Le guide touristique ALGER du Petit Futé : Comment partir ?

Comment partir ?

Partir en voyage organiséHaut de page
VoyagistesHaut de page
SpécialistesHaut de page

Vous trouverez ici les tour-opérateurs spécialisés dans votre destination. Ils produisent eux-mêmes leurs voyages et sont généralement de très bon conseil car ils connaissent la région sur le bout des doigts. À noter que leurs tarifs se révèlent souvent un peu plus élevés que ceux des généralistes.

GénéralistesHaut de page

Vous trouverez ici les tour-opérateurs dits " généralistes ". Ils produisent des offres et revendent le plus souvent des produits packagés par d'autres sur un large panel de destinations. S'ils délivrent des conseils moins pointus que les spécialistes, ils proposent des tarifs généralement plus attractifs.

RéceptifsHaut de page
Sites comparateurs et enchèresHaut de page

Plusieurs sites permettent de comparer les offres de voyages (packages, vols secs, etc.) et d'avoir ainsi un panel des possibilités et donc des prix. Ils renvoient ensuite l'internaute directement sur le site où est proposée l'offre sélectionnée.

Agences de voyageHaut de page
Partir seulHaut de page
En avionHaut de page

Le prix moyen d'un vol aller-retour Paris-Alger est de 300 €. Attention à la haute saison (juin à septembre) pendant laquelle les tarifs peuvent être très élevés. Pensez à réserver vos billets à l'avance si vous envisagez un séjour pendant la période estivale.

Principales compagnies desservant la destinationHaut de page
AéroportsHaut de page
Sites comparateursHaut de page

Certains sites vous aideront à trouver des billets d'avion au meilleur prix. Certains d'entre eux comparent les prix des compagnies régulières et low cost. Vous trouverez des vols secs (transport aérien vendu seul, sans autres prestations) au meilleur prix.

En bateauHaut de page

Il est possible de rejoindre Alger par voie maritime depuis le port de Marseille. La traversée dure environ vingt-deux heures. Si vous disposez de temps, le bateau est un moyen de transport très agréable et pratique puisqu'il vous offre la possibilité de partir avec votre véhicule. La vue sur la ville à l'arrivée est mémorable.

En voitureHaut de page

Le voyage par voie maritime vous offre la possibilité de partir avec votre véhicule.

Location de voituresHaut de page
SéjournerHaut de page
Se logerHaut de page

Le système de classification des hôtels n'est pas comparable à celui que vous connaissez en Europe. Ne vous fiez donc pas aux étoiles affichées pour vous faire une idée du standing de l'établissement. Les tarifs pratiqués sont assez élevés comparativement aux pays voisins, le Maroc et la Tunisie. Il faudra compter 4 000 à 5 000 DA (30 à 40 euros) pour une chambre dans un hôtel correct et sécurisé. L'offre en matière d'hôtellerie n'est pas tellement diversifiée. L'hébergement en chambres d'hôtes ne s'est pas encore développé et les campings sont inexistants.

Pour obtenir votre visa, il vous faut présenter une réservation d'hôtel. Malheureusement les petits hôtels ne délivrent généralement pas de confirmation de réservation. Dans le cas où vous logez dans un de ces établissements, il vous faudra réserver préalablement dans un hôtel délivrant une confirmation valable auprès des services consulaires afin d'obtenir votre visa puis annuler la réservation par la suite. La manoeuvre n'est pas très honnête mais les difficultés sont telles pour l'obtention du visa que vous serez peut-être contraint de vous y soumettre. Certains de ces hôtels demandent des arrhes.

L'interdiction d'allouer une chambre double à un couple non marié ne s'applique normalement pas aux étrangers mais si vous voyagez en couple et que vous êtes mariés, pensez à emporter avec vous votre livret de famille par précaution.

On se rend généralement en Algérie par l'intermédiaire d'un tour-opérateur ou d'une entreprise, sur invitation de la famille ou d'amis qui, en principe, se chargent de tout. Cependant, si vous avez besoin de réserver une chambre, sachez que les hôtels algériens sont classés par catégories de confort suivant le système des étoiles mais en rien comparable à celui utilisé en Europe : certes, les hôtels sans étoile appartiennent à la plus basse catégorie tandis que les 5-étoiles sont censés être situés en haut de l'échelle mais il s'agit alors plus d'une classification des prix que de confort réel. Ainsi, un hôtel non classé peut ne disposer que de peu de confort (salle de bains commune par exemple) mais le séjour peut s'y avérer plus agréable.

Dans presque toutes les villes, des hôtels dits " d'Etat ", gérés par l'EGT (Gestour) qui applique une taxe aux tarifs, ont généralement au moins trois étoiles mais la plupart de ces établissements construits dans les années 1960-70, qui ont connu leurs heures de gloire, ont mal vieilli et sont souvent vétustes (plomberie détériorée, literie fatiguée ou sale, moquette démodée, piscine vidée...). Cependant, un programme de réhabilitation est entamé. Certains établissements étatiques sont en cours de restauration et d'autres ont été rachetés par des chaînes hôtelières privées.

De nouveaux établissements privés de qualité ont cependant vu le jour ces dernières années mais ils restent minoritaires et le parc hôtelier à Alger est vite saturé. Dès qu'il y a un événement important, un salon professionnel ou une conférence internationale, il est impossible de trouver une chambre dans Alger à moins d'avoir réservé au moins 15 jours à l'avance.

Enfin, il faut savoir que beaucoup d'hôtels ont du mal à accepter l'idée qu'un couple non marié partage la même chambre... Un livret de famille vous sera systématiquement demandé.

Auberges de jeunesseHaut de page

Le pays dispose d'un bon réseau d'auberges de jeunesse d'une qualité inégale. Elles sont tantôt très bien tenues, parfois pas fréquentables, mais dans la plupart des cas, elles dépannent correctement et parfois mieux que certains petits hôtels. Installées dans des bâtiments récents, elles sont composées de dortoirs et de chambres privées et proposent un confort plutôt sommaire.

Se déplacerHaut de page

La capitale souffre des embouteillages quasi permanents, du manque de stationnement et son réseau de transports en commun n'est pas assez développé pour palier à ces problèmes. Disposer de son propre véhicule est bien sûr très commode pour les déplacements nocturnes mais pendant la journée, les embouteillages et la recherche de stationnement peuvent vous faire perdre beaucoup de temps. Le taxi (collectif, à la course, au compteur) est un moyen de transport pratique et plutôt bon marché. Le transport en bus dispose d'un réseau plutôt vaste dans la ville et dans la wilaya mais l'absence d'horaires et de plans ne le rend pas si pratique. La mise en service de la première ligne de métro vous permet de rejoindre le Jardin d'Essai en moins de dix minutes depuis le centre-ville. Les téléphériques sont de bons moyens pour atteindre les sites, comme le Maqâm Echahid ou la basilique Notre-Dame d'Afrique, couronnant la ville. Depuis 2011, il y a également le tramway qui relie les quartiers Est de la capitale, du Carrefour des Fusillés jusqu'à Dergana. Alger est également une ville qui se visite agréablement à pied. Vous pouvez effectuer de belles balades depuis les hauteurs jusqu'au centre-ville mais en journée car les balades le soir ne sont pas sûres et vous seriez la cible rêvée pour les pickpockets.

Le site de la société de gestion de la gare routière d'alger (www.sogral.dz) présente de manière très pratique les horaires des départs et d'arrivées. Si le réseau interurbain est bien développé, il n'en est pas de même pour le réseau urbain, où dans certaines villes, comme Alger, la situation est chaotique : pas de plan, pas d'horaires, bus bondés... Il faut compter 20 DA le ticket de bus pour un trajet en ville et entre 30 et 40 DA pour un trajet suburbain.

Le réseau ferroviaire algérien est surtout développé dans les grandes villes du nord de l'Atlas saharien. Les lignes les plus empruntées et à coup sûr sécurisées sont les lignes Alger-Bejaia, Oran-Alger et Alger-Annaba via Constantine (train de nuit). Les liaisons sont quotidiennes entre Alger et Oran, Bejaïa, Skikda, Annaba et Constantine mais les trajets sont très longs, il est donc conseillé de prendre l'avion pour les longues distances.

Le réseau routier est en assez bon état, cependant les routes sont parcourues par des deux-roues, des voitures particulières, des taxis collectifs (jaunes) et des poids lourds tous plus fous les uns que les autres ! Queues-de-poisson, grande vitesse ou arrêts intempestifs sont fréquents. Restez calmes si vous conduisez, encore plus si vous n'êtes pas au volant par égard pour la concentration du chauffeur. Un permis de conduire français permet de conduire en Algérie pendant trois mois. L'usage du téléphone portable au volant est impitoyablement sanctionné par une amende. Les principales centrales de réservation présentes à Alger sont Europcar France, Herz et Sixt Sas.

Il existe plusieurs types de taxis. Les taxis interwilayas, jaunes, relient les grandes villes du pays. Il stationnent en général près de la gare routière de chaque ville et attendent qu'ils soient remplis pour partir. Tandis que les taxis de villes sont en général collectifs, avec des trajets bien définis, qu'on prend aux stations de taxis et des taxis à la course ou au compteur, qu'on arrête au passage.

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