Caracas est le centre économique, administratif et financier du pays. C'est ici que siègent les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire. Les plus importantes institutions éducatives, comme l'université centrale du Venezuela (UCV), sont ici. La ville est attachante, le tout c'est d'y prendre ses marques ; tout d'abord sa situation est assez idyllique, dans une vallée ceinte de vertes collines au sud et du splendide parc national d'El Avila au nord, qui est une source d'oxygène pour les Caraqueños, se prêtant parfaitement aux excursions dominicales. Ensuite, le climat est agréable : un printemps permanent enveloppe cette ville perchée à 950 m d'altitude, où les chutes de pluie ne durent généralement pas et où le soleil règne la plupart du temps. Force est de reconnaître qu'un touriste débarquant à Caracas, bruyant et stressant, n'a généralement ni le temps, ni l'envie de faire cet effort. Ce qui est compréhensible étant donné que le Venezuela offre des attractions naturelles d'un autre acabit.

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Île du Venezuela.
Île du Venezuela.

Le Venezuela est le pays des records mondiaux (sauf en football !). Celui de la plus haute chute d'eau du monde, du plus haut téléphérique, des miss Univers, de l'essence la moins chère...

Une nature puissante et préservée

Superbe et sauvage, elle vous laisse sans voix. Que vous soyez attiré par la lumière des Caraïbes avec ses magnifiques plages, ses petites îles (cayos) ou le récif corallien de Los Roques, par les nombreux parcs nationaux dotés d'une faune et d'une flore exceptionnelles, ou par la haute montagne dans les Andes avec le pic Bolívar qui culmine à 5 007 m d'altitude. Plus au nord, on trouve la ville coloniale de Coro avec son petit désert de dunes... et des zones particulièrement arides (cactus...), la péninsule désertique de Paraguaná qui lorgne du côté des Antilles néerlandaises. La nature reprend ses droits dans un pays de savane et de tepuys (formations géologiques les plus anciennes du monde). De l'un de ces tepuys se jette le Salto Angel, la chute d'eau la plus haute du monde.

Une palette unique d'activités

Un voyage au Venezuela est une excellente occasion pour pratiquer les sports de haute montagne (randonnée, alpinisme... ou plutôt andinisme, escalade, rafting, parapente...), les sports nautiques (plongée sous-marine, surf, windsurf, kitesurf, ski nautique, rafting, pêche au gros...), pour observer la faune et la flore sauvages, explorer les contrées vierges, ou tout simplement se prélasser sur de magnifiques plages à l'ombre des cocotiers...

Le métissage culturel

Le Venezuela est un pays aux visages multiples, point de rencontre de nombreuses cultures.
Les criollos sont le fruit du métissage entre les populations indigènes, les colons espagnols, français, hollandais ou allemands et les esclaves africains. Certaines régions enclavées ont résisté pendant longtemps à ce métissage, et abritent aujourd'hui des populations d'origine africaine (Choroni, Chuao...) ou allemande (Colonia Tovar). Mais le Venezuela c'est aussi 34 groupes ethniques qui tentent encore aujourd'hui de protéger et conserver leur mode de vie traditionnel.

Une gigantesque réserve faunique

Paradis des animaux, 15 % des espèces d'oiseaux répertoriées dans le monde se concentrent dans les Llanos (les plaines) du Venezuela au cours du printemps de l'hémisphère boréal.
Le spectacle est un coup à rompre les cervicales d'un ornithologue. Des fermes (appelées hatos) plutôt bien aménagées organisent des excursions. Les crocodiles, les dauphins d'eau douce et les anacondas se trouvent aussi dans Les Llanos. Avec un peu de chance vous apercevrez la tortue pré-cambrique communément appelée Mata Mata (loin d'être une Miss celle-la !). La forêt amazonienne protège les singes, serpents, jaguars, etc. A ceci s'ajoutent des îles paradisiaques, comme Los Roques, où la vie sous-marine regorge de poissons abrités dans les coraux.

Fiestas avec un grand F

Qu'importe la classe sociale, les problèmes socio-économiques, c'est l'opium du peuple. Ne demandez pas à un Vénézuélien où il a appris à danser, il serait incapable de vous répondre ! Syndrome d'Obélix certainement, depuis le plus jeune âge les corps s'agitent, et la musique enivre. Ne pas faire la fête en fin de semaine est une offense à la dignité nationale. A Caracas, par exemple, on s'y amuse au moins autant qu'à New York dans des lieux sûrs et chaleureux !

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