Guide d'Italie : Comment partir ?

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Il vous sera facile de trouver des vols pour vous rendre chez nos voisins italiens. Les compagnies italiennes régulières et low-cost proposent plusieurs départs quotidiens directs pour les villes italiennes. A noter que la variation de prix dépend de la compagnie empruntée, mais surtout du délai de réservation. Pour obtenir les meilleurs tarifs en haute saison, achetez vos billets entre 4 et 6 mois à l'avance. Pour ce qui est des périodes moins courues, un délai beaucoup plus court ne devrait pas vous empêcher de décrocher un prix intéressant. Voici les tarifs indicatifs pour un aller-retour entre Paris et les principales villes d'Italie du nord.

Paris - Milan. De 70 à 300 €.

Paris - Turin. De 170 à 350 €.

Paris - Venise. De 90 à 500 €.

Paris - Rome. De 150 € à 700 €.

Paris - Naples. De 150 € à 600 €.

Paris - Bari ou Brindisi. A partir de 250 €.

Principales compagnies desservant la destination
Aéroports
Sites comparateurs

Ces sites vous aideront à trouver des billets d'avion au meilleur prix. Certains d'entre eux comparent les prix des compagnies régulières et low cost. Vous trouverez les vols secs (transport aérien vendu seul, sans autres prestations) les moins chers.

En train
En bus
En bateau
En voiture

Vous pouvez prendre l'autoroute du Sud, en passant par la Provence, puis longer la côte par Marseille, Nice, Gênes, Livourne pour arriver jusqu'à Rome. Mais le plus simple, depuis le Nord et Paris, est de passer par Lyon et de traverser la frontière par le tunnel du Mont-Blanc, puis de continuer sur Gênes et de suivre ensuite la côte italienne pour arriver jusqu'à la capitale. Ce second trajet (Paris-Rome par Lyon) fait environ 1 500 kilomètres et vous prendra aux alentours de 14 heures 30. Comptez 100 € aller pour les frais de péages et 180 € de frais d'essence. Vous pouvez consulter plusieurs sites pour trouver le trajet le plus simple : www.viamichelin.com ou www.mappy.fr

Location de voitures
Séjourner
Se loger
Hôtels

L'hôtellerie italienne est d'une variété et d'une richesse peu communes. Outre les palaces et châteaux aménagés, comme en France, on trouve des lieux magnifiques, anciennes chartreuses, abbayes, arrangées avec ce goût inimitable qui caractérise le pays. Dans l'hôtellerie traditionnelle, le niveau est souvent bon, parfois pittoresque, et presque jamais sordide, même à bas prix. Les tarifs dans le Nord sont un peu plus élevés, à qualité égale, que dans le Sud. Il y a bien quelques cas isolés, comme Venise, où il est difficile de se loger correctement à petit prix, ou Milan, qui est sans doute la ville la plus chère du pays et où passent tous les businessmen indifférents aux tarifs. Cependant, les services des catégories ne correspondent pas exactement à ceux qui sont offerts en France. Voici d'après les offices du tourisme à quoi " devraient " correspondre les étoiles des hôtels :

1-étoile : offre seulement les services de base (réception 12h/24), les draps et le linge de toilette sont changés une fois par semaine, et la chambre est refaite seulement une fois par semaine et évidemment pour chaque nouveau client. Souvent, les chambres ne disposent pas de toilettes.

2-étoiles : le petit déjeuner est servi dans des salles communes, un bar est disponible 12h/24. Le linge est changé au moins deux fois par semaine tandis que le linge de toilette tous les deux jours. Il y a des toilettes en commun. On ne peut pas utiliser le téléphone de la chambre pour les appels directs.

3-étoiles : réception ouverte 16h/24, coffres pour ranger votre argent ou objets de valeur, les draps sont changés tous les deux jours et le linge de toilette tous les jours. Les chambres sont toutes pourvues de salle de bains et vous avez même la possibilité d'envoyer un fax.

4-étoiles : réception dans toutes les langues ouverte 16h/24, concierge la nuit. 50 % des chambres ont un coffre-fort. Service de restaurant et de petit déjeuner dans la chambre, les draps sont changés une fois par jour, les chambres sont nettoyées une fois par jour et vérifiées dans l'après-midi, sèche-cheveux et différents accessoires de toilette. Service de laverie en 24 heures. Toutes les chambres sont pourvues de climatisation. Salles de restaurant, bars, etc., sont souvent disponibles.

5-étoiles : réception et bar ouverts 24h/24, ascenseur pour l'équipe de l'hôtel séparé de l'ascenseur des clients, coffre-fort dans chaque chambre. Service de laverie en 12 heures. Différents types de chambres dont un certain nombre de suites, salles de conférences...

Chambres d'hôtes

Bed & Breakfast. La formule Bed & Breakfast est apparue de manière explosive à Rome lors du Jubilé 2000. Elle s'est bien développée dans tout le pays. Il s'agit souvent, dans les grandes villes, d'anciennes pensioni, autrefois très répandues en Italie, et rénovées par leurs propriétaires. Mais la qualité de confort et de service est extrêmement variable d'un établissement à un autre. Les B&B ne sont pas contrôlés par l'office du tourisme ou par un service national. De sorte que la qualité dépend fondamentalement de la bonne volonté des gérants d'un établissement.

Les institutions religieuses. Un autre bon plan pour loger pas cher, en ville comme dans certaines petites localités de la côte. De nombreux couvents consacrent quelques-unes de leurs " cellules " au tourisme. Mais ne vous attendez pas à un miracle côté prix ou côté confort. Soit ce dernier est basique, voire spartiate, soit l'effort a été mis sur le cachet et la rénovation des chambres et auquel cas les tarifs peuvent s'avérer exorbitants. Mais dans tous les cas, comme pour l'agritourisme, vous serez gagnant sur le calme et la qualité de service. Comme pour les auberges de jeunesse, la plupart de ces établissements pratiquent un couvre-feu, en général entre 22h et 23h, ce qui limite votre autonomie en soirée. Sachez enfin que, bien souvent, les couples non mariés ne sont pas acceptés.

Auberges de jeunesse

Pour profiter des auberges de jeunesse en Italie, pensez à vous munir de la carte AJ, que vous pourrez acheter en France (ou bien sur place, mais avec une majoration de prix). Le prix des chambres en auberge de jeunesse est très attractif (20 € en moyenne) mais elles pratiquent en général un couvre-feu. Ce qui peut être handicapant à Rome ou Naples si vous souhaitez profiter de la vie nocturne.

Campings

En Italie, surtout en pleine saison estivale, cette solution n'est pas toujours parmi les plus intéressantes car le prix de l'emplacement, ajouté à celui du nombre de personnes, du parking pour la voiture et éventuellement de certains services (électricité, sanitaires, laverie...) peut facilement dépasser les 30 ou 40 € sur les parties les plus touristiques de la côte. Et pour ce tarif, le confort n'est pas toujours au rendez-vous. La plupart des campings possèdent un site Internet. Tâchez de vous renseigner auparavant sur les types d'équipement et leurs prix afin d'éviter les mauvaises surprises. En été, la réservation est évidemment vivement conseillée.

Tourisme rural – Agritourisme

L'agriturismo (tourisme vert) est très répandu en Italie et notamment dans les zones rurales. Les prix, même s'ils sont beaucoup plus intéressants que ceux des hôtels, sont plus chers qu'en France. A titre d'exemple, vous pourrez séjourner dans une splendide demeure de campagne pour 25 à 30 € par jour en demi-pension. Dans les offices du tourisme locaux et dans les librairies spécialisées en Italie, vous pourrez vous procurer des guides vous indiquant les meilleures adresses.

Bons plans
Se déplacer
<p>Scooters typiques de Naples.</p>

Scooters typiques de Naples.

Avion

Les lignes intérieures sont nombreuses et assez coûteuses, et les compagnies - deux ou trois principales - joignent les principaux aéroports du pays. Alitalia, la compagnie nationale, est l'équivalent en volume et en fiabilité d'Air France.

Bateau

Départs depuis Gênes en Ligurie ou Livourne en Toscane pour la Sardaigne, la Sicile et la Corse.

GNV
Bus

Compte tenu de la bonne desserte ferroviaire des différentes régions de l'Italie, à l'exception de la Basilicate et du centre de la Calabre, le bus n'est pas le moyen le plus confortable ni le plus rapide de voyager. Et côté tarifs, on n'y gagne pas grand chose par rapport au train. Les bus seront donc surtout utiles pour gagner des petites localités secondaires dans des zones reculées, à condition que le service de transport soit assuré toute l'année.

Train

Le réseau est dense et les horaires... parfois imprévisibles ! Les retards, s'ils sont fréquents, restent cependant dans une proportion acceptable pour le touriste, inférieure à 15 %. La vitesse moyenne est faible (autour de 50 km/h), ce qui permet au moins d'admirer le paysage (on est en vacances !). Quant aux tarifs, ceux des chemins de fer italiens (FS, soit Ferrovie dello Stato) sont les moins élevés d'Europe. Bon à savoir : ils sont dégressifs. D'autre part, pour ceux qui ne comptent pas ou ne peuvent pas acheter la carte Interail ou l'Eurail Pass, les Chemins de fer italiens proposent des formules intéressantes sur tout le réseau intérieur.

Consigne. Vous attendez le train et vous voulez faire un tour en ville : les gares, même dans les villes d'une certaine importance, sont rarement équipées de consignes automatiques. Néanmoins, il y a souvent une pièce, fermée et contrôlée, où vous pourrez laisser vos bagages. On vous donne un reçu que vous devrez remettre pour récupérer les bagages. En revanche, comme la durée de ce gardiennage n'est généralement pas fractionnable par heure mais uniquement par 24 heures ou par demi-journée, la petite balade en ville d'une heure ou deux peut s'avérer assez coûteuse : de l'ordre de 2,50 à 3 € par tranche de 12 heures et par bagage.

Voiture

Les Italiens ne sont pas des fous du volant, dangereux et agressifs ! En fait, la conduite en Italie repose sur la liberté individuelle, considérée comme fondamentale (d'où également la résistance têtue au port du casque et de la ceinture de sécurité jugés incommodes), l'adresse et le bon sens. La règle numéro un pour circuler en Italie est éviter les autres, ne pas gêner la circulation. Et finalement, malgré une anarchie apparente dans les comportements routiers, il y a plutôt moins d'embouteillages à Rome qu'à Paris et l'accès au coeur des grandes villes se fait sans trop de problèmes. Alors, adaptez-vous et ne vous laissez pas intimider ou irriter par les coups de Klaxon : pour les Italiens, klaxonner est naturel et multifonctionnel. Pour résumer, les Italiens aiment la voiture, mais on peut dire que deux codes de la route coexistent : le légal et le privé.

Accès. Attention ! Dans la majorité des centres-villes d'Italie du Nord, l'accès est réglementé. Il s'agit des ZTL (zone a traffico limitato) où l'accès n'est souvent autorisé qu'aux résidents. Soyez particulièrement vigilants à la signalisation, car des caméras sont placées un peu partout et vous risqueriez de recevoir une amende trois mois plus tard à votre domicile. Dans certains cas comme à Milan, pour accéder dans le centre avec votre véhicule, il vous faudra acheter un pass d'entrée, l'Ecopass (2-10 € en vente dans les kiosques à journaux ou dans les tabacs), qui vous dispensera de tout malheureux inconvénient.

Autoroutes. Les autoroutes italiennes sont nombreuses mais souvent moins " confortables " qu'en France. Les péages sont assez chers. Par exemple, il faut compter environ 20 € pour le trajet Rome-Bologne. Pour le règlement, les cartes de crédit sont acceptées. La Viacard, une sorte de porte-monnaie électronique, est également très répandue. L'autoroute du Sud-Est est entièrement gratuite et, de Naples à Reggio di Calabria, les 500 km vous mènent aux portes de la Sicile en un peu plus de 4 heures (prévoyez une circulation soutenue, et beaucoup de virages). Les stations de service sont fréquentes sur les autoroutes et ne ferment pratiquement pas. Les jours fériés, elles sont fermées, mais certaines pompes sont automatiques (avec billets ou carte de crédit, plus rare).

Barrières ferroviaires. Les Ponts et Chaussées italiens et les services du ministère de l'Intérieur connaissent la relative indiscipline des Italiens en matière de code de la route. Aussi les barrières de chemin de fer ratissent-elles large, en barrant toute la route, ce qui interdit - a priori - aux voitures de passer. Certes, les vélos, scooters et même les motos ne se privent pas, chacun penchant l'engin jusqu'à ce qu'il puisse passer sous la barrière avant de franchir les rails, sans état d'âme ni crainte particulière. Lorsque la barrière se baisse, tout le monde accélère pour essayer de passer, chacun craignant une attente intolérable. C'est souvent cette manoeuvre, plus dangereuse en fait que celle des deux-roues, qui provoque les accidents, car certains automobilistes plus imprudents, en espérant passer avec les derniers, se laissent coincer sur la voie. La conclusion est qu'il vaut mieux évidemment avoir le plus grand respect pour ces barrières et ne pas répondre aux injonctions de ceux qui vous font signe d'accélérer pour passer dessous lorsqu'elle descend.

Klaxon. L'usage du Klaxon n'est pas systématique ou intempestif comme dans certains pays et, surtout, il n'a pas forcément le caractère agressif que lui prête l'automobiliste français. Inutile donc de bondir de votre voiture à chaque fois, c'est juste un gentil rappel à l'ordre, une façon de se signaler. On klaxonne pour avertir (avertisseur), pas pour rouspéter.

Location. Méfiez-vous des prix annoncés. Il faut souvent ajouter les taxes et l'assurance collisions voiture. N'oubliez pas, en plein été, que la climatisation peut être un luxe appréciable.

Pépins. Si vous êtes accidenté avec votre propre véhicule, vous devez sans doute avoir une assistance par l'intermédiaire de votre compagnie d'assurance (faites-vous bien préciser ce point par votre assureur et, si ce n'est pas le cas, prenez un contrat supplémentaire auprès d'un spécialiste : Europe Assistance, Mondial Assistance, etc.). Contactez-le dès que possible : ces gens connaissent leur boulot, ils noueront les contacts et mettront tout en oeuvre pour vous tirer de là. Il faut dans ce cas simplement s'armer de patience. Si le pépin est vraiment grave, avec des blessés, on apprécie alors beaucoup que les démarches soient facilitées. Si vous êtes près d'une borne téléphonique, le numéro d'urgence est le 116. Si vous êtes en voiture de location, là encore, il doit y avoir un contrat écrit qui précise la situation. Si vous êtes responsable, vous aurez sans doute une franchise à acquitter (la franchise est généralement perdue en cas de vol ou d'accident responsable, mais bizarrement, on a tendance à se soucier davantage d'un vol éventuel). N'oubliez pas, si vous avez le montant de la franchise en tête, que dans la plupart des cas, à moins que le tarif qui vous a été donné soit précisé " taxes incluses ", il vous faut rajouter la TVA italienne. Enfin, il n'est pas du tout évident que le loueur mette de nouveau à votre disposition un autre véhicule. Là encore, il vaut mieux s'en assurer avant le départ. Si l'accident ne se limite pas à un simple constat mais entraîne l'intervention des gendarmes, ne vous désolez pas trop de votre voyage contrarié, si par chance personne n'est blessé. Contrairement à ce que prétendent quelques malveillants, l'efficacité de l'administration italienne, en tout point du territoire, au sud comme au nord, vaut bien celle des villes et des campagnes françaises. Nous avons poussé l'expérience - quel sens du sacrifice pour l'information du lecteur ! - jusqu'à un beau plantage en rase campagne. Les carabinieri sont venus de la ville voisine, à une quinzaine de kilomètres, en moins d'une demi-heure, et la dépanneuse quelques minutes après. Un quart d'heure plus tard, nous étions ramenés en ville et, malgré l'heure du déjeuner, notre déposition a été enregistrée, les formalités accomplies (tiens, on ne vous fait pas souffler dans le ballon) et nous pouvions reprendre notre route à peine 2 heures après l'accident. Conseil sans doute superflu, parce que vous auriez le même bon réflexe en n'importe quel point du globe, en France comme en Italie : n'abandonnez pas votre véhicule accidenté avec les bagages à l'intérieur pour aller chercher une assistance un peu plus loin, si jamais vous vous plantez tout seul. Il suffit généralement d'arrêter un automobiliste et de lui demander de téléphoner à une dépanneuse ou de prévenir les carabinieri : il y a de fortes chances qu'il puisse le faire de sa voiture et avec vous.

Police. Toujours discrète la présence policière, avec un sens du laisser-vivre que certains apparentent un peu rapidement à du laxisme. D'autres peuvent trouver plaisant de pouvoir faire des centaines de kilomètres sans voir de voitures embusquées traquant le contribuable en infraction.

Routes de montagne. La remarque vaut surtout pour les villages et, à vrai dire, pas seulement pour la montagne : la route passe rarement à travers les villages, et les services de l'Equipement italien ont dû depuis longtemps se pencher sur la question car les déviations qui préservent la tranquillité et le charme de ces villages ne datent pas d'hier. Pour la plupart, le voyageur aura sans doute l'envie et la curiosité de faire le détour.

Signalisation. Elle est relativement bien faite et assez fiable. Comme dans de nombreuses villes françaises, elle comporte parfois également quelques failles, la plus horripilante étant de vous bombarder à chaque carrefour de panneaux " Centro " (le logo utilisé pour désigner le centre-ville est toujours le même : deux cercles noirs, épais et concentriques, entourant un point noir) que vous suivez en toute confiance pour vous retrouver à quelque endroit un peu glauque où tout à coup plus rien n'est indiqué. On pourrait au moins se fendre d'une dernière pancarte " maintenant débrouille-toi ! ". Très utile à savoir : les panneaux de signalisation sont verts pour les autoroutes (autostrade) et bleus pour les routes nationales.

Ville. La circulation dans les grandes villes italiennes ne pose pas plus de problèmes qu'en France. Il n'y a pas vraiment plus d'embouteillages qu'à Paris (plutôt moins), et les citadins, en voiture comme à deux-roues, sont assez habiles pour que les accrochages soient rares. Mais les embouteillages restent ce qu'ils sont, et les grandes villes n'y échappent pas : la voiture n'est pas le meilleur moyen de transport dans une ville intra-muros, d'autant que les transports en commun sont assez bien fournis.

Stationnement. En Italie, les places de parking sont délimitées par des rayures au sol de couleurs différentes : jaunes pour les riverains, bleues payantes et blanches gratuites. Le ticket de stationnement peut s'acheter soit sur les bornes automatiques quand il y en a, ou bien auprès des tabacs ou des kiosques à journaux sous forme de ticket Gratta e Sosta, à positionner bien en vue à l'intérieur de votre véhicule. Ne négligez pas ces règles, les contrôles sont fréquents et sevères. En alternative, vous aurez toujours l'option des parkings couverts payants.

Vitesse. Elle est limitée à 110 ou 130 km/h (selon la cylindrée) sur autoroute, à 90 km/h sur route et à 50 km/h en ville.

Taxi

A distance égale, les courses y sont plus coûteuses qu'en France. Tarifs de jour modérés, mais les tarifs de nuit (ou de ville à aéroport) vous paraîtront un peu plus douloureux, avec des prises en charge qui vont selon les villes de 5 à 6 €, ce qui met la moindre course de 2 kilomètres à 7 €.

Deux-roues

Les villes italiennes ne sont pas vraiment adaptées à l'automobile ; c'est donc en toute logique que la pratique du vélo s'y développe. Pour ce qui est des longs trajets, on regrettera qu'il ne soit pas possible d'expédier son vélo par le train. Le vélomoteur et, surtout, le scooter, restent néanmoins très majoritaires en ville, et on voit peu de cyclistes de randonnée sur les routes italiennes.

Scooters, vélomoteurs. Le vélomoteur suffisant amplement aux déplacements. La conduite en liberté, sans souci de performance, s'accommode mieux du vélomoteur ou du scooter, même si l'on peut croiser - moins qu'en France - quelques fêlés tentant dérapages et " une-roue ". On trouve de nombreux points de location dans les grandes villes, à Rome en particulier. Parmi les vedettes élégantes du scooter italien, nous vous recommandons quatre modèles aussi distingués que performants : l'Aprilia Leonardo, une sorte de must qui se vend en France aux alentours de 3 000 €, les Piaggio, c'est-à-dire Vespa, Sfera et Hexagon, le modèle le plus puissant de la gamme.

Motos. Vous vous en rendrez rapidement compte, en Italie, le deux-roues motorisé est omniprésent. Le beau temps en facilite certes l'utilisation.

Casque. Le port du casque est obligatoire, mais les scooters et vélomoteurs étant par essence des véhicules conçus pour circuler librement, il est inconcevable de porter des entraves à cette liberté ; donc pas de casque, on circule cheveux au vent, lunettes sur le nez pour se protéger autant du courant d'air que du soleil. Autre argument en défaveur du casque : sur le scooter, on est souvent deux ; comment ferait-on pour se parler si l'on se bouchait les oreilles avec un casque ?

Auto-stop

Il n'a jamais été au goût du jour en Italie. Dans certains coins, il est possible de voir des locaux pratiquer le stop, mais il s'agit en général de trajets très courts. Pour effectuer de longues distances, en particulier aller de France en Italie en auto-stop, comptez sur la patience, la chance ou bien une formule plus souple comme le covoiturage.

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