Guide du Malawi : Histoire

Connu sous le nom de Nyasaland durant le protectorat anglais, entre 1907 et 1964, le Malawi n'a pris son nom que récemment. Le lac Malawi était également appelé lac Nyasa (encore nommé ainsi en Tanzanie). Le pays n'existait pas en tant que tel, mais était lié géographiquement à l'Afrique de l'Est à cause de la vallée du Grand Rift, ou à l'Afrique centrale anglaise à cause de la colonisation de la Rhodésie, ou enfin à l'Afrique du Sud, en raison de liens sociaux et économiques.

Chronologie
Histoire du Malawi en quelques dates clés

2,5 millions d'années av. J.-C. > Des hominidés, et plus particulièrement des hominines, peuplent le nord de l'actuel Malawi.

60 à 50 000 ans av. J.-C. > Présence avérée d'Homo sapiens sur les rives du lac à la fin du Mésolithique, notamment sur le site de Mwanganda.

8000 à 1500 av. J.-C. > Arrivée, depuis l'Afrique centrale, de Pygmées twa (Batwa). Les peintures rupestres de Chongoni constituent un puissant témoignage de leur présence dans le centre du pays il y a environ 2 000 ans.

250-1000 > Culture de Nkope (entre Monkey Bay et Mangochi), connue pour ses céramiques dont les chercheurs ont trouvé des exemplaires dans l'est de la Zambie, au Mozambique et dans l'ensemble du Malawi méridional.

800-1100 > Proche de la culture de Nkope, celle de Kapeni s'épanouit sur les rives du Shire.

Vers 1000 > Culture de Longwe dans la vallée du Shire et sur les contreforts est et nord du massif de Mulanje. Les acteurs de cette civilisation étaient d'excellents potiers et pratiquaient vraisemblablement la chasse et la cueillette.

1200-1750 > Culture de Mawudzu, principalement définie par sa céramique qui supplanta celle de Longwe et de Kapeni.

1500-1800 > Les kyungu (rois du royaume ngonde) commercent (ivoire, or...) depuis Mbande Hill, où est établie leur capitale (nord du Malawi actuel), avec des marchands swahili.

1600-1650 > Sous le règne de Masula, le royaume du Maravi, fondé à la fin du XVe siècle et dont la capitale est Mankhamba, est à son apogée. Il s'étend depuis l'est de la Zambie jusqu'au littoral mozambicain tout en embrassant le centre et le sud du Malawi, dont le nom dérive.

1616 > Le Portugais Gaspar Boccaro est le premier Européen à remonter le Shire jusqu'au lac Malawi. Certaines sources affirment toutefois que des Lusitaniens auraient posé le pied au Malawi dès le XVIe siècle.

Premières décennies du XIXe siècle > Les Yao, originaires du Mozambique septentrional, se convertissent massivement à l'Islam et s'établissent dans le sud-est du Malawi.

1845-1894 > Le chef esclavagiste Jumbe organise la traite négrière depuis Nkhotakota vers les centres de négoce ourlant le littoral de l'océan Indien.

1859 > David Livingstone sillonne le sud du pays (Zomba, Mulanje...).

1864 > Vaine médiation, organisée par Livingstone, entre les chefs chewa et Jumbe pour faire cesser le commerce des esclaves.

1876 > Fondation de la mission presbytérienne de Blantyre.

1877 > Création de l'African Lakes Company par les frères Moir afin, entre autres objectifs plus ou moins avouables, d'avitailler les missionnaires presbytériens actifs dans la région.

Décennie 1890 > Les Britanniques administrent et incluent le territoire malawite au sein du British Central Africa Protectorate. Ils mettent fin au trafic d'esclaves en vainquant notamment Mlozi, un esclavagiste redouté de la région de Karonga, et plusieurs chefs yao. Création des premières grandes plantations de thé et de tabac.

1894 > Robert Laws fonde la mission presbytérienne de Livingstonia.

1902 > Création de la mission catholique de Mua par les Pères blancs.

1907 > Établissement du protectorat britannique du Nyassaland.

Septembre 1914 > Des combats opposent les troupes britanniques et allemandes à Karonga dans le cadre de la Première Guerre mondiale.

23 et 24 janvier 1915 > Échec du soulèvement orchestré par John Chilembwe contre les riches planteurs de la haute vallée du Shire.

1943 > Hastings Kamuzu Banda fonde le Nyasaland African Congress afin de lutter contre l'administration coloniale britannique.

1953-1963 > Le protectorat est incorporé au sein de la Fédération de Rhodésie et du Nyassaland.

1959 > Le Nyasaland African Congress, interdit par les autorités britanniques, devient le Malawi Congress Party. Kamuzu Banda est incarcéré suite à l'organisation de grèves et de manifestations à travers tout le pays.

6 juillet 1964 > Proclamation de l'indépendance du Malawi.

Décennies 1960 et 1970 > L'État met sur pied de grandes entreprises sucrières publiques.

1971 > Le chef de l'État, Hastings Kamuzu Banda, s'autoproclame président à vie.

1981 > Afin de sortir du marasme économique dans lequel il se démène, le Malawi fait appel au FMI et à la Banque mondiale qui prônent un programme d'ajustement structurel.

1992 > Création de l'United Democratic Front par Bakili Muluzi.

1994 > Premières élections multipartites de l'histoire du Malawi. Bakili Muluzi, incarnant l'alternance, est élu président de la République. Promulgation d'une nouvelle Constitution.

1997 > Mort de Hastings Kamuzu Banda.

1999 > Réélection de Bakili Muluzi.

2004 > Bingu wa Mutharika, membre de l'United Democratic Front, remporte les élections présidentielles.

2005 > Bingu wa Mutharika crée le Democratic Progressive Party suite à des dissensions au sein de l'United Democratic Front.

2009 > Bingu wa Mutharika est réélu président de la République.

2011 > Dégénérant parfois en émeutes, des manifestations contre les pénuries, la vie chère et la politique économique du gouvernement ébranlent le Malawi. La vice-présidente du pays, Joyce Banda, fonde le People's Party.

5 avril 2012 > Bingu wa Mutharika succombe à une crise cardiaque.

2012-2014 > Joyce Banda devient présidente de la République par intérim.

Mai 2014 > élection du frère de Bingu wa Mutharika, Peter Mutharika, à la magistrature suprême.

Mai 2019 > Peter Mutharika entame un second mandat à la tête du pays suite à sa victoire lors des élections présidentielles.

Des origines à nos jours
Les premiers habitants

La vallée du Rift est de première importance pour la paléontologie ; les découvertes des premiers ossements humains en Éthiopie, au Kenya et en Tanzanie ont permis de mieux comprendre l'évolution humaine. Des fossiles d'hominidés âgés de 2,5 millions d'années ont été découverts en 1993 au Malawi, près de Karonga. Les principaux flux migratoires remontent à plus de 3 000 ans, les premiers habitants auraient été des Batwa (Pygmées) selon des dessins rupestres découverts dans la région. À l'arrivée des premiers Européens au XIXe siècle, les Batwa avaient presque tous disparu ; les dernières communautés se repliant vers le mont Mulanje. Avec les Batwa, les populations bantouphones sont les premières à avoir habité les régions centrales de l'Afrique.

Les influences régionales

Les côtes de l'Afrique de l'Est sont restées pendant des siècles ouvertes à d'autres régions du monde en raison des échanges commerciaux. Les commerçants arabes, notamment ceux d'Oman en lien avec les Swahilis (Kenya, Tanzanie), créèrent des comptoirs tout au long de la côte entre Mogadiscio, en Somalie, et Sofala au Mozambique. La cité de Kilwa, située sur une petite île au sud de la Tanzanie, était la ville la plus importante à cause du commerce de l'or. Les métaux précieux provenaient du puissant royaume shona du Grand Zimbabwe. Le commerce entre le Grand Zimbabwe, Kilwa et les marchands arabes est interrompu avec l'arrivée des Portugais au début du XVIe siècle. Ces derniers veulent freiner l'avancée de l'islam en Afrique australe et surtout contrôler le commerce de l'or en détruisant Kilwa. À travers leur émissaire Antonio Fernandez, ils partent à la recherche des mines de Mwene Matupa dans la vallée du Zambèze, croyant trouver ainsi les légendaires mines du roi Salomon. Leurs incursions engendrèrent différentes guerres avec les Swahilis, au terme desquelles les Portugais parvinrent cependant à conquérir la vallée du Zambèze. Leur présence, jusqu'à l'indépendance du Mozambique en 1975, marque la fermeture d'une des plus vieilles routes commerciales de l'Afrique.

Le Royaume du Maravi

Avec l'arrivée des Portugais sur les côtes du Mozambique, les peuples à l'intérieur des terres s'organisent autour de différents royaumes. Le royaume le plus important et le plus centralisé est le Maravi (d'où dérive le nom Malawi), dirigé par la dynastie des Kalonga. Fondé à la fin du XVe siècle, il couvre le sud du Malawi actuel, une partie du nord du Mozambique et l'est de la Zambie. La capitale se trouve au centre du Malawi. Vivant du commerce de l'ivoire et de l'agriculture, le royaume atteint son apogée durant le règne de Masula (1600-1650). Ce chef puissant scelle une alliance avec les Portugais et le royaume s'agrandit, atteignant l'océan Indien. Après la mort du chef Masula, il disparaît peu à peu au profit de royaumes plus fragmentés. La majorité des groupes ethniques du Malawi revendique aujourd'hui l'héritage de ce royaume devenu " mythe fondateur ". Le nord du Malawi reste sous l'influence des Swahilis originaires de Kilwa, qui maintiennent le commerce de l'ivoire avec les villes côtières. Le premier Européen à avoir atteint le Malawi actuel aurait été le Portugais Gaspar Boccaro en 1616. Après avoir parcouru plus de 1 000 km entre Tete et Kilwa, Boccaro traversa la rivière Shire et découvrit un lac qui ressemblait à une mer... une référence évidente au lac Malawi.

La traite négrière

En 1824, le sultan Said d'Oman prend Mombasa (côte kenyane) et repousse les Portugais jusqu'au nord du Mozambique. En 1840, le sultan déplace sa capitale de Muscate à Zanzibar, établissant de nouvelles routes commerciales au coeur de l'Afrique (vers le lac Tanganyika et le lac Malawi). L'esclavage, qui a toujours existé dans cette partie de l'Afrique sous les Swahilis de la côte et sous les Portugais, va connaître un nouvel essor après son abolition en Europe et la chute du commerce de l'or en Afrique australe. Les esclaves deviennent la principale ressource de la région : plus de 40 000 sont vendus annuellement à Zanzibar, sans compter les dizaines de milliers de femmes et d'hommes morts durant leur capture ou leur transfert vers la côte. Plusieurs esclavagistes sont basés près du lac Malawi, notamment à Nkhotakota vers 1845. La ville devient la capitale du commerce d'esclaves de la région, d'où partent les convois vers Kilwa puis Zanzibar. Les Yao, convertis à l'islam dans les années 1840, vont participer à ce commerce dans le sud du Malawi en vendant les esclaves autant aux Portugais (jusqu'à l'abolition de l'esclavage) qu'aux Omanais. Cet épisode de l'histoire a marqué profondément le pays ; il est encore bien présent aujourd'hui dans la conscience collective des Malawites. 
Des guerres intestines sanglantes éclatent au milieu du XIXe siècle dans le Zululand au nord de l'Afrique du Sud, suscitant de vastes migrations, notamment des Ngoni qui marquent leur passage à l'ouest du lac Malawi par plusieurs massacres. Certains s'installent dans le nord actuel du Malawi et dominent férocement les autres ethnies.

L’expédition de David Livingstone

Entre 1853 et 1856, David Livingstone, à la tête d'une mission écossaise, part explorer l'Afrique centrale. Il est le premier Européen à traverser l'Afrique d'ouest en est, de Luanda en Angola à l'embouchure du Zambèze au Mozambique. Son objectif est d'ouvrir la région au commerce, à la colonisation et au christianisme. En 1859, Livingstone découvre le Mont Mulanje, Zomba, et remonte le Shire jusqu'au lac Malawi. Il rejoint Nkhotakota en 1861. Horrifié par l'inhumanité de l'esclavage, il poursuit vers le nord et découvre les massacres commis par les Ngoni. Il décide alors de rebrousser chemin. La malédiction s'abat sur son expédition qui vit ses derniers mois. Une grande partie de ses membres meurent, dont la femme de Livingstone, soit par maladie, soit par accident. Les publications qui en naîtront éclairent l'opinion publique anglaise sur l'atrocité de l'esclavage dans cette partie de l'Afrique. Après la mort de Livingstone (lors d'une expédition ultérieure), des missionnaires écossais retournent au Malawi en 1875 pour y créer des missions chrétiennes. Les plus importantes s'installent sur l'île de Likoma, à Cape Maclear (Livingstonia Mission) puis à Blantyre. Outre la conversion au christianisme et l'éducation, leur rôle est de pacifier la région et de lutter contre l'esclavage.
La course aux colonies et le partage de l'Afrique par les grandes puissances bouleversent l'histoire du continent. L'arrivée des Allemands à l'est de l'Afrique (Tanganyika) pousse les Anglais à étendre leur territoire au centre de l'Afrique (protectorat britannique de l'Afrique centrale). Prétextant mettre fin définitivement au commerce des esclaves pratiqué encore par les Yao et le sultan de Nkhotakota, les troupes britanniques lancent en 1891 plusieurs attaques et conquièrent le territoire tout entier à la fin du XIXe siècle. La présence anglaise freine ainsi les velléités allemandes et instaure " le christianisme et la colonisation ", comme le souhaitait Livingstone.

Le protectorat anglais du Nyasaland

En 1907, l'Afrique centrale britannique est divisée en deux territoires, la Rhodésie du Nord (Zambie) et le Nyasaland (le Malawi actuel). Ce dernier est le moins développé de tous les territoires anglais en Afrique à cause du manque de ressources minières et de la densité de la population indigène (6 à 10 fois plus importante qu'en Rhodésie du Nord) qui accroît la rareté des terres disponibles. Le thé est la principale production de la colonie (autour de Thyolo et du Mulanje). Contrairement à toutes les colonies anglaises, seulement 10 % des terres sont détenues par des colons, le reste étant théoriquement laissé aux indigènes africains, mais sévèrement taxé. Les plantations de tabac et de coton sont les seules à avoir survécu à ce système. La majorité de la population devient une main-d'oeuvre bon marché pour les mines de Rhodésie ou d'Afrique du Sud. 20 % de la population active (notamment mâle) travaille hors du Nyasaland et 5 % d'entre eux meurent loin de leur famille. Les protestations à l'encontre du système colonial débutent à la veille de la Première Guerre mondiale grâce à l'activisme des Églises éthiopiennes (le seul pays d'Afrique n'ayant pas été colonisé) qui appellent à une " Afrique pour les Africains ". Influencé par cette idée, l'un des premiers leaders malawites est le pasteur John Chilembwe, qui ouvre une mission autochtone et s'indigne ouvertement de la mort de plusieurs soldats africains lors de la bataille anglo-allemande de Karonga au nord du Malawi au début de la Première Guerre mondiale. Après un raid à Blantyre, Chilembwe et ses hommes sont tués en 1915 et la mission est fermée. Ce n'est qu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale, et avec l'indépendance du Ghana en 1957, que les idées de panafricanisme et de liberté atteignent le Malawi. Et c'est précisément au Ghana durant cette période que le premier président du pays Hastings Kamuzu Banda a vécu. Le parcours de ce dernier est unique pour l'époque : après un passage en Afrique du Sud et aux États-Unis où il obtient un doctorat en médecine en 1937, il demande à revenir dans son pays natal, mais le droit d'exercer son métier de médecin lui est refusé en raison de la couleur de sa peau. Après un début de pratique à Londres, il s'installe au Ghana où il assure la promotion de son parti créé en 1943, le Nyasaland African Congress, qui s'oppose à l'occupation anglaise de son pays. Avec la décolonisation des pays africains, Banda revient dans son pays en 1958 et appelle à des protestations non violentes. Des grèves et des émeutes éclatent partout, conduisant l'Angleterre à lancer un processus d'indépendance qui devient effectif le 6 juillet 1964.

De l’indépendance à aujourd’hui

À l'indépendance, Banda est proclamé président du Malawi. Il met en place un système autocratique avec un parti unique et interdit toute opposition. Il se proclame président à vie en 1971. Durant son règne, plus de 250 000 personnes sont emprisonnées et plusieurs centaines sont assassinées. Censure, paranoïa et mégalomanie caractérisent son long " règne ", de 1964 à 1994, l'une des plus longues dictatures en Afrique. Les Occidentaux soutiennent discrètement Banda en raison de son positionnement anti-communiste durant la guerre froide ; Banda le sait et en profite pour réclamer une aide importante, qu'il obtient. En 1994, lors de la démission de Banda pour cause de maladie (il meurt en 1997 à l'âge de 99 ans), le Malawi se trouve au même niveau qu'à son indépendance, un des pays les plus pauvres d'Afrique. En 1994, le Malawi connaît ses premières élections démocratiques qui portent au pouvoir le musulman Bakili Muluzi, deuxième président du pays. Il ouvre la voie à la démocratie, la liberté d'expression devient une réalité et la presse est libre. Réélu en 1999, son deuxième mandat est entaché de soupçons de corruption. À la suite des élections de 2004, un candidat inconnu, Bingu wa Mutharika, arrive au pouvoir et fait appel à l'ancienne équipe de Banda sous prétexte de lutte contre la corruption. L'ancien président Muluzi est arrêté en 2006, alors que le premier président Hastings Banda est glorifié (un mausolée géant est construit en sa mémoire à Lilongwe). Le retour aux anciennes valeurs de Banda entraîne celui de l'autoritarisme et du culte du secret. La démocratie est de nouveau menacée. L'un des rares points positifs est la croissance économique du pays, relativement dynamique, grâce à l'importante production de tabac. Mais les relations avec la communauté internationale se dégradent rapidement. L'achat d'un jet présidentiel pour environ 6 millions d'euros va entraîner la baisse de l'aide humanitaire anglaise. Les pénuries frappent le pays (essence, alimentation, etc.), des mouvements sociaux éclatent, réprimés sans pitié. L'aide internationale est totalement suspendue. Le régime s'enfonce dans la terreur et n'hésite pas à tuer les manifestants. Au mois d'avril 2012, alors que le pays est au bord du précipice, Bingu wa Mutharika est frappé d'une crise cardiaque foudroyante. Joyce Banda est nommée le 7 avril 2012 présidente par intérim du pays, c'est la seconde femme présidente d'un pays africain après le Liberia. Elle se fixe comme priorité le rétablissement de l'aide internationale. Ses premiers gestes donnent des résultats rapidement et la communauté internationale lui fait confiance dans la réforme de son pays. Le très controversé jet présidentiel est vendu et elle décide, sous pression du Fonds monétaire international, de dévaluer le kwacha. Malgré une certaine corruption au sein de son gouvernement, la présidente apporte un vent nouveau, et l'espoir d'un meilleur développement du pays semble bien réel. Elle est néanmoins battue lors des élections présidentielles de mai 2014 par Peter Mutharika, le frère de l'ancien président Bingu wa Mutharika, réélu pour un second mandat en mai 2019.

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