C'était une des promesses de campagne du nouveau maire de New York : interdire les calèches de Central Park pour le motif qu'il s'agirait de pratiques d'un autre âge et d'une atteinte intolérable aux droits des animaux. Fort heureusement, les 170 cochers dont c'est le gagne-pain ne l'entendent pas de cette oreille et sont vent debout contre cette mesure qui les mettrait aussi sec au chômage et priverait les visiteurs de la Grosse Pomme de cette attraction touristique bien sympathique et qui, à mon humble avis, ne fait pas de mal à une mouche.

Les cochers ont en vain proposé à Bill de Blasio, le maire fraïchement élu, de venir visiter les écuries où vivent les chevaux, notamment sur la 52ème avenue, pour s'assurer de leurs bonnes conditions de vie, mais ils attendent toujours sa venue.

Les stars du show bizz, entre défenseurs des animaux et partisans du maintien des traditions,se  déchirent dans cette affaire qui pourrit le début de mandat du nouveau maire. Je suis tenté de dire : bien fait pour lui et pour ma part je vote sans hésiter pour le maintien des calèches à Central Park. Je suis sûr que les chevaux ne m'en voudront pas.