Guide de République dominicaine : Comment partir ?

Partir en voyage organisé
Spécialistes

Vous trouverez ici les tours opérateurs spécialisés dans votre destination. Ils produisent eux-mêmes leurs voyages et sont généralement de très bon conseil car ils connaissent la région sur le bout des doigts. À noter que leurs tarifs se révèlent souvent un peu plus élevés que ceux des généralistes.

Généralistes

Vous trouverez ici quelques tours-opérateurs généralistes qui produisent des offres et revendent le plus souvent des produits packagés par des agences spécialisées sur telle ou telle destination. S'ils délivrent des conseils moins pointus que les spécialistes, ils proposent des tarifs généralement plus attractifs.

Réceptifs
Sites comparateurs

Plusieurs sites permettent de comparer les offres de voyages (packages, vols secs, etc.) et d'avoir ainsi un panel des possibilités et donc des prix. Ils renvoient ensuite l'internaute directement sur le site où est proposée l'offre sélectionnée. Attention cependant aux frais de réservation ou de mise en relation qui peuvent être pratiqués, et aux conditions d'achat des billets.

Partir seul
En avion

Le prix moyen d'un vol entre Paris et Saint-Domingue oscille entre 700 et 1 200 €. A noter que la variation de prix dépend de la compagnie empruntée, de la période de voyage, mais surtout du délai de réservation. Pour obtenir des tarifs intéressants, il est indispensable de vous y prendre environ 6 mois à l'avance selon les conseils de l'office de tourisme. Quelques tarifs plus intéressants en arrivant à Punta Cana.

Principales compagnies desservant la destination

Pour connaître le degré de sécurité de la compagnie aérienne que vous envisagez d'emprunter, rendez-vous sur le site Internet www.securvol.fr ou sur celui de la Direction générale de l'aviation civile : www.dgac.fr

Aéroports
Sites comparateurs

Certains sites vous aideront à trouver des billets d'avion au meilleur prix. Certains d'entre eux comparent les prix des compagnies régulières et low-cost. Vous trouverez des vols secs (transport aérien vendu seul, sans autres prestations) au meilleur prix.

En bus
Location de voitures
Se loger
Hôtels

En République dominicaine, le voyageur itinérant peut faire le grand écart entre deux hôtels suivant le lieu où il se trouve, c'est aussi le cas pour le prix. Mais d'une façon générale, le pays, qui a compris ses intérêts touristiques, possède une belle infrastructure hôtelière, très développée où toutes les gammes d'hôtels sont représentées. Elles se succèdent à l'infini dans toutes les zones touristiques, des plus modestes aux plus luxueux, des hôtels de charme aux formules tout compris de milliers de chambres. Bien que d'un confort parfois rudimentaire, les hôtels locaux dans les petites agglomérations sont en général propres. Les prix varient selon la saison et peuvent être négociés durant les périodes moins courues. Il est prudent de réserver son hôtel en haute saison bien à l'avance, spécialement durant la semaine sainte et la fin d'année.

Cabañas turísticas

C'est une méprise - et une blague - qui arrive souvent aux touristes et qui fait beaucoup rire les Dominicains. Non, les cabañas turísticas ne sont pas, malgré leur dénomination, des hôtels de tourisme, mais des établissements réservés aux couples, aux jeunes amoureux, et aux adultères. Généralement très présentes en périphérie des villes, les cabañas turísticas sont baptisées de jolis noms évocateurs, Pasión, Eros, Paraíso, Venus, Burbujas de Amor... Elles affichent complet en fin de semaine dès la fermeture des discothèques. Cernées de hauts murs protecteurs, dotées de parkings individuels fermés, donc discrets, auxquels on accède sans rencontrer âme qui vive, avec accès direct dans la chambre dans le plus parfait anonymat, elles possèdent tout l'arsenal des équipements requis pour un maximum de confort selon leur catégorie  : miroir au plafond, trappe discrète pour passer les draps, les serviettes et le petit déjeuner (et même la facture  !) ; télévision avec chaînes thématiques et bain bouillonnant pour les plus luxueuses.

Les cabañas turísticas peuvent constituer une étape pratique, car elles sont en général très bien tenues, peu onéreuses (elles se louent généralement par tranche de 4 heures et environ 900 pesos la nuit), bien sûr ouvertes à toute heure, et bénéficient d'un service efficace et discret.

Chambres d'hôtes

Les chambres d'hôtes commencent à faire leur apparition notamment du côté de Jarabacoa et jusqu'à Las Galeras où beaucoup de Français ont investi. Pour le reste du pays, vous pouvez négocier avec l'habitant directement pour dormir " à la dominicaine " et partager un peu de la vie quotidienne des Dominicains.

Auberges de jeunesse

Il n'existe aucune auberge de jeunesse labellisée, mais des backpackers sont mentionnés dans ce guide, comme à Saint-Domingue, Punta Cana, Jarabacoa ou Las Terrenas par exemple.

Campings

Le camping se développe peu à peu, notamment sur la péninsule de Samana. Le camping sauvage est possible (pas forcément sécurisé), en particulier au bord des plages et dans les montagnes, mais il convient de prendre les précautions habituelles.

Bons plans

Pour louer une villa en République dominicaine, deux solutions : soit en passant par une agence ou un particulier de son pays d'origine (il y a beaucoup d'annonces en France et en Espagne), soit en passant par une agence sur place. Il y en a peu de très sérieuses et sans surprise, malgré les nombreuses propositions de pub locales, notamment dans le nord. Attention donc au contrat et aux prestations signées. La location de villa s'avère une excellente option pour des longues périodes dans le pays.

Se déplacer
Avion

Les villes sont desservies par de petites compagnies aériennes privées (Aerodomca ou Air Century) ou des compagnies d'avions-taxis que l'on peut affréter à partir des différents aéroports et aérodromes par l'intermédiaire des agences de voyages. Le luxe a un prix, les tarifs sont donc plutôt élevés.

Bus

Les guagua. C'est une institution dans tout le pays, un service très peu onéreux permettant de faire de quelques centaines de mètres à des centaines de kilomètres pour un coût défiant toute concurrence. Ainsi, de Las Terrenas à Samana en guagua, il vous en coûtera 100 $, 340 $ en bus Caribe Tours et 2 000 $, soit 20 fois plus si vous prenez un taxi. Quotidiennement utilisé par les Dominicains, c'est l'un des rares moyens de se frotter à la population locale et de constater le grand écart qui existe entre très riches et très pauvres, la classe moyenne étant finalement constituée par des expatriés vivant ici avec les euros de leurs retraites ou leur épargne, ou en dollars. L'air conditionné d'un guagua c'est la porte coulissante qui reste ouverte en permanence permettant de monter et de descendre rapidement.

A tester sur une petite distance pour goûter aux joies du guagua.

Voiture

Différents systèmes de numérotation de rue coexistent (quand les noms de rues sont affichés !), et cela a de quoi désorienter un tantinet, d'autant plus que les numéros sont souvent absents. Pour vous repérer, sachez que les adresses mentionnent souvent l'angle de la rue la plus proche (esquina) ou les rues entre lesquelles est situé l'établissement. Même aujourd'hui, le GPS ne vous sera pas d'un grand secours, et les cartes Google manquent cruellement de précision. Prenez donc le temps de demander comment vous rendre à votre destination et essayez de rester zen.

Etat des routes. Sous l'impulsion des pouvoirs publics, les quelque 5 000 km du réseau routier s'améliorent considérablement et ces dernières années, l'effort est porté sur le sud-ouest. Des pistes sont bitumées, des voies de communication sont créées, des routes en mauvais état réparées. Mais les conditions climatiques (vent, pluies, tempêtes, chutes d'arbres ou de noix de coco) font que les travaux sont sans cesse à recommencer. En conséquence, il vaut mieux se renseigner avant d'emprunter une route ou une piste, car certaines routes sont parfois coupées par le débordement d'une rivière, l'éboulement d'un flanc de colline, une coulée de boue ou la disparition d'un pont.

Autoroute. Les trois principales autoroutes du pays relient la capitale à la deuxième ville du pays, Santiago, dans le nord-ouest, à Las Terrenas dans la péninsule de Samaná, et à Punta Cana au sud-est. La première, publique, est dangereuse, faute de signalisation, d'entrées et de sorties correctement balisées, d'un marquage au sol parfois déficient, et parce que les Dominicains n'ont pas encore assimilé le rôle des différentes files. Prudence donc sur cet axe très chargé en véhicules de toutes sortes, y compris des poids lourds et des deux-roues. Quant au tarif, il est très modéré, presque symbolique, puisqu'il n'en coûte que 30 pesos pour sortir de la capitale à payer uniquement en liquide. La deuxième, privée, est beaucoup plus sûre et encore peu fréquentée car payante (800 pesos tout de même !). Celle en direction de Punta Cana, qui dessert également San Pedro de Macoris et La Romana, est aussi la plus récente et est en excellent état. Il vous en coûtera 180 $ de péage de Santo Domingo à Punta Cana.

Conduite automobile. Le permis de conduire étranger est valable 90 jours. La conduite à la dominicaine n'obéit qu'à une règle  : chacun pour soi  ! Cela surprend les premiers jours, puis vous vous y habituez très vite. La signalisation est aussi déficiente en ville que sur les routes  : n'hésitez pas à interroger les passants, ils se feront un plaisir de vous remettre sur le droit chemin. Attention  ! Quand les feux de circulation fonctionnent, ils sont placés après les carrefours, comme aux Etats-Unis. Il ne faut donc pas s'arrêter à la hauteur du feu, mais bien avant. Les sens interdits sont très mal indiqués et les panneaux "  una via  " peu visibles. Il est préférable de s'habituer aux flèches blanches tracées sur le sol ou, mieux encore, d'observer le sens des véhicules garés.

Pour ralentir la circulation dans les agglomérations à l'approche notamment des écoles, les ralentisseurs, ici appelés policiers couchés (policia acostada), prolifèrent, souvent mal indiqués, à peine visibles, ils sont particulièrement meurtriers pour les amortisseurs. Ils sont parfois dessinés en creux. Si vous arrivez à leur échapper, les profondes dénivellations des carrefours, prévues pour les écoulements d'eau de pluie, ne vous rateront pas. A Santo Domingo, il est des circonstances dans lesquelles il vaut mieux s'abstenir de prendre le volant. Sont particulièrement déconseillés les jours de pluie, la tombée du jour et la nuit, les soirées de fin de semaine et le dimanche. Si vous décidez d'affronter la route, une vigilance de tous les instants s'impose alors. La nuit, il vous faudra faire très attention aux bras qui s'agitent hors des fenêtres. Ils servent de clignotant ou de signal de frein. Vous l'aurez compris  : prudence, prudence. D'autant plus que les animaux en liberté n'imaginent pas une seconde que la route vous appartienne. Epargnez les chevaux, les ânes, les vaches, les cochons, les chiens et les poules, et faites particulièrement attention aux enfants sur les chemins de campagne, aux vélos, aux motos, etc. Ils sont nombreux sur les routes et, la nuit, vous risquez de les voir... trop tard  ! La vitesse maximale autorisée est de 40 km/h en ville, de 60 km/h sur les routes et de 80 à 100 km/h sur les autoroutes, mais n'est jamais respectée. Dernier conseil, vérifiez toujours la roue de secours et le matériel de démontage du pneu avant votre départ.

GPSolution

Afin de préparer sûrement vos déplacements en République dominicaine et pourquoi pas vos excursions en Haïti, une solution d'orientation simple et efficace existe depuis peu. C'est GPSolution. Ouvert en 2009, à l'aéroport international de Las Americas, un stand OLA vous attend dès votre arrivée sur l'île, où vous pourrez acheter ou louer un GPS, et un personnel qualifié pourra vous informer sur son fonctionnement.

Les plans et cartes numérisés de GPSolution vous seront d'une grande utilité si vous avez loué une voiture à l'aéroport et si vous conduisez dès votre arrivée. Vous prendrez d'autant plus rapidement les habitudes de conduite du pays, si votre orientation est facilitée par un GPS de qualité. Non seulement le GPS vous guidera jusqu'à votre hôtel, mais GPSolution a recensé pour vous aider dans votre visite du pays plus de 30 000 centres d'intérêt sur l'île, incluant hôtels, musées, monuments historiques, plage, etc. De plus, si vous êtes muni d'un GPS Garmin, vous pourrez payer et télécharger à l'avance toutes les informations à partir du site Web : www.ola.com.do. Les cartes sont remises à jour régulièrement et intègrent 100% du réseau routier de l'île. Il n'y a donc plus qu'à conduire et à se faire plaisir...

Taxi

L'essence n'est pas forcément plus chère qu'ailleurs mais les taxis pratiquent, pour la plupart, des tarifs parfois étonnants, à la tête du client ou plutôt du touriste. C'est particulièrement vrai à l'approche des zones touristiques, même si certains trajets sont tarifés et affichés dans les stations. Ainsi de l'aéroport au centre-ville de Santo-Domingo, il vous en coûtera en moyenne 35 US$ difficilement négociables. Dans la capitale, la compagnie Apolo Taxi propose des tarifs plus raisonnables (www.apolotaxi.com).

A la sortie des grands hôtels et dans les zones touristiques les plus développées, où certaines compagnies de taxis officielles détiennent le monopole, les courses sont tarifées selon la destination. Les véhicules ont l'avantage d'être en meilleur état et donc plus sûrs que les autres. Mais dans la plupart des cas, les tarifs de taxis se négocient avant même d'embarquer dans le véhicule. Les autres sont soit les taxis collectifs, repérables à la mention "  público  ", soit des automobilistes qui proposent leurs services de chauffeurs de taxi clandestins, mais attention à la malhonnêteté de certains.

Une autre solution vient de voir le jour et fait depuis 2016 l'effet d'une petite bombe : l'arrivée d'Uber bouscule les habitudes. Les jeunes et les entreprises s'y sont déjà convertis (www.uber.com/fr/cities/santo-domingo).

Deux-roues

Deux-roues et quads. Possibilité de louer des motos et des scooters dans la plupart des centres touristiques, vérifiez bien toutefois les assurances. Le quad est devenu depuis quelques années le véhicule à la mode dans les zones touristiques, notamment à Las Terrenas et dans les montagnes où les pistes sont encore nombreuses. Bruyant et peu maniable, le quad offre néanmoins une bonne stabilité et permet de véhiculer plusieurs personnes sur des terrains accidentés.

Motoconchos. En dehors de la capitale et de Santiago, toutes les localités possèdent leur réseau de motos-taxis. Il s'agit en général de motocyclettes de 50 à 125 cm3. C'est un mode de locomotion très populaire et peu coûteux, mais dangereux et rarement assuré. A tel point que certaines langues malveillantes les ont surnommés les muertoconchos. Choisissez un véhicule en bon état et dont les lumières fonctionnent, mais évitez de monter à trois sur le même engin. A Samaná, certains motoconchos, semblables aux tuk tuk thaïlandais, remorquent de petites cabines couvertes qui leur permettent de transporter plus de passagers.

Auto-stop

Postés le long des routes, les Dominicains attendent les guaguas ou les automobilistes généreux. Ici on ne lève pas le pouce, mais on agite le bras perpendiculairement à la route en criant "  Dame una bola  !   ".

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