Guide des Pays Baltes : Comment partir ?

Partir en voyage organisé
Spécialistes

Vous trouverez ici les tour-opérateurs spécialisés dans votre destination. Ils produisent eux-mêmes leurs voyages et sont généralement de très bon conseil car ils connaissent la région sur le bout des doigts. À noter que leurs tarifs se révèlent souvent un peu plus élevés que ceux des généralistes.

Généralistes

Vous trouverez ici quelques tours-opérateurs généralistes qui produisent des offres et revendent le plus souvent des produits packagés par des agences spécialisées sur telle ou telle destination. S'ils délivrent des conseils moins pointus que les spécialistes, ils proposent des tarifs généralement plus attractifs.

Sites comparateurs

Plusieurs sites permettent de comparer les offres de voyages (packages, vols secs, etc.) et d'avoir ainsi un panel des possibilités et donc des prix. Ils renvoient ensuite l'internaute directement sur le site où est proposée l'offre sélectionnée. Attention cependant aux frais de réservation ou de mise en relation qui peuvent être pratiqués, et aux conditions d'achat des billets.

Partir seul
En avion

À noter que la variation de prix dépend de la compagnie empruntée mais, surtout, du délai de réservation. Pour obtenir des tarifs intéressants, il est indispensable de vous y prendre très en avance. Pensez à acheter vos billets six mois avant le départ !

 

Départs de Paris pour Rīga :

Haute saison (novembre à mars + juillet, août et Noël) : de 140 à 1 700 €

Basse saison (avril à octobre, à l'exception de juillet et août) : de 200 à 500 €

 

Départs de Paris pour Tallinn :

Haute saison (novembre à mars + juillet, août et Noël) : de 230 à 2 800 €

Basse saison (avril à octobre, à l'exception de juillet et août) : de 260 à 520 €

 

Départs de Paris pour Vilnius :

Haute saison (novembre à mars + juillet, août et Noël) : de 160 à 1 800 €

Basse saison (avril à octobre, à l'exception de juillet et août) : de 210 à 3 000 €

 

Départs de Paris pour Kaliningrad :

Avec Air France, il vous faudra faire escale à Saint-Pétersbourg ou à Moscou pour ensuite prendre la correspondance vers Kaliningrad.

Principales compagnies desservant la destination
Aéroports
Aéroports de Paris : comment s’y rendre

Transports en commun

RER B. Vers CDG. L'arrêt " Aéroport Charles de Gaulle 1 " dessert les terminaux 1 et 3.

" Aéroport Charles de Gaulle 2 - TGV " dessert les terminaux 2 ACDEF et G.

Durée : 35 min. Prix : 10,30 €.

Vers Orly. Paris-Orly est relié à la station " Antony " du RER B par la navette ORLYVAL. Arrêts Paris-Orly Sud : porte K. Arrêts Paris-Orly Ouest : porte A niveau Départs. Tarif ORLYVAL seul 9,30 €. Durée : environ 30 min.

Le combiné RER B + ORLYVAL coûte 12,10 €. Le pass Navigo ne fonctionne pas sur l'ORLYVAL.

RER C. Vers Orly. Paris-Orly est relié à la station " Pont de Rungis " du RER C par le service de bus " Paris par le train ". Paris-Orly Sud : porte C, arrêt 6. Paris-Orly Ouest : porte C, arrêt 7. Durée : 35 min. Prix : 6,35 €.

Bus. Vers CDG. La navette Roissybus assure une liaison depuis Opéra. Durée : 45 à 60 minutes. Prix : 12 €.

Bus 350 depuis " gare de l'Est " et le 351 depuis " Place de la Nation ". Durée : 70 min. Prix : 6 €.

Vers Orly. OrlyBus depuis Denfert Rochereau. Paris-Orly Sud : porte C. Paris-Orly Ouest : porte D niveau Arrivées. Durée : 20 à 30 min. Prix : 8,70 €.

Bus 183 depuis " Paris-Porte de Choisy ". Durée : 50 min. Prix : 2 €.

Tramway. Vers Orly. T7 passe par l'aéroport d'Orly depuis Villejuif-Louis Aragon ou Athis Mons. Durée : 30 min. Prix : 1,80 €.

Interconnexion CDG-ORLY

Navette Orly-Roissy. Ligne 3. Dessert Orly Sud, Orly Ouest, Terminal 1, 2E/2F, 2B/2D, 2A/2C de CDG. Durée : environ 1h15. Prix : de 18 à 22 €.

Taxis

La loi Thévenoud a mis en place un tarif au forfait des courses de taxis pour se rendre aux aéroports d'Orly et Roissy. Forfait qui s'applique 7j/7, 24h/24, dimanches et jours fériés compris.

Entre Roissy et Paris rive droite : 50 €.

Entre Roissy et Paris rive gauche : 55 €.

Entre Orly et Paris rive droite : 35 €.

Entre Orly et Paris rive gauche : 30 €.

Uber

Entre 35 et 50 € en fonction de la zone de prise en charge et de l'heure d'affluence.

Sites comparateurs

Certains sites vous aideront à trouver des billets d'avion au meilleur prix. Certains d'entre eux comparent les prix des compagnies régulières et low-cost. Vous trouverez des vols secs (transport aérien vendu seul, sans autres prestations) au meilleur prix.

En bus
Location de voitures
Se loger

Le développement du tourisme dans les pays baltes permet de trouver désormais toutes sortes de logements en ville comme à la campagne. Il y a des hôtels pour toutes les bourses, mais aussi des auberges de jeunesse, des chambres chez l'habitant, des campings ou encore des lits à l'université. L'inconvénient de ce développement est que les prix, bien que pas totalement alignés sur ceux pratiqués en France, ont grimpé dans les mêmes proportions que le choix et l'équipement du parc hôtelier balte. Comptez un minimum de 30 € par personne pour un lit dans les capitales et les zones touristiques, 20 € à la campagne. Sachez cependant qu'en basse saison il est souvent possible de négocier les prix des chambres d'hôtel ou des places de camping.

En Lettonie. À Rīga, peu d'hôtels offraient jusqu'à récemment des prix inférieurs à 60 € la chambre. La plupart des hôtels qui se trouvent dans la vieille ville et le centre sont des 3 et 4 étoiles dont le prix d'une chambre tournait de 90 à 140 €. La crise ayant frappé sévèrement le pays, les établissements hôteliers ont dû revoir leurs prétentions à la baisse et même casser les prix en période creuse.

En Estonie. À Tallinn, les logements proposés sont souvent de haute qualité, les critères de certification étant plus sévères que la moyenne européenne. La grande majorité des hôtels acceptent les principales cartes de crédit. Les prix sont affichés par chambre, et incluent les taxes et le petit déjeuner. En période estivale, il est extrêmement difficile de trouver des chambres à moins de 60 €, le centre-ville se payant généralement fort cher.

En Lituanie. À Vilnius, de nombreux modes d'hébergement sont proposés pour toutes les bourses, dans la vieille ville, au coeur de la capitale. Les prix en dépit de la crise n'ont que très peu bougé, en période estivale le prix d'une chambre en 3 étoiles s'articulant généralement autour de 50-70 €.

À Kaliningrad, le parc hôtelier est constitué essentiellement de 3 étoiles et il n'y a pas encore beaucoup de choix. Depuis l'ouverture de l'enclave en 1991, les infrastructures hôtelières ne s'y sont pas développées aussi vite que dans les trois capitales baltes ; l'ambiance, les décors soviétiques et le service qui va avec règnent encore dans de nombreux établissements, mais ce n'est pas tout à fait sans charme. On est là pour se dépayser, que diable !

Les cartes de crédit n'étant pas encore acceptées dans tous les hôtels, il faut faire des réserves de liquidités. Les courageux qui partent seuls et qui ne parlent pas le russe doivent s'attendre à affronter quelques problèmes de communication... Dans les milieux touristiques, l'allemand est la langue étrangère la plus courante, évidemment plus que l'anglais, vu le nombre de touristes allemands qui, depuis la fin de l'URSS, affluent dans l'enclave de Kaliningrad à la recherche de leurs origines. Quant au français, il est peu pratiqué, c'est le moins que l'on puisse dire.

Il est toutefois permis d'espérer un réel changement positif à terme avec les discussions relatives à l'abrogation du régime de visas pour cette enclave avec le reste de l'Union européenne. Nul doute que dans cette perspective les élus et professionnels du tourisme auront à coeur de montrer le meilleur de leur région aux touristes potentiels.

Hôtels

Les hôtels se sont multipliés, offrant des possibilités d'hébergement variées, allant des établissements les plus luxueux, de standards occidentaux, aux Bed & Breakfast familiaux ou chambres d'hôte. Partout, il faut toujours demander à voir la chambre avant de s'engager. En Lettonie et en Estonie, le choix est moindre et les prix sont plus élevés. Il est vivement conseillé de réserver quelque temps à l'avance (surtout pendant la période très chargée de mai à septembre, qui est aussi celle de la hausse des prix) pour éviter de se retrouver le bec dans l'eau une fois sur place.

Auberges de jeunesse

C'est le mode d'hébergement le moins cher. Vous dormirez dans des dortoirs et trouverez sur place une cafétéria ou une cuisine collective. Attention, la durée du séjour est souvent limitée à quelques nuits.

Pour réserver un lit dans une auberge de jeunesse : www.hostelworld.com

Campings

De nombreux campings ont également vu le jour et le camping sauvage hors des villes est autorisé, exception faite des parcs nationaux. Avant de planter votre tente, demandez quand même la permission aux habitants les plus proches. Ne laissez jamais vos déchets sur place ; protégez la nature. Les Baltes y sont extrêmement sensibles et verraient sa détérioration d'un très mauvais oeil, surtout venant de la part d'étrangers. À noter que les campings n'offrent pas le niveau de confort des campings français et que les équipements sont bien souvent rudimentaires. Si vous ne souhaitez pas vous encombrer de votre tente, vous pourrez toutefois dormir dans des bungalows pour des prix attractifs.

Bons plans

Location d'appartements. Le plus avantageux, lors d'un séjour de plusieurs jours dans l'une des capitales et dans les grandes villes, est la location pour une courte durée d'un appartement. Quelques agences proposent des appartements de 2 à 6 personnes à partir de 50 € par jour. En général les appartements sont dans la vieille ville ou dans le centre, dans des immeubles rénovés, et sont meublés et équipés.

Échange. La pratique de l'échange est très populaire dans les pays baltes. Il s'agit de s'inscrire sur le site www.couchsurfing.com et d'être prêt à recevoir également des gens chez soi. Le principe : une fois inscrit, vous entrez en contact avec des locaux prêts à vous accueillir et à vous dévoiler les secrets du pays. On ne vous demande pas d'argent, mais l'échange doit fonctionner dans les deux sens. Vous évitez des frais et êtes sûr d'avoir accès à la vie locale. Cela fonctionne dans de nombreux pays d'Europe.

Se déplacer
Avion

Pour se déplacer dans les pays baltes, on privilégiera d'autres moyens de transport que l'avion, les petites distances étant rapidement parcourues en voiture ou en bus. Il existe toutefois des lignes assurées par Air Baltic.

Bateau

En Estonie, les ferrys qui partent du port de Virtsu assurent la traversée toutes les heures en été ou toutes les deux heures le reste de l'année, et arrivent à Kuivastu, sur l'île de Muhu, qui est reliée à Saaremaa par une digue. Penser, pour les véhicules, à réserver bien à l'avance, et à acheter un billet de retour dès l'arrivée sur l'île (on ne peut acheter ce billet au terminal de départ). Pour plus d'info : www.saaremaa.ee et www.tuulelaevad.ee

Depuis l'île d'Hiiumaa, prendre le ferry au port de Sõru ; le ferry accoste sur l'île de Saaremaa à Triigi.

Le port de Rīga, en Lettonie, est relié à l'île de Saaremaa par un service de ferrys qui dessert le port de Roomassaare.

Bus

Le bus est le moyen de transport le plus populaire, le moins cher et donc le plus pratiqué dans les pays baltes et dans l'enclave de Kaliningrad. Les réseaux nationaux de bus fonctionnent très bien et sont remarquables de ponctualité. Les bus des grandes lignes peuvent même être parfois confortables (prendre les express, symbole E). Les grandes villes sont également reliées par des minibus, plus petits donc, mais plus rapides. S'adresser à l'avance à la gare de bus ou directement aux chauffeurs. Les prix sont très peu élevés. Les minibus coûtent un peu plus cher que le bus et un supplément pour les bagages est demandé.

Pour information, au contraire de certains pays européens, la réservation à l'avance est surtaxée.

Train

Le train n'est pas le point fort des pays baltes. Le réseau est longtemps resté vétuste, tout comme les trains. Les trois pays font des efforts pour rénover le réseau, mais les travaux nécessitent beaucoup de temps et de ressources. Les liaisons sont encore lentes et moins fréquentes que celles en bus. En revanche, le train est un peu moins cher que le bus (on comprend vite pourquoi !).

Des liaisons internationales avec les capitales d'Europe orientale (Minsk, Moscou, Kiev...) sont assurées par des trains de nuit, héritage du passé soviétique. Ces trains sont fiables, confortables, et leur prix est plus qu'abordable. Le passage des frontières est souvent très long, car le train entier est fouillé par les douaniers.

Trains lituaniens : www.litrail.lt

Trains lettons : www.ldz.lv (le site comprend une version anglaise)

Trains estoniens : www.elron.ee

Voiture

Les routes baltes sont réputées dangereuses à cause de l'imprudence des conducteurs (notamment en Lituanie) et des difficiles conditions en hiver. Il convient donc d'être vigilant et d'avoir sur soi tous les papiers nécessaires (permis, assurance obligatoire, lettre du propriétaire du véhicule autorisant sa conduite si ce n'est pas vous). Attention également car les policiers ont l'éthylotest facile !

On trouvera, dans les librairies des trois États, un très bon guide des routes, le Baltijas Valstis, présenté par région et qui fournit les plans de 56 villes baltes.

En Lituanie

La Lituanie détient le triste record d'Europe du nombre de tués sur les routes. Lorsqu'on est au volant, tout s'explique : déboîtement sur ligne blanche, passage à trois véhicules sur une route à double sens, manoeuvres en ville hallucinantes, etc.

Si vous souhaitez circuler en voiture lors de votre périple, gardez bien en tête que la Lituanie n'est pas la reine des indications, même si elle est mieux dotée que ses voisins baltes. En effet, les panneaux sont rares. Il faut donc avoir un sens de l'orientation plutôt développé, se doter d'un très bon copilote, mais aussi d'un GPS, et s'armer de patience.

En plus de la Via Baltica qui relie Helsinki à Varsovie (mais qui ne passe pas par Vilnius), deux autoroutes principales desservent la Lituanie : la A1, entre Vilnius et Klaipėda, et la A2, entre Vilnius et Panevėžys. Elles sont correctes, rapportées aux standards de l'Europe occidentale. Leurs bas-côtés ne sont pas toujours aménagés, et on peut y voir circuler toutes sortes de véhicules comme des charrettes tirées par des chevaux, bien que ce phénomène soit interdit.

La limite de vitesse sur autoroute est de 130 km/h (sauf entre Vilnius et Kaunas où elle est de 100 km/h). Elle est de 60 km/h en ville et de 90 km/h sur les routes nationales, où il faut être attentif aux obstacles imprévus : trous d'égout, arbres, pierres, etc. Attention, il faut dorénavant mettre ses phares, de jour comme de nuit, et ce toute l'année.

En Lettonie

En Lettonie, on roule à droite, en respectant les panneaux de signalisation internationaux. Le port de la ceinture de sécurité est obligatoire. En conduisant, il faut toujours avoir les originaux du certificat d'immatriculation de l'automobile et du permis de conduire avec soi. Une limitation de vitesse à 50 km/h est de rigueur dans les lieux habités. Ailleurs, à défaut d'autres restrictions, la limitation remonte à 90 km/h. Le taux d'alcool maximal autorisé dans le sang est de 0,5 g/l. La possession d'une carte internationale d'assurance, dite " carte verte ", est obligatoire ! Pour trouver des réponses aux questions relatives à l'assurance de votre véhicule, veuillez téléphoner au + 371 7 28 8501.

Vos lumières doivent être allumées tout le temps, que ce soit pendant la nuit ou pendant la journée, durant toute l'année ! Il va de soi que l'usage du téléphone portable est prohibé au volant. Sur les routes, les panneaux illustrant un outil signalent la présence d'un garage dans le coin.

En Estonie

L'état des routes s'est amélioré depuis l'entrée du pays dans l'UE ; les grands axes de circulation, ayant fait l'objet d'importants et récents travaux de réfection, sont praticables en toute saison. La signalisation est bien visible la nuit et le marquage au sol est présent même sur les petites routes. En cas d'accident, appeler obligatoirement la police, seule habilitée à dresser un constat. Ni les véhicules, ni les blessés ne doivent être déplacés.

La conduite s'effectue à droite. La vitesse maximale autorisée sur route est de 90 km/h, en agglomération 50 km/h. Attention : les phares doivent être allumés toute la journée en toute saison. Le téléphone mobile n'est autorisé au volant qu'avec l'utilisation d'un kit mains libres.

Les assurances automobiles européennes sont valables (vérifier la mention EE sur la carte verte), y compris pour les véhicules de location. Un permis de conduire international n'étant plus nécessaire depuis l'entrée de l'Estonie dans l'Union européenne, un permis de conduire français en cours de validité suffit. Il convient également de se munir de l'original de la carte grise du véhicule, exigée à l'entrée du territoire estonien. Vérifiez bien que l'Estonie figure sur votre carte verte. Si ce n'est pas le cas, une assurance temporaire peut être prise pour les voitures de tourisme 24h/24 à tous les postes-frontières.

Le taux d'alcoolémie limite autorisé est 0,2 g/l. Les contrôles de police auprès des conducteurs sont fréquents sur les routes nationales et les amendes peuvent aller jusqu'à 1 200 € (avec suspension du permis).

Stationnement

En Lituanie. La vieille ville de Vilnius est accessible en voiture, mais le stationnement est payant de 8h à 20h.

En Lettonie. La vieille ville de Rīga n'est accessible que pour les riverains ou après l'affranchissement d'une taxe. Au centre, les places sont rares et chères. Penser à mettre de l'argent dans les parcmètres de Rīga, sinon l'amende ou le sabot ne sont pas loin !

En Estonie. Le stationnement situé dans le centre-ville et dans la vieille ville de Tallinn, mais aussi à Pirita, est payant. Vous pouvez payer dans les horodateurs dans la rue. Dans certains endroits, les tickets sont directement vendus par des gardiens de parking.

Stationnement payant dans les rues du centre-ville : en semaine de 7h à 18h, le samedi de 8h à 15h. Le dimanche et jours fériés, le stationnement est gratuit. Le premier quart d'heure est gratuit dans Tallinn, sauf dans la vieille ville.

Deux-roues

Dans l'ensemble des pays baltes, le vélo est un moyen de locomotion en plein développement. Les pistes cyclables en ville sont de plus en plus nombreuses, surtout dans les trois capitales. Il faut toutefois rester prudent car les voitures n'ont pas encore l'habitude de composer avec les deux-roues. À la belle saison, le vélo est un mode d'exploration du pays fortement recommandé : découverte de la nature, peu de dénivelés topographiques et liberté de circulation.

Auto-stop

L'auto-stop est très pratiqué dans les pays baltes et ne présente pas de danger particulier. Il est d'usage de laisser un peu d'argent au conducteur, qui a eu l'amabilité de s'arrêter, pour contribuer aux frais d'essence.

Adresses Futées des Pays Baltes

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