Carte d'identité

Population : 686 000 habitants

Densité : 221 habitants/km²

Superficie : 4 100 km² - 145 km de côtes

Nombre de communes : 337

Région d'appartenance : Hauts-de-France

Point culminant : 133 m

Cours d'eau principaux : l'Aa, l'Authie, la Canche, la Liane, le Wimereux

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La route 62

La Route 62, ce sont des établissements qui se fédèrent pour vous offrir le meilleur de la région et de son célèbre accueil d'exception. Tables, gîtes, parcs d'attraction, visites touristiques, ils sont quatorze et s'égrènent de la région audomaroise jusqu'aux abords du Touquet. Pensez à vous munir de la Carte Avantages, elle est disponible chez tous les partenaires et propose jusqu'à 150 € de réductions pour votre séjour.

Renseignements : www.route-62.fr

Les beffrois, patrimoine mondial de l'humanité
<p>Carillon du beffroi de Bergues.</p>

Carillon du beffroi de Bergues.

Les deux beffrois dunkerquois. Dunkerque est la seule ville de France à posséder deux beffrois classés au patrimoine mondial de l'Unesco : le beffroi de l'église Saint-Éloi (située en face de l'église) et le beffroi de l'hôtel de ville. Le premier, érigé en 1440 pour servir de clocher à l'église et dédié à saint Éloi, est une massive tour carrée d'une hauteur de 58 m. Il abrite un carillon de 50 cloches dont le bourdon, appelé Jean-Bart, pèse 7 tonnes. Il se visite et on peut y accéder par un ascenseur. La vue panoramique depuis la terrasse est à couper le souffle. Par beau temps, on voit le Mont Cassel ! Le second, celui de l'hôtel de ville, a été construit par l'architecte Louis-Marie Cordonnier (1901) et culmine à 75 m. Un grand vitrail, représentant le retour triomphal du corsaire Jean Bart après sa victoire à la bataille du Texel (1694), illumine la base intérieure de la tour. Il ne se visite pas.

Le beffroi de Bergues. C'est toute une histoire à lui seul ! Successivement détruit par un incendie en mai 1940 puis dynamité en septembre 1944 par les Allemands, il fut reconstruit à l'identique en 1961. Abritant aujourd'hui le carillon et l'Office de tourisme, il se dresse sur la grand-place et attend sagement que les visiteurs aient envie de se confronter à ses 193 marches pour mieux découvrir le panorama. Attention, suite à des travaux lancés en 2018, il ne rouvrira pas à la visite avant la fin de l'année 2019. Classé en 2004 au patrimoine mondial de l'Unesco, il est l'une des fiertés de la cité. Un concert de carillon est donné tous les lundis, jour de marché.

Le beffroi de Gravelines. Haut de 27 m, le beffroi de Gravelines se situe au centre de la citadelle. Sa particularité réside dans la simplicité de son architecture. Le lanternon couvert d'ardoises en est l'unique ornement. Construit en 1608, le beffroi fut rénové au début du XIXe siècle et agrémenté d'une girouette en 1903.

Le beffroi d'Aire-sur-la-Lys. Il est construit au XIIIe siècle et symbolise la liberté du pouvoir civil. A l'origine, il était fait de bois mais, suite aux incendies de 1372 et de 1405, il a été restauré en briques et en pierres en 1447... avant de s'effondrer en 1708. L'architecte Heroguel en construira un second entre 1717 et 1724, derrière l'hôtel de ville. Celui-là a traversé les époques. Culminant à 45 m de hauteur, il est doté d'une tourelle côté nord ainsi que d'un carillon à quatre cadrans. Les plus courageux devront grimper 236 marches avant d'atteindre son sommet.

Le beffroi de l'hôtel de ville de Calais. Classé au patrimoine mondial de l'Unesco en 2005, le beffroi de l'hôtel de ville de Calais a fait peau neuve, un siècle après la pose de sa première pierre. Réparation ou remplacement de parements, de la toiture et des boiseries, des vitraux et dorures des statues des chevaliers... il est désormais ouvert au grand public, et cela pour la première fois de son histoire. Entrez et empruntez l'ascenseur spécialement conçu pour les visites et montez à 75 m de hauteur sur le chemin de ronde. Une vue imprenable sur la ville, le port et les côtes anglaises vous attend.

Le beffroi de Boulogne-sur-Mer. C'est l'un des plus vieux beffrois de la région, car il n'a jamais été détruit. La base date de la fin du XIIe siècle, la partie médiane du XIIIe et le haut, de forme octogonale, nous ramène au XVIIe siècle. Au début du XIIIe siècle, cet ancien donjon du premier château comtal fut cédé aux bourgeois de la ville qui en firent leur beffroi, symbole des libertés communales. Il a été classé en 2005 au patrimoine mondial de l'Unesco.

Le beffroi d'Hesdin. Reconstruit entre 1875 et 1879 grâce à un legs de 12 000 francs du fils du maire de l'époque, le beffroi d'Hesdin est une tour carrée de trois étages dans lesquels se trouvaient trois cachots superposés faisant aujourd'hui office de musée municipal. Le quatrième étage est surmonté d'une balustrade qui servait de chemin de ronde et abrite aussi une cloche de deux tonnes. Une terrasse et un dôme qui servait autrefois à abriter le guetteur couronnent l'édifice.

Les villes fortifiées
<p>Vue aérienne de Gravelines</p>

Vue aérienne de Gravelines

La région a été de tout temps exposée aux invasions et son histoire militaire se lit dans l'architecture de ses villes. Sur la Côte d'Opale, plusieurs cités fortifiées offrent aux regards briques et pierres, silhouettes massives et remparts préservés au fil des siècles. Ces villes à l'architecture atypique attirent les férus d'histoire. Le célèbre Vauban a laissé son empreinte un peu partout, de Gravelines à Montreuil-sur-mer ! Toutes les villes fortes de jadis n'ont certes pas conservé leurs murailles, mais quelques perles demeurent. Bergues a préservé la totalité de son enceinte fortifiée. Les remparts de Gravelines, construits par le comte de Flandre Thierry d'Alsace et renforcés plus tard par Vauban, sont aujourd'hui admirés à bord d'une barque. La cité gravelinoise est la seule entièrement bordée d'eau. Plus loin encore, les 3 400 m de murailles de Montreuil-sur-Mer sont restés intacts. On pense aussi à la vieille ville de Boulogne-sur-Mer accessible uniquement par quatre entrées... De ville en ville, le visiteur peut jouer à repérer les vestiges militaires de ces anciennes cités médiévales.

Les stations balnéaires
<p>La Touquet-Paris-Plage.</p>

La Touquet-Paris-Plage.

Bray-Dunes. La station balnéaire de Bray-Dunes est la première de France quand on suit le trait de côte depuis la Belgique. Nichée au coeur d'un espace naturel exceptionnel, entre la dune Marchand et la dune du Perroquet, elle offre 15 km de liberté en bord de plage et ne se situe qu'à 2 km (à pied) de La Panne (Belgique). Il y a la partie Bray-Dunes Village et la partie Bray-Dunes Plage. Sa population est multipliée par 20 au plus haut (et plus chaud !) de l'été. Bray-Dunes abrite le camping du Perroquet (30 hectares) et de nombreux petits meublés avec vue sur mer. Grand choix de restaurants sur place. Une destination familiale !

Dunkerque Malo-les-Bains. Depuis 2016, Malo-les-Bains met le paquet. Animations quotidiennes l'été au Carré Plage (Aaah ! les réveils musculaires face à la mer du Nord...), terrasses de café et restaurants les pieds dans le sable, rénovation de la digue lancée en 2018, grand hôtel (dont les travaux ont débuté en 2019 pour une livraison prévue pour l'été 2020), la Reine des plages du Nord séduit un nouveau public avec des services aux vacanciers comme la location de kiosques de plage ou la mise à disposition de casiers pour aller se baigner l'esprit tranquille. Le tout, toujours dans un cadre magnifique avec ses villas Belle Époque ou Art déco, ses nombreux établissements de restauration, ses glaces et ses couques suisses à goûter au moins une fois. La belle endormie est devenue The Plage to be.

Gravelines. Régulièrement, le Pavillon Bleu flotte sur la station de Gravelines, située dans le quartier de Petit-Fort-Phillippe. Ce n'est pas la seule distinction qu'a décroché la ville : depuis 2012, Petit-Fort-Philippe est labellisée Station Nautique 4* grâce à ses nombreuses infrastructures et activités nautiques. Bordée par les dunes et le chenal de l'Aa, la plage a une configuration convexe atypique. Le paradis des kits-surfeurs !

Wimereux. Station balnéaire chic, située au coeur du parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale, Wimereux était à la Belle Époque le lieu de villégiature des Lillois et des Parisiens aisés. On peut encore voir sur le front de mer de jolies villas datant du début du XXe siècle. À ne pas manquer, fin juillet, la fête de la moule dans toute la ville.

Hardelot. C'est un Anglais, amoureux de la France, mais surtout propriétaire du château d'Hardelot, qui est à l'origine de la station balnéaire. Nous sommes au début du XXe siècle et Sir John Whitley s'associe à l'un des meilleurs architectes de la région, Louis Cordonnier, pour construire une centaine de villas entre forêt et paysage dunaire. Malgré les deux guerres mondiales, quelques villas d'époque demeurent fièrement dressées. Aujourd'hui, la station balnéaire d'Hardelot tire son épingle du jeu entre Le Touquet-Paris-Plage et Wimereux. Sa douceur de vivre, ses activités sportives, sa plage et sa forêt en font une destination très prisée.

Le Touquet-Paris-Plage. On l'appelle la " perle de la Côte d'Opale ", l'" Arcachon du Nord " ou le " jardin de la Manche ". La réputation de la station balnéaire Le Touquet-Paris-Plage n'est plus à faire et les Années Folles y sont pour quelque chose. La ville y vécut son heure de gloire lorsque la très haute société (rois, présidents, maharajas et stars) s'emparait de ses lieux, casinos, hôtels, hippodrome, golf et tennis, plage et forêt... Destination de luxe et de loisirs par excellence, Le Touquet est indéniablement la station phare de la Côte d'Opale. Les souvenirs d'ombrelles, de canotiers et de jeunesse dorée de la Belle Époque y flottent toujours, impérissables. Le chic de la rue Saint-Jean et ses premières enseignes, fidèlement implantées, ses gourmandises et jolies boutiques assoient le caractère huppé du Touquet. L'année 2012 a marqué le centenaire de la station et l'occasion de retracer et célébrer son ascension fulgurante depuis sa création en 1912 grâce au Français Jean-Baptiste Daloz et au Britannique John Whitley. Depuis l'élection d'Emmanuel Macron, la ville de sa femme Brigitte, est devenue une curiosité.

Les villages de pêcheurs

Wissant. Enclavé entre les caps Gris-Nez et Blanc-Nez, Wissant fut un important port de voyageurs et de commerce entre l'Antiquité et le début de la Renaissance. Puis Calais l'éclipsa. Suite à une violente tempête de sable qui détruisit la totalité du village au XVIIIe siècle, des oyats (plantes vivaces poussant en terrain sablonneux) furent plantés pour prémunir la commune d'une nouvelle catastrophe. L'activité économique de l'époque était la pêche au flobart, de grosses barques ventrues à fond plat, aujourd'hui mises à l'eau à l'aide de tracteurs, qui reviennent s'échouer sur la plage lorsque la pêche est terminée. Depuis 1989, chaque dernier week-end d'août, la Fête du Flobart célèbre ces embarcations typiques de la Côte d'Opale.

Audresselles. Surnommé la Petite Bretagne du Nord, Audresselles est le plus typique des villages de pêcheurs de la côte et l'un des plus respectueux de ses traditions. Une promenade suffit pour se plonger dans le passé. Les petites maisons traditionnelles ont été gardées en état et nombreuses sont celles qui hébergent aujourd'hui restaurants, gîtes ou résidences secondaires. Le flobart, l'outil de travail d'antan, est encore utilisé par certains locaux ou est exposé dans divers points de la commune. En plein coeur du village, le sentier du Pêcheur, ponctué de panneaux informatifs, relate l'histoire de la pêche locale et de ces hommes et femmes qui ont vécu de ce bord de mer pendant des siècles.

Ambleteuse. Situé entre Boulogne-sur-Mer et Calais, Ambleteuse est un petit village de pêche typique de la Côte d'Opale. Les maisons de baigneurs datant du début XXe siècle, nichées dans les arbres ou sur le front de mer, jouxtent les maisons traditionnelles des pêcheurs. Ici, à l'embouchure de la Slack, pas de vastes étendues sableuses, mais une plage de galets et de roches. Voilà le terrain de jeu idéal pour les amateurs du monde de l'estran. Sur la digue, pas de restaurants, de bars, ni de boutiques. On vient ici pour se reposer et apprécier le calme et l'authenticité du décor. L'été, il est tout de même possible de déguster des glaces ou de se désaltérer grâce aux vendeurs ambulants installés sur la digue. À la sortie du village, en direction de Boulogne, la Pointe aux Oies fait le bonheur des pêcheurs de moules, à condition de savoir conserver l'équilibre sur les rochers !

Nausicaà
Le Carnaval de Dunkerque
Bagatelle
Les deux caps
<p>Le site des Deux Caps abrite deux cent cinquante espèces d'oiseaux</p>

Le site des Deux Caps abrite deux cent cinquante espèces d'oiseaux

Les Deux Caps sont classés Grand site de France depuis 2011. Ils sont l'unique témoin d'une confrontation de deux périodes géologiques. Il y a 150 millions d'années, au Jurassique, la mer a déposé marnes et argiles, c'est le Cap Gris-Nez. Quelque 100 millions d'années plus tard, la mer ajouta la craie qui compose le Cap Blanc-Nez. Ces deux faux jumeaux inséparables, dont la réputation auprès des touristes n'est plus à faire, font aujourd'hui l'objet d'un vaste plan de protection. Victime de son succès, le site des Deux Caps est sur-fréquenté. Les autorités tentent de mieux équilibrer les flux touristiques entre le front de mer et l'intérieur des terres et encouragent les modes de déplacement doux entre les différentes communes des Deux Caps.

Le Cap Blanc-Nez. Le Cap Blanc-Nez se trouve sur la commune d'Escalles, petit village niché dans un merveilleux vallon, à 10 km au sud de Calais et 23 km au nord de Boulogne-sur-Mer. Le site impressionne par sa vue imprenable : les plages s'y étendent sans fin à l'ombre de falaises qui culminent à 133 m de haut. Ces falaises et collines crayeuses ont conservé une lande particulièrement liée aux embruns salés transportés par les vigoureux vents du nord et de l'ouest. Les étendues herbeuses cohabitent avec les cultures et les cratères de bombes de la Seconde Guerre mondiale. Le site est caractérisé par une flore variée. C'est en effet le seul coteau calcaire en façade maritime de la région Hauts-de-France. Cette originalité se traduit par des plantes halophiles sur la falaise : le chou marin (ancêtre des choux cultivés) en est certainement le plus représentatif. Les amoureux du grand air peuvent suivre le circuit balisé longeant les falaises jusqu'au Dover Patrol, point culminant du cap.

Le Cap Gris-Nez. Ce site sauvage remarquablement préservé (la zone de protection s'étend sur environ 10 km autour du cap) et battu par les vents surplombe la mer. Un phare domine le cap, faisant face à l'Angleterre qui n'est qu'à 28 km. Les deux nations ne sont nulle part aussi proches l'une de l'autre ! L'étroitesse de ce couloir et la force des courants rendent la navigation difficile. A cela s'ajoute la faible profondeur, maximum 64 m, qui laisse apparaître à marée basse des étendues de sable parfois très importantes. Cette pointe de terre marque également la limite entre la mer du Nord et la Manche. De nombreux chemins de randonnée permettent de parcourir le haut des falaises. Le promeneur y découvrira un panorama remarquable, parsemé par les crans, ces points où les ruisseaux s'écoulent dans la mer. Le site doit sa dénomination " Gris-Nez " à la roche argileuse qui constitue les falaises.

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