Guide de DUBAÏ CITY : Survol de Dubaï

Géographie

Dubaï fait partie de la Fédération des Emirats arabes unis, au même titre qu'Abu Dhabi (capitale fédérale), Sharjah, Ajman, Umm Al Qwain, Ras Al Khaimah et Fujairah. Baigné par les eaux du golfe Arabo-Persique, situé non-loin du très stratégique détroit d'Hormuz, l'émirat, deuxième de la Fédération par sa superficie, est situé dans la partie sud-orientale de la péninsule arabique. Il est bordé au nord par l'émirat de Sharjah, au sud par celui d'Abu Dhabi et à l'est par le sultanat d'Oman. L'ensemble de la Fédération est frontalière de l'Arabie Saoudite à l'ouest et au sud, et du sultanat d'Oman à l'extrême nord et à l'est. Malgré sa petite taille (3 885 km²), Dubaï abrite la Desert Conservation Reserve sur 225 km². A l'est de la ville, la Creek (bras de mer s'avançant à l'intérieur des terres) s'ouvre à des aires de verdure, riches d'une vraie vie sauvage. Après un court périple d'une douzaine de kilomètres, l'extrémité du bras de mer s'achève ainsi en un sanctuaire ornithologique, surtout peuplé de flamants roses, de canards et d'échassiers divers. Sable et dunes prennent alors de nouveau le dessus pendant une petite centaine de kilomètres, avant de s'arrêter de façon assez brutale au pied des montagnes Hajar. Véritable épine dorsale séparant les Emirats du sultanat d'Oman, cette chaîne forme une longue barrière rocheuse qui se dresse de la péninsule de Musandam au nord, jusqu'au sud du territoire d'Oman, en traversant toute la section orientale de la Fédération. Son point le plus haut est le djebel Akhdar, culminant à 3 010 m d'altitude. On change alors de paysage, pour pénétrer dans un univers plus minéral, fait de roches, de gorges et de wadi. A Dubaï, cet univers se découvre à Hatta, enclave dubaïote au coeur d'Oman. Même si l'ensemble demeure plutôt aride, des arbres (des acacias pour la plupart) et des arbustes poussent au bas des monts et confèrent à cette partie du pays un aspect plus accueillant. On y découvre aussi des points d'eau, qui prennent souvent la forme de vasques naturelles, que les pluies viennent remplir aux périodes les plus douces. Aucune rivière ne baigne les Emirats. Depuis novembre 2016, le nouveau canal long de 3,2 km qui relie la Creek à la mer a converti une partie de Dubaï en île.

Superficie de chaque émirat au sein de la fédération

Abu Dhabi : 67 340 km² (soit 87 % de la superficie totale de la fédération), un peu plus du double de la superficie de la Belgique.

Dubaï : 4 114 km² (soit 5 % de la superficie totale et presque aussi grande que le département des Pyrénées-Orientales). La superficie a gagné 70 km grâce aux îles artificielles.

Sharjah : 2 590 km².

Fujairah : 1 450 km², soit la superficie de la ville de Mexico.

Ajman : 259 km².

Ras Al Khaimah : 1 684 km².

Umm Al Qwain : 720 km².

Climat

Il est de type subtropical aride, avec un ciel clair et des températures élevées une bonne partie de l'année, assorti d'une quasi-absence de pluie. On distingue deux saisons majeures : l'hiver, tempéré, de novembre à mars, avec des températures tournant autour de 24 °C le jour et pouvant chuter jusqu'à 10 °C la nuit en plein désert. Mois les plus " frais " : décembre à février, où il fait en moyenne 16 °C le soir. Et l'été, chaud et humide, avec un mercure flirtant avec les 40 °C le jour et à peine moins la nuit. En juillet et août, l'atmosphère devient carrément insupportable, avec des pointes à 50 °C et une humidité qui ne fait rien pour arranger la situation ! La température de la mer monte alors à 37 °C (contre 21 °C en hiver) et perd toute vertu rafraîchissante. Les intersaisons, octobre-novembre et mars-avril, sont des périodes agréables et très douces en soirée (autour de 26 °C en moyenne). Ces données varient quelque peu dans les zones désertiques où le différentiel jour-nuit est plus marqué. Un gros pull peut même se révéler nécessaire pour les sorties nocturnes dans le désert en plein mois de janvier !


Côté pluies, c'est un peu la carence, avec de très rares averses s'abattant de décembre à mars et une moyenne annuelle des précipitations dépassant rarement les 100 mm ! Des tempêtes de sable peuvent aussi survenir de façon sporadique entre mars et avril et déstabiliser partiellement la vie quotidienne. Mais la fréquence de ce type d'intempérie est limitée et peu susceptible de gâcher un séjour touristique ! Le problème majeur demeure avant tout la chaleur, qui entraîne une mise en suspens de très nombreuses excursions pendant les mois les plus caniculaires.

Environnement – écologie
Le défi de l'eau

Les EAU est un des plus grands consommateurs d'eau avec 550 litres par jour et par habitant, ce qui représente 150 % de la consommation des États-Unis. C'est pourtant un des 10 pays les plus arides du monde ! Cette surconsommation s'explique sans doute par plusieurs facteurs : l'aridité extrême qui exige un arrosage constant des espaces verts et par le fait que les locaux ne paient pas encore leur facture d'eau (le gouvernement la leur offre !). Les nappes souterraines ne répondent plus depuis longtemps à la demande en eau de la ville. Chaque année, la quantité d'eau prélevée souterrainement est de 880 millions de m3, alors qu'elle ne se régénère dans le même temps que de 20 millions de m3 ! Les réserves naturelles d'eau douce baissent donc régulièrement et, à ce rythme, seront bientôt à sec ! Pour faire face à cette situation, les EAU ont mis en place des usines de dessalement d'eau de mer, qui approvisionnent le réseau de la ville. Ils sont le deuxième producteur d'eau désalinisée du monde et 98,8 % de l'eau du robinet, ainsi que la majorité des eaux en bouteilles qu'utilisent et que boivent les habitants, proviennent donc de l'eau de mer retraitée. En ce qui concerne l'arrosage des nombreux espaces verts, la municipalité se sert des eaux usées retraitées.

L'enjeu est considérable, et même si l'ensemencement des nuages est une des solutions apportées avec 242 vols en 2017 les résultats ne permettent pas d'assurer un niveau de pluviosité suffisant pour constituer une solution à court terme. En 2016, une étude très sérieuse a été confiée au centre de recherche atmosphérique américain le NCAR pour examiner la possibilité de la construction d'une montagne artificielle qui permettrait la création de nuages et donc potentiellement de pluie.

En attendant, le gouvernement, conscient que la situation doit changer, multiplie les consultations et les projets pour réduire la consommation journalière. Parmi ces projets, a commencé la constitution d'un réservoir d'eau provenant de l'usine de dessalement de Shuweihat et qui permettra, en cas de pénurie, d'approvisionner la population en eau potable pendant 90 jours à raison de 180 litres par habitant et par jour. Cette eau permettra de recharger les aquifères dans la région de Liwa et sera accessible grâce à 315 puits de récupération enterrés à 80 mètres de profondeur.

Enjeu stratégique à suivre...

Faune et flore
Faune
<p>Dromadaires</p>

Dromadaires

Dans les zones désertiques, on pourra, avec beaucoup de chance, apercevoir l'oryx d'Arabie que l'on reconnaît aisément à sa belle robe blanche et ses longues cornes cannelées qui peuvent atteindre 70 cm de long. Cette antilope est sûrement à l'origine du mythe de la licorne. Chassé à outrance, l'oryx vient de sortir de la liste rouge des espèces en danger grâce à 40 ans d'effort pour reconstituer sa population. Il reste cependant sur la liste des espèces vulnérables. Pour observer la gazelle des sables, à goître ou celle des montagnes, on peut rejoindre la réserve d'Al Maha appelée la Dubai Desert Conservation Reserve, d'une superficie de 225 km2.

Ce que l'on s'imagine beaucoup moins c'est de jouer à cache-cache avec des petits mammifères (35 espèces) comme le lièvre d'Arabie, le renard du désert, le chat des sables, le hérisson, la gerboise, la gerbille, le daman. Moins timides, les chèvres et les dromadaires !
Parmi les serpents, sur 8 espèces, seulement 4 sont venimeuses et 2 d'entre elles vivent exclusivement dans les montagnes comme la vipère des sables, la vipère des pyramides et la vipère tapis. Rassurez-vous on ne les trouve que très rarement dans le désert. Chez les lézards, le plus grand est le varan du désert qui peut atteindre 1 m de long ! On peut aussi apercevoir des agames ainsi que des " sand shrinks " qui ont pour caractéristique de s'enfouir dans le sable à la moindre vibration. L'émirat compte également plusieurs variétés de geckos, ces adorables lézards dont les pattes pourvues de grosses ventouses leur permettent de grimper à la verticale sur des surfaces planes. Au chapitre des arachnides, le solifuge se déplace à 16 km/h en vous suivant sous le soleil, non pas pour vous dévorer mais parce qu'il aime l'ombre. Sa taille peut dépasser largement celle d'une main. On peut trouver aussi 25 types de scorpions dont 2 peuvent provoquer des piqûres venimeuses : le désert grouille de vie !

Les oiseaux (400 espèces), migrateurs ou non, sont nombreux près des côtes : flamants roses dans les mangroves de Dubaï, Abu Dhabi et Sir Bani Yas, aigrettes, pluviers, spatules, ibis, grèbes, hérons, cormorans, canards, aigles tachetés, chevaliers bargettes, gravelots mongols. Sur les reliefs près de Al Aïn, l'observation est moins aisée mais tout aussi intéressante puisqu'elle permet d'approcher des espèces différentes, adaptées à un habitat plus minéral : vautours, buses, aigles, martins, tisserins, guêpiers, traquets de Hume, fauvettes minute, pouillots pâles, bruants striolés. Le désert est moins prolifique, mais compte quelques variétés intéressantes, comme la paruline à gorge jaune, le sirli du désert, la courvite isabelle, la moinelette à front blanc.

Enfin, la mer recèle une faune et une flore considérables. Les palétuviers qui entourent les hauts-fonds protègent la côte de l'érosion et créent d'importants habitats naturels pour de nombreux crustacés, poissons et plantes. Plus loin en mer, autour des récifs de corail de la côte, on peut voir un grand nombre de poissons (240 espèces), des plus minuscules aux grands marlins, raies manta et même requins-baleines ou encore des tortues à écailles imbriquées. On y trouve également de nombreux mammifères marins : dauphins, baleines, et des dugongs, surnommés vaches de mer et qui sont les seuls mammifères marins herbivores.

Un rescapé : l'oryx d'Arabie

C'est la plus grande des antilopes arabes. Sa fourrure blanche, qui la protège contre le soleil, est ponctuée de zones plus sombres et presque noires au niveau des pattes, du thorax, de la queue et de plusieurs endroits de la tête. Mâles et femelles possèdent de longues cornes pouvant mesurer jusqu'à 70 cm de long ! Sa température corporelle peut atteindre les 45 °C, tandis qu'un système de " réfrigération " sophistiqué permet de refroidir le sang au niveau des cornes, avant qu'il n'alimente l'organe le plus fragile, le cerveau. Les reins de cette antilope sont capables de concentrer les urines, dont la consistance ressemble à celle du miel ! Omniprésent par le passé, l'oryx arabe n'existe malheureusement plus à l'état sauvage, mais évolue dans des espaces protégés. Vous en apercevrez dans la réserve régionale de l'arrière-pays (plus de renseignements sur le site www.ddcr.org).

L'outarde Houbara

Dans la péninsule arabique, mais également sur l'ensemble de son aire de distribution qui s'étend des îles Canaries à travers l'Afrique du Nord et l'Asie centrale jusque dans le désert de Gobi, les populations de l'outarde houbara (Chlamydotis undulata) ont fortement décliné dans les cinquante dernières années. Dès la fin des années 1970, prenant conscience du problème, Cheikh Zayed avait conduit des expériences de reproduction en captivité au zoo d'Al Ain. Avec le temps, le projet d'Abu Dhabi a mûri et a donné naissance au Centre national sur la recherche aviaire (NARC) dont l'ambition est de prévenir l'extinction de l'espèce et de réconcilier la tradition de la fauconnerie arabe avec une utilisation raisonnée de la ressource. Aujourd'hui intégré dans une entité tout entière dévolue à cette problématique, le Fonds international pour la conservation de l'outarde houbara a fait un grand bout de chemin.

Deux orientations principales, l'une visant à approfondir les connaissances de l'écologie de cet oiseau et l'autre à mettre en place les techniques de reproduction en captivité de cette espèce, ont été menées conjointement. Un pan important de ces travaux d'écologie a consisté à établir scientifiquement et à grande échelle, c'est-à-dire sur l'ensemble de l'aire de distribution de l'espèce, l'importance du déclin. Des estimations de tendances à long terme ont pu être faites en collaboration avec des réseaux de chercheurs au Kazakhstan et en Chine ainsi qu'à plus large échelle encore par le truchement d'émetteurs satellites. Les nombreux tracés migratoires ont quant à eux permis d'interconnecter les différents sites d'hivernage de l'espèce, dont les Emirats arabes unis, avec les sites de reproduction en Asie centrale, en Chine et en Mongolie.
Parallèlement, de gros progrès ont été faits dans la maîtrise des techniques d'élevage en captivité et Abu Dhabi produit aujourd'hui plusieurs milliers d'outardes houbara en conditions totalement artificielles d'élevage. L'espèce étant particulièrement rétive à la captivité, elle ne se reproduit que par insémination artificielle et ne consent à pondre ou à donner de la semence que lorsque des liens de confiance sont établis avec les soigneurs. Le centre de reproduction, situé à côté de Sweihan, a relâché plus de 1 000 outardes à ce jour et envisage des relâchés massifs dans un avenir proche.

Pour en savoir plus : Agence de l'environnement www.ead.ae

Flore
<p>Arbuste dans le désert</p>

Arbuste dans le désert

Dans les oasis, le palmier dattier (Phoenix dactylifera) est indissociable des régions arides. Pendant des décennies, il contribua à l'alimentation des peuples du désert, mais aussi à de multiples usages pratiques : son bois servait à la construction des bateaux, tandis que ses feuilles étaient transformées en paniers, matelas, jouets, et étaient employées également à l'édification des maisons. De nos jours, la production du palmier dattier est une véritable industrie et son fruit est l'un des seuls produits agricoles émiriens exportés. On compte plus de 42 millions d'arbres dattiers et plus de 73 espèces différentes aux Émirats. La datte, bien meilleure dégustée fraîche et moelleuse que séchée, est d'ailleurs connue pour ses vertus nutritives, riche en protéines, vitamines et minéraux. Assez peu exigeant, le palmier dattier supporte tout type de sol (même sablonneux et salin). Mais s'il peut arriver centenaire, il met plusieurs années à donner des fruits et nécessite une pollinisation manuelle. Par ailleurs, il a besoin d'un arrosage minimal mais régulier pour s'épanouir.

En dehors de sa production dattière, le palmier favorise la pousse de plantes et de petits arbres fruitiers (figuiers, manguiers, citronniers, amandiers...) auxquels il procure une ombre salvatrice.

L'autre arbre appelé localement Alsidr : connu depuis des temps immémoriaux, utilisé dans l'Égypte pharaonique, mentionné dans le Livre des trois grandes religions monothéistes, le Ziziphs spina christi est ce jujubier qui aurait fourni les épines de la Couronne du Christ. Considéré comme un arbrisseau à feuillage caduc, son port est érigé, à la ramure grêle en zigzag, pourvue d'épines acérées. Composés de trois noyaux soudés, ses fruits appelés localement, Nabch, sont jaunes. Ils sont très prisés par les Émiriens. Il possède un fort taux de vitamine B et C et il servait même à fabriquer du shampoing dans le passé. Les abeilles les butinent et sont à l'origine d'un miel très apprécié dans la région. L'arbre était utilisé aussi pour traiter les infections respiratoires, les infections bactériologiques et comme anti-inflammatoire. Mélangé au vinaigre, il fut considéré longtemps comme un remède aux piqûres de serpent.

Dans les sebkas (dépression en forme de cuvette souvent inondée et qui après évaporation laisse place à une très haute concentration de sel), de nombreuses plantes grasses, résistantes au sel et que les botanistes appellent thallophytes, colonisent la périphérie comme l'Halopeplis perfoliata, la Salsola baryosma et l'Haloxylon salicornicum. On peut y trouver aussi le margousier, Azadirachta indica, appelé aussi Al Neem dans la région. Le neem est un arbre monoïque à croissance rapide qui peut atteindre une hauteur de 20 mètres et résiste très bien à la sécheresse et aux très hautes températures. Les fleurs protandres sont blanches et parfumées et le fruit est une drupe ressemblant à une olive. Le margousier sert à plus de 60 utilisations thérapeutiques. Par exemple, il est un puissant désinfectant et est utilisé aussi pour traiter la pression artérielle, le diabète. Les branches sont utilisées comme brosse à dent. Fraîches, les feuilles au goût amer sont utilisées en cuisine cambodgienne comme épice.

Dans les dunes et sur les plages : le sable est blanc et l'humidité côtière permanente favorise le développement dense de graminées comme le Panicum turgidum et le Pennisetum divisum, le Zygophyllum mandavillei.

Dunes de sable rouge de Rub' al Khali : le Prosopis cineraria ou plus simplement le Ghaf, l'arbre " national ", de la grande famille des mimosas. Ses feuilles servent de fourrage aux dromadaire et cet arbre abrite un véritable éco-système au coeur du désert. Ses racines vont puiser à plus de 30 mètres de profondeur l'eau souterraine. Le Ghaf, si l'on en croit les anciens, possède beaucoup de vertus thérapeutiques pour traiter des problèmes de foie, soulager des douleurs. Cheikh Zayed avait même promulgué une loi interdisant d'abattre ces arbres. La plupart des écoles, universités, bâtiments gouvernementaux en abritent depuis que Cheikh Mohammed Al Maktoum l'a rebaptisé l'arbre des UAE en décembre 2012. A Dubaï on en compte 5 972 répertoriés.

Montagnes calcaires : dans cette région se développe une flore indigène dominée par des espèces communes, comme l'Acacia arabica (l'acacia).

Dans les lagunes côtières à l'abri des vagues se développent les palétuviers, appelés aussi mangroves ou Qurm. C'est un arbre toujours vert qui culmine à 4 m de haut. Les branches sont grises, les feuilles gris et vert au recto, et blanches au verso. Les mangroves sont des végétaux très précieux, qui permettent la subsistance de certains écosystèmes : ce sont de véritables viviers pour la faune marine et leurs racines préviennent l'érosion du sol. Grâce à leur bois imputrescible, ils ont souvent été transformés en poutres pour les édifications. On trouve aussi quelques plantes grasses et un parasite, le Cistanche tubulosa dont les fleurs jaunes en grappe sont vite reconnaissables.

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