa province la plus riche et la plus peuplée, Toronto couvre une superficie de 630 km2. Sa fusion avec sa proche banlieue en 1998 lui a permis d'acquérir une taille internationale, puisque de quelque 650 000 habitants avant la fusion, elle atteint aujourd'hui plus environ 2,8 millions de résidents. Capitale économique du pays, Toronto s'appuie sur de nombreux secteurs de pointe, notamment dans le domaine financier et le commerce. Elle est également un important centre de recherche et abrite des universités reconnues dans tout le pays.

Géographie

De topographie relativement plane, comme d'ailleurs le reste de la province, la ville est située au coeur d'un plateau dont l'altitude oscille entre 75 et 209 mètres. Son réseau hydrologique est particulièrement dense : plus de 307 km de cours d'eau la traversent, toutes se jetant dans le lac Ontario, participant au bassin de drainage de l'océan Atlantique. Ces ruisseaux et rivières ont créé de nombreux ravins au milieu de la ville, prétextes à la création de parcs et sentiers de randonnée. Ils perturbent quelque peu le classique plan en damier propre à la plupart des villes nord-américaines.

Très attachée à ses espaces verts, Toronto compte environ 1 500 parcs et 8 000 hectares de zones vertes (bois, cours d'eau, plages, terres cultivées, etc.). Ce réseau représente plus de 18 % de la surface totale de la zone urbaine. On compte également près de 200 km de pistes cyclables, et plusieurs kilomètres de sentiers de randonnée.

Le système des Grands Lacs

Toronto est située sur les rives du lac Ontario, au coeur de la région des Grands Lacs. Considérés comme l'une des plus grandes réserves d'eau douce du monde, les Grands Lacs couvrent environ 246 050 km2, c'est-à-dire une surface presque égale à la moitié de celle de la France. Les cinq Grands Lacs (Supérieur, Michigan, Huron, Érié et Ontario) sont implantés à la frontière des Etats-Unis et du Canada (à l'exception du lac Michigan, localisé aux États-Unis).

Entouré de milliers de lacs plus petits et d'un réseau complexe de canaux, cet ensemble est considéré comme le berceau historique et économique du pays. Les échanges commerciaux sont facilités vers l'est, grâce à la voie maritime du fleuve Saint-Laurent, mais aussi vers le sud des Etats-Unis grâce aux fleuves affluents des Grands Lacs. Les lacs sont aussi une importante source d'hydroélectricité et des lieux favorables au développement de l'agriculture. Profitant d'un climat unique, offert par " l'effet de lac " qui tempère les températures saisonnières, les espaces situés à proximité des lacs jouissent de terres agricoles fertiles, de vergers et de vastes vignobles.

Climat

Toronto l'hiver et Toronto l'été sont deux villes différentes. L'été, chaud et humide, est prétexte à de nombreuses balades dans les espaces verts de la ville, ou dans les petites rues bordées de maisons victoriennes. Comparativement au reste du pays, Toronto jouit d'un climat tempéré. Au plus fort de l'été, les températures dépassent occasionnellement les 25 °C, rarement les 30. C'est sans conteste la période la plus favorable pour une visite. L'hiver, la ville vit au ralenti. Même si les minimales restent relativement raisonnables (environ - 4 °C de moyenne en janvier, beaucoup moins froid que sa quasi-voisine Montréal), les Torontois restent chez eux, ou utilisent le réseau souterrain, reliant les stations de métro sans obligation de mettre le nez dehors.

Toronto n'est pas une ville particulièrement pluvieuse, et les précipitations sont à peu près régulières tout au long de l'année, relevé assez typique du climat continental humide qui la caractérise.

Environnement – écologie

De nos jours, compte tenu de la multiplication et de l'internationalisation des atteintes, les effets de la pollution sont durables, la reconstitution des milieux et des équilibres naturels est difficile, et les bonnes volontés doivent affronter les pouvoirs politiques et économiques. Le gouvernement qui fut au pouvoir de 2006 à 2015, le Parti conservateur du Canada, se détachait d'ailleurs des objectifs de Kyoto et la protection de l'environnement ne faisait absolument pas partie de ses priorités. A Copenhague, en décembre 2009, son inaction lui a d'ailleurs valu le " Prix fossile de l'année ", mention décernée par un regroupement d'organisations non gouvernementales réunies à l'occasion de cette conférence internationale. Loin d'être en passe de réduire ses émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2020, le Canada les a plutôt augmentées d'au moins 25 % entre 1990 et 2006, et la tendance ne s'est pas inversée depuis lors. Le Canada s'est d'ailleurs retiré du protocole de Kyoto, une annonce faite en décembre 2011 lors de la conférence de Durban sur le climat et qui fut loin de faire l'unanimité dans le pays. Le gouvernement conservateur, qui était majoritaire à la chambre, a fait d'autres annonces tout aussi critiques lors de la sortie de son budget au printemps 2012 et son projet de loi fédérale omnibus C-45 qui touche drastiquement à l'environnement. Par exemple, jusqu'ici, la loi sur la protection des eaux navigables protégeait environ 40 000 lacs et 2,5 millions de rivières du pays. Suite aux réformes proposées dans le projet de loi C-45, ce ne sont plus que 97 lacs et 62 rivières qui seront protégés.

Mais le Parti conservateur a perdu les élections fédérales d'octobre 2015 au profit d'un gouvernement libéral majoritaire, dirigé par Justin Trudeau. On s'attend donc à de bonnes nouvelles en matière de protection de l'environnement au cours de son mandat. Un de ses premiers gestes en la matière fut de participer à la COP21, la Conférence de Paris sur le climat, qui s'est déroulée du 30 novembre au 12 décembre 2015. Lors de son allocution, Justin Trudeau s'est même exclamé Canada is back, my friends ! " (Le Canada est de retour chers amis !). Tous les participants, incluant le Canada, ont signé un accord international sur le climat, applicable à tous les pays et fixant comme objectif une limitation du réchauffement climatique mondial entre 1,5 °C et 2 °C d'ici 2100.

Le nouveau gouvernement Trudeau s'est fixé plusieurs objectifs lors de la campagne électorale. Certaines de ses promesses se sont déjà concrétisées tels le réinvestissement de 40 millions de dollars pour des programmes de recherche océanographique et de surveillance des océans menés par le gouvernement fédéral, et le rétablissement du financement annuel de 1,5 million de dollars accordé à la recherche sur l'eau douce. Plusieurs autres engagements sont également en cours. Toutefois, il a rompu sa promesse concernant l'élimination des subventions accordées à la production de combustibles fossiles. Cela nous ramène directement au fameux pétrole des sables bitumineux de l'Alberta, soit la production de bitume brut qui entraîne un impact des plus néfastes sur l'environnement et les écosystèmes. Cette forme d'extraction détruit complètement, dès l'ouverture de la mine à ciel ouvert, la forêt boréale, et a des conséquences directes sur l'air. Des centaines de kilomètres carrés de territoires sont dévastés, sans oublier que ce type d'extraction dégage des agents polluants tels que le méthane ainsi que des gaz très nocifs tels que l'anhydride sulfureux. Depuis plusieurs années, l'industrie pétrolière cherche à exporter ce type de pétrole avec divers projets de pipelines : Keystone XL (reliant l'Alberta au sud des États-Unis - projet rejeté définitivement le 6 novembre 2015 par Barack Obama mais qui pourrait peut-être se concrétiser suite à la victoire des républicains aux élections de novembre 2016), Trans Moutain (reliant l'Alberta à l'État de Washington - refus formel de la part du gouvernement provincial de la Colombie-Britannique, mais malheureusement approuvé par le gouvernement Trudeau en novembre 2016), Northern Gateway (reliant l'Alberta à Kitimat en Colombie-Britannique - projet rejeté par la Cour fédérale en juin 2016, soulignant le manque de consultations des Premières Nations de la côte ouest), et Énergie Est (reliant l'Alberta au Nouveau Brunswick sur 4 500 km - projet polémique toujours en attente d'approbation et qui rencontrera une forte résistance même en cas d'accord...). La partie n'est donc pas gagnée et espérons que Justin Trudeau respectera les ententes de la COP21 et qu'il mettra donc un frein à cette exploitation qui compte parmi les plus polluantes de la planète.

Parcs nationaux

Toronto se trouve à proximité des plusieurs parcs provinciaux situés dans les régions avoisinantes. Bien évidemment, si vous êtes prêt à faire un peu plus de route pour une escapade, vous en trouverez de nombreux autres ainsi que des réserves naturelles et des parcs nationaux du Canada.

Quant aux chutes du Niagara et à leur région, elles sont gérées directement par une commission spéciale, Niagara Parks, qui dépend du ministère du Tourisme de l'Ontario. Elle régit la conservation et la protection du site, ainsi que la régulation des différents acteurs du tourisme local.

Parcs nationaux de l'Ontario
Parcs nationaux du Canada
Faune et flore
Niagara-on-the-Lake en automne.
Niagara-on-the-Lake en automne.

A l'image des conditions climatiques, la faune et la flore de la grande région de Toronto font partie de l'écosystème de la forêt mixte. On y retrouve plusieurs essences de feuillus : érable à sucre, hêtre à grandes feuilles, tilleul, bouleau jaune, noyer cendré, chêne blanc et conifères (comme la pruche du Canada), thuya occidental, pin blanc et pin rouge.

Parmi les espèces animales les plus communes dans la région, notons la mouffette rayée, la marmotte commune, le lapin à queue blanche, l'engoulevent bois-pourri, le geai bleu (emblème de l'équipe de base-ball de Toronto), le pic à tête rouge et l'oriole du Nord. Sans oublier les petites bêtes qui peuplent l'espace urbain comme les écureuils gris et noirs, goélands et ratons laveurs.

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