Guide du Chili : Comment partir ?

Partir en voyage organisé

Le Chili se prête parfaitement aux longues randonnées et aux treks. Il séduira ainsi les amoureux des grands espaces et des vacances dynamiques. L'offre pour ce type de séjour est très importante et s'adapte au niveau et à la durée que vous souhaitez. De 10 à 30 jours, les treks traversent les sites naturels majeurs du pays  : les déserts, les lacs, les parcs nationaux, les volcans, les Andes. Vous trouverez des itinéraires de 17 jours à partir de 3 000 € (en promotion). Le Chili est très souvent combiné avec ses voisins  : la Bolivie au nord, l'Argentine au sud (la Patagonie), parfois également avec le Pérou et l'Uruguay. Comptez 4 500 € pour 22 jours en Patagonie argentine et chilienne, 2 800 € pour 12 jours. Les spécialistes sont également nombreux à proposer des prestations pour organiser un voyage sur mesure  : vols, hébergements, location de voiture et également des extensions pour personnaliser votre séjour (parcs nationaux, ascensions des volcans, croisières de quelques jours, escapade sur l'île de Pâques). Enfin, pour les accros de la glisse, certains spécialistes proposent des séjours et des circuits en hiver pour aller dévaler les Andes en ski ou en snowboard. Comptez 4 000 € pour un séjour ski de 14 jours sur les volcans chiliens.

Spécialistes
Généralistes

Vous trouverez ici quelques tours-opérateurs généralistes qui produisent des offres et revendent le plus souvent des produits packagés par des agences spécialisées sur telle ou telle destination. S'ils délivrent des conseils moins pointus que les spécialistes, ils proposent des tarifs généralement plus attractifs.

Réceptifs
Sites comparateurs

Plusieurs sites permettent de comparer les offres de voyages (packages, vols secs, etc.) et d'avoir ainsi un panel des possibilités et donc des prix. Ils renvoient ensuite l'internaute directement sur le site où est proposée l'offre sélectionnée. Attention cependant aux frais de réservation ou de mise en relation qui peuvent être pratiqués, et aux conditions d'achat des billets.

Partir seul
En avion

En moyenne, il faut compter entre 900 et 1 300 € pour effectuer un vol Paris - Santiago du Chili. A noter que la variation de prix dépend de la compagnie empruntée mais, surtout, du délai de réservation. Pour obtenir les meilleurs tarifs en haute saison, achetez vos billets six mois à l'avance. Pour ce qui est des périodes moins courues, un délai beaucoup plus court ne devrait pas vous empêcher de décrocher un prix intéressant.

Principales compagnies desservant la destination
Aéroports
Sites comparateurs

Certains sites vous aideront à trouver des billets d'avion au meilleur prix. Certains d'entre eux comparent les prix des compagnies régulières et low-cost. Vous trouverez des vols secs (transport aérien vendu seul, sans autres prestations) au meilleur prix.

En bus
Location de voitures
Se loger

Pas de problème pour se loger au Chili. Le pays dispose d'infrastructures de très bon niveau, confortables et modernes. Cependant il pourra sembler difficile au touriste qui vient d'arriver dans le pays de choisir entre les différentes dénominations, les établissements accrédités ou non au service national du tourisme. Aussi nous proposons une petite typologie et quelques conseils qui vous aideront dans vos choix.

Le premier problème auquel vous aurez à faire face est de choisir entre un établissement accrédité Sernatur ou non. Les établissements accrédités (certificados) ont payé pour être enregistrés par le Service national du tourisme et pour apparaître sur les listes d'hébergements distribués dans les bureaux d'information touristique. Le service n'accepte de les enregistrer que s'ils proposent un niveau de service et de qualité qui correspond à des normes strictes, et après une formation rigoureuse. Sernatur visite (ou doit visiter  !) chaque année ces établissements pour s'assurer qu'ils sont toujours au niveau.

Faut-il systématiquement choisir ce type d'établissement  ? On notera tout d'abord que le problème ne se pose que pour les établissements bas de gamme. En effet, à partir d'un certain niveau de qualité et de prix, tous les établissements doivent être enregistrés. En deçà de ce niveau, une adresse accréditée représente un gage de qualité, mais certains établissements non accrédités proposent des prestations équivalentes à ceux qui le sont. Alors que faire  ? Nous vous engageons tout d'abord à suivre nos conseils, les établissements que nous recommandons ne tenant pas toujours compte de cette accréditation. Si ceux-ci vous semblent insuffisants ou défaillants, alors n'hésitez pas à visiter avant de choisir une chambre.

Hôtels

Les établissements situés au bas de la gamme sont désignés par les vocables hospedaje ou residencial. Cette catégorie est un véritable fourre-tout. En effet, on y trouvera des établissements très bien tenus mais aussi des lieux proches du taudis. Cela est dû au manque de contrôles et à la facilité avec laquelle on peut ouvrir un tel établissement. Cela est flagrant dans les lieux qui ont connu un boom touristique récent (ex.  : Puerto Natales). Dans une même gamme de prix, même très bon marché, il ne faut surtout pas hésiter à fouiner. Les hospedajes, surtout en été, peuvent être des chambres louées par un particulier dans sa maison  ; cela peut incommoder ou enchanter, les prix varient, les services et l'accueil aussi (certains nous ont paru glaciaux à Pucon), mais l'ambiance ou l'authenticité sont toujours au rendez-vous. Il ne faut pas oublier que les Chiliens sont très hospitaliers.

Hostal (ou hostel) désigne des établissements de qualité légèrement supérieure aux précédents. En tout cas, cette catégorie exclut les simples chambres dans la maison familiale. C'est une sorte d'auberge de jeunesse, on peut dormir en dortoir ou en chambres avec sanitaires communs et/ou privés, avec cuisine équipée, excursions, etc.

Hosteria, équivalent du français "  auberge  ", peut désigner des établissements de qualité très diverse mais tous supérieurs aux catégories précédentes. Ces établissements combinent presque toujours hôtel et restaurant. Beaucoup d'adresses de charme font partie de cette catégorie.

Hôtel désigne la meilleure catégorie. Cette dénomination est un gage de qualité qui garantit au moins le niveau d'un 2-étoiles français (sauf exception). Certains font l'objet d'un classement par étoiles (inapproprié aujourd'hui).

A partir du moment où vous payez votre nuit d'hôtel en dollars ou en euros (c'est-à-dire  en devises), l'IVA (19 %) doit vous être automatiquement déduite. Renseignez-vous avant pour savoir si elle est ou non incluse dans les tarifs affichés.

Auberges de jeunesse

Les auberges de jeunesse (hostals ou hostels) sont accessibles à tous. Pratiquement toutes les auberges affiliées acceptent aussi les non-adhérents, qui payent un petit peu plus. On en trouve particulièrement à Santiago et dans le Sud du pays.

Campings

Comme tout bon randonneur le sait, c'est le meilleur moyen d'être au contact de la nature sans débourser des mille et des cents  ; le camping sauvage est théoriquement autorisé, sauf dans les parcs naturels, mais il vaut mieux éviter la proximité d'habitations.

Se déplacer

Malgré des infrastructures de très bon niveau, les déplacements au Chili restent problématiques. En effet, si vous désirez visiter le pays du nord au sud, vous serez obligé de revenir deux fois sur vos pas si vous atterrissez et repartez de Santiago, ce qui occasionne une dépense plus importante et une perte de temps. Ici nous vous présentons les différents modes de transport disponibles au Chili en précisant les régions où chacun de ces moyens est le plus approprié. En effet, pour voyager au Chili, il est intéressant de combiner différents moyens de locomotion afin d'explorer à fond certaines régions, ne pas perdre son temps (s'il est limité) et minimiser les dépenses si l'on dispose d'un petit budget.

Avion

Cela fait longtemps que l'espace aérien chilien a été ouvert aux compagnies privées. On distingue les compagnies d'envergure nationale (Lan Chile, Sky Airline, PAL Airlines), les compagnies régionales (dont DAP, Don Carlos...) et, enfin, de petites compagnies locales (taxis aériens). Toutefois, malgré la concurrence qu'elles se livrent, les prix des billets restent encore élevés... mais pas toujours : il y a souvent d'importantes promotions hors haute saison touristique, soit après le 15 mars jusqu'au 15 juin, et en septembre/octobre.

Si vous disposez de moyens peu importants, l'avion peut toutefois être intéressant sur certains trajets pour gagner du temps en évitant d'emprunter deux fois les mêmes routes. Ainsi, si vous souhaitez visiter tout le Sud entre Santiago et Punta Arenas, un aller ou un retour en avion peut être une bonne solution. Le vol de Puerto Montt ou Coyhaique à Punta Arenas est spectaculaire par beau temps. Même chose pour le Nord, bien que le bus ne soit vraiment pas cher  ; à condition toutefois de pouvoir consacrer 27 heures à ce voyage de retour depuis San Pedro... Une précision  : le service " cama " qui relie Arica à Santiago est très confortable (ce n'est quand même pas un vrai lit, mais c'est toujours plus confortable qu'un avion entre l'Europe et l'Amérique latine  !), et les repas sont servis à bord. Les voyageurs qui suivront leur périple vers le Pérou, la Bolivie ou l'Argentine ne tiendront évidemment pas compte de ces conseils. Toutefois, si leur vol de retour part de Santiago, qu'ils sachent qu'il est possible de revenir vers la capitale chilienne en sillonnant l'ouest de l'Argentine, un parcours haut en couleur qui mène de Salta à Mendoza et se conclut par le superbe pont de l'Inca.

Certaines compagnies proposent des billets qui permettent d'effectuer plusieurs trajets sur le territoire chilien. Renseignez-vous sur leur site Internet pour plus de précisions.

LAN
Bateau

Entre Puerto Montt, Chiloé, les côtes de la région d'Aisén et la région de Magellan ainsi qu'entre Punta Arenas et Ushuaia, le bateau est une très bonne option pour ceux qui disposent de temps et/ou d'argent (les prix des billets sont élevés). Pour plus de renseignements, se reporter aux paragraphes régionaux correspondants.

Tous les différents circuits envisageables sont recensés dans le guide.

Bus

Peut-être le moyen le plus agréable et, en tout cas, le plus économique pour voyager au Chili. Le pays dispose de compagnies nombreuses et d'une flotte de très bonne qualité, ce qui permet des déplacements faciles et dans de très bonnes conditions.

Presque toutes les grandes villes ont un terminal de bus qui regroupe toutes les compagnies desservant les longues distances. Quand ce n'est pas le cas, chacune des grandes compagnies dispose d'un terminal particulier, mais ceux-ci sont alors proches les uns des autres et situés aux abords du centre-ville. Certaines villes disposent de deux terminaux distincts, l'un pour les longues distances, l'autre pour les lignes régionales desservies par des compagnies locales.

En ce qui concerne les compagnies qui effectuent de longues distances (lignes qui relient des capitales régionales), on peut distinguer plusieurs types d'entreprises. Certaines compagnies sont nationales (Tur Bus par exemple) ou desservent la moitié du pays (Cruz del Sur, au sud), d'autres, de plus petites tailles, desservent seulement une région ou quelques lignes régulières. Les premières disposent d'une flotte de haut niveau, avec des bus quasiment neufs, très bien entretenus et un service à bord de qualité (repas sur certaines lignes...). Les secondes disposent d'une flotte de qualité sensiblement inférieure, mais qui offre toujours de bonnes conditions de voyage.

Quant au prix des billets, il faut souligner que ce type de transport est beaucoup moins cher que l'avion ou qu'une location de voiture (même en partageant le coût à plusieurs). Nous conseillons de comparer systématiquement les prix entre les différentes compagnies présentes sur une même ligne car les meilleures d'entre elles ne sont pas forcément plus chères que les autres. Il est parfois possible d'obtenir des rabais en marchandant, surtout hors saison, où vous verrez d'ailleurs de nombreuses réductions affichées sur les guichets.

Il existe différents types de bus. La classe classique (clásico) est la plus simple. Sur les longues distances, certaines compagnies proposent des bus "  salon semi-cama  " (inclinaison du siège et place plus grande) et "  salon cama  " (inclinaison complète, vous disposez alors pratiquement d'un lit). Les prix de ces deux dernières formules sont sensiblement supérieurs à ceux de la classe classique, surtout pour ce qui est des "  salon cama  ", recommandés pour de très longues distances (il faut plus de 30 heures pour aller d'Arica à Santiago...). Les repas sont alors servis à bord (dans la plupart des cas). La majorité des bus est dotée d'un signal sonore qui se met en marche automatiquement chaque fois que le chauffeur dépasse la limitation de vitesse (100 km/h). L'effet est garanti et le ralentissement aussi...

Train

Le réseau ferroviaire chilien ne couvre qu'une faible partie du territoire et il est en assez mauvais état. Toutefois, des réhabilitations ont été menées à bien ces deux dernières années, et le service est beaucoup plus confortable aujourd'hui. Le réseau se limite à une ligne principale qui relie Santiago à Chillán, avec transfert possible pour Concepción.

Voiture

Voiture. Entre Arica et Puerto Montt, une voiture de tourisme classique est suffisante presque partout le long du grand axe constitué par la Panaméricaine (sauf peut-être pour effectuer certaines excursions autour de San Pedro de Atacama ou vers Ojos del Salado, à l'est de Copiapo). Au sud de Puerto Montt, dans la région d'Aisén, il est préférable de disposer d'un véhicule tout-terrain pour circuler sur la route australe. Ceux qui désirent visiter le pays en voiture uniquement devront savoir que cela risque d'entraîner une perte de temps. En revanche, la voiture est le moyen de transport le plus approprié pour voyager dans certaines régions. Ainsi, pour parcourir la route australe, la région de San Pedro ou celle des Lacs avec leurs routes peu ou pas desservies par les transports en commun, la voiture est idéale. Cependant, en s'organisant bien et en faisant preuve de débrouillardise, il est pratiquement partout possible d'emprunter quelques bus, des petits taxis locaux ou même de faire du stop.

Réseau routier. Les deux routes principales du pays, sa colonne vertébrale si l'on peut dire, sont la Panaméricaine (de Arica au nord à Puerto Montt sur le continent puis Quellón sur l'île de Chiloé), puis la route australe, de Puerto Montt à Villa O'Higgins.

Tout au sud, une autre route permet de rallier Puerto Natales (ou plus exactement le parc Torres del Paine) à Punta Arenas.  Renseignez-vous bien sur l'état d'une piste (qui peut être très bonne ou exécrable) avant de vous y engager, si vous avez loué un véhicule. La plupart des pistes, toutefois, sont en plutôt bon état (on est bien loin de la Bolivie !).

Le réseau est structuré autour de l'axe constitué par la route panaméricaine qui s'étire d'Arica, au nord, à Puerto Montt, au sud. Cette route constitue l'axe intégrateur du pays. Autour d'elle rayonnent des routes de moindre importance qui vont, schématiquement, soit vers la mer à l'ouest, soit vers la cordillère à l'est. Il faut cependant préciser qu'au nord de La Serena, la Panaméricaine est pratiquement la seule route pavée en raison du caractère désertique du terrain, et qu'au sud de Puerto Montt, le réseau est pratiquement inexistant en raison de l'interpénétration des terres et de l'océan Pacifique. Dans cette zone, la circulation routière reste très difficile malgré la construction de la route australe au cours des années 1980. Au sud de Villa O'Higgins, la circulation est même impossible en raison de la présence du "  champ de glace sud  ". Pour rejoindre la région de Magellan par la route, il est nécessaire d'emprunter le réseau routier argentin.

Formalités et code de la route. Pour conduire au Chili, le permis international n'est plus nécessaire (le permis national suffit maintenant) et si vous voulez louer un véhicule, vous devez être âgé de plus de 21 ans. Par ailleurs, la conduite au Chili ne présente pas de caractères particuliers, si ce n'est qu'il faut être vigilant comme partout ailleurs dans le monde  : éboulements, inondations, passages à niveau non protégés... En ville, la limitation de vitesse est de 50 km/h et sur l'autoroute de 100 km/h (parfois 120 km/h).

Si le port de la ceinture ou du casque semble assez aléatoire dans les autres pays d'Amérique latine, c'est le genre de choses qu'il ne vaut mieux pas oublier au Chili. L'amende est chère et votre vie aussi...

Taxi
Deux-roues

Vélo. Pour les amoureux de la petite reine, le Chili est un pays qui offre de nombreuses possibilités. Vous rencontrerez peut-être quelques Américains, des Allemands ou des Japonais (entre autres  !) qui parcourent le pays entier à vélo. Sans parler de tels périples, il est très agréable de découvrir simplement une région ou une petite zone en utilisant ce moyen de transport. Parcourir ainsi la Route australe entre Puerto Montt et Coyhaique ou Cochrane est l'une des meilleures façons de découvrir la région d'Aisén. Cependant ce voyage demande un matériel et une organisation importants, ainsi que beaucoup de temps. De même, vous pourrez louer des vélos dans la plupart des zones touristiques (San Pedro de Atacama, vallée del Elquí, Santiago, Pucón, Puerto Varas, Castro...).

Auto-stop

Une pratique assez efficace. Les auto-stoppeurs pourront profiter de l'arrière des pick-up (camioneta), véhicules très répandus au Chili. On conseillera cependant de se renseigner auprès des habitants sur la fréquentation des routes que l'on désire emprunter ainsi que d'éviter le stop sur la Panaméricaine (les véhicules circulent à grande vitesse et s'arrêtent moins que sur les routes secondaires).

L'auto-stop est beaucoup pratiqué par les étudiants chiliens en vacances pendant les mois de janvier et février, vous ne serez donc probablement pas seul, ce qui est bien (rencontres passionnantes assurées, franches parties de rigolade, amitiés qui naissent...) mais contrariant aussi  : la probabilité d'être pris rapidement est compromise, à cause de l'excès de demande, si l'on peut dire. En tout cas, n'hésitez pas à leur demander les bons endroits pour attendre.

Transports urbains

Micro et Omnibus. Dans les villes importantes, ces petits bus effectuent des trajets fixes. C'est le moyen de transport urbain le moins cher mais qui nécessite une certaine connaissance de la ville ou alors une acclimatation très rapide.

Colectivos. Ces taxis (noirs avec un numéro sur le toit), qui effectuent des trajets fixes, sont à partager avec les voyageurs qui y montent en cours de trajet. Ce moyen de transport est également très bon marché.

Taxis. De couleur noire avec un toit jaune. Dans ce genre de taxis, il y a en général un compteur qui indique le prix de la course. Lesquels prix sont largement inférieurs à ceux d'un taxi parisien.

Métro. N'existe qu'à Santiago et entre Valparaíso, Viña del Mar et Limache (les rames sont françaises).

Adresses Futées du Chili

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