Le guide thématique Petit Futé FRANCE À MOTO : Voyager avec quelle moto ?

Voyager avec quelle moto ?

On peut partir en voyage avec presque tous les deux-roues motorisés, à condition qu'ils soient homologués pour la route, et donc dotés de feux de route (allumés), d'au moins un rétroviseur gauche, de clignotants, d'une plaque d'immatriculation... Il existe évidemment des différences entre les catégories de machines, et aussi des solutions pour équiper celles qui ne le seraient pas d'origine. Voici les principaux types de motos faites pour la route et leurs caractéristiques dans l'optique de partir en voyage.

Quel permis de conduire pour quelle cylindrée ?

Les catégories de permis

Depuis juin 2016, en dehors du brevet de sécurité routière, catégorie AM, destiné à la conduite des 50 cm3, les permis moto se divisent ainsi :

Le permis A (permis moto), qui permet de conduire toutes les motocyclettes avec ou sans side-car, ainsi que tous les tricycles à moteur quelle que soit leur puissance. Son obtention n'est possible qu'aux titulaires du permis A2 depuis au moins 2 ans et après avoir suivi un stage de 7 heures. Il est valable 15 ans.

Le permis A1 (permis moto légère), qui permet de conduire une motocyclette légère (avec ou sans side-car) d'une puissance maximale de 11 kilowatts (15 ch) et qui n'excède pas 125 cm3 de cylindrée ; les tricycles à moteur d'une puissance maximale de 15 kilowatts. Il est valable 15 ans. Age minimum : 16 ans. Si vous êtes né après 1987 et que c'est votre 1ère catégorie de permis, vous devez être titulaire de l'attestation scolaire de sécurité routière (ASSR) ou l'attestation de sécurité routière (ASR).

Le permis A2 (permis moto de puissance intermédiaire), qui permet de conduire une motocyclette n'excédant pas 35 kilowatts et dont le rapport puissance/poids n'excède pas 0,2 kilowatt par kilogramme ; les tricycles à moteur d'une puissance maximale de 15 kilowatts. La puissance ne peut résulter du bridage d'un véhicule développant plus du double de sa puissance. Il est valable 15 ans. Age minimum : 18 ans. Si vous êtes né après 1987 et que c'est votre 1ère catégorie de permis, vous devez être titulaire de l'attestation scolaire de sécurité routière (ASSR) ou l'attestation de sécurité routière (ASR).

Pour les possesseurs du permis voiture

Les titulaires du permis B qui souhaiteraient conduire un deux-roues motorisé de 50 à 125 cm3 ou un " scooter à trois roues " de plus de 50 cm3 doivent satisfaire à la double obligation de détenir le permis B depuis 2 ans, et d'avoir suivi une formation pratique de 7 heures. La condition relative à la formation pratique n'est pas exigée des conducteurs titulaires du permis B depuis 2 ans qui justifient d'une attestation d'assurance pour une motocyclette légère ou un scooter à trois roues au cours des cinq années précédant le 1er janvier 2011. Ces dispositions ne sont valables que sur le territoire national. En cas de contrôle, le relevé d'information fourni par votre assureur fera foi.

Le format du permis de conduire

Depuis septembre 2013, le permis est délivré sous un format " carte de crédit ", unifié au niveau européen. Pour les permis A, A1, A2 et B, le titre est valable 15 ans puis doit être renouvelé, sans examen médical ou examen pratique, afin de mettre à jour la photographie du titulaire et son adresse. Les permis de conduire délivrés avant le 19 janvier 2013 doivent être échangés contre un nouveau modèle de permis de conduire autorisant la conduite des mêmes véhicules avant le 19 janvier 2033. L'obligation d'intégrer une puce électronique au nouveau permis a été supprimée en juin 2015.

Source : www.interieur.gouv.fr

Les nouveautés à la réglementation en 2017

Depuis le 1er juillet 2017, deux modifications majeures sont intervenues dans le monde du motard :

L'apparition d'un nouveau format de plaque d'immatriculation

Les deux, trois et quatre roues à moteur non carrossés doivent à présent avoir une plaque d'immatriculation au format 210x130 mm. Cette obligation concerne aussi bien les anciens que les nouveaux véhicules. L'amende pour ceux qui auraient conservé leur ancienne plaque est de 135 €.

La mise en place obligatoire de la vignette Crit'air

Tous comme les autres véhicules, les deux-roues qui circulent dans les zones de circulation restreinte (ZCR) aux jours et heures concernés, et lors des pics de pollution doivent être équipés d'une vignette Crit'air. Des exceptions sont prévues pour les motos de collection, après l'acceptation d'une dérogation demandée à la mairie de la ville concernée. Le coût de la vignette en 2017 est de 3,70 € (4,18 € en comptant l'acheminement par voie postale). Elle est valable tant qu'elle reste lisible. Vous pouvez l'obtenir via le site officiel certificat-air.gouv.fr - La contravention pour les véhicules ne possédant pas la vignette est de 68 €.

La mise en place de cette mesure amène à la disparition de la circulation alternée au profit de la circulation-différenciée, à l'aide justement des vignettes Crit'air.

Les types de motosHaut de page

Les types de motos et leurs appellations évoluent avec le temps et il est devenu difficile de faire rentrer certains modèles récents dans une catégorie bien précise. La tendance est en effet au polymorphisme et aux noms nouveaux et accrocheurs (néo-rétro, vintage, hyper nacked, adventure...) auxquels on s'habitue progressivement.

Il demeure que l'on peut continuer à classer la majorité des motos en plusieurs grandes catégories afin d'avoir une idée assez précise de l'achat souhaité.

Notre classement reste résolument orienté vers les catégories adaptées ou facilement adaptables aux voyages et virées de toutes sortes, qui restent le sujet principal de ce guide.

La fin de la limitation de puissance à 100 CV...et après

En application de l'arrêté du 13 avril 2016, la puissance des motocyclettes neuves n'est plus limitée à 73,6 Kw ou 100 CV dès lors qu'elles sont équipées d'un système de freinage antiblocage de roues (ABS). Les motocyclettes bridées avant cette date peuvent être rendues en version libre à la condition d'être homologuées Euro 1, Euro 2 ou Euro 3, d'être dotées d'un freinage ABS, d'être totalement conformes à leur état d'origine et que l'opération de débridage soit faite par un technicien agréé, avec modification de la carte grise à la clef.

A noter qu'un décret du 2 juin 2016 contrebalance cette libération de puissance en supprimant la possibilité pour des pilotes inexpérimentés de pouvoir se présenter directement au permis A. Deux ans de permis A1 sont à présent nécessaires pour tous, quel que soit l'âge.

Source : www.intérieur.gouv.fr

La basiqueHaut de page

Une moto dite " basique ", c'est deux roues et un moteur, souvent de moyenne cylindrée, sans carénage et sans équipement.

Elle s'avère de ce fait légère et facile à conduire. Sa consommation est limitée et son entretien ne nécessite pas un budget important.

Pour voyager, on peut lui ajouter des accessoires comme un saute-vent ou une bulle, et des bagages souples pour une configuration plus adaptée au périple envisagé.

En fonction du modèle, de la motorisation et des équipements, la basique s'orientera vers des styles bien particuliers tels que routier, roadster, sportif ou custom, que nous développons ci-après.

La grand tourisme (GT)Haut de page

Conçues pour de longs voyages, les motos GT sont les " reines de la route ".

Ces motos ne présentent pas toutes les mêmes caractéristiques. Deux écoles s'opposent : l'américaine (Harley Electra Glide, Honda Goldwing, etc.), qui propose des modèles au confort haut de gamme mais avec un certain empattement, et l'européenne (BMW 1600 GT et GTL, 1200 RT, Honda Pan European, etc.), qui propose également des modèles très confortables mais qui lorgne davantage vers le comportement et la silhouette des routières sportives de grosse cylindrée (Yamaha FJR 1300, Kawasaki GTR 1400, etc.), elles-même bien souvent classées comme des GT.

Le confort de la position de conduite, la protection offerte par le carénage intégral et la bulle haute contre le vent, le bruit et les intempéries, ainsi que leur capacité de chargement (notamment grâce à une bagagerie conséquente et souvent intégrée) en font l'outil idéal pour voyager facilement, y compris en duo. Le passager jouit d'ailleurs la plupart du temps d'un confort égal à celui du pilote.

Malgré leur forte cylindrée, les GT offrent une bonne autonomie, généralement supérieure à 250 km, qui permet d'espacer les ravitaillements.

Des équipements ajoutent encore au confort du voyage. C'est le cas des poignées et de la selle chauffantes, d'un système audio (pour écouter de la musique, communiquer entre pilote et passager, utiliser un GPS, voire un téléphone) ou encore du régulateur de vitesse.

Côté sécurité, pour ainsi dire tous les modèles proposent aujourd'hui l'ABS, le freinage intégral et l'anti-patinage. Certains de ces équipements sont encore en option (l'ABS est cependant obligatoire sur les motos neuves de plus de 125 cc depuis le 1er janvier 2016). La Honda Goldwing propose pour sa part depuis 2007 un airbag intégré, également en option.

Ces motos peuvent rendre difficiles les manoeuvres à basse vitesse. Sur les plus grosses machines, la présence d'une marche arrière facilite les choses.

Le trail routierHaut de page

Ces motos, tout-terrain à l'origine, sont devenues des outils à tout faire en ville. Dans le haut du panier, la catégorie des trails routiers bénéficie d'un grand prestige et ne cesse d'être améliorée. Parmi eux, on trouve des modèles tels que la Honda Crosstourer 1200, la Kawasaki Versys 1000, la KTM 1190 Adventur, la Triumph Tiger Explorer 1200, la Yamaha XTZ 1200 Super Ténéré ou encore la BMW R 1200 GS.

Dotés d'une bulle et d'un carénage plus ou moins protecteur, la protection des jambes contre les intempéries reste assez aléatoire.

Leur système de suspension fait toujours merveille sur de longues distances et assure un excellent confort en gommant les aspérités.

La position de conduite droite, alliée à une sellerie souvent confortable, l'autonomie importante et la qualité des suspensions font des trails routiers des machines adaptées aux grands voyages. Attention cependant au confort du passager, pas toujours suffisant.

Assez maniables et plus légers que les GT, ils sont aussi à l'aise en ville, à condition de posséder un gabarit physique compatible avec une hauteur de selle souvent importante et un centre de gravité parfois assez haut.

Chaussés de pneus adaptés (mais pas forcément d'origine), les trails sont les seuls à pouvoir se permettre des escapades hors du bitume. Ils s'avèrent néanmoins généralement trop lourds pour s'aventurer vraiment sur les chemins de terre tortueux, surtout s'ils sont humides (les pneus mixtes ne sont pas des pneus tout-terrain).

Dans le domaine de la bagagerie, les modèles routiers n'ont pas grand-chose à envier aux GT avec des valises et un porte-paquet, voire un top-case.

La sportiveHaut de page

Il faut distinguer deux catégories parmi les sportives.

Les sportives " pur sucre " sont des machines très spécifiques, pensées pour la performance sur circuit à l'exclusion, en principe, d'autres modes d'utilisation. Parmi ces sportives, citons la Suzuki GSX-R 750, la Triumph Daytona 675, la Ducati 748, la Yamaha R1, la BMW S1000 R...

Le caractère sportif ne fait pas bon ménage avec le confort. Sur moyenne et longue distance, le pilote - basculé vers l'avant avec les jambes repliées et les poignets cassés - fatigue vite. Les moins exclusives prévoient d'emmener un passager, mais n'offrent souvent qu'un bout de selle symbolique et des repose-pieds qui mettent les genoux dans les oreilles.

Côte bagagerie, il faut compter sur le minimum. Les bagages souples, sacoches réservoir et latérales, présentent l'avantage de ne pas laisser de traces (pas de support permanent). Mais beaucoup recourent au bon vieux sac à dos pour emporter leur barda, ce qui augmente encore la résistance à l'air et la pression sur les épaules et la nuque.

Le faible rayon de braquage peut rendre délicate la conduite dans les petits villages.

Dans un autre genre, les routières sportives (VFR 1200 F, Kawasaki 1400 GTR, Yamaha 1300 FJR..) s'avèrent beaucoup plus vivables pour le voyage, avec de multiples nuances selon qu'elles penchent plutôt vers le côté sportif ou le routier. Caractéristique principale, une position de conduite plus droite (mais moins que sur une GT), donc supportable sur de longues distances, et la possibilité d'accueillir un(e) passager (ère) dans des conditions décentes. On peut également compter sur une plus grande autonomie, des suspensions plus souples, une selle confortable, une meilleure protection du haut du corps et un équipement complet d'origine ou en option : freinage ABS, freinage intégral, anti-patinage, embrayage automatique, valises latérales rigides, top-case...

Le roadsterHaut de page

Le roadster, rétro ou moderne, plus ou moins sportif selon la position de conduite, est centré autour de la puissance de son moteur, conçu d'abord pour procurer des sensations. Rien d'étonnant à ne trouver que peu de carénage, notamment au niveau des jambes. La Ducati Monster 620, la Suzuki Bandit 600, la Suzuki GSXS 1000, la Honda CB1000R, ne sont que quelques exemples de roadsters sur le marché.

Entre l'esthétique et le pratique, il faut parfois savoir choisir  ! Le pilote d'un roadster doit souvent subir la pression constante de l'air sur son casque et le haut du corps. L'effort musculaire relativement intense pour compenser cette pression est accentué par la position peu aérodynamique. Cela devient très gênant sur des centaines de kilomètres et risque de gâcher ou même d'écourter le périple.

L'installation d'équipements de protection, saute-vent ou bulle, peut résoudre ce problème, à condition qu'ils soient assez hauts pour atténuer la pression sur les épaules. Ajoutez à cela un carénage haut, des déflecteurs sous le réservoir, et vous obtenez un roadster qui penche du côté des GT.

Les roadsters supportent assez bien la bagagerie adaptable. On peut y installer une sacoche de réservoir, voire un top-case (chargé modérément). Pour des sacoches cavalières, tous les modèles de roadsters ne conviennent pas à cause de la proximité des échappements hauts, sans parler des pots sous la selle qui peuvent faire fondre les bagages.

Le customHaut de page

Le "  custom  " brille par ses chromes et sa position de conduite anti-ergonomique. Qu'il soit "  made in USA  " ou japonais d'inspiration Harley, il est plus prédisposé à la balade qu'aux longs trajets. Coté US, on peut citer la Harley-Davidson Forty Eight (parmi tous les modèles custom de la gamme Harley !) et l'Indian Scout, toutes deux en 1200 cc. La Yamaha XVS 1300, la Kawasaki VN 1700 et la Honda F6C font partie des japonaises de ce créneau.

La position de conduite fatigue assez rapidement, les bras surtout, mais aussi le fessier puisque les jambes presque tendues vers l'avant ne le soulagent pas. L'autonomie étant réduite, on apprécie les arrêts fréquents à la pompe, qui permettent de retrouver la position debout.

La garde au sol, souvent très basse, devra être prise en compte si vous comptez emprunter des itinéraires sinueux. Le chrome des pots d'échappement, très près du sol, ne résistera pas au bitume lors des virages serrés !

Pour voyager à deux, il existe de nombreux modèles assez confortables pour le pilote et parfois pour le passager, avec un dossier, voire des accoudoirs. Sur d'autres, la place du passager est fortement réduite. On évolue alors vers des modèles touring, le GT vu du côté américain.

En ce qui concerne les bagages, les sacoches souples - cavalières ou non - s'adaptent bien sur les customs. La sacoche sur le réservoir amoindrit l'esthétique de la moto, mais reste envisageable. Le top-case, à moins qu'il soit assorti à leur machine, pose lui aussi, inévitablement, un problème d'ordre esthétique.

Le maxi-scooterHaut de page

Plus gros, plus confortables et infiniment mieux équipés que les scooters " classiques ", les maxi-scooters, ou " maxi-scoots ", ont envahi le marché urbain ces dernières années. Parmi eux, le Yamaha Tmax 530, le Suzuki Burgman 650 ou encore le BMW C650GT sont très populaires.

Dotés d'un moteur de cylindrée comparable à celui d'une moto, ils possèdent, pour la majorité, des caractéristiques mécaniques très similaires. La plus grosse cylindrée en vente à ce jour est l'Aprilia SRV 850, avec un moteur de 839 cm3.

Avec une protection imbattable, des compartiments de rangement très pratiques et une grande facilité de conduite, ils offrent des performances qui promettent de laisser plus d'une moyenne cylindrée derrière, en ville ou sur autoroute... De quoi embarquer un passager et sillonner les routes pour aller jouer les touristes !

Certains d'entre eux sont dotés de trois roues. Parmi les modèles en vogue actuellements ou trouve les Piaggio MP3, Peugeot Metropolis, Yamaha Tricity... Idéals pour les cadres pressés des grandes villes novices dans le domaine du deux-roues, il ne remportent que peu de succès auprès des motards de coeur. Ils nécessitent depuis janvier 2013 un permis spécifique, exception faite pour les conducteurs titulaires du permis A ou B. Parmi ces derniers (permis B), ceux possédant leur permis depuis janvier 2011 doivent avoir suivi une formation à la conduite de ces engins (7 heures au total).

Le premier scooter à 4 roues est apparu en 2015. Le Quadro4, avec un moteur de 346 cm3 et 30 ch., reste catégorisé L5e et peut être piloté aux mêmes conditions que les modèles à 3 roues de cylindrée supérieure à 50 cm3. On se rappellera toutefois que Yamaha avait déjà présenté un prototype similaire en 2007 : le Tesseract. Nous voilà à présent bien loin de la moto basique.

Le side-carHaut de page

Le side-car apparaît comme l'une des solutions pour remédier à la principale contrainte du voyage à moto : le manque de place. La "  voiture de côté  " (qu'on appelle "  panier  ") offre aussi la possibilité de voyager à trois, voire à quatre pour les possesseurs du Zeus, un modèle de feu-Side Bike, produit de 2005 à 2012.

Les voyageurs apprécieront certaines caractéristiques "  auto  ", comme la place pour les bagages, la protection (relative) et l'abri contre la pluie pour les paniers couverts. La largeur de l'attelage rapproche le side de la voiture et il n'est pas question de se glisser dans les petites ruelles, ni de retrouver toutes les sensations d'un deux-roues.

Quoi qu'il en soit, rappelez-vous que piloter un side-car demande une certaine dextérité, les sensations de conduite étant différentes d'un " simple " deux-roues, notamment dans les courbes.

La location de motoHaut de page

Voyager à moto peut se faire avec une monture "  temporaire  ". La location de moto séduit de plus en plus de motards, attirés par une formule permettant de rouler sans trop se tracasser.

On ne part pas en vacances à moto pour les longues autoroutes monotones. Alors si vous ne voulez pas en passer par là avant de rejoindre le charme du réseau secondaire, pourquoi ne pas louer une monture sur place ? En y allant en train ou même en avion, on évite la partie fastidieuse pour ne garder que le meilleur. Cette solution offre l'avantage de choisir une moto adaptée aux conditions de votre circuit.

La location permet également d'éviter les problèmes de maintenance : on roule avec un modèle récent sans s'inquiéter pour la mécanique. L'usure de la machine ne concerne pas le motard, couvert en cas de panne par l'assurance du loueur qui met alors à sa disposition une autre moto. Tout cela a un prix et nécessite d'être assuré correctement.

Avant de louer, lisez attentivement le détail du contrat et de l'assurance (en général incluse et souvent au tiers). Regardez le montant de la franchise, souvent très élevé dans les assurances motos. Avant de tenir le guidon, il vous faudra déposer une caution. Vérifiez si les casques, les antivols ou d'autres équipements sont inclus, si vous pouvez en louer ou si vous devez les prévoir vous-même. Renseignez-vous aussi sur les conditions d'âge et d'années de permis, ainsi que sur le nombre de kilomètres que vous êtes autorisé à parcourir.

Plusieurs agences se partagent le créneau de la location moto. Beaucoup sont locales (notamment dans le sud-est de la France), mais certaines sont nationales.

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