Guide d'Ouganda : Comment partir ?

Partir en voyage organisé
Spécialistes

Vous trouverez ici les tours opérateurs spécialisés dans votre destination. Ils produisent eux-mêmes leurs voyages et sont généralement de très bon conseil car ils connaissent la région sur le bout des doigts. À noter que leurs tarifs se révèlent souvent un peu plus élevés que ceux des généralistes.

Généralistes
Réceptifs

De nombreuses agences de voyages sont basées en Ouganda. Les tours-opérateurs généralistes les plus importants sont principalement localisés à Kampala et, dans une moindre mesure, à Entebbe. On en trouve néanmoins en province, à l'instar de Kabarole Tours à Fort Portal et de Buffalo Safari Camps à Jinja. Il existe par ailleurs des compagnies spécialisées établies soit à Kampala et Entebbe, soit dans le reste du pays, comme Kara-Tunga, une agence sise à Moroto, qui se propose de faire découvrir le Karamoja et la culture karamojong.

Sites comparateurs

Plusieurs sites permettent de comparer les offres de voyages (packages, vols secs, etc.) et d'avoir ainsi un panel des possibilités et donc des prix. Ils renvoient ensuite l'internaute directement sur le site où est proposée l'offre sélectionnée. Attention cependant aux frais de réservation ou de mise en relation qui peuvent être pratiqués, et aux conditions d'achat des billets.

Partir seul
En avion

Le prix d'un aller-retour Paris-Entebbe, sachant qu'il n'y a pas de vol direct depuis la France, oscille entre 900 € et 1 100 € (premiers prix) en haute saison et entre 400 € et 800 € (premiers prix) en basse saison. A noter que la variation de prix dépend de la compagnie empruntée, du délai de réservation, de la saison et du nombre d'escales. Pour obtenir des tarifs intéressants, il est indispensable de vous y prendre (très) en avance. Pensez à acheter vos billets six mois avant le départ !

Principales compagnies desservant la destination
Aéroports
Sites comparateurs

Certains sites vous aideront à trouver des billets d'avion au meilleur prix. Certains d'entre eux comparent les prix des compagnies régulières et low-cost. Vous trouverez des vols secs (transport aérien vendu seul, sans autres prestations) au meilleur prix.

En bus
Location de voitures
Se loger
Hôtels

Outre les petites auberges, abondantes, tous les centres urbains du pays sont pourvus d'au moins un hôtel de standing un peu plus élevé, où vous n'aurez en principe aucun mal à trouver une chambre. Ces établissements, généralement propres et correctement aménagés, n'ont habituellement aucun cachet particulier et s'adressent le plus souvent à une clientèle locale à l'exception des grands hôtels de classe internationale, principalement localisés à Kampala et Entebbe.

Chambres d'hôtes

En milieu urbain, des particuliers ont transformé ou réservé une ou plusieurs chambres de leur propriété à destination des hôtes de passage. La formule est le plus souvent en bed & breakfast. Le confort et l'accueil sont généralement au rendez-vous. Cela offre une bonne occasion de connaître les Ougandais et leur mode de vie, dans une atmosphère intime et paisible.

Auberges de jeunesse

" Backpackers ", mot anglais qui signifie " ceux qui se déplacent avec leur sac à dos ", est ce qui se rapproche le plus de nos auberges de jeunesse. Les prix sont très raisonnables, spécialement adaptés aux jeunes à petit budget qui sont nombreux à arpenter l'Afrique de l'Est. Ces endroits sont encore assez rares en Ouganda, mais ils tendent à se développer. Les voyageurs peuvent dormir en dortoir, dans des cases sommaires ou planter leur tente dans les jardins. Bien que ne portant pas le nom de backpackers, des établissements équivalents, version brousse, sont situés à la périphérie des parcs nationaux les plus visités pour permettre aux voyageurs n'ayant pas les moyens de s'offrir un lodge de profiter de la magie de la faune africaine. Il est possible d'y planter sa tente ou de louer un banda à des tarifs modérés et éventuellement de participer à des safaris organisés et économiques.

Campings

C'est bien entendu le meilleur moyen de découvrir l'Ouganda sans laisser des fortunes dans l'hébergement. Accessibles aux voyageurs sans véhicule, quelques campings, ou plutôt des emplacements dans les jardins des backpackers et des guesthouses, sont aménagés dans les villes touristiques, tandis que des terrains plus vastes se situent dans les régions de pleine nature. De même, à la lisière des parcs nationaux, quelques établissements permettent aux campeurs d'installer leurs tentes et de profiter des infrastructures communes, à l'instar des sanitaires. Pour les personnes en totale autonomie et se déplaçant en 4x4, l'UWA (Uganda Wildlife Authority) gère des terrains au sein même des parcs pour lesquels il est nécessaire de s'enregistrer dans un bureau de l'UWA ou auprès des rangers basés aux différents points d'entrée desdits parcs. A moins d'être équipé d'un véhicule permettant de s'installer sur le toit, le camping sauvage est déconseillé au sein des réserves naturelles. Il reste possible en dehors, mais à proximité des villages il est de bon ton de demander la permission au chef local. Les nuits peuvent être fraîches, en particulier dans le Kigezi et sur les reliefs : un bon sac de couchage s'avère donc indispensable.

Tourisme rural - Agritourisme

Dans les parcs nationaux ou dans leurs proches environs, les hôtels font place aux lodges, dignes et prestigieux héritiers des maisons de brousse traditionnelles se fondant à merveille dans le paysage grâce à l'utilisation de matériaux naturels. Situés en plein coeur d'une brousse luxuriante, idéalement à proximité de plans d'eau qu'affectionne le gibier, ces lodges possèdent tous un cachet particulier, jouant la carte de l'authenticité tout en gardant un souci permanent du confort. Selon la région, ils utilisent le chaume, le bois, la pierre, le roseau ou d'autres fibres végétales pour la construction des petits bungalows ou chalets, des terrasses privatives ou des bâtiments communs (salon, bar, restaurant) offrant des vues grandioses sur le paysage. Les intérieurs, aux allures souvent " robinsonaises ", sont décorés d'objets issus de l'artisanat local (vanneries, tissus peints à la main, sculptures en bois...). Les ouvertures, toujours très nombreuses (immenses fenêtres ou façades découpées, moustiquaires en guise de vitres) favorisent une véritable symbiose avec la nuit africaine. La literie est généralement de bonne qualité ; les baignoires et les douches, pourvues d'eau chaude tout ou partie de la journée, se situent parfois à l'extérieur pour une plus grande communion avec la nature. Les camps de safaris sont de proches parents des lodges. On en retrouve les qualités et services, mais ici les cases et bungalows font place à de grandes tentes kaki, souvent montées sur pilotis, pourvues de tout le confort hôtelier (mobilier, salle de bains attenante aux parois de bambou ou de briquettes). La convivialité et le service personnalisé règnent au sein des lodges et des camps où l'on n'est jamais - ou très rarement - plus d'une vingtaine de personnes à la fois (exception faite du Mweya Lodge et du Paraa Lodge qui sont plutôt des hôtels de brousse). Le matin, le café peut être apporté au lit, tandis que le soir on le prend autour d'un grand feu de camp sous les étoiles. On mange généralement à la même table (mets gastronomiques !) et des pauses apéro ou thé et petits biscuits fractionnent agréablement les journées entre les différentes activités prévues. Outre les bains de soleil, game drives, nature walks, sorties en bateau ou en canoë ou visites de projets communautaires sont généralement proposées aux invités emmenés par des guides hautement qualifiés toujours prompts à fournir une multitude d'explications naturalistes et culturelles.

Se déplacer
Avion

Les vols intérieurs sont peu développés du fait de distances routières relativement courtes. La compagnie Eagle Air assure quatre fois par semaine des vols vers Arua (nord-ouest) et peut affréter - sur demande - des charters vers les parcs nationaux du pays (Kidepo, Queen Elizabeth, Murchison Falls, Bwindi, Semliki, Rwenzori et Mgahinga). Les Cessna de la compagnie AeroLink desservent également l'ouest du pays (Kisoro, Kasese...), quotidiennement, et le parc national de Kidepo, trois fois par semaine (un minimum de quatre passagers est toutefois requis pour que ce vol ait lieu). Notez enfin que la compagnie privée Air Uganda n'assure plus de vols commerciaux depuis 2014 ; le gouvernement envisage toutefois de relancer les activités d'Uganda Airlines, compagnie nationale qui a cessé d'opérer en 2001, dans un avenir proche...

Bus

Voici le moyen le plus économique de visiter l'Ouganda (après l'auto-stop). De grands bus assurent des liaisons régulières entre les grandes villes, au départ des gares routières, à des tarifs tout à fait raisonnables. La grande majorité des bus est propre, confortable et à l'heure. Par contre, le volume sonore de la radio ou des vidéos diffusées peut être assez fort, interdisant toute perspective de somme. Bienheureux celui qui aura prévu des boules Quies pour la route ! Pour acheter son billet, le mieux est de se rendre la veille à la gare routière ou dans les bureaux de la compagnie idoine. En plus des autobus, des minibus (les matatus) circulent sur les grands axes et les routes secondaires. Leurs horaires sont aléatoires, car ils ne partent que lorsqu'ils ont fait le plein de passagers, et s'arrêtent à la demande sur la route ; vous pouvez donc les héler au passage. Flexibilité assurée ! Il s'agit d'une solution très économique mais assez lente, à réserver plutôt pour les petites distances, car le confort n'est pas la priorité.

Train

Il n'y a plus à l'heure actuelle de trains de voyageurs en Ouganda, à l'exception de quelques navettes ferroviaires - au fonctionnement plus qu'erratique - à Kampala.

Voiture

Le réseau routier en Ouganda est de qualité inégale : les routes goudronnées reliant les principales villes du pays sont généralement de bonne facture, nonobstant quelques segments criblés de nids-de-poule (ainsi les portions Kichwamba-Katunguru, au sein du parc national Queen Elizabeth, et Kasese-Fort Portal), mais moult pistes sont cahoteuses et dans bien des cas, quasiment impraticables après les grosses ondées de la saison des pluies. Le choix du véhicule automobile dépendra donc des régions visitées et des voies empruntées. Il est tout à fait possible de se déplacer à bord d'une voiture de type berline sur les axes principaux, mais pour sortir un tant soit peu des sentiers battus, un 4x4 se révèle plus pratique, voire, à certaines occasions, indispensable. La conduite s'effectue à gauche. La vitesse maximale autorisée hors agglomération est de 100 km/h sur les routes nationales asphaltées et de 80 km/h sur les pistes (bien qu'il y ait d'excellentes pistes, " roulantes " et correctement nivelées, les chemins carrossables en piteux état sont légion ; sur ces derniers, dépasser les 30 ou 40 km/h est parfois une gageure). Au sein des agglomérations, la limite est établie à 50 km/h. La prudence est de mise, en particulier la nuit, car l'éclairage public est extrêmement rare sur le réseau routier ougandais, au même titre que la signalisation sur les axes secondaires et les pistes. Nids-de-poule, animaux et êtres humains peu discernables sur la chaussée sont autant de causes potentielles d'accidents nocturnes. On trouve des stations-service dans les villes et, assez souvent, au moins une pompe dans les gros bourgs ruraux. En cas de voyage en zones reculées, il est sage de transporter des jerrycans de carburant, bien que de l'essence (de qualité quelquefois douteuse) soit généralement vendue par des particuliers au bord de la route et sur les marchés locaux. Papiers du véhicule et permis de conduire international doivent obligatoirement être embarqués, car ils seront exigés de la police présente au niveau des barrages routiers des grands axes. Enfin, l'alcoolémie maximale autorisée est de 80 milligrammes par 100 millilitres de sang.

De nombreuses agences de Kampala proposent différents types de véhicules de location, de la voiture la plus élémentaire au plus puissant 4x4 ou minibus (comptez de 40 US$ par jour pour une berline à 160 US$ par jour pour un Landcruiser tout équipé, carburant non compris). De multiples voyagistes concoctent également des autotours (self-drive tours).

Taxi
Deux-roues
Auto-stop

Pratiqué par les Ougandais les plus pauvres, l'auto-stop fonctionne assez bien dans le pays, à condition, bien sûr, de ne pas être trop pressé. C'est en outre un excellent moyen de rencontrer les gens, il ne serait toutefois pas conseillé aux femmes seules. A moins de tomber sur un expatrié, vous devrez généralement payer une participation aux frais d'essence. Mettez-vous d'accord avec le conducteur avant d'embarquer.

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