Au coeur des Alpes, le département de la Savoie est le plus montagneux de France. Près de 90 % de son territoire est situé en zone de montagne. Les massifs s'y succèdent  : Maurienne, Aravis, Tarentaise, Beaufortin, mais aussi les Bauges, partagées avec la Haute-Savoie, et la Chartreuse, partagée avec l'Isère. On y vient pour faire du ski dans une kyrielle de stations de sports d'hiver, des plus huppées, comme Courchevel ou Méribel, aux plus pittoresques stations-villages, dont la Rosière. Dès le printemps, les randonneurs apprécient de rejoindre les sommets par les sentiers d'altitude alors que les cyclotouristes se font plaisir en passant les cols. Il y a aussi des parois pour les grimpeurs et des disciplines plus confidentielles comme la course en montagne (trail) ou le rafting. La Savoie est très sportive !

S'ajoute un important patrimoine architectural et culturel avec plus de deux cents sites inscrits à l'inventaire des monuments historiques : églises, chapelles, bâtiments administratifs, hôtels particuliers, châteaux... Chambéry, capitale historique de la Savoie, est particulièrement riche en la matière. Aix-les-Bains au bord de son lac est incontournable. Mais le joyau reste l'abbaye d'Hautecombe (XIIe siècle) dominant le lac du Bourget, qui abrite les tombeaux des princes de Savoie. La Savoie, ce sont aussi des fromages dont le beaufort. Et après le ski, la tradition veut que l'on partage une fondue savoyarde au chalet, au coin du feu, en buvant un petit vin de Savoie. Que du bonheur ! Il ne vous reste plus qu'à consulter votre guide touristique pour sélectionner les bonnes adresses.

Les lieux incontournables de la Savoie

Quand partir en Savoie ?

La haute saison touristique en Savoie est incontestablement l'hiver qui voit les skieurs déferler dans les stations. Le département abrite de grandes stations en altitude, laquelle lui assure de la neige tôt dans la saison et durant l'arrière-saison. Si vous voulez profiter de tarifs avantageux, louez votre séjour en dehors des vacances scolaires toutes zones confondues. Renseignez-vous sur les conditions de circulation avant de monter en station en hiver après les grosses chutes de neige. Certains accès sont alors difficiles avec risques d'embouteillage. Sachez en outre que les grands cols routiers, dont le Galibier, l'Iseran ou le Petit-Saint-Bernard, sont fermés plusieurs mois durant l'hiver compte tenu de la neige accumulée. En été, les alpages d'altitude sont animés et gardent une fraîcheur appréciée lorsque la canicule sévit dans la vallée. Les randonneurs croisent les troupeaux, les marmottes sifflent, les aigles tournoient dans le ciel, c'est une montagne partagée dont on profite. Une ambiance toute différente de celle de l'hiver blanc où l'on fait sa trace... Faites provision de beaufort d'alpage, un fromage de saison d'une saveur unique. Pour le reste, tout au long de l'année vous pouvez visiter les villes savoyardes - Chambéry, Aix-les-Bains - pour profiter de leur ambiance casual et de leur riche patrimoine. À Aix-les-Bains, la saison thermale est accessible presque toute l'année (fermeture en décembre et janvier).

Comment partir en Savoie ? Nos conseils & astuces

Photos de la Savoie

Découvrir la Savoie

Les immanquables

Savoie
Station de ski savoyarde.
Station de ski savoyarde.

La Savoie, appelée autrefois Sapaudia en latin signifie " forêt de sapins ", est un territoire qui s'étend sur 6267 km2 avec une altitude moyenne de 1500 m, la plus haute de France qui rend son occupation des sols fortement déterminée par le relief. Les deux tiers sont des prairies et alpages utilisés pour l'agriculture. La forêt couvre pratiquement la moitié du département. Un autre tiers se compose de glaciers et de roches. Des milliers de cours d'eau permanents et une centaine de lacs, dont le lac du Bourget avec ses 44,5 km² constituant ainsi la plus grande réserve naturelle d'eau douce en France. La Savoie, c'est aussi plusieurs dizaines de domaines skiables. Deux parcs naturels régionaux, (Bauges, et Chartreuse) et le parc national de la Vanoise.

Le lac d'Aiguebelette
Les aiguilles d'Arves

Immanquable quand vous allez en Maurienne et notamment dans la vallée de l'Arvan, aux Albiez, à la Toussuire, au Corbier... Ces trois doigts pointés, des aiguilles en flysch correspondent aux déblais sous-marins déposés il y a plus de 32 millions d'années au pied des Alpes qui étaient en formation plus à l'est. Des couches impressionnantes de schistes noirs et de gypses sont à l'origine des formes d'érosion. Les aiguilles d'Arves comprennent la Septentrionale avec 3 358 m d'altitude, on la nomme aussi Tête de Chat pour sa forme, la Méridionale avec 3 514 mètres et la Centrale avec 3 513 mètres. La première ascension, et oui, malgré la verticalité, elles participent à l'histoire de l'escalade, date de 1878 par le grimpeur anglo-saxon William Coolidge. Dès 1939, la Septentrionale avait été visitée par des chasseurs de chamois locaux. Les aiguilles d'Arves sont l'emblème de la vallée de la Maurienne. Nous vous conseillons les levers de soleil sur les aiguilles d'Arves. Magique !

L'histoire des aiguilles d'Arves

Avant que l'homme n'arrive, Dieu en venant dans cette belle région de l'Arvan a trouvé l'endroit si magnifique qu'il a voulu créer quelque chose de gigantesque. Il créé ainsi les aiguilles d'Arves. Trois pics sortis de terre. Ils dominent la vallée et restent l'emblème de la vallée de la Maurienne avec leur forme imposante. Quelques siècles plus tard, Satan est lui aussi venu dans cette vallée, l'a trouvant magnifique, il aperçoit les aiguilles d'Arves et décide de créer quelque chose de plus gigantesque encore. Ne pouvant égaler Dieu, il crée les aiguilles de la Saussaz dont les trois sommets sont la réplique de ceux des aiguilles d'Arves, mais en moins majestueux.

Vous pouvez suivre les Sentiers des légendes du plateau d'Albiez avec un circuit au Mollard ou lors du Festival des contes en juillet.

Les Bauges
Le massif des Bauges
Le massif des Bauges

Posée entre les deux plus grands lacs naturels de France, le massif des Bauges offre une nature
simple, extraordinaire et sauvage. Une authenticité que ses voisines ont un peu oubliée. Les
Bauges se découvrent durant toutes les saisons permettant ainsi d'en apprécier les couleurs, les
reliefs et la faune. Ses paysages façonnés par les siècles de présence humaine et par trois ordres monastiques : les chartreux, cisterciens et bénédictins. Ici, l'attachement viscéral des hommes à la terre, vignerons, fermiers, charbonniers est encore bien présent dans les montagnes.

Placé à la porte des grandes villes, Annecy, Aix-les-Bains, Chambéry et Albertville, le massif se caractérise par une nature protégée. Deux paysages distincts avec les Bauges-Derrière et les Bauges-Devant. La première, vers le Châtelard, la capitale du massif, offre un paysage doux avec un relief de montagnes anciennes et arrondies par l'érosion, comme le Revard, le Margériaz, le Nivolet et leurs falaises de calcaire. Parsemés des hameaux et des petits villages. A partir du mont Colombier, changement de décor pour les Bauges-Devant, du col du Frêne au Châtelard, sommets élancés au-dessus des 2 000 m d'altitude formant une citadelle. Ce massif est l'héritier d'une vallée d'échanges, ancien haut lieu de la métallurgie avec des fabriques de clous par les moines, patrie des colporteurs baujus. Là aussi, des hameaux et des villages en mouchoir de poche autour de vastes prairies ou au pied des montagnes. Le plateau de la Leysse, dont Thoiry et son lac de la Thuile font partie s'orne en balcon panoramique au-dessus de Chambéry, un plateau découpé entre vallées et vallons où s'égrènent des villages ruraux parfois isolés. Naturellement riche par sa faune et sa flore, le Parc naturel régional des Bauges, maintenant labellisé Géopark, regroupe 27 communes en Savoie et 20 en Haute-Savoie. Le parc maintient une diversité écologique importante, notamment de belles orchidées, mais aussi compte une grande population de chamois dans les alpages des hautes-Bauges. Fief des pêcheurs, le Chéran pour sa valeur piscicole. Le massif des Bauges possède une âme, vous le découvrirez en vous promenant le long des sentiers, dans les villages en admirant les maisons typiques, les nombreux bassins ou les fours à pain, les fruitières. Il reste une tradition forte d'alpages et de fromages avec la célèbre tomme des Bauges au lait cru. Une multitude de petits artisans, des chocolatiers, boulangers s'éparpillent dans les Bauges, pour notre plus grand bonheur. Mais c'est aussi les fruitiers avec 22 variétés de pommes et poires labellisées en Indication géographique protégée, IGP. Des fruitiers, remis à l'ordre du jour par l'Association des croqueurs de pommes, qui sauvegardent les races anciennes et qui fabriquent aussi le bidoillon, le cidre version Savoie.

L'histoire du lac de la Thuile

Ce petit lac bordé de roseaux est le paradis des libellules, idéal et très agréable pour une balade en famille, il se laisse conter qu'il y fort bien longtemps une vieille chapelle faite de bric et de broc s'élevait sur les berges sablonneuses du lac de la Thuile, lorsque celui-ci devint pêcherie des Charteux au XIIIe siècle. Mais le 3 novembre 1748, la terre trembla et un violent éboulement causa l'effrondement de la chapelle et son engloutissement. Depuis ce jour, on murmure que les bois de la charpente s'accrochent aux filets des pêcheurs et qu'un jour les cloches réapparaîtront.

Le Beaufortain
Village dans le Beaufortain
Village dans le Beaufortain

Il existe des pays attachés à des images d'Epinal. Le Beaufortain est l'un d'eux. Sa ressemblance avec le Tyrol est tellement présente que l'on s'attend à voir Heidi dévaler les pentes. Mais bien plus ! En quittant Albertville, l'approche du Beaufortain se fait par des gorges étroites pour s'élargir sur une vallée cernée de verticalités. Première vision de Beaufort, le bourg serré autour de l'église offre une cascade de toits. La forêt, au sommet, couronne le clocher. Quelques lacets de plus, entre pâturages et hameaux, on grimpe vers Arêches. Ces deux villages et une cinquantaine de hameaux étagés de 700 à 1 350 m sont rassemblés en une même commune, Arêches-Beaufort. L'ambiance est douce dans le Beaufortain même si le Rognaix, le point le plus élevé (2 995 m), la Roche Parstire et quelques autres pics marquent de leurs dents pointues l'horizon barré par le mont Blanc. Dans le vallon de Saint-Guérin, au-dessus d'Arêches, le tapis herbeux s'élève jusqu'en haut, on y croise les reines des alpages, les vaches. Plus à l'est, des crêtes plus minérales se dessinent avec la Pointe Presset, la Pierra Menta, les aiguilles du Grand Fond avec toujours les prés en toile de fond. L'eau est omniprésente : torrents vigoureux, lacs naturels ou de barrage. Cette force naturelle a longtemps actionné les scieries avant d'alimenter les turbines des centrales électriques. Ponctuant de nombreux itinéraires, on est surpris par cette eau mystérieuse, reflétant nuages, cimes et jusqu'à son âme. Les hameaux et des chalets épars s'accrochent sur les alpages. Ces chalets traditionnels racontent les remues, la transhumance. Le fromage beaufort y était fabriqué. Ces " montagnettes " construites dans la pente regardent la vallée et se mesurent à l'aulne des cimes. Le soubassement est en pierre, surmonté de poutres d'épicéas assemblées à mi-bois. La toiture est réalisée en tavaillons ou ancelles, des planchettes de bois superposées pour retenir la neige. Aujourd'hui, si le beaufort se produit moins en alpage, les " montagnettes " parfois tricentenaires proposent toujours la " cortna ", une avancée de toit qui abrite le randonneur surpris par une averse soudaine et fugace. Nous sommes ici dans la montagne des hommes, commentait Roger Frison-Roche, l'enfant du pays. De cette terre dure et ingrate par sa pente mais tellement verdoyante, ces hommes ont su en tirer les joyaux. Point de grandes stations de ski - remisées en face, aux Saisies - dans ces pentes souples, mais une alliance de l'agriculture, du tourisme vert et d'une petite station de ski ouverte en 1947 à Arêches. Ancrés dans leurs racines, visionnaires du monde actuel, les Beaufortains se sont réunis très tôt pour sauver cette vallée de l'exode rural, notamment par la création de la coopérative laitière. Viscéralement attachés à cette terre, précurseurs dans l'âme, ils ont alors tracé les grandes lignes d'une montagne soucieuse de son avenir. Un développement durable avant l'heure ! Etre responsables, êtres unis et ouverts aux autres. C'est bien ce qui marque ce pays d'accueil par excellence.

L'histoire de Pierra Menta

En premier, prononcez : " Pierr'mente " ! La Pierra Menta est mythique dans le Beaufortain. Majestueuse avec ses 2 714 mètres d'altitude quand on sait que la course d'alpinisme du même nom fait gravir ses parois en skis de randonnée à des centaines de sportifs endurcis chaque année. Des centaines de sonneurs de cloches de vaches les attendent sur le parcours et au sommet. Mais revenons à sa légende. Cette " pierre du milieu " a vu Gargantua. Ce dernier, quand il traversa les Alpes, se prit les pieds sur un sommet des Aravis, en Haute-Savoie. Furieux, il décocha un coup de pied dans la montagne et un rocher s'envola et se planta dans le Beaufortain. D'un côté, cela donna la Porte des Aravis et de l'autre, la Pierra Menta. D'autres légendes circulent dans le Beaufortain, allez voir du côté du lac des Fées.

Le cirque de Saint-Même
Histoire d'une rivière, le Guiers

Si vous êtes curieux du paysage, vous remarquerez le Guiers-Vif et le Guiers-Mort et même l'Entre-Deux-Guiers avant que cette rivière ne se jette dans le Rhône. Si le Guiers-Vif est situé dans les Entremonts, le Guiers-Mort est à Saint-Pierre-de-Chartreuse. Une légende se raconte sur ces deux rivières. Un éboulement sous le village de Saint-Pierre-de-Chartreuse aurait bouché l'écoulement de la rivière laissant une retenue d'eau. Une année marquée par la sécheresse, le Guiers de Saint-Pierre fut presque tari, et rendu comme mort. L'autre, par opposition était resté vif. Le Guiers-Vif a longtemps servi de frontière, une partie appartenant à la Maison de Savoie, l'autre au Dauphiné et donc à la France. Nul doute que le fameux Mandrin y a traîné ses guêtres !

Conflans

Conflans est une ancienne ville forte qui a su conserver son caractère médiéval. Souvenons-nous de son histoire. Vous êtes à l'extrême limite en aval du domaine temporel de l'archevêque de Tarentaise. Le comte de Savoie prit pied à Conflans au XIIIe siècle. La châtellenie de Conflans comprenait l'Hôpital (futur Albertville) et Saint-Sigismond. Le Castrum de Conflans au sommet de la roche permettait d'endiguer les invasions des peuples germaniques. Un château, aujourd'hui disparu, lui succéda. Conflans était lieu de passage de la voie romaine Milan-Vienne qui évitait les bords de l'Isère. La Maison rouge, que l'on voit toujours, date de la fin du XIVe siècle. Il reste des remparts reconstruits en 1381 pour défendre la cité des soldats du roi Charles V, lancés contre les Anglais. La tour sarrasine date du XIIe siècle. Les deux portes principales pour entrer dans le bourg défendaient l'accès avec l'appui d'une maison forte. Le déclin de Conflans au XVIIIe siècle est dû à l'installation des salines qui endiguèrent l'Isère et l'Arly et demandèrent la création d'une route contournant le roc de Conflans, laissant la place à l'hôpital et à son important marché hebdomadaire et de trois foires annuelles mis en place en 1786. La création d'Albertville en 1836 aggrava le déclin de Conflans. En vous baladant dans ses rues, vous remonterez le temps, observerez le château et maison rouge, édifices du XVIe siècle classés, emprunterez les ruelles de la Poterne, visiterez l'église Saint-Grat qui remonte au XVIIIe siècle, passerez la porte de la Tarine sur la route de Turin, et bien d'autres monuments à découvrir.

Le lac du Bourget
L' Histoire de la Dent du Chat

Comme toutes les histoires attachées à un lieu, il existe de nombreuses versions. En voilà une ! Il y a bien longtemps, un pêcheur avait de nombreux enfants à nourrir avec le produit de sa pêche. Un jour, point de poisson, le pêcheur implore le ciel de lui donner de quoi alimenter ses enfants. Il promet de rejeter à l'eau le premier poisson pris en signe d'offrande. A peine la promesse faite qu'il sent une touche. Il soulève sa canne et tire de l'eau un énorme poisson, tellement gros. Impossible de le rejeter à l'eau ! Il rejettera le suivant. Vient un encore plus gros, qu'il ne remet toujours pas à l'eau et continue sa pêche. Là, la ligne frétille, il tire de toutes ses forces et sort du lac un gros chat noir. Le pêcheur rentre chez lui avec les poissons et le chat. Il n'attrapa plus aucun poisson et changea de métier. Devenu agressif, le chat est chassé de la maison, le pêcheur le lâcha dans la montagne, mangeant les troupeaux, devenant énorme. Le pêcheur est frappé de malédiction et meurt devant sa porte. Pendant ce temps, le chat, réfugié dans une grotte mange chaque vingtième voyageur passant au col. Le roi Arthur et ses soldats le tuèrent, le corps du chat plongea dans le lac. On dit que les jours de traverse, la tempête sur le lac, c'est le chat qui se réveille et hérisse son poil.

Pralognan-la-Vanoise
Torrent dans le Parc National de la Vanoise
Torrent dans le Parc National de la Vanoise

Pralognan qui signifie selon certains " pré éloigné ", est-elle la capitale de la Vanoise ? Avec ses nombreux hameaux, ses alpages, ses glaciers surveillant le village, Pralognan reste surtout un lieu à taille humaine. Partout le paysage montagnard interroge. Et c'est ce qui attira les premiers alpinistes, dont Williams Mathews qui boucla la première ascension de la Grande casse, l'emblème de Pralognan dont on peut atteindre le pied en quelques heures assez facilement. Après, c'est une autre paire de manches ! Nous sommes donc le 8 août 1860. Le Grand Hôtel ou hôtel de la Grande Casse voit le jour pour accueillir les premiers touristes gravissant jusqu'à la fin du XIXe siècle les sommets vierges. Que nenni encore de station de ski, Pralognan sera en premier une station climatique, une grande mode, avec les thermes de Brides-les-Bains proches. Les curistes venaient en calèche puis quand la route est construite en omnibus prendre le grand air en été. Le ski apparaît en 1904-1905 avec l'arrivée du matériel par les guides de montagne. La clientèle embraie dans les années 1920. Aujourd'hui, Pralognan est une station de ski familiale en hiver et en été, offre ses alpages et ses belles vaches aux randonnées et aux activités de plein air. Vous croiserez encore les derniers alpagistes travaillant dans les montagnes mais aussi toute une faune sauvage comme le bouquetin, autre emblème de Pralo, des marmottes, des chamois et une multitude de fleurs sauvages. Escalade, trail, dont le fameux TGV, Tour des glaciers de la Vanoise complètent le panorama sportif. Il reste à Pralognan cette douceur de vivre et un côté attachant d'image d'Epinal des villages de montagne.

Le beaufort de Pralognan

Point de légende pour Pralognan, mais une belle anecdote. En patois savoyard en premier ! Na belle toma sé fê pâdain na bourta feytuyri. Autrement dit : " un beau fromage ne se fait pas dans un vilain moule. " Cela rappelle la production de beaufort à Pralognan, mais aussi dans toute la zone d'origine d'appellation contrôlée du prince des fromages, fromage sorti du chaudron qui est moulé dans une toile et cerclé pour obtenir son talon concave. Chaque année de la fin juillet à fin août, des colporteurs sillonnent les montagnes afin de promouvoir le territoire.

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