Guide de l'Ile d'Elbe : Comment partir ?

Partir en voyage organisé
Voyagistes
Spécialistes
Généralistes

Vous trouverez ici quelques tours-opérateurs généralistes qui produisent des offres et revendent le plus souvent des produits packagés par des agences spécialisées sur telle ou telle destination. S'ils délivrent des conseils moins pointus que les spécialistes, ils proposent des tarifs généralement plus attractifs.

Réceptifs
Sites comparateurs et enchères

Plusieurs sites permettent de comparer les offres de voyages (packages, vols secs, etc.) et d'avoir ainsi un panel des possibilités et donc des prix. Ils renvoient ensuite l'internaute directement sur le site où est proposée l'offre sélectionnée. Attention cependant aux frais de réservation ou de mise en relation qui peuvent être pratiqués, et aux conditions d'achat des billets.

Agences de voyage
Partir seul
En avion
Aéroports de Paris : comment s’y rendre

Transports en commun

RER B. Vers CDG. L'arrêt " Aéroport Charles de Gaulle 1 " dessert les terminaux 1 et 3. " Aéroport Charles de Gaulle 2 - TGV " dessert les terminaux 2 ACDEF et G. Durée : 35 min. Prix : 9,75 €.

Vers Orly. Paris-Orly est relié à la station " Antony " du RER B par la navette ORLYVAL. Arrêts Paris-Orly Sud : porte K. Arrêts Paris-Orly Ouest : porte A niveau Départs. Durée : environ 30 min.
Prix : 12,05 €.

RER C. Vers Orly. Paris-Orly est relié à la station " Pont de Rungis " du RER C par le service de bus " Paris par le train ". Paris-Orly Sud : porte C, arrêt 6. Paris-Orly Ouest : porte C, arrêt 7. Durée : 35 min. Prix : 6,15 €.

Bus. Vers CDG. La navette Roissybus assure une liaison depuis Opéra. Durée : 45 à 60 minutes. Prix : 11 €.

Bus 350 depuis " gare de l'Est " et le 351 depuis " Place de la Nation ". Durée : 70 min. Prix : 6 €.

Vers Orly. OrlyBus depuis Denfert Rochereau. Paris-Orly Sud : porte C. Paris-Orly Ouest : porte D niveau Arrivées. Durée : 20 à 30 min. Prix : 7,50 €.

Bus 183 depuis " Paris-Porte de Choisy ". Durée : 50 min. Prix : 2 €.

Tramway. Vers Orly. T7 passe par l'aéroport d'Orly depuis Villejuif-Louis Aragon ou Athis Mons. Durée : 30 min. Prix : 1,70 €.

Interconnexion CDG-ORLY

Navette Orly-Roissy. Ligne 3. Dessert Orly Sud, Orly Ouest, Terminal 1, 2E/2F, 2B/2D, 2A/2C de CDG. Durée : environ 1h15. Prix : 21 €.

Taxis

La loi Thévenoud a mis en place un tarif au forfait des courses de taxis pour se rendre aux aéroports d'Orly et Roissy. Forfait qui s'applique 7j/7, 24h/24, dimanches et jours fériés compris.

Entre Roissy et Paris rive droite : 50 €.

Entre Roissy et Paris rive gauche : 55 €.

Entre Orly et Paris rive droite : 35 €.

Entre Orly et Paris rive gauche : 30 €.

Principales compagnies desservant la destination
Aéroports
Sites comparateurs

Certains sites vous aideront à trouver des billets d'avion au meilleur prix. Certains d'entre eux comparent les prix des compagnies régulières et low-cost. Vous trouverez des vols secs (transport aérien vendu seul, sans autres prestations) au meilleur prix.

En train
En bus
En bateau

Liaison Toscane - île d'Elbe : l'île est située à environ 10 km de la péninsule italienne. Les bateaux partent tous du port de Piombino (Livourne), où 4 compagnies - Moby, Toremar, Blu Navy et Corsica Ferries - relient le continent à Portoferraio (70 minutes de traversée), Rio Marina (45 minutes de traversée) et Cavo (35 minutes de traversée).

Liaison Corse - île d'Elbe : l'île est distante d'une cinquantaine de kilomètres de la Corse. En été, la compagnie Corsica Ferries propose une ligne reliant Portoferraio à Bastia (1 heure 30 de traversée).

En voiture

La location d'un véhicule représente une solution très pratique pour séjourner sur l'île. Il existe de nombreuses agences de location de voitures, motos et scooters, qui peuvent vous apporter le véhicule directement sur le port lors de votre arrivée, ou bien à votre hôtel.

Nous vous conseillons de faire le plein d'essence dès que l'opportunité se présente, car les stations-service ne sont pas très nombreuses sur l'île d'Elbe. En outre, le prix des carburants (benzina) est un peu plus cher qu'en France. Méfiez-vous également du nom des carburants : en Italie, le sans-plomb se dit " senza piombo " et le diesel " gasolio ".

Location de voitures
Séjourner
Se loger

L'offre d'hébergement sur l'île d'Elbe est large, adaptée à tous les budgets et les styles de vacances : plus de 150 hôtels, 50 résidences touristiques, 30 campings, appartements et villas en location, agritourismes et B&B. Même si cette offre se concentre en bord de mer, les amoureux de la nature pourront s'orienter vers un hébergement à la campagne dans l'arrière-pays. Il n'est pas nécessaire de changer de logement durant votre séjour car les distances sont courtes entre les différents sites d'intérêt.

Hôtels

Un grand choix d'hôtels pour tous les budgets, du non classé au 5-étoiles (les deux établissements elbois les plus luxueux sont l'Hôtel Hermitage et la Villa Ottone). L'offre hôtelière sur l'île d'Elbe répond aux exigences de chacun : des hôtels adaptés aux familles avec enfants, à ceux qui voyagent avec leur animal domestique, ou encore des hôtels récompensés par l'association Legambiente pour leur démarche éco-responsable.

Chambres d'hôtes

La formule chambres d'hôtes (ou bed & breakfast), comprenant nuit et petit déjeuner, est un excellent moyen de goûter à l'hospitalité elboise ! Cependant, même si l'offre se développe, les B&B sont encore peu nombreux sur l'île d'Elbe.

Auberges de jeunesse

L'île d'Elbe ne dispose d'aucune auberge de jeunesse, ni hostel.

Campings

Les campings occupent une place importante, la plupart se trouve à proximité des plages.

A savoir ! Le camping sauvage est interdit sur l'île d'Elbe.

Locations

De nombreuses offres de villas, appartements et studios pour des vacances en toute liberté, à votre rythme.

Tourisme rural – Agritourisme

Les agritourismes, par définition situés à la campagne, vous proposent des appartements ou des chambres à louer au sein d'un domaine agricole.

L'Italie a consacré énormément d'efforts ces dernières années à aider les agriculteurs dans une nouvelle activité : l'hôtellerie de ferme. Celle-ci permet de mettre en valeur et de préserver le patrimoine, tout en diversifiant les activités et en favorisant des rencontres chaleureuses. L'île d'Elbe recèle de fermes-auberges très agréables, au calme, et travaillant d'excellents produits comme l'huile d'olive ou le vin.

Se déplacer
Avion
Bateau

La location maritime (avec ou sans permis) séduit de plus en plus et promet la découverte d'un autre visage de l'île d'Elbe, où nombre de ses plus belles criques ne sont accessibles que par la mer. Loin de certaines plages bondées, du bruit et des routes surchargées, les bateaux à moteur hors-bord, les zodiacs (et pourquoi pas un yacht avec skipper !) séduiront les adeptes d'escapades insolites.

Navigateur expérimenté ou débutant, budget conséquent ou non, plutôt " voile " ou plutôt " moteur "... Vous trouverez toujours la solution adéquate en termes de location de bateau sur l'île, grâce aux nombreuses bases implantées sur les côtes elboises.

Pour les urgences en mer, appelez le 1530.

GNV
Bus

Des bus relient toute l'année les principales localités de l'île.

Marebus, de juin à septembre, dessert les principales plages des communes de Portoferraio, Marciana, Rio nell'Elba et Capoliveri.

Titres de transport : l'Elbacard permet de circuler librement sur toutes les lignes CTT, société de transport qui gère les bus dans la province de Livourne, dont l'île d'Elbe. Il existe un pass journalier (8,50 €) ou un pass de 7 jours consécutifs (22 €), vendus aux guichets CTT. Sinon, le ticket coûte en moyenne 1,50 €, vendus aux guichets CTT, dans les kiosques et tabacs ; à bord, il faut prévoir l'appoint et une majoration.

Voiture

L'île dispose d'un réseau routier efficace, majoritairement en lacets dans les montagnes ; toutes les localités sont bien indiquées et facilement accessibles. Visiter l'Elbe en voiture est la solution idéale pour sortir un peu des sentiers battus.

En ce qui concerne le permis de conduire, le permis national suffit. Cependant, il faudra vite apprivoiser les coutumes locales pour ne pas être choqué ou gêné. Pour les "  pilotes  " qui ont déjà conduit au Caire ou à Buenos Aires, pas de problème, les bons réflexes ne tarderont pas à revenir. Cependant, les Italiens ne sont pas des fous du volant, dangereux et agressifs ! Il suffit de leur demander et ils diront tous qu'ils conduisent comme des pros, sens et réflexes en éveil !

Conseils de conduite. En fait, la conduite en Italie est basée sur la liberté individuelle, valeur fondamentale (d'où la résistance au port du casque et de la ceinture de sécurité jugés incommodes), l'adresse et le bon sens. La règle numéro un pour circuler en Italie est d'éviter les autres et de ne pas gêner la circulation. Alors il faut s'adapter, être vif, souple, vigilant, et tout ira bien. La patience est essentielle et il ne faut pas se laisser intimider ou irriter par les coups de klaxon multiples. Pour les Italiens, klaxonner est naturel et multifonctionnel. Attention, certaines manoeuvres de simple prudence en France peuvent devenir dangereuses dans certaines parties de l'Italie. Par exemple  : s'arrêter à un stop alors qu'il n'y a personne. Ne vous livrez à une telle "  excentricité  " qu'en ayant pris la précaution de vérifier qu'il n'y a pas de véhicule derrière qui serre d'un peu près, ou mettre le warning pour le prévenir, car il risque fort de ne pas s'y attendre.

Attention, en campagne, la signalisation laisse parfois à désirer. En dehors de ces quelques zones, elle est relativement bien faite et assez fiable. Elle comporte parfois quelques failles, la plus horripilante étant de bombarder à chaque carrefour des panneaux "  centro  " (le logo utilisé pour désigner le centre-ville est toujours le même  : deux cercles noirs, épais et concentriques entourent un point noir) qu'on suit en toute confiance et qui amène la voiture tout droit dans un endroit glauque, muet où plus rien n'est indiqué. A l'inverse de la France, les panneaux de signalisation sont verts pour les autoroutes (autostrada) et bleus pour les autres routes.

Les stations-service sont assez rares, et les pompistes - comme au bon vieux temps - se reposent entre 12h30 et 15h30. Les jours fériés, elles sont fermées, mais certaines pompes sont automatiques (avec billets ou Carte bleue). Attention, la carte de crédit n'est pas acceptée partout.

Limitation de vitesse. Même si la limitation indique 120 km/h sur l'autoroute, tout le monde ou presque roule bien au-dessus. Les contrôles policiers sont rares, mais le code de la route n'en est pas mort pour autant...

Klaxon. L'usage du klaxon n'est pas intempestif comme dans certains pays, et surtout il n'a pas forcément le caractère agressif que lui prête l'automobiliste français. Inutile donc de bondir de sa voiture à chaque fois, c'est juste un gentil rappel à l'ordre, une façon de se signaler. On klaxonne pour avertir, pas forcément pour protester.

Panne et dépannage. En cas de problème grave sur la route, composez le 116 (service gratuit 24h/24 de dépannage pour les voitures immatriculées à l'étranger, mais aussi en Italie). La carte verte internationale d'assurance voiture (ou un certificat équivalent d'assurance internationale) est valable en Italie et doit être présentée lors d'un contrôle de police.

Police. Toujours discrète, la présence policière a un sens du laisser-vivre que certains apparentent un peu rapidement à du laxisme. D'autres peuvent trouver plaisant de pouvoir faire des centaines de kilomètres sans voir de voitures embusquées traquant le contribuable en infraction. En revanche, presque chaque petit bourg possède son radar.

Circulation en ville. La circulation dans les grandes villes italiennes ne pose pas plus de problèmes qu'en France. Les citadins, en voiture comme en deux-roues, sont assez habiles pour que les accrochages soient rares. En revanche, il faut penser à bien regarder la signalisation et à ne pas forcément se fier à la voiture de devant. Un bon nombre de centres-villes sont interdits à la circulation. Des caméras relèvent les plaques, et une amende ne manquera pas alors d'arriver directement en France. A 90 € la "  prune  ", autant éviter.

Stationnement. Comme partout, peu de places gratuites en pleine ville ou aux abords des plages. Deux règles "  italiennes  " à connaître  : premièrement, il est possible de s'arrêter n'importe où, ou presque, le klaxon d'une autre voiture interviendra alors en cas de stationnement gênant. Il est habituel de se garer en double ou triple file, même quand il y a de la place ailleurs. Deuxièmement, en ville, il est possible de se garer en marche avant le long d'un trottoir, plus ou moins loin de celui-ci.

Il est conseillé de payer ses tickets de stationnement. Même avec cinq minutes de retard, des agents viendront verbaliser. Ils passent souvent dans les villes touristiques.

Enfin, retenez que les lignes bleues désignent les places de stationnement autorisé mais payant, que les lignes jaunes indiquent une interdiction de se garer et que les lignes blanches correspondent à un stationnement libre, donc gratuit.

Taxi

Toutes les localités de l'île disposent d'un service de taxi ou de location de voiture avec chauffeur.

Tarifs de jour modérés, mais les tarifs de nuit paraîtront un peu plus douloureux, avec des prises en charge qui varient selon les villes et divers paramètres qui échappent parfois au client...

Deux-roues

La location d'un scooter représente une solution très pratique pour séjourner sur l'île d'Elbe. Il existe de nombreuses agences qui proposent des motos et scooters à louer pour la durée souhaitée. La plupart vous livrent le véhicule directement sur le port à votre arrivée, ou bien à votre hôtel.

En Italie, le deux-roues motorisé est omniprésent. En été, difficile de se garer ! Le beau temps facilite certes son utilisation, mais les raisons de ce succès sont également historiques. Au sortir de la guerre, le pays est considérablement appauvri et le deux-roues est le meilleur moyen pour motoriser rapidement le pays. Comme au Japon à la même époque, on assiste donc au développement de nombreuses marques produisant de petites cylindrées pratiques et économiques. La plus connue est sans aucun doute Vespa, devenue pratiquement un nom commun, au même titre que Mobylette (initialement un modèle Motobécane) qui jouera le même rôle en France. Aujourd'hui encore, l'Italie compte de nombreux fabricants de scooters. Mais contrairement à la France qui n'a jamais réussi à aller au-delà des petites cylindrées, l'Italie a, comme le Japon, réussi son développement dans les grosses cylindrées (Cagiva, Ducati, Laverda, Aprilia...).

Casque. Le mythe du deux-roues sans casque est bel et bien révolu. Bien que les scooters et les vélomoteurs soient conçus pour circuler librement, il n'est plus possible de circuler cheveux au vent, avec de simples lunettes sur le nez pour se protéger autant du courant d'air que du soleil. La police est désormais intraitable sur le port du casque, même en justifiant que sans lui, il est plus facile de discuter avec la personne qui est assise derrière ou devant.

Auto-stop

Aucun " danger " particulier, même s'il faut toujours bien sûr rester vigilant. Les Italiens ne recourent que rarement à l'auto-stop. Il est conseillé de savoir parler italien et de se placer à un feu rouge (en sortie de ville par exemple) et de demander : " mi potresti dare un passaggio per... ".

Adresses Futées de l'Ile d'Elbe

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