Guide d'Ecosse : Welcome to Scotland !

Si l'Écosse était une oeuvre d'art, ce serait une aquarelle. Ses tableaux enivrants de charme s'étendent ininterrompus, dessinant la silhouette romantique de sommets escarpés, de falaises déchiquetées, de glens verdoyants, de forêts d'émeraude et d'une myriade d'archipels féeriques. Les paysages s'y entremêlent amoureusement dans le chaos de la roche et le fracas de la mer, sous le chant lyrique d'une faune richissime aux millions d'oiseaux chamarrés. Chaque vallée est un temple dédié à une nature splendide, peuplée de petits moutons téméraires, d'aigles solitaires et de cerfs aussi nobles que discrets. On ne compte plus les pierres levées dont le mutisme minéral laisse courir l'imagination et les ruines médiévales qui ne sont désormais que l'ombre romanesque d'une grandeur révolue. Elles nichent au pied de montagnes sans âge, fières et tranquilles, qui nourrissent imperturbablement les ruisseaux et les lochs infinis. Leurs eaux profondes sont les miroirs de l'âme du pays où se reflètent les nuages, les collines, les châteaux et les îlots, non contents d'être déjà les pourvoyeurs de mille légendes et de centaines de single malts d'anthologie. Tout ici est calme et reposant. Tout est délicieusement simple, sans fard, paré d'une beauté réelle et saisissante. Elle est parfois triste et silencieuse, souvent étincelante et fantastique. Les couleurs et la lumière s'y livrent à un ballet permanent, valsant au gré des regards entre le bleu, le vert et le gris, tantôt l'orange et le blanc quand pointent l'automne et les premières neiges. Les quatre saisons y sont bel et bien une symphonie, que l'on écoute coupé de tout, sauf de l'essentiel. Des siècles durant, artistes et penseurs y ont puisé un peu de cette inspiration que l'on cherche tous. On l'effleure dans les rues élégantes et survoltées d'Édimbourg ou sur la cime des massifs célestes et indomptés des Highlands. Impossible d'ignorer la vénusté de leurs formes gracieuses qui chatouillent ce ciel si capricieux. Walter Scott, Robert Burns ou encore Robert Louis Stevenson y ont succombé avant vous.

Adresses Futées d'Ecosse

Où ?
Quoi ?
Avis