Guide de Guinée : Comment partir ?

Partir en voyage organisé
Voyagistes
Spécialistes

Vous trouverez ici les tour-opérateurs spécialisés sur votre destination. Ils produisent eux-mêmes leurs voyages et sont généralement de très bon conseil car ils connaissent la région sur le bout des doigts. À noter que leurs tarifs se révèlent souvent un peu plus élevés que ceux des généralistes.

Généralistes
Sites comparateurs et enchères

Plusieurs sites permettent de comparer les offres de voyages (packages, vols secs, etc.) et d'avoir ainsi un panel des possibilités et donc des prix. Ils renvoient ensuite l'internaute directement sur le site où est proposée l'offre sélectionnée. Attention cependant aux frais de réservations ou de mise en relation qui peuvent être pratiqués, et aux conditions d'achat des billets.

Agences de voyage
Partir seul
En avion

Il n'y a pas de haute et de basse saison pour la Guinée, le pays n'étant pas encore très touristique. Comptez un minimum de 600 € pour un aller-retour Paris-Conakry avec escale. D'une compagnie à l'autre les prix varient fortement. Pour obtenir les tarifs les plus intéressants, il faut avoir une certaine souplesse sur les jours de voyage et surtout vous y prendre très en avance. Si vous le pouvez, pensez à acheter vos billets six mois avant le départ !

Principales compagnies desservant la destination
Aéroports
Sites comparateurs

Certains sites vous aideront à trouver des billets d'avion au meilleur prix. Certains d'entre eux comparent les prix des compagnies régulières et low cost. Vous trouverez des vols secs (transport aérien vendu seul, sans autres prestations) au meilleur prix.

En bus
Location de voitures
Séjourner

Depuis 1994, la Guinée s'efforce de développer le tourisme en améliorant les infrastructures. Un Haut Commissariat au Tourisme et à l'Hôtellerie et un ministère des Transports, des Télécommunications et du Tourisme ont d'abord été créés pour mettre en place une véritable politique nationale en matière de tourisme. Aujourd'hui, c'est un ministère de l'Hôtellerie, du Tourisme et de l'Artisanat qui est en charge de ce secteur. Un Office National du Tourisme existe également depuis quelques années.

Depuis 20 ans, de nombreux établissements ont été rénovés, d'autres construits afin d'acquérir davantage de confort et inciter les touristes à séjourner en Guinée. Il n'en reste pas moins que les mesures prises ne représentent pas la majorité des établissements. Beaucoup reste à faire, surtout hors de Conakry...

Se loger

Mis à part les grands hôtels internationaux de la capitale, le prix d'une chambre est le plus souvent le même pour une simple ou une double. Et souvent, lorsqu'on vous parle de chambre double, c'est une chambre avec deux lits doubles (un pour vous et votre première épouse, un pour votre deuxième épouse...). A Conakry, il y a de très nombreux hôtels, de bonne ou très bonne qualité, mais les tarifs sont élevés ; il est rare de trouver une chambre correcte à moins de 500 000 FG. En province, le choix est beaucoup plus restreint. Il y a quelques beaux ou très beaux hôtels dans certaines villes, dont les chambres coûtent autour de 250 000 FG (Kindia, Dalaba, Labé, Kamsar, Kankan). Sinon, nombre des hôtels ne proposent souvent qu'une chambre sommaire, dont le prix oscille entre 100 000 et 150 000 FG. Il y a souvent ni eau courante ni électricité (ou parfois un groupe) et la propreté laisse parfois à désirer. Le mieux est d'être muni de ses draps personnels ainsi que d'une poudre insecticide. Il y a aussi souvent moyen de dormir dans les chambres de passage des gares-voitures. Renseignez-vous quand vous arrivez, car elles sont souvent occupées. Comptez environ 80 000 FG la nuit. Très sommaire et dangereux dans les grandes villes (Mamou et Conakry). Enfin, dans tous les villages, il est d'usage de s'adresser au chef de village afin de lui demander asile pour la nuit. Il vous offrira la case en terre d'un des habitants, avec lit et moustiquaire en général. Quelques billets de 5 000 FG vous assureront la gratitude du chef. Vous pouvez aussi vous adresser à lui pour un plat de riz. Cette expérience est vivement conseillée, notamment en Haute Guinée, car les habitants sont d'une rare hospitalité et se mettent en quatre pour vous faire plaisir ; vous pourrez alors participer à la vie du village si vous le souhaitez. Une dernière possibilité consiste à dormir sous votre tente. Il n'y a pas de camping, mais vous avez toute la brousse pour vous. En saison sèche, une simple tente moustiquaire fait l'affaire (mieux qu'une moustiquaire seule, car cela évite de trouver quelques bébêtes indésirables dans vos draps). Mais en saison des pluies, un double toit est indispensable. Pensez aussi à être totalement indépendant du point de vue eau potable.

Se déplacer

Tous les moyens de transport sont possibles pour sillonner le pays : la voiture, le bus, la moto, le vélo ou la marche. Tout dépend du confort que vous recherchez ainsi que du budget et du temps que vous voulez consacrer à vos déplacements. Toutefois, quel que soit le mode de transport pour lequel vous optez, se déplacer à l'intérieur des terres comporte toujours une part d'imprévu et d'aléatoire. Et surtout, évitez de vous déplacer la nuit.

Aux frontières...

La Guinée a des frontières communes avec 6 pays : Guinée-Bissau, Sénégal, Mali, Côte d'Ivoire, Libéria et Sierra Leone. Pour entrer en Guinée depuis ces différents pays, il existe pour chacun plusieurs points de passage possibles mais avec des routes et/ou des pistes plus ou moins " faciles ".

Quelques informations, pour les voyageurs transfrontaliers :

Depuis la Guinée-Bissau : le principal point de passage se situe vers le nord entre Gabu-Buruntuma et Saréboïdo-Koundara. Depuis Bissau, la route est un mélange de bitume et de piste. Au point de passage entre les 2 pays, la piste est plus mauvaise, mais à partir de Koundara, de nouveau du goudron.

Plus au sud, il existe un autre point de passage entre Quebo-Cuntabane et Dabiss-Boké, mais sur cet axe la piste est vraiment mauvaise avec des passages de gués. Le trajet se fait principalement avec des motos-taxis. Sinon il faut un bon 4x4... A éviter d'août à octobre.

Depuis le Sénégal : le point de passage le plus courant et le plus facile se situe sur l'axe entre Manda-Kalifourou et Sambaïlo-Koundara. Route bitumée en bon état, en venant de Dakar ou de Casamance.

Autres points de passage possibles, plus à l'est au niveau de Youkounkoun : piste assez sommaire, plus pour des vélos ou des piétons... et également entre Kédougou-Dindéfélo et Mali ville : la piste est, sur cet axe, très délicate et réservée aux 4x4, avec chauffeur expérimenté. Et encore...

Depuis le Mali : l'axe entre Bamako-Naréna et Kourémalé-Siguiri est goudronné tout du long. C'est LE point d'entrée en Guinée depuis le Mali. Plus au sud, l'axe entre Bougouni-Yanfolila et Mandiana est très mauvais des deux côtés de la frontière. Et en plus il ne présente que peu d'intérêt du point de vue des paysages. A éviter encore plus en saison des pluies...

Depuis la Côte d'Ivoire : le principal axe d'entrée est situé entre Danané-Gbapleu et N'Zo-Lola, le plus au sud. Cette frontière a été rouverte en septembre 2016 après plusieurs mois de fermeture pour cause de crise sanitaire. Cet axe non bitumé est très fréquenté, notamment par les commerçants transfrontaliers.

Autres points de passage possibles, mais à déconseiller fortement vu l'état des pistes : l'axe entre Odienné et Sinko-Beyla mais aussi entre Odienné et Mandiana. Un enfer loin de tout !

Depuis le Liberia : on entre en Guinée par l'axe Voinjama (Liberia) -Daro (Guinée) pour atteindre Macenta ou par Ganta (Libéria) -Diecké (Guinée) pour atteindre N'Zérékoré. Que de la piste...

Depuis la Sierra Leone : l'axe " naturel " pour rentrer en Guinée est celui entre Kambia et Pamélap-Forécariah. C'est une route bitumée qui permet de relier les capitales des 2 pays, en moins de 6 heures de route.

Un deuxième point de passage, non bitumé avec quelques passages délicats côté guinéen, est situé sur l'axe entre Kamakwie-Fintonia et Madina-Oula-Kindia. Idéal pour relier le Fouta plus au nord !

Il est également possible de rentrer en Guinée par la région forestière en passant par l'axe entre Kailahun et Nongoa-Guéckédou. Que de la piste dont l'état varie selon la saison !

Avion
Bus et minibus

Ils se prennent aux mêmes gares routières que les taxis-brousse. S'ils sont légèrement moins chers que les taxis, ils sont aussi beaucoup moins sûrs et bien plus lents. Aussi, nous vous déconseillons de les utiliser.

Voiture

Si vous avez loué une voiture depuis la France, il y a possibilité de se la faire amener à l'aéroport, les agences Avis et Europcar ayant un comptoir. Le principal avantage que présente la location de voiture par rapport aux déplacements en taxi est que l'on peut s'arrêter aux divers sites qui se trouvent sur le trajet. Les voitures se louent avec ou sans chauffeur. Toutefois, compte tenu de l'état de certaines routes (ou de certaines pistes), il est fortement recommandé de laisser le volant à une personne avertie.

Quelques recommandations

Un permis de conduire international sera en général exigé. Pour l'approvisionnement en essence ou gasoil, il y a des stations-service dans toutes les villes. Il arrive parfois que les pompes soient vides ; il faut alors utiliser l'essence du marché noir (les bouteilles de couleur orangée proposées sur les bords des routes sont à cet effet) ou prévoir un bidon d'avance dans la voiture. Le litre d'essence sans plomb est à 8 000 FG, de même que le gasoil en août 2016.

Sur 13 585 km de routes nationales et régionales, les portions asphaltées augmentent chaque année, mais se dégradent aussi dans le même temps. Les camions surchargés et les pluies diluviennes de certains mois sont les causes principales de ces dégradations. Concernant le réseau des pistes, un fort pourcentage est en mauvais état. Compte tenu de la pluviométrie, d'importantes dépenses annuelles sont effectuées pour entretenir ce réseau. De plus, il convient de toujours rester prudent, car le parcours est semé d'embûches : il vous faudra slalomer entre les boeufs et les moutons qui divaguent, éviter les tas de riz ou autres céréales qui sèchent sur le bord de la chaussée, les véhicules garés en plein milieu de la voie sans signalisation, les voitures qui coupent les virages, les ralentisseurs de 10 cm de haut qui ne sont pas indiqués... Les vitesses sont limitées à 100 km/h sur la route et 50 km/h dans les villages, mais il n'y a aucun radar ; à vous de prendre vos responsabilités.

Il est fortement déconseillé de conduire la nuit, car les pièges qui vous guettent le jour sont encore plus dangereux de nuit. Il faut mentionner les vaches tout particulièrement dans le Fouta-Djalon, qui se comportent en vaches sacrées indiennes et semblent affecter les routes pour passer la nuit. A notre avis, l'idéal quand on se déplace en voiture est de prévoir une petite tente, un jerrican d'eau potable ainsi qu'un petit réchaud, pour être indépendant ou pour pallier tout imprévu.

Les signalisations sont assez bonnes sur les routes goudronnées, qui sont relativement récentes, mais lorsque vous arrivez sur les pistes, il n'y a presque plus de panneaux. Comme il y a très peu d'embranchements et généralement uniquement dans les villes, il vous sera facile de vérifier, en cas de doute, votre chemin auprès de la population locale. En Haute-Guinée et en forêt, les noms des villages ne sont pas indiqués. Mais les villes le sont toujours.

Taxi - brousse

C'est le moyen économique le plus rapide. Les gares routières sont appelées gares-voitures et sont en plein centre-ville, sauf à Conakry, où la gare est à Bambeto (depuis qu'elle a déménagé de Madina). Les taxis-brousse sont des Peugeot 505 break ou des Renault Nevada, dans lesquelles vous rentrez à 11 ! Pour gagner du temps, prenez les voitures 6 places (sans le chauffeur), un peu plus chères mais plus confortables. Les horaires ne sont pas fixés d'avance ; les taxis partent lorsqu'ils sont pleins. Le mieux est d'aller à la gare le matin vers 7h, pour être prêt pour les premiers départs. Attention : dans les petites villes, mieux vaut venir tôt, car le premier départ est souvent le dernier. Il est possible de réserver la veille (demandez bien votre ticket), mais ce n'est pas toujours très sûr, car les chauffeurs risquent d'avoir oublié le lendemain et vendu plus de places que possible. Par contre, les tarifs que les chauffeurs vous donnent sont en général les tarifs applicables à tous (ils sont normalement affichés et vous pouvez vérifier auprès du syndicat) ; n'essayez pas de marchander. Pour toutes ces raisons, il est conseillé de prévoir large du point de vue du temps, lorsque vous utilisez ce mode de déplacement.

A ces tarifs, il convient d'ajouter le prix des bagages, d'environ 5 000 FG par sac. Les prix des liaisons inter-villes sont indiqués dans les villes concernées. En général, lorsque vous désirez vous rendre à un village intermédiaire, vous paierez le prix qui correspond au tronçon de route concerné, toujours de ville à ville.

Moto et VTT

Les routes et pistes de Guinée sont propices à ce type de sport, la région idéale étant le Fouta-Djalon. Il y a de très nombreux parcours possibles, sur des routes ou des pistes peu fréquentées, bordant de jolis paysages vallonnés. Toutefois, n'oubliez pas de vous munir du minimum nécessaire pour être autonome.

Marche à pied

De nouveau, le Fouta constitue un site de toute beauté pour des treks faciles. Il y a d'innombrables pistes et sentiers, qui serpentent entre les pins, descendent aux pieds des cascades ou escaladent les monts dominant les alentours. Vous pouvez soit dormir dans des villages, en demandant l'hébergement au chef de village, soit prévoir une petite tente.

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