En raison de nombreux paramètres inhabituels (barrière de la langue, nourriture peu variée, routes non goudronnées, peu de douches dans les camps de yourtes...), un voyage en Mongolie n'est pas vraiment de tout repos mais il est très souvent magique. En suivant les indications d'un guide touristique sur la Mongolie, vous aurez toutes les clés en main pour découvrir la Mongolie comme il se doit. Vous pourrez par exemple découvrir le mode de vie nomade et passer au moins une nuit dans une yourte. Et loin de la fureur de la capitale Oulan-Bator, la rencontre avec les Mongols est toujours un moment très chaleureux ! Côté nature, vous ne serez pas déçu non plus. Des alentours du lac Khövsgöl aux formidables contrastes de couleurs du désert de Gobi, en passant par les superbes steppes d'Asie centrale ou encore les chaînes montagneuses de l'ouest enveloppées dans leur culture kazakhe, le dépaysement est total.

Les lieux incontournables de Mongolie

Quand partir en Mongolie ?

La meilleure période pour partir en Mongolie c'est l'été, de juin à septembre, seule période de l'année où le climat est relativement clément et ensoleillé. La plupart des séjours touristiques se font plus particulièrement entre la mi-juin et la mi-août et c'est généralement la période de pics tarifaires. Le reste de l'année, c'est la basse saison touristique en Mongolie; de nombreux camps de gers (camps de yourtes avec douches, restaurant...) et agences de voyage sont fermés. Les deux manifestations phares qui marquent le calendrier de la Mongolie sont Tsagaan Sar, la lune blanche, généralement en février et qui marque le Nouvel An, et la fête nationale, le Naadam qui se déroule tous les ans du 11 au 13 juillet. Sans doute le meilleur moment pour être en Mongolie et partager le quotidien des Mongols, sous un ger de préférence.

Organiser son voyage en Mongolie

Les circuits touristiques en Mongolie

Photos de Mongolie

Il n'y a actuellement pas de photos pour cette destination.

Découvrir la Mongolie

Les plus de la Mongolie

Un mode de vie unique

La Mongolie offre une chance unique de découvrir le mode de vie de ses populations nomades. Pour apprécier ses richesses, il faut avoir dormi dans le cocon douillet d'une ger, goûté l'airag à peine fermenté au début de l'été, savouré les buuz en famille, rassemblé les troupeaux juché sur un cheval et écouté les chants diphoniques au coucher du soleil... Il faut enfin avoir participé aux fêtes locales en partageant la joie de vivre et la générosité de populations très attachées aux traditions d'accueil et d'hospitalité. En juillet, le Naadam, littéralement " jeu " en mongol, jour de fête nationale, est l'occasion d'admirer l'adresse d'archers venus de tout le pays pour se mesurer devant les arbitres de la capitale. Dans le stade d'Oulan-Bator, ou sur les pelouses plus modestes des capitales d'aïmag (ou province), des lutteurs en caraco et chapeau pointu s'élancent, entre deux combats, pour une danse autour des bannières beiges. Plus loin, les steppes tremblent sous les sabots des chevaux lancés à pleine vitesse par des cavaliers hauts comme trois pommes. Le Naadam est une fête populaire, une joute de force, d'adresse et de rapidité, qui plonge d'emblée dans les traditions les plus anciennes du pays. En hiver, c'est Tsagaan Sar qui marque le nouvel an mongol. Prévoir alors une semaine de banquets ponctuée de courses de chevaux ou de chameaux, de compétitions de polo et de concours organisés dans le froid cinglant du mois de février. Autant de moments à ne pas manquer, afin qu'un séjour dans ce rude pays s'imprègne de toute la joie de vivre de ses habitants.

Une nature très nature

La première image qu'évoque ce pays est celle d'une nature presque vierge et dont l'immensité semble nous priver de repères. Des vastes steppes de la Mongolie orientale à l'infinie platitude du désert de Gobi, des sommets enneigés de l'Altaï à la dépression des lacs au nord du pays, la Mongolie offre une richesse de paysages incomparable. Cette nature restée largement sauvage est un véritable paradis pour les observateurs de la faune et de la flore, ou tout simplement pour ceux que la vue d'une gazelle bondissant dans le désert ou la perspective de pêches miraculeuses dans des rivières limpides peuvent séduire. Avec 45 espèces d'oiseaux, 12 500 sortes d'insectes dont plus de 2 000 n'ont été observées qu'en Mongolie, 138 espèces de mammifères dont une trentaine est extrêmement rare (le chameau sauvage, l'ours de Gobi, le cheval sauvage de Przewalski...) et plus de 2 800 plantes, le pays est un véritable concentré de nature qui ne demande qu'à être exploré. La Mongolie est donc l'endroit idéal pour les trekkings et randonnées équestres, qui laissent le temps de contempler la richesse végétale et animale et présentent, en outre, l'avantage de ne pas nuire à un environnement à protéger.

Une histoire encore vivante

La deuxième image véhiculée par la Mongolie est celle de hordes de cavaliers lancés à la conquête du monde. La fabuleuse épopée de Chinggis Khaan, au XIIIe siècle, avait fait découvrir à l'Europe ces curieux centaures que rien ne semblait pouvoir arrêter. Difficile aujourd'hui, en observant le rythme de vie des paisibles nomades mongols, d'imaginer qu'ils sont les descendants de ces guerriers dominateurs d'une grande partie du monde ! Pourtant, les steppes du pays portent encore la marque de cette page d'histoire, remise à l'honneur depuis quelques années. Si l'emplacement de la tombe du plus célèbre Mongol de l'histoire reste à l'heure actuelle un mystère, la région d'origine de Chinggis Khaan, la province de Hentiy, recommence à s'intéresser à son enfant terrible. A l'échelle du pays, le fondateur de l'Empire mongol est à nouveau célébré, tant sur le plan culturel que commercial : vodka Chinggis, bars Chinggis, timbres, statues, monnaie... Dans l'est du pays, la ville où est né l'empereur a même été rebaptisée Chinggis en 2014. Le grand Khaan (dirigeant mongol) est partout, tardive revanche sur ses détracteurs du XIIIe siècle. Revanche surtout sur la période d'occupation soviétique, 70 années durant lesquelles la Mongolie a été coupée du monde non communiste et soumise aux régimes politique et économique imposés par les Russes.

Ceux-ci avaient effacé les images de Chinggis Khaan, qui auraient pu réveiller un patriotisme assoupi depuis plusieurs siècles, et contrôlé les populations nomades, dont l'éparpillement mouvant était incompatible avec la bureaucratie soviétique. La Mongolie commence tout juste à cicatriser les plaies de cette période de soumission. Après des siècles d'enfermement, le pays offre donc aujourd'hui au monde ces pages d'Histoire inscrites dans sa nature, dans ses villes et dans ses populations.

Une culture en plein renouveau

Chinggis Khaan n'est pas le seul à se venger des brimades imposées par les soviétiques. Toute la population renoue à l'heure actuelle avec des traditions et une culture réprimées pendant 70 ans. La Mongolie est ainsi redevenue la terre d'accueil du bouddhisme tibétain. Et, même si le bouddhisme est beaucoup moins vivace chez les jeunes générations, les temples prospèrent de nouveau ou renaissent de leurs cendres après les destructions de la fin des années 1930. Dans les campagnes, les pratiques animistes ou chamanistes sont réapparues, d'abord timidement, et désormais au grand jour. A l'ouest du pays, les ger servent parfois de mosquée pour les cérémonies des Kazakhs musulmans. Partout, les Mongols célèbrent ce retour à la spiritualité et sont prêts à le faire partager à tous ceux qui ont l'esprit suffisamment ouvert pour enchaîner une cérémonie bouddhiste et un rite chamaniste, une offrande aux esprits de la montagne ou du désert et une prière dirigée vers La Mecque !

Reportages & actualités de Mongolie

Avis