Le guide touristique MONTÉNÉGRO du Petit Futé

Dobrodošli u Crnu Goru !

Bienvenue au Monténégro ! Appelé localement Crna Gora (prononcez : tsrna gora et traduisez : montagne noire), le pays savoure actuellement son indépendance totale par rapport à son vieux cousin serbe avant de rejoindre la communauté européenne et l'autorité de Bruxelles. Depuis la disparition de la Yougoslavie, les Monténégrins sont en phase permanente de reconstruction. Le 21 mai 2006, ils décidaient par référendum de voler de leurs propres ailes après quasiment un siècle de dépendance à l'égard de la Serbie et plus encore à l'égard des Turcs. Deux semaines plus tard, le Parlement proclamait l'indépendance et la souveraineté du pays, marquant ainsi le démantèlement complet de la République fédérale de Yougoslavie, après l'indépendance de la Slovénie, de la Croatie, de la Macédoine en 1991 puis celle de la Bosnie-Herzégovine en 1992.

Destination touristique très prisée avant l'éclatement de la Yougoslavie, le Monténégro a bien l'intention de redevenir une destination privilégiée de la Méditerranée à l'instar de sa voisine, la Croatie. Nul doute qu'il y parviendra. Car si sur la carte ce pays apparaît bien petit, coincé entre l'Albanie, la Serbie, la Croatie et la Bosnie-Herzégovine, il n'en offre pas moins une étonnante variété de paysages. Pays de montagnes et de vallées encaissées où la nature s'exprime avec exubérance, le Monténégro est une contrée qui s'explore, une destination de choix pour les amoureux de nature et de randonnées. Sur une superficie de la taille d'une région française s'étendent cinq parcs nationaux, des plages, un littoral découpé d'une beauté fascinante et des montagnes dont des pans entiers sont vierges de toute urbanisation.

Comblé par la nature, ce pays peut également s'enorgueillir d'un patrimoine architectural d'une diversité insoupçonnée, fruit d'un chassé-croisé de royaumes et d'empires, depuis les Illyriens jusqu'aux Autrichiens, en passant par les Grecs, les Romains, les Vénitiens et les Turcs. Ainsi à l'architecture massive et austère des maisons de l'intérieur du pays et des monastères orthodoxes répondent les palais de style baroque des Bouches de Kotor. La population jeune, urbaine et occidentalisée de la capitale et des villes du littoral coexiste avec une population rurale ayant conservé un mode de vie guidé par les exigences de la terre. Dans les montagnes de l'intérieur du pays, là où le tourisme est moins développé, l'accueil réservé aux étrangers est d'une simplicité authentique, à la fois rude et humain, comme le sont les Monténégrins.

L'équipe de la rédaction

Galerie photo MONTÉNÉGRO

Idées de séjour MONTÉNÉGRO

Bien que de dimensions modestes, le Monténégro nécessite au minimum dix jours de voyage si l'on souhaite en faire le tour. Cela est dû à son relief escarpé plutôt qu'à l'état des routes. En effet, si les grands axes sont en assez bon état et permettent de se déplacer dans de bonnes conditions, le relief, lui, oblige à d'incessants détours et virages limitant la vitesse. Bref, les distances perçues sur les cartes sont trompeuses et, comme dans tous les pays montagneux, les déplacements se mesurent en temps plutôt qu'en distances.

Un grand week-end au MonténégroHaut de page

De Podgorica, les visiteurs pressés (3 jours) pourront visiter en un laps de temps aussi court plusieurs sites phares du pays, à savoir le lac de Skadar, Cetinje et le monastère d'Ostrog. Parc national depuis 1983, le lac de Skadar offre à moins d'une heure de route de la capitale l'un des plus beaux paysages du pays. Elle aussi accessible en moins d'une heure de route, Cetinje, l'ancienne capitale royale du Monténégro, abrite les musées nationaux d'art et d'histoire du pays. Enfin, le célèbre monastère orthodoxe d'Ostrog, également à une heure de la capitale, peut faire l'objet d'une belle excursion d'une journée. Bâti au milieu du XVIIsiècle, à même la paroi d'une falaise abrupte, il constitue le lieu saint le plus vénéré du pays.

Découverte en une semaineHaut de page

Jour 1 : arrivée à l'aéroport de Tivat. Visite de la ville et possibilité de baignade dans l'une des petites plages du centre-ville.

Jour 2 : direction Kotor, via le golfe intérieur de Tivat, parsemé de petits villages au charme tout à fait méditerranéen. Visite de la vieille ville de Kotor, classée par l'Unesco sur la Liste du patrimoine mondial.

Jour 3 : découverte de Perast, un village situé à une dizaine de kilomètres de Kotor. Visite de son Musée maritime et découverte de ses nombreux palais de caractère gothique-vénitien construits au XVIIe siècle par les riches capitaines marchands d'alors. Excursion sur l'île de Notre-Dame de Škrpjela, juste en face.

Jour 4 : Cetinje. Ses anciennes ambassades, son musée national d'Art et d'Histoire, son complexe monastique du XVIIIe siècle, son palais royal.

Jour 5 : parc national du Lovćen. Excursion jusqu'au sommet du mont Lovćen et visite du mausolée de Petar II Petrović Njegoš à 1 654 m d'altitude. Détour par le pittoresque village montagneux de Njeguši.

Jour 6 : découverte du lac de Skadar depuis Cetinje, en passant par les villages de Rijeka Crnojevića et Virpazar. Déjeuner au bord du lac dans l'un des restaurants de Virpazar, excursion en bateau ou pousser jusqu'au village de pêcheurs de Murići.

Jour 7 : départ.

La grand tour en deux semainesHaut de page

Jour 1 : arrivée à l'aéroport de Tivat. Visite de la ville, baignade.

Jour 2 : direction Herceg Novi, petite ville située au tout début de la baie de Kotor. Promenade dans ses ruelles fleuries, à la découverte des fortifications laissées en héritage par les différents occupants de la ville.

Jour 3 : découverte des bouches de Kotor et des petites villes côtières de Perast et Dobrota où palais et temples témoignent encore de l'esprit d'aventure et des succès outre-mer de ses marins.

Jour 4 : Kotor, l'une des villes médiévales les mieux préservées de cette partie du bassin méditerranéen.

Jour 5 : direction Budva, halte à Sveti Stefan, l'ancien village de pêcheurs transformé en île-hôtel haut de gamme. A Budva, balade dans la vieille ville encerclée de remparts. Déjeuner dans un restaurant de poisson à Pržno ou à Rafailovići.

Jour 6 : Bar. Visite de l'ancienne ville fortifiée, le plus grand site archéologique d'origine médiévale du pays. Déjeuner dans la rue pavée, fin d'après-midi à la plage ou à la piscine du restaurant panoramique à Dobra Voda.

Jour 7 : Ulcinj, ville la plus méridionale du Monténégro. Visite de sa vieille ville, érigée sur un promontoire rocheux et découverte de son pittoresque marché de fruits et légumes. Balade le long de la Velika Plaža, une immense plage de sable fin longue de 12 km. Repas à Ada Bojana, sur l'estuaire de la rivière, à côté du pont.

Jour 8 : découverte du lac de Skadar. Nuit à Virpazar ou Podgorica.

Jour 9 : excursion au mont Lovćen le matin (mausolée du poète Njegoš) et visite de Cetinje l'après-midi (palais royal et musées). Repas au Konak, un des meilleurs restaurants traditionnels du pays.

Jour 10 : randonnée d'une journée dans le canyon de Mrtvica.

Jour 11 : parc national de Biogradska Gora. Pique-nique au bord du lac ou randonnée dans les forêts du parc. Nuit à Mojkovac.

Jour 12 : direction Žabljak et le parc national du Durmitor classé au patrimoine mondial par l'Unesco depuis 1980.

Jour 13 : randonnées dans le parc, farniente au bord du lac Noir ou encore expédition en véhicule tout-terrain sur la petite route circulaire traversant le massif montagneux ou descente du canyon de la Tara.

Jour 14 : retour vers Podgorica. Visite en chemin du monastère de Morača, puis du monastère d'Ostrog.

Jour 15 : départ.

À la découverte des parcs nationauxHaut de page

La nature constitue l'une des plus grandes richesses du Monténégro et peut tout à fait constituer le thème principal d'un séjour à travers le pays. Le pays compte désormais cinq parcs nationaux dont quatre sont situés en zone montagneuse. Chacun d'eux peut faire l'objet de superbes balades ou randonnées sur une ou deux journées.

Le plus prestigieux, celui du Durmitor, offre d'innombrables sentiers de randonnée bien balisés et de nombreuses possibilités d'activités de plein air tant en été qu'en hiver (ski, raquettes, rafting, marche, vélo tout terrain, etc.). Avec ses 22 sommets, c'est le plus montagneux.

Celui de Biogradska Gora, situé dans le nord du pays, peut faire l'objet d'une magnifique mais difficile randonnée à la découverte de sa forêt vierge. Vous le choisirez pour une découverte d'une nature foisonnante.

Plus au sud, le parc national du Lovćen offre des paysages pierreux et arides. Depuis Cetinje ou Kotor, il est possible d'atteindre son principal sommet, le mont Lovćen, en une journée de marche (aller-retour). Le panorama offert depuis son sommet est le plus spectaculaire du pays. C'est le parc de montagne le plus aéré et aérien. En chemin, on pourra s'arrêter dans l'un des quelques restaurants de la région pour déguster les spécialités fromagères et charcutières.

A quelques kilomètres de Cetinje, l'exubérante végétation du lac de Skadar offre un contraste saisissant avec la sécheresse des paysages du Lovćen. Si les environs du lac ne possèdent pas de sentiers de randonnée à proprement parler, plusieurs petites routes secondaires permettent en revanche de le surplomber et de le découvrir dans toute sa splendeur. En chemin, on pourra s'arrêter dans l'un des pittoresques villages bâtis sur les flancs des collines bordant le lac afin de déguster des poissons grillés.

A l'extrémité orientale des Alpes dinariques, le massif des Prokletije, sauvage et encore peu connu, offre un paysage grandiose de pics acérés et de parois vertigineuses.

À la découverte des édifices religieuxHaut de page

Un des attraits évidents du Monténégro est constitué par son patrimoine religieux. Dispersés aux quatre coins du pays, souvent dans des sites isolés, les monastères orthodoxes ont longtemps servi de centres culturels et permis de préserver l'identité nationale des Monténégrins sous la menace des Ottomans.

Pour une découverte "  religieuse  " du Monténégro, on peut commencer par la visite du monastère de Morača au nord de la capitale. Bâti au milieu du XIIIe siècle par le Serbe Stefan Nemanjić, il fut le siège d'une véritable renaissance artistique dans la première moitié du XVIIe siècle et abrite des fresques et icônes réalisées par les plus grands artistes de l'époque.

Direction Nikšić, à 50 km de Podgorica. Le monastère d'Ostrog, situé quelques kilomètres avant la ville, est un lieu de pèlerinage important dans le pays. Erigé au milieu du XVIIe siècle, il n'est ni le plus beau ni le plus grand des monastères du pays, mais le plus spectaculaire. Construit en altitude, au pied d'une imposante falaise, il abrite deux chapelles troglodytes et les reliques de saint Basile d'Ostrog, connu pour ses miracles et ses pouvoirs de guérisseur.

Avant d'aller vers le sud du pays, on pourra s'arrêter au monastère de Piva, situé près de la petite ville de Plužine. Installé dans un site bucolique, ce monastère du XVIe siècle mérite un détour pour la beauté de ses peintures murales qui ornent la quasi-totalité de l'intérieur de l'édifice.

Après cette incursion dans le nord du pays, direction le littoral, et tout d'abord les bouches de Kotor. Là, les amateurs d'art religieux pourront découvrir des églises d'un tout autre style, à la croisée des cultures de l'Est et de l'Ouest. Le monastère de Savina, près de Herceg Novi, se distingue par son mélange architectural d'art byzantin et baroque. A Perast, l'église "  Gospa od Škrpjela  ", située sur un îlot artificiel, abrite une soixantaine de tableaux du célèbre peintre baroque Tripo Kokolja (1661-1713). Une dizaine de kilomètres plus loin, la cathédrale Saint-Triphon de Kotor (XIIe siècle) est l'un des monuments les plus représentatifs de l'art roman en Adriatique. Son ciborium (baldaquin surmontant l'autel) constitue un magnifique exemple d'art gothique.

En poursuivant son chemin vers l'est, on ne manquera pas de s'arrêter dans le village de Prčanj, pour admirer son église consacrée à la naissance de la Vierge Marie (" Bogorodičin Hram  "). Dessinée par le Vénitien Bernardino Maccarucci, cette église dont la construction fut entamée en 1789 nécessita plus d'un siècle de travaux. A l'intérieur, on pourra y voir de nombreuses peintures réalisées par des artistes italiens de renom.

Avant de quitter Kotor et de poursuivre vers Budva, on pourra prendre la route des " serpentines " et monter jusqu'à la vieille capitale du royaume monténégrine. La visite du monastère de Cetinje s'y impose impérativement, car il renferme deux reliques chrétiennes majeures : la main droite de Saint-Jean le Baptiseur et la pièce de la sainte croix du Jésus Christ. Consacré à la Naissance de la Vierge Marie, ce complexe orthodoxe a été construit au tout début du XVIIIe siècle. Le monastère originel avait été érigé à quelques mètres de l'actuel au XVe siècle mais fut complètement détruit par les Turcs en 1692.

On peut terminer ce périple "  religieux  " par la visite des monastères orthodoxes (Duljevo, Praskvica, Reževići, Gradište) des collines de Paštrovići qui s'étendent entre Budva et Petrovac.

La route des villages monténégrinsHaut de page

Si les villes touristiques telles que Kotor ou Budva connaissent une affluence importante en haute saison, il suffit bien souvent de s'engager sur les petites routes secondaires de l'arrière-pays pour se retrouver dans un calme absolu, loin de l'agitation estivale. Voici quelques idées pour ceux et celles qui souhaiteraient sortir des sentiers battus en n'ayant pas peur d'emprunter les petites routes de montagne.

Première étape  : la péninsule qui sépare la ville de Tivat de celle de Kotor. Celle-ci, dominée par un petit massif montagneux (Vrmac), est parsemée de villages anciens qui raviront les amateurs de vieilles pierres. Tous perdus au milieu d'une végétation méditerranéenne opulente, ces villages sont reliés entre eux par un réseau de sentiers depuis peu remis en état. Gornja Lastva, en particulier, mérite un détour. Situé à 300 m d'altitude, il est facilement accessible en voiture. Ensuite, il est conseillé de poursuivre jusqu'à Kotor en empruntant la petite route qui longe la péninsule. Longue d'une quinzaine de kilomètres, elle traverse une succession de villages au charme méditerranéen et aux superbes demeures chargées d'histoire (Prčanj, Muo).

Une fois à Kotor, prendre la direction de Cetinje via la route des "  serpentines  ". Cette route étroite et sinueuse offre les plus beaux points de vue sur la baie de Kotor. Une fois arrivé dans le Parc national du Lovćen, on pourra s'arrêter au village de Njeguši pour déguster les spécialités locales (fromage et jambon fumé) dans l'un des restaurants du village.

Direction le lac de Skadar, via Rijeka Crnojevića, situé à 14 km de Cetinje. Après une halte dans ce village, enfoui dans une végétation luxuriante aux confins du lac (le meilleur site pour prendre des photos envoûtantes du paysage " amazonien ", typiques des cartes postales, se trouve à 3 km avant de rejoindre le village en arrivant de Podgorica, en face de l'hôtel Gazivoda), prendre la direction de Virpazar, puis de Godinje. Au coeur des collines de Crmnica, ce village figure parmi les plus pittoresques du lac de Skadar. Mentionné par écrit pour la première fois en 1242, il se caractérise par de robustes maisons en pierres érigées à flanc de colline et reliées entre elles par des allées étroites et des escaliers.

Au nord, les petites routes secondaires reliant Žabljak à Nikšić via Šavnik peuvent constituer un bel objectif de balade pour une journée. Traversant des paysages de hauts plateaux arides suivis de collines boisées, ces routes permettent de découvrir le coeur du pays dans des conditions assez agréables. Il ne faut pas hésiter non plus à emprunter la petite route de montagne reliant Kolašin à Andrijevica. Longue d'une quarantaine de kilomètres, elle offre de superbes points de vue sur le massif du Komovi et traverse des paysages préservés de forêts denses seulement émaillés de quelques hameaux isolés.

Une fois arrivé à Andrijevica, on peut poursuivre jusqu'à Plav et de là, se rendre à Gusinje, une petite bourgade de montagne toute proche de la frontière albanaise. Dominé par le majestueux massif de Prokletije, ce village et ses environs raviront les amoureux de grands espaces.

Farniente adriatiqueHaut de page

Qui dit littoral Adriatique, dit baignade et bronzage. Avec près de 300 km de côtes, le Monténégro offre d'innombrables plages (au nombre de 117), pour tous les goûts. Si elles ne peuvent rivaliser avec celles de la Grèce ou de l'Atlantique, il y en a quelques-unes qui sont particulièrement belles. De la longue plage de sable fin à la petite crique de galets, le pays en offre une variété unique, le plus souvent éloignées de la route, ce qui ajoute à leur charme. D'une manière générale, pour vraiment admirer la beauté des plages monténégrines, nous conseillons d'éviter la période de mi-juillet à mi-août. Revue des principales plages, du sud au nord :

Ada Bojana : cette presqu'île, à la frontière albanaise est un site naturiste, connu depuis 30 ans, où l'on vient passer plusieurs jours en bungalow. Nombreuses petites plages de sable fin, protégées par des roseaux. Réservé aux nudistes.

Velika Plaža, Ulcinj. La plus grande plage de sable fin du pourtour méditerranéen, elle fait 12 km de long et, peu fréquentée, n'a pas encore été envahie par le béton.

Plages d'Utjeha (entre Bar et Ulcinj) : une quantité de criques superbes, de gravier et parfois de sable, dont certaines accessibles uniquement par la mer.

Plage de la Reine (Kraljičina Plaža), Čanj (ne pas confondre avec celle de Sveti Stefan) : accessible uniquement en bateau (navettes régulières depuis Čanj), c'était la plage favorite de la reine monténégrine Milena. Une véritable perle cachée entre Sutomore et Petrovac.

Lučice, Petrovac : à 500 m au sud de Petrovac, plage de sable de 220 m, entourée de pins et de cyprès. Surpeuplée le week-end.

Drobni pijesak (entre Sveti Stefan et Reževići) : longue de 250 m, cette plage se caractérise par du sable blanc doré et des eaux limpides. Très calme et peu fréquentée. On peut trouver de belles criques autour de Reževići et Perazića Do, encore plus calmes.

Bečići (entre Budva et Sveti Stefan) : belle plage de sable longue de 2 km, en demi-cercle, avec une dense concentration de transats. Proclamée à Paris la plus belle plage d'Europe en 1936 (aujourd'hui trop animée pour pouvoir conserver ce titre).

Plage de la Reine (Kraljičina Plaža) à Sveti Stefan. Jolie plage dans une végétation entretenue et entourée de nombreuses essences d'arbres.

Miločer I et II, à côté de Sveti Stefan. Petites plages bordées de pins (l'une d'elles connue sous le nom de Malo Pržno).

Slovenska Plaža à Budva. Pour ceux qui n'aiment pas être seuls. Très animée.

Jaz, Budva : à 2,5 km en direction de Tivat, elle est longue de 1,2 km (une partie réservée aux nudistes) la mer est bleu turquoise.

Péninsule de Luštica, face à Herceg Novi. A l'écart des routes, la péninsule offre les plages les plus sauvages et les moins fréquentées du littoral. Le plus souvent, ce sont des criques. Côté Adriatique, la plus belle plage est celle de Pržno ou Plavi Horizonti, couronnée par le fameux pavillon bleu garantissant la propreté de l'eau. Žanjic et Mirište sont elles aussi très propres.

Toutes les villes de la côte disposent de plusieurs plages, autour de leur centre. Alternant sable et graviers, elles sont souvent constituées de criques sauvages dès qu'on s'éloigne du centre. Nous vous donnons à titre d'exemple la liste des plages (entièrement ou partiellement) réservées aux nudistes : Ada Bojana, Crvena glavica (près de Sveti Stefan), Ratac (entre Bar et Sutomore), Njivice (Herceg-Novi), Jaz (près de Budva), Buljarica (entre Sutomore et Petrovac).

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