Guide de Bavière : Histoire

Des origines à nos jours
Un des plus anciens États d'Europe

Les origines du Land remontent à très loin et sont estimées à environ 500 apr. J.-C., après la défaite des Romains par les Germains. Le peuple bavarois serait ainsi le résultat du mélange entre les peuplades celtes, les Romains et les Germains nouveaux conquérants de ces territoires. Et Munich naquit... A partir de 550, sous la domination des tribus bajuvares, qui ont donné leur nom aux habitants actuels du Land, le duché de Bavière accroît son territoire vers les Préalpes. Il poursuit son avancée sous la souveraineté des Guelfes (XIe siècle). En 1158, le duc Henri le Lion fonde Munich sur les rives de l'Isar. La ville bénéficie ainsi d'une position stratégique déterminante au confluent du fleuve, favorisant également le développement de relations commerciales avec l'extérieur.

L'hégémonie des Wittelsbach : plus de 700 ans de règne

En 1180, Otto de Wittelsbach, comte palatin de Bavière, se voit attribuer le territoire du duché de Bavière par l'empereur Frédéric Barberousse après qu'Henri le Lion, fondateur de Munich, ait perdu le pouvoir. Cet événement marque le début de l'hégémonie du règne de la dynastie des Wittelsbach qui régneront sur la Bavière jusqu'en 1918 ! En 1214, le Palatinat rhénan est intégré à la Bavière qui continue à étendre ses frontières. Cette région restera sous la coupe des Wittelsbach pendant les sept siècles qui vont suivre son rattachement au royaume. Après cette date, le duché subit de nombreuses rivalités hégémoniques qui virent aux conflits, comme lors de la marche du Tyrol, de Brandenbourg, de la Hollande et du Hainaut, menée par le roi et l'empereur germanique de cette période, Louis IV de Bavière, fils de Louis II, qui, pour la petite anecdote, se fit couronner à Aix-la-Chapelle sur le trône de Charlemagne. A cette époque, le royaume compte de nombreuses villes dans lesquelles se déroulent les marchés et s'opèrent les transactions et échanges commerciaux. Aux XIIe et XIIIe siècles, les villes impériales d'Augsbourg, Nordlingen, Nuremberg et Schweinfurt se hissent au rang de pôles économiques, spirituels et artistiques dont la réputation dépasse les frontières du duché. Parallèlement, à la même période, Ansbach, Bamberg, Bayreuth ou encore Wurtzbourg deviennent des centres religieux ou laïcs. Les difficultés surviennent pour la famille Wittelsbach aux XIVe et XVe siècles à cause des querelles successives qui opposent les héritiers de la couronne. Ces conflits " familiaux " se répercutent de manière significative sur la Bavière qui s'essouffle et il faut attendre l'arrivée d'Albert IV, dit Albert le Sage, pour que cessent les différends. En effet, il est à l'origine du droit de primogéniture, seule option afin de restaurer une unité sur son territoire. A l'heure de la Réforme protestante orchestrée par Martin Luther, la Bavière reste toujours ancrée dans le catholicisme, exception faite de la Souabe et de la Franconie qui sont, aujourd'hui encore, les deux parties du Land où les protestants sont en plus grand nombre. De la seconde moitié du XVIe siècle au début du XVIIe siècle, la Bavière s'illustre comme centre de la Contre-Réforme. Johannes Ecks, farouche opposant de Luther, fut, à cette époque, très présent à l'université d'Ingolstadt afin de défendre la religion catholique. Munich, quant à elle, continue à accroître son rayonnement tant dans le domaine artistique que scientifique. A cette période d'unité succède la guerre de Trente Ans (1618-1648) dont les conséquences se révèlent désastreuses. Elle ruine, met à feu et à sang territoires et populations. En 1623, le duché de Bavière acquit la dignité électorale et Maximilien Ier devient ainsi le tout premier prince électeur de Bavière et gagne, plus tard, le Haut-Palatinat qui est intégré à la Bavière. Sous Max Emmanuel (1662-1726) se répand le style baroque dans les domaines culturels et artistiques.

Premiers pas vers la République

Le prince électeur Max IV Josef conclut un pacte avec Napoléon afin que ce dernier assure la protection de la Bavière qui, entre autres raisons, se sentait menacée par l'Autriche, avide de ses territoires. Le 1er janvier 1806, le prince électeur Max IV Josef est couronné roi et devient Max Ier. Il choisit de devenir membre de la Confédération du Rhin et, en 1818, les valeurs d'égalité entre les hommes, de liberté individuelle, de droit à la propriété font leur apparition dans la Constitution bavaroise. Un grand pas en avant vient d'être franchi ! La Constitution prévoit également la création du Landtag (Parlement de Bavière), composé de la Chambre des députés et de la Chambre des conseillers de l'Empire.

Vers la révolution de 1848

Alors que les guerres d'indépendance éclatent un peu partout, la Bavière choisit son camp, contre Napoléon. Suite à la victoire d'Austerlitz, des changements significatifs sont mis en oeuvre : l'Autriche cède ses territoires d'Allemagne du Sud, qui sont distribués aux ducs de Bavière et de Wurtemberg, qui sont sacrés rois, et l'électeur de Bade, qui est promu grand-duc. Au congrès de Vienne qui se déroule en 1815, le Palatinat de la rive gauche du Rhin ainsi que Wurtzbourg et Aschaffenbourg sont attribués à la Bavière. Suite aux soulèvements lors de la révolution de 1848, Louis Ier abdique et son fils, Maximilien II est sacré roi. Les manifestants sont parvenus à mener à bien un certain nombre de revendications essentielles comme une réforme électorale, l'application de la liberté de la presse...

Du sang et des souverains mécènes

Lorsque Louis II accède au pouvoir, en 1864, il est encore très jeune, empli d'idéaux et influençable. En 1866, il entre dans le camp des Autrichiens dans leur guerre contre la Prusse puis, durant la guerre de 1870-1871, change d'allié et s'engage avec les Prussiens contre la France. Ce que Louis II avait toujours redouté se produit alors : au terme de la guerre, la Bavière se retrouve intégrée au tout nouvel empire allemand. Face à ce cuisant échec, Louis II se détourne de la chose politique et décide alors de se couper du monde et de vouer le reste de son existence à Wagner et à l'édification de ses châteaux, dont la dernière oeuvre sera la réalisation du projet titanesque de construction de Neuschwanstein (le nouveau rocher du cygne). Il trouve la mort en 1886 dans des conditions encore inexpliquées puisque lui, qui mesurait 1,91 m, est retrouvé sans vie ainsi que son médecin, dans moins d'un mètre d'eau au bord du lac Starnberg... Il est remplacé par son oncle, le prince régent Luitpold qui régnera jusqu'en 1912. Son fils, Louis III, lui succédera jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Après lui, l'hégémonie des Wittelsbach disparaît... Entre-temps, les relations entre la Prusse et la Bavière se tendront considérablement en raison du particularisme local affrontant la centralisation prussienne : le Kulturkampf sera un des points de friction intense entre les deux entités. Un particularisme qui perdurera même au sein de la République Fédérale.

Proclamation de la République

A l'issue de la Première Guerre mondiale, Kurt Eisner, journaliste, écrivain originaire de Berlin et leader du Parti indépendant, USPD, est élu ministre président par le Conseil national provisoire. La Bavière devient un Freistaat, Etat libre, dans la nuit du 7 au 8 novembre, après une manifestation de masse organisée par le SPD et qui s'était déroulée l'après-midi même. La République est proclamée et Louis III fuit Munich sachant que tout espoir est vain et que l'armée ne tirera pas sur la foule des manifestants pour les arrêter. Le 21 février, Eisner est assassiné à coups de revolver, dans la rue, par un jeune aristocrate alors qu'il se rendait à la première réunion du Landtag (Parlement de Bavière) pour y déposer sa démission de ses fonctions de ministre président. Le 22, l'état de siège est instauré à Munich, les journaux sont occupés et leurs publications interdites pendant une dizaine de jours. Rien ne va plus et le chaos menace ! Dans la nuit du 6 au 7 avril 1919, la " République des Conseils " avec, à sa tête, les communistes, est proclamée (avec l'accord du Conseil central, du SPD, des syndicats, des indépendants et de la Ligue paysanne). Le 1er mai, les troupes gouvernementales et les corps francs (Freikorps) se soulèvent et pénètrent dans Munich. Bilan de ces jours sombres : plus de 600 morts, des milliers de peines prononcées dont des condamnations à mort. Le Parlement élu au début de l'année 1919 se retire à Bamberg où sera ratifiée la Constitution en août 1919. Après cette période de troubles et de conflits, c'est l'extrême droite qui va tout mettre en oeuvre afin d'ébranler et de faire s'effondrer la jeune république de Bavière.

La montée du nazisme et la Seconde Guerre mondiale

Le 9 novembre 1923, Adolf Hitler entreprend un coup d'Etat à Munich qui est stoppé net par les forces de police. Il est arrêté le 11 novembre, condamné le 26 février 1924 à une peine d'emprisonnement d'une durée de 5 ans. C'est durant son séjour sous les verrous qu'il rédige Mein Kampf (Mon combat). Il est libéré, malgré le danger qu'il représente pour la République, le 20 décembre 1924. Moins d'un an après sa condamnation, il a bénéficié d'une remise de peine... pour bonne conduite ! En 1932, plus de la moitié de la population est touchée de plein fouet par le chômage et les classes moyennes sont ruinées. Le parti qui retrouve son leader ne s'est en rien affaibli et, 9 ans plus tard, alors que la situation économique vire au chaos et que les nazis terrorisent les populations, éliminent les opposants, le Reichstag vote l'attribution des pleins pouvoirs à Hitler, le 23 mars 1933.
A partir de cette date, tous les Etats fédérés sont déchus de leur liberté et de leur indépendance. En 1933, le site de Dachau est choisi pour l'édification du premier camp de concentration. La population juive de Bavière est massacrée, envoyée dans les camps de la mort. Le principal mouvement résistant, la Rose Blanche (die Weisse Rose) s'organise à l'université de Munich. Ses principaux membres sont des étudiants, Hans et Sophie Scholl, Christoph Probst, Alexander Schmorell, et le professeur Kurt Huber. Il sera anéanti par les nazis qui ne tolèrent aucune opposition à leur autorité suprême. La Seconde Guerre mondiale fait des ravages en Bavière : Munich, Nuremberg et Wurtzbourg furent à plus de 80 % détruites par les bombardements, mais elles ne sont évidemment pas les seules touchées puisque le moindre village a payé les frais de ces tueries et de ces destructions.

Sortie du règne nazi et intégration de la RFA

A la fin de la guerre, les troupes américaines prennent le contrôle du Land et en font une zone d'occupation, mise à part la ville de Lindau, dans le sud-ouest du Land, qui est sous contrôle français. Le 1er décembre 1946, la constitution bavaroise est adoptée par la voie du référendum qui prévoit que la Bavière deviendra un Etat de la république fédérale d'Allemagne. Le Landtag bavarois, qui s'était montré réticent face à ce projet dans un premier temps, le valide après adoption par les autres Etats. Toutefois, le statut fédéral donnera une autonomie au Land qui entend ne rien céder de son particularisme linguistique, religieux et même politique avec l'existence d'un parti frère au CDU national, la CSU (l'Union Chrétienne-Sociale de Bavière).

Cette quiétude est à peine perturbée durant la période de la guerre froide alors que l'Allemagne de l'Est et ses Länder de Thuringe et de Saxe sont pourtant contigus. Le territoire accueillera néanmoins plusieurs bases américaines, qui resteront en alerte jusqu'à la réunification allemande et le traité 4+2 signé en 1990. De nombreux G.I. plieront bagage après cette date, ne resteront que des effectifs sans commune mesure avec ceux que l'imminence d'une attaque soviétique avait fait stationner. Malgré ce retrait de nombreuses troupes, la base de Bad Aibling suscitera néanmoins la polémique dans les années 2000 du fait de sa participation au réseau d'écoutes mondial Echelon.

Le Land sera toutefois marqué par une tragédie internationale en 1972. Les Jeux olympiques qui auraient dû apparaître comme la vitrine d'une Allemagne en paix avec elle-même et le monde, offre au contraire un sanglant rappel que le tragique n'attend pas qu'on l'invite : plusieurs membres de l'équipe olympique d'Israël furent en effet retenus en otage par un groupe palestinien. Mal préparée, la tentative de libération se termina sur la base aérienne de Fürstenfeldbruck dans un bain de sang. C'est toutefois à la suite de ce tragique événement en Bavière que fut créé le GSG 9, groupe d'intervention anti-terroriste.

Si la Bavière restera pour bien d'anciens esprits comme un Land agricole empreint d'un féroce conservatisme, la réalité sera toute autre dès les années 1980 et encore plus dans les années 1990. La région allemande devient l'une des plus prospères et puissantes économiquement en misant, en plus de ses infrastructures industrielles déjà établies comme la construction automobile, sur les nouvelles technologies numériques et les biotechnologies, faisant d'elle une région de pointe, à l'instar de son voisin du Bade-Wurtemberg. A titre d'exemple, pour mieux mettre en perspective cette opulence, entre 1995 et 2005, l'activité économique du Land a crû de... 28,2 % alors que la moyenne de l'Allemagne s'établissait à 14,6 % ! Cette bonne santé insolente ne subit guère pour l'heure les effets de la crise mondiale, et la Bavière n'entend pas se départir de cette image de bonne chère matinée d'innovation qui lui réussit si bien. A l'heure où l'Allemagne donne le ton en Europe, la Bavière fait plus que jamais figure de miracle économique. Cette réussite a été politiquement accompagnée depuis les Trente Glorieuses par son parti et patron 100% bavarois, la CSU, alliée nationalement à la CDU. Conservatrice, l'Union Chrétienne-Sociale bavaroise a su faire entrer dans la modernité le paternalisme capitaliste, assurant une protection sociale importante et une économie dynamique en même temps qu'une défense des valeurs culturelles et morales.

En 2008, pour la première fois depuis 1962, la CSU perdait la majorité absolue aux législatives. Günther Beckstein démissionna, et Horst Seehofer (également de la CSU) prit la tête d'un gouvernement de coalition qui intégrait les voix du FDP (Freie Demokraten). Mais avec les élections de septembre 2013, la CSU a retrouvé sa chère majorité absolue, et Horst Seehofer gouverne pour un second mandat, avec des pouvoirs plus étendus.

Chronologie

100 av. J.-C. > Les Romains passent la frontière naturelle du nord des Alpes  : création de la Raetia dont les principales villes sont Ratisbonne (Ratisbona, actuelle Regensburg en allemand), Augsbourg (Augusta Vindelicorum) et Passau (Boiodurum).

VIe siècle > Création de la tribu bavaroise et du duché.

500 av. J.-C. > Domination par les Germains.

Dès 500 apr. J.-C. > Développement du duché de Bavière sous le règne des Bajuvares.

Vers 600 > Des moines et prêtres irlandais, anglo-saxons et franconiens répandent le christianisme en Europe centrale.

738-742 > Saint Boniface et le duc Odilo fondent l'ordre religieux de Bavière. Six évêchés  : Eichstätt, Freising, Passau, Ratisbonne, Salzbourg et Wurtzbourg.

748-788 > Règne du duc Tassilo III. La Bavière étend ses frontières vers l'est et le sud-est.

955 > Conflits opposant l'armée hongroise aux tribus germaniques. Bataille de Lechfeld (dans les environs d'Augsbourg).

1050 > Fondation de Nuremberg.

1158 > Fondation de Munich par Henri le Lion.

1198-1218 > Règne d'Otto de Wittelsbach sur la Bavière.

1214 > Le Palatinat est intégré à la Bavière.

1402 > Création de Wurtzbourg.

1472 > Le duc Louis le Riche fonde l'université d'Ingolstadt.

31 octobre 1517 > Martin Luther placarde ses " 95 thèses ".

1524-1525 > Réforme (protestante) à Nuremberg.

1628 > Le Haut-Palatinat est intégré à la Bavière.

1662-1726 > Le prince électeur Max Emmanuel règne sur la Bavière. Il impose le baroque dans la culture et dans les arts.

1663-1668 > La Diète de l'Empire (Reichstag) choisit Ratisbonne (Regensburg) pour siège permanent.

1705-1706 > Soulèvement populaire contre la famille royale Habsbourg.

1743 > Création de l'université d'Erlangen.

1759 > Création de l'académie des Sciences de Munich.

1778 > Guerre de succession. La Bavière doit abandonner à l'Autriche la région entre le Danube, l'Inn, la Salzach et le Traun.

1806 > Max Joseph Ier fait de la Bavière un royaume qui intègre Augsbourg et Nuremberg.

1810 > Ratisbonne et Bayreuth sont intégrés au royaume.

1818 > La Bavière se dote d'une Constitution.

1825-1848 > Louis Ier est roi. Munich s'illustre comme centre culturel et scientifique.

1848-1864 > Maximilien II règne et développe les sciences, les arts et le domaine industriel.

1864-1886 > Règne de Louis II. Il rejoignit pour des raisons diplomatiques et stratégiques les autres Etats allemands lors de la guerre de 1870-1871 dont l'aboutissement donnera naissance au Second Empire allemand.

1871-1878 > Raidissement de la position de Louis II vis-à-vis de l'empereur Guillaume Ier suite à la politique anti-cléricale menée par le chancelier Bismark.

13 juin 1886 > Mort du roi Louis II dans le lac Starnberg (dans les environs de Munich).

1868 > Création de l'université technique de Munich.

1914-1918 > Première Guerre mondiale.

1919 > République des conseils. La Bavière se dote d'une nouvelle constitution.

1923 > Putsch manqué d'Adolf Hitler à Munich  : Adolf Hitler et 600 membres SA prennent d'assaut la Bürgerbräukeller de Munich et proclament la révolution nationale socialiste. Hitler est condamné à 5 ans de prison, à Landsberg (ouest de Munich), où il rédige Mein Kampf.

1933 > Hitler remporte les élections et prend le pouvoir.

1er septembre 1939 > Invasion de la Pologne par l'Allemagne (début de la Seconde Guerre mondiale).

1939-1945 > Seconde Guerre mondiale.

8 mai 1945 > L'Allemagne capitule. Les Américains font de la Bavière une zone d'occupation.

1er décembre 1946 > Proclamation de l'Etat libre de Bavière et adoption de la nouvelle constitution par voie de référendum.

13 et 14 juin 1947 > Tous les ministres allemands se retrouvent à Munich pour leur première conférence.

10 au 25 août 1948 > La Commission chargée de mener à bien la constitution de l'Allemagne de l'Ouest se réunit dans les environs du lac Chiemsee (lac de Constance).

23 mai 1949 > Loi fondamentale de la république fédérale d'Allemagne (RFA).

1er septembre 1955 > La ville et la région de Lindau sont intégrées à la Bavière.

1972 > Jeux olympiques à Munich.

17 juin 1984 > La Bavière devient le premier Land à inscrire la protection de l'environnement dans sa constitution.

21 avril 1994 au 12 octobre 1999 > Mise en application des programmes "  Offensive pour l'Avenir de la Bavière  ".

18 septembre 2005 > Angela Merkel, présidente de la CDU, devient chancelière de la république fédérale d'Allemagne.

28 septembre 2008 > Électrochoc aux élections du Land de Bavière, la CSU perd la majorité absolue qu'elle détenait depuis 1962, soit dix législatures consécutives ! Horst Seehofer devient Ministre-Président à la tête d'une coalitation avec la FDP.

2010 > Avec 61% de votes favorables suite à une votation populaire, la Bavière est le premier Etat allemand à interdire de fumer dans les lieux publics, l'initiative la plus drastique de toute l'Allemagne.Chute des marchés automobiles en Europe, qui met l'Allemagne en difficulté. La reprise consécutive ne rassure le pays que sur le court terme. Election présidentielle qui consacrera Christian Wulff.

2011 > Célébrations des 125 ans de la mort de Louis II de Bavière et des 100 ans du mouvement artistique Der Blaue Reiter. La reprise est confirmée, et l'Allemagne annonce qu'elle créera 70 000 emplois industriels dans l'année.

2012 > Le président allemand Christian Wulff donne sa démission après avoir été mis en cause pour avoir profité de son statut pour obetenir des avantages en nature. Entre le 17 février et le 18 mars, Horst Seehofer, le Ministre-Président bavarois, assure l'intérim, jusqu'à ce que Joachim Gauck soit désigné comme successeur.

Septembre 2013 > La CSU remporte cette fois la majorité absolue aux législatives bavaroises et Horst Seehofer confirme son pouvoir à la tête du Land.

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