Capitale tentaculaire de la Malaisie, Kuala Lumpur, de ville importante, s'est petit à petit transformée pour devenir aujourd'hui une authentique mégalopole asiatique. Les quelques 7 millions de citadins prospérant dans la partie ouest de la péninsule malaisienne sont issus de trois communautés principales : malaise, chinoise et indienne, autant de singularités culturelles que l'on retrouve aussi bien dans l'urbanisme, se déclinant en une diversité de temples, que dans la façon de se vêtir ou encore dans la gastronomie. Le guide touristique de Kuala Lumpur se propose d'explorer ce multiculturalisme asiatique, emmenant le voyageur de quartiers en quartiers, de petit boui-boui en hôtels de luxe, dans une cité cosmopolite, savant mélange de traditions millénaires et de modernité, à l'image des tours jumelles Petronas, emblème de la ville. Bienvenue à Kuala Lumpur !

Les lieux incontournables de KUALA LUMPUR

Quand partir à KUALA LUMPUR ?

Quand partir à Kuala Lumpur ? De façon générale, les pluies sont trop erratiques pour exclure que toute période de l'année soit concernée. Avec des températures oscillant entre 23 et 33°C toute l'année, la meilleure période pour partir à Kuala Lumpur est... toute l'année ! Signalons tout de même que les périodes de fête (Ramadan, Nouvel An chinois et Noël) entraînent beaucoup de tourisme interne et une flambée des prix des logements. Quant partir à Kuala Lumpur donc ? Toute l'année en prenant soin d'éviter les périodes de fêtes et de vacances locales.

Comment partir à KUALA LUMPUR ? Nos conseils & astuces

  • Voyages organisés
  • Partir seul(e)
  • Se déplacer

Il est tout à fait possible de recourir aux service d'agence de voyage et autres spécialistes de la région pour organiser un séjour à Kuala Lumpur. La plupart de ces professionnels proposent bien souvent des circuits combinant la découverte de la capitale avec d'autres régions plus touristique de la Malaisie. Ce type d'offre présente l'avantage d'être souvent moins onéreux qu'un voyage préparé par soi-même. A moins d'être bien organisé et de faire preuve d'anticipation.

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Pour se rendre à Kuala Lumpur, la voie la plus pratique et le plus rapide est très certainement celle des airs. En s'y attelant bien à l'avance, on trouve des billets d'avion très abordables. Pour ce qui est du logement, en prenant soin d'éviter vacances et périodes de fêtes locales, on s'en sort également assez bien.

Plusieurs options pour se déplacer dans Kuala Lumpur : le bus, souvent pleins à craquer et dont les arrêts sont fréquents (difficiles à utiliser toutefois si vous ne connaissez pas vraiment la ville); le taxi, à peine plus cher que le bus; le métro, plus connu sous le nom de KTM Komuter; et enfin les applications de taxis privés, très utilisés à Kuala Lumpur. Les aventuriers urbains pourront également s'essayer au vélo, avec prudence !

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Les circuits touristiques à KUALA LUMPUR

Partir à la découverte de la côte ouest de la péninsule malaisienne en 8 jours

La Malaisie constitue sans aucun doute une idée de séjour des plus agréable pour tous les âges. Entre plage et périphérie urbaine, vous avez tout à découvrir et à faire.

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Photos de KUALA LUMPUR

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Survol de la Malaisie

Géographie

Située dans le sud-est de l'Asie, la Malaisie est composée de la péninsule malaisienne (Malaisie occidentale), du Sabah et du Sarawak sur l'île de Bornéo (Malaisie orientale). La péninsule se situe au sud de la Thaïlande et au nord de Singapour. Elle est baignée à l'ouest par la mer d'Andaman et à l'est par la mer de Chine du Sud. La superficie totale du pays est de 329 758 km2, la Malaisie péninsulaire représentant 40 % du territoire (131 587 km2), le Sabah 22 % et le Sarawak 38 %.

La péninsule de Malaisie s'étend du nord au sud sur 800 km dans sa plus grande longueur et fait moins de 300 km dans sa plus grande largeur. La côte ouest, longue de 900 km, est baignée au nord par la mer d'Andaman et au sud par les eaux du détroit de Malacca. La côte est, moins longue, ne compte que 730 km faisant face à la mer de Chine du Sud. L'intérieur est montagneux et recouvert de forêts vieilles de 130 millions d'années. Cette partie du pays est pratiquement inhabitée, sauf par quelques indigènes.

La côte ouest débute au nord par les Etats de Perlis et Kedah, les greniers à riz de la Malaisie, régions dans lesquelles la population est à dominante musulmane. Vient ensuite la zone essentiellement urbaine et chinoise s'étirant de l'île de Penang au Johor, en passant par Ipoh, Kuala Lumpur et Malacca. La côte est évoque un tout autre univers : peu peuplée, moins riche et assez peu touristique, sauf les quelques plages et surtout les îles entre Kuantan au centre et Kota Bharu au nord. C'est la zone des kampungs, des mosquées et des cocotiers.
Au nord-est, la Tahan Range abrite le plus haut sommet de Malaisie : le Gunung Tahan (2 178 m) avec le parc du Taman Negara et sa forêt vieille de 130 millions d'années. Cette jungle unique au monde abrite aussi le plus long fleuve malais : la Sungai Pahang prend sa source au Gunung Benom et se jette dans la mer de Chine, près de 400 km plus loin.

La Malaisie orientale (15 % de la population sur 60 % du territoire) est essentiellement composée de jungle et d'un relief assez élevé. Le mont Kinabalu culmine à 4 095 m, soit l'un des sommets les plus élevés de l'Asie du Sud-Est. La majorité de la population vit en amont des rivières, dans les kampungs composés de longhouses traditionnelles. Les indigènes sont très présents. Ce territoire reste majoritairement agricole, même si la vie urbaine s'est largement développée ces dernières années.

Climat

Il est évidemment tropical. La température varie entre 22 et 32 °C tout au long de l'année, avec une moyenne de 27 °C. L'humidité est de 70 % en moyenne et souvent de 98 %. Il fait donc moyennement chaud, mais très humide.

Sur la côte ouest, il n'existe pas de vraie saison des pluies car il peut pleuvoir légèrement à n'importe quel moment de l'année. Il pleut un peu plus en juin et août à Penang, et des orages sont possibles sur la côte en avril-mai et en septembre-octobre. On peut donc visiter cette partie du pays toute l'année sans redouter de grosses douches.

Sur la côte est, au contraire, les grandes eaux dominent d'octobre à février. La meilleure saison pour visiter cette partie du pays s'étale entre mars et septembre. En hiver, cette côte est plutôt déconseillée, les îles étant pour la plupart inaccessibles.

Environnement – écologie

La Malaisie a été beaucoup critiquée pour son manque de politique environnementale. Les parcs nationaux ne recouvrent que moins de 10 % du territoire malaisien. La Malaisie a connu une déforestation massive qui a provoqué des dégâts environnementaux majeurs, sur les rives de la rivière Kinabatangan par exemple, et qui a généré des déplacements de population indigènes. Malgré des divergences de vue entre les groupes environnementaux et le gouvernement malaisien, on estime aujourd'hui que 60 % de la forêt primitive malaisienne a été victime de la déforestation.

Des mesures ont finalement été prises par le gouvernement pour réguler le phénomène, par exemple des zones tampon ont été instaurées autour des parcs nationaux. Des projets de barrages ont également été remis en cause, comme celui de Bakun qui aurait généré l'inondation de centaines de kilomètres de forêt vierge, obligeant 10 000 indigènes à abandonner leur habitat. La déforestation et la construction de barrages sont en partie responsables de l'érosion des sols. Les côtes subissent, elles aussi, les dommages de l'érosion et reculent tous les ans (le plus important recul s'est produit dans l'Etat de Kelantan).
Un dernier facteur perturbe l'environnement de la zone, sur lequel les Malaisiens n'ont pas d'emprise. Ce sont les fumées entraînées par les immenses incendies en Indonésie, dans les Etats du Kalimantan et de Sumatra. Ces incendies sont, pour la plupart, volontaires et destinés à régénérer les sols. Ils sont généralement provoqués d'août à octobre avant la saison des pluies. Kuala Lumpur et Singapour se retrouvent alors plongées dans un nuage de brouillard irrespirable ce qui est bien sûr dommageable à la santé de la population et au tourisme.

Parcs nationaux
Les parcs nationaux

Plusieurs parcs nationaux et réserves, tant sur le continent qu'au Sabah et au Sarawak, témoignent d'une prise de conscience écologique en plein développement. Si 16 des 19 parcs nationaux que compte la Malaisie se trouvent sur Bornéo, la péninsule n'est pas en reste : le Taman Negara est une introduction spectaculaire au monde primitif des anciennes forêts équatoriales. Sur la côte est, le parc d'Endau-Rompin abrite les derniers rhinocéros de Sumatra. Dans l'île de Bornéo, le parc de Gunung Gading est célèbre pour ses rafflésies, le parc national du Kinabalu ravira les randonneurs qui entreprendront l'ascension du mont Kinabalu, le parc Gunung Mulu abrite les plus vastes grottes du monde, quant au parc national de Bako, 7 écosystèmes y sont représentés et les singes nasiques y ont élu domicile. Chacun choisira de visiter l'un ou l'autre en fonction de ses centres d'intérêts : faune, flore, trek...

Les Hills Resorts, ou les frais tropiques

Les pays d'Asie du Sud-Est évoquent les plages bordées de cocotiers, la jungle, les temples mystérieux et les rizières écrasées sous le soleil ou inondées par la mousson. On oublie trop souvent les montagnes, le brouillard et la fraîcheur, comme on oublie que les colons britanniques ne riaient pas tous les jours en Malaisie. Entre les scorpions et les serpents, la canicule, les moustiques et les pluies diluviennes, beaucoup devenaient fous. Pour échapper à la déprime, ils reconstruisaient des coins d'Angleterre dans les montagnes, cultivaient des fraises et jouaient au golf. Aujourd'hui, il reste trois de ces stations d'altitude : la plus célèbre, les Cameron Highlands, puis Fraser's Hill, et enfin Maxwell Hill. Les Chinois en ont ajouté un quatrième, Genting Highlands, à 50 km de Kuala Lumpur. Les routes escarpées de montagne rendant leur accès difficile, et l'on y demeure au moins quelques jours pour profiter de la relative fraîcheur et d'une ambiance particulière.

Les îles

Avec 4 800 km de côtes, la Malaisie possède des plages, notamment celles des îles, parmi les plus belles d'Asie du Sud-Est. Si celles de la côte est, comme Tioman ou les Perhentian, ont les eaux les plus cristallines, les longues plages de Langkawi ont aussi beaucoup de charme. Le monde sous-marin est à explorer car il abrite une grande diversité de coraux et une faune étonnante (tortues, poissons tropicaux, raies mantas, requins ne sont qu'un avant-goût des rencontres que devraient faire les amateurs de plongée). Différents parcs marins ont été créés pour préserver ce riche environnement, interdisant la pêche et les sports aquatiques motorisés. Il faut s'acquitter d'un droit d'entrée pour profiter de ces parcs.

Faune et flore
Flore

Les deux tiers des terres malaisiennes sont recouvertes par la jungle (70 % de la péninsule et 85 % de Sarawak et Sabah). Cette forêt primitive est la plus vieille du monde. Elle est constituée de quelque 8 000 variétés de fleurs, 2 500 espèces d'arbres et arbustes, 200 sortes de palmiers et cocotiers et enfin, on dénombre, pour les seules orchidées, plus de 800 variétés. La Malaisie est vraiment le pays des superlatifs en ce qui concerne la flore. Avec des plantes comme la rafflésie, plus grosse fleur du monde, qui ne reste ouverte que quelques jours. Il faut être chanceux pour observer cette fleur éclose, que l'on trouve principalement dans le parc national de Gunung Gading. La forêt abrite également le tuage, l'arbre tropical le plus haut du monde, pouvant atteindre 80 m de haut. Le climat tropical et des pluies très abondantes contribuent à entretenir cette forêt dense.

La forêt est divisée en trois strates de végétation. On trouve dans la strate la plus basse les zones marécageuses et les mangroves (zones côtières constituées de forêts impénétrables de palmiers et palétuviers dont les racines plongent dans les eaux calmes). Puis les forêts basses où poussent des arbres atteignant parfois 60 m de hauteur. Sous ce dôme, on retrouve une végétation clairsemée, abritant une multitude de plantes et parasites. La deuxième strate est constituée de chênes et de châtaigniers dont le feuillage touffu empêche, en grande partie, la lumière de passer. La dernière strate, la plus haute, comprend de petits arbres noueux (de 3 m à 5 m) ainsi que du lichen et diverses mousses qui viennent coiffer la jungle. Cette dernière partie de la forêt tropicale humide de Malaisie est surnommée la forêt de nuage, ou la forêt de brouillard.

Les deux arbres les plus communs en Malaisie sont l'hévéa et le palmier à huile. On trouve le premier dans d'immenses plantations principalement dans l'ouest du pays. Pourtant, l'introduction de cet arbre est récente puisque les premiers hévéas sont arrivés du Brésil en 1876. Aujourd'hui, la Malaisie est le 3e producteur d'hévéa au monde avec 700 000 tonnes de caoutchouc naturel produites chaque année. Pour ce qui est du palmier à huile, le visiteur en Malaisie est forcément amené lors de son séjour à observer des étendues sans fin de cette variété de palmier notamment en survolant le pays en avion ou au bord des routes en s'éloignant des grandes villes. Cet arbre, certainement le plus commun de Malaisie, est cultivé pour ses fruits et ses graines riches en huile à usage alimentaire et industriel. Des fruits de cet arbre on tire deux huiles : l'huile de palme, extraite par pression à chaud de la pulpe des fruits, de couleur rouge, est plus appréciée pour l'alimentation (friture, fabrication de margarines...) et l'huile de palmiste, de couleur blanche, extraite des graines décortiquées, très acide, elle est surtout utilisée dans l'industrie (savons, lubrifiants, bougies...). La Malaisie est le deuxième producteur et exportateur d'huile de palme au monde, derrière l'Indonésie. En 2010, elle en a fabriqué 17,5 millions de tonnes, soit près de 40 % de la production mondiale.

Faune

En plus de cette flore impressionnante, la jungle recèle de nombreuses espèces d'animaux. On y a dénombré plus de 200 espèces de mammifères (éléphants, rhinocéros, ours, buffles, sangliers...), 100 espèces de reptiles, 900 espèces de papillons et dans la péninsule, 620 espèces d'oiseaux ont été répertoriées. Le tigre malais est l'emblème de ce pays où il cohabite avec le léopard et la panthère. Parmi les volatiles, le calao, majestueux oiseau reconnaissable à son bec surmonté d'une protubérance rouge, est l'emblème du Sarawak.

Des espèces en voie de disparition ou menacées comme le rhinocéros et l'orang-outan sont protégées en Malaisie. Les orangs-outans sont des singes anthropoïdes aux longs bras et au pelage roux ou brun, classés dans la catégorie des grands singes. Le nom orang-outan vient du malais orang hutan, qui signifie " homme de la forêt ". Les orangs-outans sont les plus arboricoles des grands singes. Ils passent la majeure partie de leur temps dans les arbres et sont généralement solitaires. Ils se construisent un nid pour dormir chaque nuit. On n'en trouve plus que dans la forêt pluviale des îles de Bornéo et de Sumatra. Ils peuvent mesurer jusqu'à 1,40 m, peser 90 kg et vivre jusqu'à 40 ans. Ils ne seraient plus que de 12 000 à 20 000 à Bornéo. C'est dans l'Etat de Sabah que l'on trouve le plus grand nombre de spécimens. Les meilleurs endroits pour les observer sont les centres de Sepilok et de Semenggoh, ainsi que le zoo de Singapour.

Les singes nasiques ou proboscis sont aussi une espèce endémique de Bornéo. Le mâle possède un appendice nasal proéminent qui mesure jusqu'à 10 cm et qui semble attirer la femelle qui, elle, en possède un beaucoup plus petit. Ces singes vivent en groupe de 10 à 30 individus. L'espèce est hautement menacée et ses effectifs sont estimés à 7 000 individus sauvages. Dans l'album intitulé Vol 714 pour Sydney, le nasique a inspiré six vignettes d'intermède humoristique au dessinateur Hergé, sous le prétexte d'une supposée ressemblance entre l'animal et le méchant de l'histoire, Rastapopoulos. Les meilleurs endroits pour les observer sont la rivière Kinabatangan et le parc national de Bako.

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