Guide d'Islande : Comment partir ? ANCIEN

Partir en voyage organisé
Voyagistes
Spécialistes
Généralistes

Vous trouverez ici les tour-opérateurs dits " généralistes ". Ils produisent des offres et revendent le plus souvent des produits packagés par d'autres sur un large panel de destinations. S'ils délivrent des conseils moins pointus que les spécialistes, ils proposent des tarifs généralement plus attractifs.

Réceptifs
Sites comparateurs et enchères

Plusieurs sites permettent de comparer les offres de voyages (packages, vols secs, etc.) et d'avoir ainsi un panel des possibilités et donc des prix. Ils renvoient ensuite l'internaute directement sur le site où est proposée l'offre sélectionnée. Attention cependant aux frais de réservations ou de mise en relation qui peuvent être pratiqués, et aux conditions d'achat des billets.

Agences de voyage
Partir seul
En avion

Le prix moyen d'un vol A/R Paris-Reykjavik varie beaucoup selon si l'on est en haute ou basse saison, compter au minimum 150 € en réservant longtemps à l'avance et pouvant aller jusqu'à 600 € ou plus en été. A noter que la variation de prix dépend de la compagnie empruntée mais, surtout, du délai de réservation. Pour obtenir des tarifs intéressants, il est indispensable de vous y prendre très en avance.

Les prix sont bien entendu moins chers sur les compagnies low cost, mais peuvent être aussi chers que sur les compagnies régulières durant les vacances scolaires.

Principales compagnies desservant la destination
Aéroports
Sites comparateurs

Certains sites vous aideront à trouver des billets d'avion au meilleur prix. Certains d'entre eux comparent les prix des compagnies régulières et low cost. Vous trouverez des vols secs (transport aérien vendu seul, sans autres prestations) au meilleur prix.

En bus
Location de voitures
Séjourner
Se loger

Une brochure annuelle et gratuite sur l'hébergement en Islande, intitulée Áning, est publiée par la société Heimur hf (www.heimur.is/world) et offerte dans tous les offices de tourisme. Elle est rédigée en islandais, en anglais et en allemand. Mais un système de symboles lui permet d'être compréhensible par tous.
Attention ! En haute saison, mis à part le camping, pensez à réserver en téléphonant au moins la veille, y compris dans les établissements acceptant le sac de couchage (sleeping bag accommodation). Prévoyez également une réservation pour les refuges. Les places sont peu nombreuses, et les touristes, découragés par la météo, s'y bousculent parfois. Si vous voyagez hors saison, n'oubliez pas que certaines pensions, auberges de jeunesse et la quasi-totalité des campings ferment.

Hôtels

Les hôtels sont généralement récents, d'un confort de type international (chambres avec sanitaires privés, téléphone, télévision). Leurs tarifs variés restent globalement très élevés, mais chutent radicalement hors saison. En dehors de la capitale, où l'offre est vaste et les hôtels ouverts toute l'année, les hôtels ne sont pas extrêmement nombreux, mais bien répartis sur tout le territoire. Rares sont les adresses " de charme ". Les lieux sont avant tout confortables et fonctionnels. Il existe toutefois de vraies exceptions à Reykjavík ou, plus rarement, en province, comme le joli hôtel Búðir dans le Snaefellsness ou l'hôtel Rangá près d'Hella. Il est toujours préférable de réserver. Sachez que les tarifs sont souvent jugés comme très élevés pour les prestations proposées.

Hôtels d'été

Pendant la saison estivale, de mi-juin à fin août, on trouve de nombreux hôtels d'été. La plupart sont en fait les salles ou dortoirs d'internat des collèges ou lycées offrant un confort varié mais à la propreté irréprochable. Les sanitaires (douche et toilettes) se trouvent soit à l'étage, soit dans la chambre, selon le lieu. Certaines petites communes ouvrent leurs équipements scolaires, ce qui permet souvent de profiter de la piscine proche. Il existe aussi une chaîne d'hôtels spécialisée : les Hotels Edda. Ce sont des écoles aménagées en véritables hôtels durant la saison estivale. Le confort est 1 ou 2-étoiles, selon les lieux qui proposent des lits en sleeping bag accommodation, des chambres avec lavabo ou salle de bains. Il existe également un système très intéressant de vouchers (" bons d'échange ") à acheter en France (au Comptoir d'Islande, par exemple) ou sur place, mais ils sont moins chers dans le premier cas. Chaque bon équivaut à une nuit dans un hôtel Edda ou assimilé. Une liste des établissements les acceptant vous est donnée sur place dans les offices de tourisme.

Chambres d'hôtes

Très nombreuses en Islande, elles offrent un confort agréable et simple, mais leur prix les rend inaccessibles à bien des budgets (à partir de 8 000 Kr la nuit, et beaucoup plus pour certaines, petit déjeuner inclus). Il y en a de toutes sortes : quelques lits dans un bloc de béton sans charme ou aménagées dans de belles maisons ou fermes pittoresques. L'accueil dépend évidemment de l'hôte. Bien souvent, les salles de bains sont communes. Mais certaines adresses plus confortables (à Reykjavík notamment) proposent des chambres tout confort. Attention, en dehors des mois d'été, beaucoup de guesthouses de Reykjavík accueillent avant tout des étudiants étrangers et ne disposent pas toujours de chambres pour les touristes. En province, certaines d'entre elles ferment carrément.

Auberges de jeunesse

Il y a actuellement un peu plus d'une trentaine d'auberges de jeunesse en Islande, affiliées à la Fédération internationale. Une nuit coûte de 4 000 à 6 000 Kr environ pour les non-membres, moins cher pour les détenteurs de la carte d'adhésion. Cette dernière s'avère donc très intéressante si vous comptez résider exclusivement en auberge de jeunesse. Elle peut s'acheter dans n'importe quelle AJ, sur place ou dans le monde, mais aussi à l'avance en France auprès de la FUAJ (27 rue Pajol, 75018 Paris ✆ 01 44 89 87 27 - www.fuaj.org).
Généralement très bien équipées, elles sont un endroit privilégié de rencontre d'où l'on organise parfois des activités de plein air. Certaines sont aménagées dans des fermes, d'anciennes écoles, en bord de mer, etc. D'autres sont assez " urbaines ", au coeur d'un village, tandis que d'autres encore sont volontairement loin de tout.
Il est préférable de réserver à l'avance, surtout pendant la haute saison en juillet et août. Les réservations sont maintenues jusqu'à 18h. Si vous prévoyez d'arriver plus tard, penser à le spécifier. Les auberges de jeunesse sont ouvertes à toutes les tranches d'âge, au voyageur individuel comme aux familles avec enfants. D'une propreté en général impeccable, elles comprennent une cuisine, une salle à manger, voire des machines à laver mises à disposition. L'hébergement se fait le plus souvent dans des chambres communes de 2 à 8 lits. Il y a toujours une couette et un oreiller dans chaque lit - et si vous n'avez pas de " sac à viande ", vous pouvez louer des draps. Vous devez, en revanche, apporter votre propre savon et votre serviette de toilette. Le petit déjeuner, lorsqu'il est proposé, est en supplément (1 000 Kr). La publication annuelle du guide des auberges de jeunesse en Islande (en anglais et allemand) est disponible dans chaque centre d'information. Vous trouverez également toutes les informations en ligne : www.hostel.is.

Campings

La tente garantit une grande indépendance et elle est indispensable dans certaines régions inhabitées. Le camping sauvage est cependant interdit dans les sites protégés (alors pourvus de terrains de camping). Il est difficilement praticable dans les zones habitées si l'on ne veut pas être trop éloigné des sites, des centres, des commerces et des arrêts de bus.
Vous irez plus souvent dans l'un des nombreux terrains de camping, répartis sur toute l'Islande. La liste des campings, avec le détail des équipements et les tarifs, est donnée dans la brochure annuelle Tjaldsvaeði Íslands (en anglais) distribuée dans les offices de tourisme. La plupart ne sont ouverts que de juin à fin août (parfois mai à septembre) et coûtent de 800 à 1 400 Kr par personne selon le lieu. En dehors de cette période, vous pourrez toujours planter votre tente sur les mêmes sites. Mais l'instabilité du climat rend les conditions de camping difficiles.

Les terrains de camping sont plus ou moins bien équipés selon les lieux. Dans les plus cotés, vous trouverez terrain plat gazonné, sol meuble, site abrité du vent, vue magnifique, proximité de l'arrêt de bus, d'un magasin, douches chaudes gratuites à durée illimitée, salle chauffée (pour cuisiner et manger), machine à laver... Toutes ces conditions sont rarement réunies et l'on trouve le plus souvent le duo toilettes et douches chaudes - mais payantes - avec une grande tente pour la cuisine. Attention, les feux sont interdits du fait de la rareté du bois sur l'île, et mieux vaut ne pas se faire prendre en flagrant délit par un fermier islandais. Quand il n'y a pas de réception et alors que vous pensez planter votre tente au milieu de rien, quelqu'un - un fermier à cheval, un petit garçon sur son vélo - surgira de nulle part pour vous faire payer la nuitée et vous donner un autocollant à placer sur votre tente. Ainsi, à la fin du voyage, les autocollants s'accumulent sur les cordes de votre tente... et vous regardez avec une certaine condescendance les novices qui ne comptent qu'une pauvre étiquette au compteur.

Tourisme rural – Agritourisme

Parcourir le pays en passant de ferme en ferme est un type de tourisme de plus en plus apprécié. Si les fermes locales s'avèrent souvent moins rustiques et vivantes que leurs cousines françaises, elles sont immanquablement situées (pour ne pas dire perdues) dans des paysages époustouflants. Et se réveiller au milieu de tels décors est une chance à ne pas manquer. De plus, ce type d'hébergement permet de rencontrer les Islandais, leur quotidien, leurs traditions et les produits du terroir. La formule pension complète ou demi-pension - qui privilégie ce contact - est souvent indispensable, les restaurants étant rares en dehors des agglomérations. Souvent, des fermes proposent également des balades à cheval et des journées de pêche. L'organisme Hey Iceland (www.heyiceland.is) regroupe plus de 170 fermes réparties dans tout le pays et sert de centre de réservation. Les tarifs et le confort sont très variés (du sleeping bag accommodation à la belle chambre tout confort) tout comme les prestations (formule basique ou avec repas, excursions à cheval, etc.). Grâce à leur site Internet et des forfaits, vous pouvez organiser tout votre séjour à l'avance. L'isolement des fermes les rend parfois difficiles d'accès et la location d'une voiture facilitera votre séjour et vous permettra de vous déplacer " de ferme en ferme ". Mais ceux qui dépendent des bus ne doivent pas pour autant se priver de ce type d'hébergement, les transports en commun ne passant jamais très loin et vos hôtes pouvant souvent venir vous chercher dans la localité la plus proche.

Hey Iceland propose des formules self-drive variées qui vous permettent d'aller de ferme en ferme en suivant un parcours défini dans telle ou telle région ou selon vos centres d'intérêt. De nombreuses formules sont ainsi proposées toute l'année.

Bons plans
Hébergements avec sac de couchage (sleeping bag accommodation)

Ces auberges pour backpackers procurent une sérieuse option alternative à la nuit au camping, surtout par mauvais temps. Elles offrent espace et confort pour un prix équivalent à celui d'une auberge de jeunesse. Seule exigence : disposer de son propre sac de couchage. Peu d'établissements se réduisent à cette formule, en revanche, beaucoup de guesthouses et même des fermes proposent une partie de leurs lits en sleeping bag accommodation.

Refuges

L'intérieur des terres étant inhabité, les refuges sont les seuls moyens d'hébergement. Ces petites cabanes en bois sont généralement situées près d'une source d'eau. Les prix s'alignent sur ceux des auberges de jeunesse. Mieux vaut réserver à l'avance et, si les refuges ne sont pas gardés, demander la clé au bureau du Touring Club islandais à Reykjavík auquel la plupart des refuges appartiennent. Notez que les refuges, le long des sentiers de randonnée de Landmannalaugar-Þórsmörk, sont fermés aux mois de juin, juillet et août, et qu'il faut impérativement la clé pour y passer la nuit.

Se déplacer
<p>Certaines routes restent interdites une longue partie de l'année dans le Nord-Ouest.</p>

Certaines routes restent interdites une longue partie de l'année dans le Nord-Ouest.

Avion

L'avion est un moyen de transport intérieur très usité par les Islandais : pratiquement toutes les villes ont leur propre aérodrome, et plusieurs grandes villes sont desservies par des compagnies locales. L'aéroport des lignes domestiques de Reykjavík est situé près du centre-ville et ne doit pas être confondu avec l'aéroport international de Keflavík, à 48 km de la capitale. L'hiver, lorsque les voies de communication terrestres sont inutilisables, le pays dépend largement de ce moyen de transport.
L'Islande, vue du ciel, constitue un magnifique spectacle. C'est une autre façon de découvrir les incroyables paysages de l'île comme le mont Hekla, le glacier Vatnajökull, les îles Vestmann... Malheureusement, cela reste un moyen de transport onéreux. Vous pouvez bénéficier de certaines réductions en réservant sur Internet. Renseignez-vous.

Bateau

Différentes lignes de ferries existent dans le pays, elles sont évoquées dans les sections correspondantes : Reykjavík-Viðey, Stykkishólmur-Flatey-Brjánslaekur, Ísafjörður : le ferry Fagranes dessert plusieurs petits ports de la région ainsi que le parc national Hornstrandir, Akureyri : le ferry Saefari va d'Akureyri à Grímsey en passant par Hrísey. Un autre bateau, le Saevar, va de Hrísey à Grímsey, Iles Vestmann : le ferry Herjólfur fait la liaison quotidiennement entre Þorlákshöfn et les îles Vestmann.

Bus

Les cars et les bus islandais, souvent 4X4, sont confortables, ponctuels et pratiques à utiliser. Ils permettent de parcourir tout le pays à moindres frais tout en prenant le temps d'admirer les paysages changeants - les chauffeurs s'arrêtent d'ailleurs à certains endroits pour vous laisser contempler de plus près une cascade ou un fjord magnifique. Principal transport en commun, il vous permet de côtoyer les Islandais et de rencontrer d'autres voyageurs. Les bus transportent aussi le courrier ou encore diverses marchandises et s'arrêtent dans les fermes isolées pour livrer. Il est possible de se faire déposer quelque part sur le parcours et de se faire récupérer plus tard, ou bien ailleurs en faisant ainsi une partie du trajet par un autre moyen de transport, en vélo ou à pied... On peut aussi, par le bus, envoyer ses bagages où l'on veut. Les cyclistes fatigués ou trempés peuvent faire transporter leur vélo dans le bus, en payant un supplément. Le réseau est relativement dense. Les dessertes sont, bien sûr, plus nombreuses le long de la route n° 1. Cet axe est ainsi desservi quotidiennement pendant l'été. Durant cette même saison, de nombreux bus rejoignent les sites touristiques tout autour et à l'intérieur du pays. Ces lignes secondaires permettent de même de traverser le grand désert intérieur (juillet-août). Mais attention, leur fréquence est moindre et certaines zones, comme les fjords de l'Ouest, s'avèrent parfois difficiles à visiter en ne comptant que sur le bus. En hiver, la plupart des lignes ne fonctionnent plus, y compris sur certaines portions de la route n° 1.
Toutes les informations sur les lignes et horaires sont disponibles dans la brochure annuelle Iceland On Your Own, distribuée dans les gares routières, stations services et offices de tourisme. Elle deviendra votre fidèle compagnon de voyage !

Autres infos sur les lignes auprès des différentes compagnies rassemblées sous le sigle BSI (www.bsi.is - www.trex.is - www.re.is - www.sterna.is - www.sba.is). La gare routière BSI de Reykjavík est d'ailleurs souvent le point de départ de tous les voyageurs. Toutes les informations y sont données, tous types de tickets et forfaits peuvent y être achetés. Ailleurs, ces tickets peuvent être achetés aux arrêts, dans les gares ou directement dans le bus. Ils vous paraîtront sans doute assez chers, mais il existe heureusement des forfaits très pratiques et avantageux à condition d'utiliser fréquemment les bus pendant une période d'au moins une semaine.

Voiture

Le pays compte 13 058 km de routes, dont 4 397 km de routes asphaltées et 8 661 km de pistes. Les premières sont praticables par tous types de véhicules, mais les secondes (par ailleurs, souvent fermées en dehors de l'été) nécessitent un 4X4. Si la voiture permet plus de liberté, le conducteur devra prévoir attentivement son itinéraire selon l'état des routes et le coût de l'essence (environ 9 000 Kr pour un plein de sans-plomb 95 d'une petite voiture). Vous pouvez louer un peu partout des voitures, mais le prix de location est assez élevé. Prendre votre propre voiture par le ferry à partir du Danemark est également une solution si vous avez le temps, et le budget.

Le réseau

Le réseau s'est considérablement amélioré ces dernières années. Les routes sont en excellent état à Reykjavík et sa région. La route n° 1 - qui fait le tour de l'île (1 340 km) - est asphaltée sur la majeure partie de sa longueur, mais en hiver, la section entre Egilsstaðir et Akureyri sur les hautes terres dans le Nord n'est pas toujours ouverte. Beaucoup de routes secondaires demeurent impraticables en hiver jusqu'à fin juin en raison de l'enneigement tardif. Les pistes de l'intérieur (Kjölur, Sprengisandur, Landmannalaugar) n'ouvrent qu'à partir de juillet et nécessitent une voiture 4X4 afin de passer les nombreuses rivières à gué. Le franchissement des gués, très nombreux, rebute beaucoup de touristes qui préfèrent laisser ces soucis au chauffeur de bus. Il faut demander la carte d'ouverture des pistes, qui est disponible gratuitement dans les stations-service et réactualisée toutes les semaines.

La conduite

Limitations de vitesse. 50 km/h en agglomération (30 km/h pour certaines zones résidentielles ou 60 km/h sur des voies rapides urbaines) ; 80 km/h sur les routes non revêtues ; 90 km/h sur les autres. Les Islandais tiennent peu compte de ces limitations et roulent plutôt très vite. Mais ne les imitez pas car les dangers sont nombreux - et les radars urbains aussi.

Tout véhicule doit circuler avec ses feux de code allumés, quelles que soient les conditions météorologiques.

Le taux d'alcoolémie autorisé est de 0,4 g/l. La conduite en état d'ivresse ou le non-respect des limitations de vitesse peut entraîner de fortes amendes (en corrélation avec le niveau de vie élevé...) et le retrait du permis.

Attention aux moutons, très nombreux en Islande : ils stationnent souvent en plein milieu de la chaussée et ils ont la priorité (c'est-à-dire que si vous blessez ou tuez un mouton, c'est vous qui êtes responsable, devant reverser une contrepartie à l'éleveur). Mais le pire reste sûrement les chiens qui, n'ayant pas véritablement l'habitude de voir des voitures ou simplement par amusement, sautent sous les roues du véhicule.

La circulation à l'intérieur des terres requiert un véhicule tout-terrain et une préparation à ce type de conduite : ne vous surestimez pas. Chaque fois que vous le pourrez, voyagez en compagnie d'un autre véhicule qui pourra ainsi vous venir en aide en cas de difficulté.

La signalisation est souvent claire : tous les sites touristiques sont ainsi très bien indiqués et vous n'aurez aucune excuse pour manquer les panneaux d'avertissement ou d'interdiction sous la neige ou dans le brouillard... car tous sont sur fond jaune.

Stations-service

Elles sont ouvertes généralement de 9h à 22h (jusqu'à 23h dans la capitale). Certaines permettent de vous approvisionner de nuit via une carte bancaire. Les stations N1, présentes dans tout le pays, proposent aussi un système de cartes prépayées qui permettent de vous ravitailler selon vos besoins.
Les stations-service sont incontournables dans l'île, même si vous n'avez pas de voiture : les bus s'y arrêtent. Dans bien des localités, elles constituent l'unique point d'approvisionnement puisqu'elles cumulent les fonctions de snack, tabac, supermarché et parfois d'office de tourisme. Un véritable lieu de vie pour les habitants des campagnes isolées !

Lavage de voitures

Dans toutes les stations-service d'Islande sont gracieusement mises à disposition, 24h/24, des lances à eau pour ceux qui viennent de faire un trajet sur piste. Ces services sont toutefois interrompus lorsque la température descend en deçà de 0 °C. Le seul moyen de laver sa voiture reste alors les sociétés spécialisées qui disposent de machines automatiques mais très chères.

Taxi

Les taxis sont nombreux sur l'ensemble du territoire. Vous n'aurez aucune difficulté à en trouver en cas de besoin dans les villes d'une certaine importance. Ils abondent dans la capitale, mais ce moyen de transport reste relativement coûteux.

Deux-roues

Si vous souhaitez chevaucher votre petite reine pour découvrir le pays, sachez qu'une carte (Cycling Iceland) riche en informations (voies cyclables de l'agglomération reykjavikoise, réparateurs de cycles à travers le pays, villes dans lesquelles la location de vélo est possible, état des routes, distances, services dans chacune des communes du territoire, équipement nécessaire du cycliste en Islande, circuits...) est disponible dans la plupart des offices de tourisme du pays.

Auto-stop

Cette pratique n'est a priori pas dangereuse en Islande et peut vous dépanner au besoin. Mais il est peut-être illusoire de ne compter que sur ce " moyen de transport ". Car la population étant peu nombreuse, vous êtes susceptible d'attendre parfois longtemps. L'auto-stop est particulièrement difficile dès que l'on s'éloigne des régions les plus fréquentées. Ce moyen permet de côtoyer touristes ou Islandais, jeunes ou vieux, parlant l'anglais ou non, mais toujours sympathiques. Pourquoi pas tenter le covoiturage, relativement actif en Islande (via le site www.samferda.net) ? Une solution peu onéreuse et super pour rencontrer du monde !

Adresses Futées d'Islande

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