Capitale régionale c'est le noeud du pays sur la route de Mbour à Tambacounda, direction le Sénégal Oriental. Par la route à droite, direction vers le Sine-Saloum, on peut rejoindre Sokone, Missirah et la Gambie pour aller en Casamance. Chaude, sale au point qu'on la surnomme parfois " cradolack ", Kaolack ne vient pas en tête du palmarès des villes les plus appréciées du Sénégal. C'est pourtant la troisième par la population (plus de 410 000 habitants) qui s'est développée du temps où la production d'arachide était le fleuron de la production du pays. De tout ce panache, que reste-t-il ? Des plumes. Une production d'arachide que les économistes tentent en vain d'éradiquer au profit de cultures maraîchères, des quais sur le Saloum du temps où l'arachide était essentiellement acheminée vers Dakar par le fleuve. Ville d'affaires plus que de tourisme, les hôtels sont plus orientés business.
A Kaolack, on ne peut pas rater la grande mosquée à droite en arrivant par la route de Mbour et le grand marché couvert en ville à droite (certains disent même qu'il s'agit du plus grand de toute l'Afrique de l'Ouest). Jetez un coup d'oeil à l'Alliance franco-sénégalaise, construite par le même architecte et sur le même type que celle de Ziguinchor, ou à la mosquée bleue, merveilleuse ébauche d'architecture, cadeau royal (et à jamais inachevé ?) d'un milliardaire ruiné. Si vous avez deux heures à tuer dans la ville, n'hésitez pas à prendre une calèche (2 000 FCFA). Vous aurez un beau panorama de la ville sans trop vous fatiguer. Il est aussi possible d'aller voir de plus près les usines de traitement d'arachide, ces seccos (montagnes de plusieurs dizaines de mètres de hauteur) qu'on aperçoit depuis la route, ou les huileries de l'ex-Sonacos (aujourd'hui Suneor) à quelque 10 km de la ville.

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11.95 €
2018-09-26
432 pages
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