Le guide touristique GERS GASCOGNE du Petit Futé : Nature

Nature

Le Gers : une ancienne mer ! Au coeur des vallons et des paysages colorés de Gascogne, difficile pourtant d'imaginer qu'il y a plus de cent millions d'années (paraît-il !) ce territoire si verdoyant et vallonné était entièrement recouvert d'eau... Aujourd'hui, le département est à deux heures de route de l'océan Atlantique et de la mer Méditerranée. Il clame son image " Nature " avec vue sur les Pyrénées, entouré de collines, champs de tournesols, blés de qualité exceptionnelle, arbres gorgés d'eau et de lumière, ainsi que domaines viticoles. Ses terres prospères doivent leur richesse à un climat propice à leur rayonnement et aux rivières descendant des Pyrénées, apportant du limon et de l'eau, les nappes phréatiques étant par ailleurs nombreuses. Répondant aux valeurs d'un développement durable consciencieux, la qualité des produits agricoles gersois sont estimés partout en France (bios, équitables, circuits courts, cultivés dans le respect de l'environnement...). Le département fournit 10 % de tout le bio français, et carrément 25 % pour les oléagineux. Au gré des saisons, les changements de lumière sculptent ces paysages magnifiques et créent une atmosphère unique. Avec ses airs de campagne bossue, ensoleillée et généreuse, le Gers se compare souvent à une " petite Toscane ", selon le mot de Stendhal.

GéographieHaut de page

L'ancienne région Midi-Pyrénées compte pas moins de huit départements. Sa capitale, Toulouse, est la fameuse ville rose. Le tout vient de se marier avec le Languedoc-Roussillon pour former une grande " Occitanie ". Le pays de d'Artagnan est quant à lui strictement gascon. Il est limitrophe avec les Hautes-Pyrénées, les Pyrénées-Atlantiques, les Landes, le Lot-et-Garonne et le Tarn-et-Garonne. Quelle magnifique région que le Sud-Ouest ! La Gascogne est un mélange de terres composées de forêts, vallons, collines, lacs et étangs. Le point culminant gersois est le mont Cassin qui atteint seulement 377 m d'altitude. Les collines offrent des visages dissymétriques avec un versant abrupt et l'autre en pente douce, configuration propre aux sols argilo-calcaires. Les plaines sont aussi rares que les routes rectilignes, alors que ses nombreux lacs et étangs (la plupart destinés à l'irrigation agricole) font du Gers un département empreint de mers intérieures et ne manquant pas d'eau.

Tournesol
Tournesol

Températures moyennes. La température moyenne annuelle du département se situe autour de 12 à 15 °C, janvier y étant comme partout en France le mois le plus froid (environ 5 °C) et juillet, le plus chaud (20 °C en moyenne, avec des pics de température dépassant fréquemment les 35 °C). Si l'hiver les gelées sont redoutées c'est moins pour leur virulence (un -5 °C y est exceptionnel) que pour les possibles dégâts provoqués aux cultures, notamment au blé en début de croissance. Mais les " catastrophes " y sont sans doute parmi les plus rares du pays grâce à l'influence océanique. L'été, les pics de chaleur, qui peuvent s'accompagner d'orages de grêle, surtout dans certains couloirs (Adour, Lomagne proche de la Garonne...), sont plus difficiles à supporter les jours où le vent, qu'il soit d'ouest (venant de l'Atlantique) ou d'est (le célèbre vent d'autan, plus rare ici), a décidé de se mettre au repos. Des écarts de températures peuvent se faire ressentir entre l'ouest et l'est du département avec d'une part une influence océanique encore bien présente et, d'autre part, un climat semi-continental qui peut prendre le relais. Les microclimats sont une réalité. En hiver, on peut constater un écart de 1,5 °C entre l'est et l'ouest. Ces variations de températures se constatent également entre le nord et le sud, avec un rafraîchissement de la masse d'air sous une ligne Marciac, Mirande et Lombez, témoins de la proximité du massif pyrénéen.

Ensoleillement. Baigné par le climat océanique du golfe de Gascogne, le Gers vit au soleil en moyenne 1 980 heures par an. L'ensoleillement est très important dans le Gers qui se pare d'une luminosité toute particulière. En été, il devient parfois accablant, forçant à chercher l'ombre qui se fait de plus en plus rare. En automne, la lumière est plus limpide, amenant des couleurs ocre sur la terre et de magnifiques couchers de soleil. Cet ensoleillement constant permet l'installation de panneaux solaires photovoltaïques sur les toits et d'en tirer un important potentiel énergétique.

Précipitations. Il y a toujours eu des périodes hors normes dans l'histoire de la météo gasconne. À des étés exceptionnellement chauds, comme celui de 2015, se succèdent de fortes précipitations qui peuvent s'avérer violentes. Cette vulnérabilité est liée à sa position géographique qui s'appuie non seulement au sud des Pyrénées mais se correspond aussi à la confluence d'influences océaniques et, dans une moindre mesure, continentales, montagnardes et méditerranéennes. Le régime pluviométrique est irrégulier, mais la montagne relativement proche fournit de l'eau grâce aux rivières. Le Gers voit ses précipitations annuelles varier de plus de 900 mm dans le sud-ouest du territoire à moins de 700 mm au nord-est. Suivant les caprices du ciel, les crues sont courantes à la fonte des neiges voire l'été où les orages sont fréquents. La pluie est rapidement balayée par la chaleur intense et les périodes de sécheresse (relative) sont nombreuses. Dans un département aussi agricole, le développement de la ressource en eau pour l'irrigation est un enjeu crucial (le maïs en consomme beaucoup trop) et la récupération des eaux de pluie primordiale.

Vent. Le Gers bénéficie d'un climat clément aux influences continentales et océaniques. Les vents dominants sont l'autan venant de la Méditerranée et le vent d'ouest, venant de l'Atlantique. Le vent d'autan est atténué dans la moitié ouest et beaucoup plus sensible en Gascogne toulousaine. C'est un vent de la mer qui se fait discret et sournois lorsqu'il arrive. À la fois sec et chaud, il donne une impression de douceur qui peut parfois énerver les bêtes et il est dit qu'il peut rendre fou ! Le vent d'ouest est, lui, poussé par l'océan et se caractérise par des bourrasques brutales. Humide, il apporte souvent les nuages que le vent d'est bloquait sur les Landes.

Phénomènes naturels. Compte tenu des étés chauds et parfois caniculaires (mais les Gascons en ont l'habitude), les orages peuvent se montrer soudains et violents et requièrent donc une grande vigilance. Ils pèsent lourdement et les crues sont possibles, à la fois brusques et courtes. On perçoit alors des mouvements de sol dus au retrait-gonflement des argiles qui enflent en présence de pluies, tandis que la sécheresse les fait se rétracter. Ce phénomène atteint les bâtisses en provoquant des fissures, bien évidemment stabilisées avec le temps. La tempête Klaus, qui a sévi en janvier 2009 sur le sud-ouest de la France, reste remarquable dans la région en privant de nombreux foyers d'électricité. Mais ces phénomènes restent fort heureusement rares et exceptionnels, les tempêtes de l'hiver 2017 n'ayant fait que très peu de dégâts.

Il y a 40 ans, la crue torrentielle du Gers

A Auch, le 8 juillet 1977, le débordement du Gers provoqua une véritable catastrophe. Les eaux du Gers montèrent de près de 3 mètres en moins de 45 minutes pour atteindre une hauteur de 7 mètres 76 au pont de la Treille. Les rivières gasconnes débordèrent très rapidement et se transformèrent en véritables torrents, balayant tout sur leur passage. Toute la ville basse fut noyée sous 3 mètres d'eau, dépassant ainsi toutes les crues répertoriées par le passé entre 1835 et 1977. Ce cataclysme provoqua des dégâts humains et matériels immenses : on compta plus de 6 000 sinistrés dont 5 000 à Auch, 16 pertes en vies humaines, 2 200 maisons endommagées et 18 ponts emportés. Les précipitations tombées en 15 heures ont déversé près de 460 millions de m³ d'eau sur les 4 000 km² de Gascogne. Les dégâts furent globalement estimés à 1 milliard de francs de l'époque. Le village de Monterstruc fut presque englouti, tandis que les bords de Save à L'Isle-Jourdain connurent la tragédie. A la suite de cette catastrophe, le Gers fut recalibré dans sa traversée d'Auch et des digues furent faites en d'autres endroits. Son débit fait l'objet d'une attention constante dès que les pluies s'intensifient. Alimentés directement ou indirectement par les Pyrénées, les nombreux cours d'eau qui traversent le département sont régulièrement en tension lorsque la fonte des neiges s'ajoute à d'intenses précipitations. Grâce aux avancées techniques et matérielles, les moyens de prévision, de surveillance, d'alerte et de protection permettent de mieux appréhender et prévenir ce type d'événement.

Campagne du Gers
Campagne du Gers

Paysages caractéristiques. Le Gers donne une impression d'escarpement, de reliefs émergents de toute part, entre vallées et coteaux. On parle alors " d'éventail gascon " selon la forme évoquée par le tracé des rivières depuis le plateau de Lannemezan jusqu'à la Garonne. Doucement modelé, bosselé, le paysage se renouvelle ainsi sans cesse selon un modèle répétitif mais relativement contrasté. Les coteaux dominent et ondulent d'est en ouest jusqu'à 380 mètres d'altitude et les versants se raccordent en une plaine étroite et effilée. Comme le dit Renaud Camus dans son ouvrage Le Département du Gers : " La grandeur géographique du Gers est toute du ciel ". En effet, sur cette terre semblable à une mer de collines structurée, l'horizon est infini.

Cours d'eau et vallées. Les vallées sont très caractéristiques du paysage gersois. Elle suivent principalement un axe nord-sud. Les crêtes perpendiculaires sont rares, mais proposent des vues insolites, comme celle de Terraube à Saint-Orens-Pouy-Petit. L'Adour, pourvue en eau des Pyrénées, est un fleuve tumultueux et ne traverse le Gers que sur 7 kilomètres, à l'ouest, avant de bifurquer vers l'océan et d'entrer dans les Landes. Parmi les principaux cours d'eau, on trouve Baïse, Osse, Arros, Arrats, Auloue, Gers, Gimone, Douze, Midou, Gesse et Save. Le département totalise un dense réseau de rivières principales et secondaires sur l'ensemble du territoire. Les rivières du Gers, de la Baïse et de la Save naissent sur le plateau du Lannemezan, apportant des conditions humides favorables à la diversité naturelle. Les rivières ont des berges étroites et un système de canaux permet parfois de mieux répartir la distribution d'eau.

Plateaux. Le paysage gersois se déploie du pied des plateaux sous-pyrénéens, dont le plateau de Lannemezan, véritable château d'eau du département, jusqu'à la Garonne. Dans le nord-est, en Lomagne gersoise, les plateaux karstiques couronnent les vallées. La terre se pare alors d'une blancheur particulière et l'on observe des corniches laiteuses témoins de la roche calcaire. Les micro-plateaux pierreux découpent les serres, ces versants raides. Entre vallons et coteaux, on est donc en présence d'un nouvel ensemble de l'éventail gascon. On peut y voir des constructions médiévales, de solides bâtisses de pierre et des châteaux qui s'y dressent fièrement.

Plaines. Le phénomène de coteaux et vallées de ce paysage crée inévitablement l'apparition de plaines alluviales étroites. Les zones de prairies naturelles se succèdent après la " lande " des coteaux. Ces plaines alluviales (ribères) s'intercalent ainsi entre la " serre ", le versant est et abrupt des coteaux, et la " boubée ", le versant ouest qui descend plus progressivement. Les plaines sont marquées par ces profils dissymétriques les encadrant de part et d'autre. Champs de culture ou espaces sauvages prennent alors le dessus. La pelouse à orchidées peut laisser la place à un léger reboisement. L'aspect des plaines reste cependant assez dépouillé.

Géologie. La diversité des teintes et des textures des sols est saisissante sous les effets de lumière. Blondeur de la terre argileuse ou sol plus calcaire et pierreux composent une savante mosaïque à découvrir au fil de vos balades. Sur les boubées, on trouve des terres douces, argileuses ou sableuses. Les terres de ribères sont, quant à elles, fertiles, mêlant cailloutis, sables siliceux, limons calcaires et argile. En Astarac, on trouve de la molasse, un grès constitué dans les couches helvétiennes. Cet aspect calcaire et pierreux a permis la conservation de nombreux fossiles de mammifères. Galets et gravier (quartz roulé) gris ou ocre sont aussi fréquents.

Forêts et bois. Au fil des siècles, la forêt originelle omniprésente a fait place aux cultures, si bien qu'aujourd'hui le Gers affiche un faible taux de boisement sur l'ensemble du département, avec des massifs principaux n'excédant pas 300 hectares, mais tout de même un certain nombre de haies dont la destruction a enfin été arrêtée depuis quelques années. Ce sont de petites forêts clairsemées et les arbres prennent la forme de bandes boisées, de haies ou de bosquets. Le Gers demeure l'un des plus importants producteurs de bois de chêne et de pin maritime dans la région Midi-Pyrénées, ce qui peut paraître contradictoire ! En fait, il n'est pas un hectare qui y soit laissé à l'abandon. Les richesses du sol y sont exploitées au maximum. Protection des animaux, bois de feu ou de travail : l'arbre est un allié. On peut citer les bois de Masous, d'Aignan, d'Auch, de Bassoues, de Saint-Blanchard, les forêts de Berdoues, de Réjaumont, de Gajan et les secteurs boisés de l'Armagnac avec quelques belles réserves de chasse.

Lacs, étangs et marais. Le Gers n'est pas connu pour ses zones humides. Il n'a aucune zone littorale, le fleuve Adour n'est que limitrophe et il ne possède ni grand marais ni pièce d'eau naturelle. Face à une molasse qui a du mal à retenir l'eau, de nombreux étangs et des mares ont été creusés de la main de l'homme afin de stocker l'eau. Près de 2 900 étendues collinaires ont été créées au creux des vallons depuis un demi-siècle. Parmi les sites remarquables, on compte les étangs de l'Armagnac, site éclaté de 1 000 hectares d'étangs anciens, de zones humides et de boisements, et l'Astarac, pays des lacs de retenue. Zones fragiles et menacées, elles sont riches en surprises botaniques. Les propriétés rurales sont presque toutes agrémentées d'un puits.

Le mont Cassin, l'Everest du Gers !

Rien à voir avec un monastère ou une bataille célèbre ! Si la position géographique du Gers réunit campagnes, plateaux, coteaux, collines et plaines, il flirte aussi avec les montagnes. On aperçoit d'ailleurs les Pyrénées lorsque le temps est clair. Mais revenons-en au Gers. Il existe parmi ces vallons pigmentés de vert, un point culminant à 377 m d'altitude. En haut de cet Everest gascon, vous découvrirez une vue panoramique sur l'ensemble du département. La petite chapelle Saint-Roch face à la chaîne des Pyrénées et au fameux pic du Midi de Bigorre est un lieu de méditation et de sérénité au milieu d'un cadre unique. Pour accéder à ce point de vue, un agréable chemin de randonnée de 8 km permet de s'y rendre tout en découvrant le patrimoine local. Au départ du petit village de Ponsan-Soubiran, la marche mène vers la superbe église du village dont l'intérieur entièrement peint est magnifique. Non loin de là, un château privé du XVIIIe siècle. Après la traversée d'un champ, engouffrez-vous dans la verdoyante forêt de Hagède : il faut crapahuter un peu et profiter du calme, tendre l'oreille, écouter la nature. A la sortie du bois, une surprise de taille vous attend. Sa Majesté le château du Bernet avec ses colombages, ses deux tours, ses briquettes, son style incroyable et sa chapelle. En poursuivant la balade, on passe au-dessus du canal de la Neste creusé au XVIIIe siècle. La micro-ascension commence après avoir traversé le village de Monlaur-Bernet. Une route entourée d'arbres parvient jusqu'à la petite chapelle. C'est une fenêtre ouverte sur les Pyrénées... A couper le souffle. Repartez dans la forêt pour rejoindre Ponsan-Soubiran. Le Petit Futé vous conseille vivement cette balade enrichissante et ressourçante. Il est aussi très agréable de la commencer le matin, aux premiers rayons de soleil. La randonnée bien balisée sur le terrain est disponible sous forme de plan et explications détaillées dans certains topo-guides.

Faune et floreHaut de page

Le caractère sauvage de certaines parties du département fait office d'abris inespérés pour une faune et une flore qui s'y développent en toute quiétude. Coteaux, vallées et vallons, collines, berges abruptes, bancs de galets, bois de chênes et hêtraies sont autant de sources d'émerveillement pour celui qui a la patience d'en observer ses précieux hôtes. Paradis des oiseaux et des mammifères, pays des orchidées et des espèces rares, oscillant entre le rouge des coquelicots et le bleu du lin, le Gers vous convie à une fête colorée où la fragilité de la vie se découvre dans le brame d'un cerf, le doux vol d'une libellule délicate et l'éclosion d'un genêt hérissé qui ne pousse nulle part ailleurs. Une fenêtre ouverte sur un univers subtil à préserver et à protéger.

Avec La Tchourre, vous serez gai comme un pinson

Cette association loi 1901 d'étude et de protection des oiseaux organise toute l'année des sorties d'observation afin de familiariser le public avec les habitants plumés de Gascogne ! Sur des sites particulièrement intéressants, ces passionnés vous dévoilent les lacs où les oiseaux hivernent, les coins secrets des rapaces qui nichent au printemps et, surtout, vous aident à les reconnaître. Un apprentissage qui vous restera par la suite ! Des animations culture et nature sont également au programme, à suivre sur le site Internet pour n'en manquer aucune (www.latchourre.fr). Vous pourrez même participer au comptage national des différentes espèces ! Une façon ludique de mêler intérêt scientifique et plaisir : attention, la passion est contagieuse !

La Tchourre : 06 82 58 66 59 ou chorra32@gmail.com

Sanglier
Sanglier

Mammifères. Afin de mieux connaître le patrimoine naturel et de le protéger, le CPIE Pays gers a mis en place un inventaire des espèces présentes sur le territoire. On peut donc affirmer que, dans cette luxuriante contrée, les lapins de Garenne, les lièvres d'Europe, les chevreuils, les sangliers et les renards roux s'épanouissent gaiement ! Les cerfs sont nombreux et quelques daims ont été observés. Les petites belettes, les fouines, la martre des Pins, le putois d'Europe, le vison d'Amérique, la loutre et les genettes habitent également forêts et milieux humides. Bien plus exceptionnel, le loup gris a même été recensé ! Sur tout le département, le hérisson d'Europe et la taupe vaquent doucement et, chez les rongeurs, le rat, le loir gris, l'écureuil roux, le campagnol et les ragondins sont légion. Les musaraignes pygmées ou couronnées sont de la partie tout comme la très rare crocidure des jardins. Les chauves-souris sont également ici chez elles, notamment le petit et grand rhinolophe, la sérotine commune ou les murins. Une faune éclectique et sauvage, à observer de jour comme de nuit, et surtout dans le plus grand respect.

Reptiles. Vipères, lézards verts et orvets restent discrets, mais les couleuvres se rencontrent fréquemment, notamment en été. Ces espèces souffrent dans l'ensemble de la modification progressive du terrain, tout comme les amphibiens - les tritons et les salamandres par exemple - vivant près des mares d'eau mais menacés par l'agriculture intensive et par la tonte des jardins. Les cistudes d'Europe, petites tortues pouvant atteindre 20 cm, sont fortement menacées de disparition en France. Seuls quelques départements ont encore la chance de les voir évoluer dans les cours d'eau, les lacs et les marais qu'elle affectionne : le Gers en fait partie. L'Adour laissé ici à l'état naturel (berges non nettoyées) offre un calme bienfaiteur pour cette petite discrète qui aime profiter du soleil sur les branches tombées aux abords de (ou carrément sur) la rivière. Si ces cadres assurent son paradis, sa préservation fait l'objet de toutes les attentions.

Oiseaux. La diversité mais surtout le calme des paysages gersois sont des havres de paix pour les oiseaux qui se les sont appropriés avec bonheur. Au bord des lacs du Lizet, de l'Astarac ou de Peyrusse-Vieille, les hérons cendrés, les bécassines des marais ou encore les milouins font des haltes avant de migrer, tandis que les canards et le grèbe huppé se prélassent sur l'eau. Le faucon hobereau anime le ciel, le pic mar sautille dans les chênes et la gorge rouge du grèbe castagneux se distingue sur les étangs. Quand chante l'alouette lulu vous êtes près des coteaux où, dans les espaces boisés, le discret aigle botté aime se cacher. Les berges de l'Adour, un peu sauvages, accueillent elles hérons, hirondelles de rivage, milans noirs et aigrettes garzettes. Les grandes cultures drainent de nombreux gourmands : faisans, cailles, perdrix, grives, éperviers, piverts, fauvettes et loriots picorent allégrement. Les geais, les corbeaux et les corneilles ne sont jamais loin. La nuit, ne soyez pas surpris d'entendre une sorte de miaulement, ce n'est que la chouette chevêche qui communique ! Plus commun, l'effraie des clochers est le rapace que vous croiserez souvent ; mésanges, hirondelles, bécasses et palombes complètent cet éventail qui forme une riche biodiversité.

Poissons. Dans les mares, sources, rivières et étangs, les brochets, sandres, perches, anguilles, et poissons blancs ou de friture (gardons, carpes, tanches, ablettes, goujons) sont bien présents. Mais la faune change et s'adapte à de nouvelles conditions de vie. N'oublions pas, au nombre des amphibiens, la rainette méridionale, dont vous ne manquerez pas de reconnaître le chant lointain et lent lors de vos balades près des milieux humides ! Si les écrevisses américaines se multiplient sur les plans d'eau récemment créés, l'écrevisse à pattes blanches est un petit crustacé qui se plaît dans les eaux fraîches et bien oxygénées... mais il est extrêmement rare car trop délicieux. Décimée par l'arrivée massive de ses cousines américaines qui, porteuses d'un champignon, ont bien failli la faire disparaître en 40 ans, elle résiste dans les petits ruisseaux gersois. Sa pêche est évidemment strictement interdite et son comptage par les services de protection fréquent. Si elle est adepte des sorties nocturnes, peut-être qu'avec beaucoup de chance vous aurez l'occasion d'admirer le blanc de ses pattes, visible à leur base.

Insectes. Petit paradis bucolique, le Gers est un oasis où les insectes forment un monde coloré, virevoltant et délicat. Les papillons en sont les rois avec de superbes lythria purpuraria et leurs antennes majestueusement poilues, les petites tortues agitent le noir et orange de leurs larges ailes aux côtés du bleu pâle des azurés. Libellules et demoiselles sont multiples ; observer la finesse du leste vert, le bleu chatoyant du calopteryx occitan ou encore le long agrion blanchâtre, le noir et jaune du gomphre vulgaire promet de purs instants de bonheur. Moins sympathiques, les guêpes communes sont également présentes tout comme les frelons européens et asiatiques, grands prédateurs des abeilles communes qui luttent pour ne pas disparaître. Lex xylocopes, ou abeilles charpentières, sont impressionnantes mais pas méchantes. Les mantes religieuses assurent leur ballet unique et, à terre, les araignées sont nombreuses, dont la typique crabe qui porte bien son nom. Limaces et escargots complètent ce panel, non exhaustif, qui est primordial dans la biodiversité : prenez le temps de les regarder vivre, vous les aimerez !

Arbres, buissons. Amateurs de grands bois et de vastes forets, passez votre chemin : le Gers n'est certainement pas le mieux doté de la région ! Quelques petites surfaces boisées offrent cependant de jolis coins tels qu'à Masous, Aignan, Auch ou encore Bassoues. Les secteurs de l'Armagnac et sa chênaie ainsi que Berdoues, Réjaumont et Gajan affichent de vraies forets, emplies de bosquets... et de chênes, arbre le plus courant, le hêtre n'aimant pas le chaud méridional. Dans les pentes des secteurs cultivés, dans les sols secs ou calcaires, diverses espèces constituent la trame forte de ces espaces boisés. Sessiles, pédonculés, châtaigniers ou tauzins se plaisent dans la fraîcheur et occupent vallées et plateaux de leur vert majestueux. Les sous-bois abritent quelques prunelliers, troènes, petit-houx et chèvrefeuilles, ou encore des pins maritimes et du millepertuis élégant à l'ouest du département. Les coteaux sont plus diversifiés avec mancienne, garance voyageuse, hellébore fétide et de belles variétés de fleurs. Dans les forêts humides, les saules blancs et les peupliers noirs bordent l'Adour ou l'Auvignon, et les lianes ajoutent au paysage. Les petits cours d'eau préfèrent accueillir aulnes, frênes et saule cendrés tandis que les lacs sont de merveilleux sites où les joncs s'épanouissent. On ne peut oublier les arbres fruitiers qui offrent, le long des routes ou des champs, prunes, cerises, poires, pommes et même des pêches de vigne. Les vieilles fermes comptent souvent de beaux cèdres ou chênes-verts...

Fleurs et plantes rares. Il y a quelques années, les premiers résultats d'un formidable inventaire initié par l'association botanique gersoise ont mis en lumière un état des lieux précis de la flore locale qui comporte 1 468 espèces observées, dont 16 protégées au niveau national et 30 au niveau régional. Les graminées et les composées sont les plus représentées, mais le territoire reste un petit paradis pour herboristes ! Les fleurs et plantes en milieu gersois varient en fonction du type de sol rencontré, humide ou plus sec. Sur les pelouses et landes sèches, en coteaux, notamment dans l'Astarac, là où le sous-sol peut se montrer très calcaire, la flore prend des caractéristiques méditerranéennes, avec la présence de nombreuses orchidées, de la lavande à larges feuilles, de l'aphyllante de Montpellier (comme une touffe de jonc avec de petites fleurs bleues). Sur les coteaux de la Simorre, le genêt hérissé est le joyau de la lande - très rare, il est sublime. Ajoncs et bruyères se rencontrent davantage vers l'ouest et les Landes. Dans les bois secs et la chênaie, il n'est pas rare de trouver la bruyère vagabonde, la garance voyageuse et certaines orchidées comme la céphalantère. En sous-bois, la fougère aigle, l'asphodèle blanche et autres espèces protégées sont parfois présentes. Les espaces de culture peuvent abriter des plantes rares : miroir de Vénus, bleuet, pied d'alouette, nigelle de France ou les écarlates adonis qui illuminent les champs comme autant de " gouttes de sang ", leur surnom. Tulipe sylvestre et tulipe d'Agen se plaisent dans les vignes du Lectourois et du Condomois.

Les orchidées sauvages. Les multiples petits recoins du Gers sont autant de berceaux favorables à l'éclosion d'une des plus belles fleurs qui existent. Les orchidées sauvages ponctuent les terres de Gascogne comme autant de trésors cachés. Un nouvel inventaire met en lumière la profusion d'espèces et 45 ont récemment été mises au grand jour. Un éventail exceptionnel principalement concentré dans les vallées de la Lauze, de l'Arrats, du Gers et ponctuellement de l'Osse grâce aux nombreuses surfaces de pelouse et de landes sèches calcicoles. Leurs noms sont parfois liés aux endroits où elles ont été trouvées et certains sont irrésistibles comme la fameuse Posteriorchis sandrinii lasportensis qui signifie " Sandrine s'est assise sur l'orchis ", Sandrinii étant le nom de la jeune femme qui l'a aperçue en premier... Un monde fascinant à découvrir sur le site http://orchidee32.free.fr ou le futé Guide d'identification des orchidées du Gers.

Végétation des plans d'eau. avec la Save, le Gers, l'Arratz, la Gimone et les nombreux étangs de l'Armagnac, le milieu humide et les prairies marécageuses sont aussi présents que diversifiés. Ces véritables refuges abritent toutes sortes d'espèces dont certaines rares, comme la fritillaire pintade, reconnaissable à son panaché de couleurs en damier rose et blanc. On trouve également de la jacinthe romaine, espèce protégée aux fleurs blanches et des orchis à fleurs lâches, notamment dans les prairies inondables grâce au système d'irrigation Neste. En bordure de rivière ou de ruisseau, dès le printemps, violettes, primevères, narcisses, anémones sylvie (anémones des bois), lathrées clandestines, et la spectaculaire onagre, de couleur jaune et s'ouvrant en fin de journée pour faner au lever du jour, sauront ravir vos yeux et attiser votre curiosité. Sur les bancs de galets, vous trouverez un joli panel : Artemisia vulgaris, Bidens tripartita, Chenopodium album, Conyza canadensis, Echinochloa crus-galli, Polygonum hydropiper... Vous remarquerez peut-être la faible présence d'une flore dense et diversifiée près des lacs collinaires. Elle est due à la profondeur d'eau et à l'assèchement fréquent pour l'irrigation des cultures. Les mares ont pour leur part une végétation typique, avec ou sans racines : lentilles d'eau, myriophylles, joncs, plantain d'eau, cresson des fontaines, massettes ou encore des renoncules flottantes. Un petit monde à admirer !

Champs et terres cultivées. Ils représentent la plus importante surface du département et on y rencontre des espèces complètement inattendues qui n'ont jamais été prévues au programme des cultures semées ! De l'été au labour automnal, vous aurez ainsi le loisir d'admirer du rumex petite-oseille, des chénopodes blancs ou encore des matricaires inodores, de jolies plantes annuelles. Près des cultures maraîchères et des vignes, les saisons apportent leur bouquet de surprises avec de petites véroniques de perse toute bleues, du blanc mouron à oiseaux, des liserons parme et des jaunes laiterons et picrides. Les coquelicots et les pavots rouges illuminent ces étendues : la Gascogne vous en fait décidément voir de toutes les couleurs !

Parcs et réserves naturellesHaut de page

Davantage réputé pour son agriculture que pour ses parcs et réserves naturelles, le département gersois n'abrite aucun espace naturel protégé. En revanche, le Gers tient à son environnement, il protège son patrimoine naturel. Toujours dans une démarche éco-responsable, de nombreux plans d'actions sont chaque année mis en place pour que la Gascogne préserve toute la noblesse de ses terres. Pas étonnant que le département assure 10 % de toute la production bio française !

Réserves naturellesHaut de page

Dans le Gers, on dénombre six sites classés Natura 2000 (réseau rassemblant depuis 2008 de nombreux sites naturels ou semi-naturels dans l'Union européenne) et ils totalisent 2 % du territoire.

Les étangs de l'Armagnac : ils s'étendent sur 1 030 ha, éclatés en 7 entités comprenant 5 complexes d'étangs, une zone bocagère et zone forestière plus quelques cultures. Les étangs de l'Armagnac assurent la préservation d'espèces comme les cistudes (tortues), les chauves-souris, ainsi que plusieurs espèces d'insectes.

La vallée de l'Adour : c'est un corridor de 2 685 ha le long du fleuve préservant les habitats riverains et les espèces associées. La vallée de l'Adour a été aussi classée parmi les sites Natura 2000 pour ses forêts alluviales de bois dur (aulnes, frênes, saules, etc.), régulièrement inondées, et sa végétation spécifique.

La Gélise : c'est un corridor de plus de 3 800 ha comprenant la rivière Gélise et ses abords. Elle s'étend sur 28 communes dont 12 dans le Gers. Le site Natura 2000 concerne 90 km environ du cours d'eau, ainsi que ses affluents. Elle vise à protéger les cistudes, les chauves-souris, plusieurs espèces de papillons ainsi que des essences de bois dur.

Le réseau hydrographique du Midou et du Ludon : d'une superficie d'environ 8 600 ha (dont 5 900 ha dans le Gers, soit environ 70 %), le réseau hydraulique du Midou et du Ludon s'étend sur une quarantaine de communes dont la moitié est dans les Landes et l'autre moitié dans le Gers.

La vallée et les coteaux de la Lauze : elle s'étend sur 3 600 ha, est traversée par trois rivières principales (la Gimone, la Lauze et l'Arrats), appartenant au système Neste, et comprend 13 communes du Gers. Implantée sur des coteaux calcaires, elle est constituée d'un milieu de pelouses sèches et de prairies. Elle compte une quarantaine d'espèces d'orchidées de type ophrys (ophrys du Gers et de Gascogne), orchis (orchis pourpre, orchis parfumée) et bien d'autres. C'est un habitat privilégié pour les chauves-souris, les insectes liés au vieux bois (lucane ou cerf-volant et grand capricorne, etc.) et de nombreuses espèces de papillons (cuivré des marais par exemple). C'est aussi un refuge pour les écrevisses à pattes blanches, une espèce menacée.

Les coteaux du Lizet et de l'Osse : sur 1 865 ha, ce site est délimité par l'Osse et le Lizet et il couvre les communes de Montesquiou et de Saint-Arailles. Il se compose, principalement, de coteaux calcaires à prairies naturelles et de landes à orchidées. On y retrouve à peu près les mêmes espèces que dans la vallée et les coteaux de la Lauze, si ce n'est que les cistudes y remplacent les écrevisses à pattes blanches.

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Il y a peu de parcs animaliers dans le Gers et vous n'y trouverez aucun zoo. Ici, on préfère les espèces endémiques, qu'elles soient sauvages ou domestiques. Point de tigres ou de zèbres, mais des sangliers et des chevreuils, nul gnou ni éléphant (sauf quand un cirque est de passage), mais des ânes, des daims et des cerfs d'élevage. Sans compter, bien sûr, les centaines d'espèces d'animaux de la ferme qui ne manqueront pas de vous surprendre. Que vous veniez seul ou en famille, vous pouvez faire des découvertes intéressantes et passer d'excellentes journées.

La Ferme aux Cerfs et aux Sangliers (Le Houga) : plus de 500 animaux (cerfs, biches, faons, daims, sangliers et boeufs gascons) vous attendent au fil d'un parcours ombragé au cours duquel vous pourrez les observer et en apprendre plus sur leur mode de vie. Mais ne vous y trompez pas : outre l'aspect ornemental, le destin de ces animaux est bien de finir en terrine (marcassins y compris), que vous pourrez vous procurer directement à la ferme ou sur le site Internet : www.lafermeauxcerfs.com

L'asinerie d'Ambazac (L'Isle-Jourdain) : au cours de la visite guidée, vous apprendrez tout ce qu'il y a à savoir sur l'élevage des ânes, la production de lait d'ânesse et la fabrication de cosmétiques à partir de ce lait de luxe (savon notamment). Plus d'informations sur le site Internet : www.embazac.com

La ferme conservatoire de la Terre de l'Origine (Gondrin) : cette création de 2016 a déjà mis fin à son parc aux loups après moins d'un an d'activité. Mais il y a encore bien des espèces animales des équidés notamment, à y découvrir en famille. Site Internet : www.casazzaann8.wixsite.com/terre-des-origines

La ferme des Balances (Seissan) : poules, poussins, dindons, moutons, agneaux, chèvres, etc. Tous les animaux sont présents dans cette ferme pédagogique qui a été aménagée en parc animalier pour accueillir des enfants en créant des ateliers actifs. Un site magnifique, où petits et grands découvriront les joies de la vie au grand air. Toutes les informations sont sur : www.fermedesbalances.fr

L'Azinet (Sarrant) : dans cette ferme pédagogique axée sur la culture bio, vous découvrirez de nombreux animaux de la ferme (lapins, volailles, chèvres, cochons, moutons, etc.). Vous pourrez surtout partir en balade avec un âne sur les sentiers autour du domaine : il portera vos affaires, votre pique-nique ou les enfants fatigués (mais pas les adultes !). Site Internet : www.azinet.org

Jardin viticole ou d'agrément, arboretum, jardin thématique, médiéval, social ou jardin de sculptures... Ce n'est pas la diversité qui manque. Certains d'entre eux sont même labellisés " jardin remarquable " pour la qualité de leurs plantes et leur entretien.

La palmeraie du Sarthou (Bétous) : labellisé " jardin remarquable ". Partez pour l'aventure et le dépaysement dans cette oasis de nature. Vous y découvrirez différentes variétés de plantes tropicales, une belle collection de palmiers et surtout des plantes exotiques rares.

Les jardins de Coursiana (La Romieu) : plus de 700 espèces d'arbres et d'arbustes provenant des cinq continents s'étendent sur 6 ha. Pour tous les amoureux de la nature, les jardins de Coursiana sont un véritable havre de paix, près d'une collégiale de renom.

Les jardins de l'abbaye de Flaran (Valence-sur-Baïse) : situé dans l'enceinte de l'abbaye, c'est un jardin médiéval avec des plantes aromatiques et médicinales. Il a été recréé tel qu'il pouvait l'être à l'époque du monastère.

Les jardins familiaux du moulin de la Ribère (Auch) : les jardins familiaux sont situés sur le chemin du moulin de la Ribère. Ils ont vu le jour en 1998 et ont été créés à destination du public RMI, notamment celui habitant le quartier HLM du Garros, à la réputation sulfureuse. Les autorités publiques leur ont donné le nom de " jardins de la Solidarité ".

Le jardin de la Borde de Haut (Dému) : c'est l'un des plus beaux du département. Ses propriétaires, la famille d'artistes Botta, a créé les magnifiques sculptures géantes que vous pouvez y admirer. Il y a aussi un chêne-baobab de 30 m d'envergure et des végétaux exotiques.

Le jardin d'Entêoulet (Lasseube-Propre) : ce jardin est grand et magnifique. Il propose une importante collection de vivaces, de rosiers et d'euphorbes.

Les jardins d'Aure (Viella) : il se trouve dans le domaine du château de Viella. C'est un jardin viticole. Vous empruntez un parcours ludique avec jeux d'eau, sculptures et cabanes au milieu des allées de vignes. Il est jalonné par plusieurs réalisations sur les thèmes du vin et de l'environnement.

Le parc de la Hourre (Auch) : avec ses bassins en cascade, ses chutes d'eau et ses masses boisées, le parc de la Hourre est l'un des jardins les plus originaux du département. On peut se promener dans ce parc aux arbres centenaires.

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