Guide de DUBAÏ CITY : Jeux, loisirs et sports

Disciplines nationales
Courses d'aviron

Opposant jusqu'à trente rameurs, elles sont fréquentes et gagnent du terrain à Dubaï. Elles bénéficient du soutien et de l'intérêt du prince héritier Sheikh Mohammed, dont la passion pour cette discipline date du temps de ses études en Angleterre.

Courses de dromadaires

Jusqu'en 2007 les courses se déroulaient sur le camélodrome de Nad Al Sheba, mais celui-ci a été déplacé sur la route d'Al Aïn à Al Marmoum en raison des travaux d'expansion de la ville et il faut malheureusement désormais parcourir plusieurs dizaines de kilomètres pour assister à ces courses surprenantes. Les paris y sont interdits, mais les gagnants reçoivent de très fortes sommes, surtout à l'occasion de la Dubaï King's Cup, la course la mieux dotée. Il faut savoir que les sheikhs éprouvent un intérêt très vif pour cette discipline traditionnelle et sont nombreux à posséder des dromadaires de course. Les courses ont lieu les jeudis et vendredis lors de deux courses journalières : à 6h du matin et à 14h, entre fin octobre et mi-avril. En avril, a lieu un festival qui vous permettra d'assister à la mise aux enchères de chameaux, un événement mémorable ! En guise de jockeys, des robots fabriqués autour d'un moteur de perceuse (!) sont dirigés à distance par les propriétaires qui suivent la course et leurs bêtes en 4x4 !

Courses hippiques

Comme les dromadaires, et peut-être plus encore, les chevaux font l'objet d'un véritable culte dans la culture arabe ! Les courses hippiques sont ainsi extrêmement populaires à Dubaï et rassemblent des milliers de spectateurs sur l'hippodrome de Meydan. Elles ont lieu quasiment tous les jeudis soir en hiver (d'octobre à avril) et se déroulent en nocturne à partir de 19h. Six à sept courses y sont disputées, avec des jockeys souvent prestigieux, originaires d'Europe, d'Afrique du Sud ou des Etats-Unis. L'entrée est généralement libre et aucune consigne vestimentaire n'est imposée, sauf si l'on a réservé une place dans une loge privée. La saison hippique atteint son apogée lors de Dubaï World Cup à la fin du mois de mars. Cette course prestigieuse est la plus dotée du monde et attire les meilleures écuries de tous les continents. A cette époque, les hôtels sont souvent complets et une véritable frénésie s'empare de la ville ! L'autre temps fort, juste avant la World Cup, est le Dubai International Racing Carnival : 11 journées de courses, se déroulant de mi-janvier à mi-mars, et dotées, là aussi, de prix astronomiques !

Pour en savoir plus : www.dubairacingclub.com

Fauconnerie

Activité ludique autant que culturelle, la fauconnerie était autrefois l'apanage des tribus nomades. C'est aujourd'hui une passion considérée comme noble et qui requiert des qualités de patience et d'adresse. En général, ce sont des faucons pèlerins ou sacres qui sont surtout utilisés. Pour éviter qu'ils ne soient capturés dans la nature, le gouvernement a mis en place des centres de protection et d'élevage, où sont régulièrement menées des campagnes de reproduction.
Les femelles ont la faveur des dresseurs, étant plus grandes et plus puissantes. En général, ce sont des oiseaux et des petits mammifères qui sont chassés (comme les lièvres ou les outardes houbara). Pour ce faire, les dresseurs utilisent un gros gant de cuir, destiné à les protéger des serres du faucon quand celui-ci est posé (juste avant ou après la chasse). Les pattes du volatile sont également tenues par une petite chaîne en cuir et sa tête est recouverte d'un masque, pour le protéger des bruits et des mouvements extérieurs lorsqu'il est au repos.

Régate de boutres

Utilisés à des fins commerciales encore de nos jours, les boutres sont d'anciens navires marchands, qui servaient à assurer les échanges dans le golfe Persique et même bien au-delà. Entièrement construits en bois, de manière traditionnelle, ils font la fierté des Emiriens qui, depuis toujours, admirent leur stabilité et leur robustesse. Si les boutres ne servent plus pour la pêche ni la collecte des huîtres perlières, ils ont trouvé une reconversion intéressante dans l'industrie touristique. Parallèlement, les régates de boutres, qui se déroulent les week-ends entre octobre et juin, sont un spectacle haut en couleur qui attire toujours une foule de curieux.

Patrimoine mondial 2010 de l'Unesco : la fauconnerie

" Si tu ne connais pas le faucon, tu voudras le manger ", proverbe arabe.

Histoire de la fauconnerie
La fauconnerie se définit à l'origine comme un art et une pratique culturelle traditionnelle de la chasse au vol, consistant, dans leur environnement naturel, à dresser des faucons à rapporter du gibier. Elle existe depuis plus de 4 000 ans et sa pratique durant la Préhistoire, l'Antiquité et le Moyen Âge est documentée dans de nombreux endroits du monde.
Elle s'est probablement développée dans les steppes d'Asie et s'est répandue ensuite dans les autres pays par le biais de liens culturels et commerciaux, d'abord en Europe, en Afrique du Nord, en Asie orientale et plus tard au XVIe siècle dans le reste du monde.
Ainsi, la fauconnerie se trouve-t-elle principalement sur les voies et couloirs migratoires traditionnels de l'Asie du Nord et de l'Asie de l'Est, du nord de l'Europe en passant par l'Europe méditerranéenne, le Moyen-Orient, et la mer Caspienne en direction de l'Afrique du Nord, et de l'Amérique du Nord en descendant jusqu'à l'Amérique centrale et l'Amérique du Sud.
Elle est aujourd'hui pratiquée dans plus de soixante pays et elle dépend des conformations du terrain : dans le meilleur des cas, un terrain découvert pour que le fauconnier puisse suivre l'oiseau. L'environnement exerce donc son influence sur la fauconnerie et façonne les variantes locales de la pratique traditionnelle. Par exemple, dans les déserts d'Arabie, le terrain découvert permet de faire voler des faucons qui parcourent de longues distances ; et les steppes d'Asie permettent de faire voler à la fois des faucons et de grands aigles. En revanche, dans les régions boisées et les terres cultivées semi-découvertes, comme celles de la majeure partie de l'Europe, du Japon, de quelques régions de la Chine et de la République de Corée, l'usage des oiseaux de bas vol, à l'instar des autours et des éperviers, est préféré.
En 2012, une candidature portée par de nombreux pays concernés (Émirats arabes unis, Autriche, Belgique, République tchèque, France, Hongrie, Corée du Sud, Mongolie, Maroc, Qatar, Arabie saoudite, Espagne, Syrie) a abouti à l'inscription par l'Unesco de la pratique de la fauconnerie sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité.

Dans la péninsule arabique
La fauconnerie y était traditionnellement pratiquée par les bédouins, la chasse à l'outarde houbara ou au lièvre, par exemple, constituant une part importante des ressources alimentaires de la population. Les faucons étaient capturés lors de leur migration d'automne et la saison de chasse correspondait à la saison froide, d'octobre à mars environ. Pendant la saison chaude, le gibier remontant vers le nord, les bédouins ne pouvaient plus trouver à nourrir les faucons captifs et préféraient les relâcher, ceux-ci reprenant alors leur mouvement migratoire. Par la suite, la fauconnerie devint un sport très prisé par les cheikhs.
De nos jours, afin de préserver les espèces sauvages, une Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore menacées d'extinction (CITES), dite Convention de Washington, protège les oiseaux de vol ; c'est dans le cadre de cette convention que des règlementations locales organisent la pratique de la fauconnerie. Ainsi, les faucons dressés sont en principe des oiseaux d'élevage, de même que les outardes houbara chassées. La chasse des outardes houbara sauvages est en effet maintenant interdite au Moyen-Orient, l'utilisation de celles-ci comme appâts dans le dressage des faucons ayant conduit à la quasi-extinction de cette espèce. Dans l'émirat d'Abu Dhabi, le National Avian Research Center (NARC) participe à l'élevage d'outardes houbara et d'oiseaux pour la fauconnerie. Aux Émirats arabes unis, un programme créé par Cheikh Zayed contribue à la préservation des faucons dans le cadre de la pratique de la fauconnerie : afin de ne pas les transformer en animaux domestiques, ils doivent être relâchés à la fin de chaque de saison de chasse, après avoir bénéficié d'un check-up complet afin de s'assurer que leur retour à la vie sauvage se fera dans de bonnes conditions.

La communauté des fauconniers
C'est un lien de fraternité (almkhuwa) qui prévaut dans la communauté des fauconniers aux Émirats arabes unis et qui gouverne leur conduite. " Almkhuwa " signifie le lien de compagnonnage et de partage égalitaire des tâches, du coût et des responsabilités pendant une partie de chasse. Celle-ci se déroule généralement en groupe de six à douze fauconniers partant en excursion pour une période d'une à trois semaines. Le soir à la veillée, ils aiment à se rassembler comme jadis autour d'un feu de camp pour partager les anecdotes sur la journée de chasse qui vient de s'écouler et composer des poèmes qui en sont inspirés. Pour le groupe de l'almkhuwa, la fauconnerie est l'occasion de partager une tradition culturelle qui célèbre l'esprit de camaraderie dans le désert.
C'est aussi une affaire de famille et les fauconniers emmènent généralement leurs enfants avec eux dans le désert pour le dressage de l'oiseau, afin de leur enseigner la manière d'apprivoiser et de maîtriser le faucon. C'est un long processus qui conduit le rapace à reconnaître la voix du fauconnier et pour cela, il s'agit d'élaborer une relation de confiance et de respect mutuel avec l'oiseau. Simultanément, ce processus donne lieu au développement et à l'approfondissement des savoir-faire de base, tels que l'art de nourrir son faucon, de le porter sur le poing, ou de l'appeler en faisant tourner un leurre.

Les oiseaux
Les faucons font partie de la famille des falconidés. Les variétés prisées par les fauconniers sont des variétés de " chasseurs " et leur choix dépend de la proie qui est visée. Ainsi, aux Émirats arabes unis ce sont les faucons sacres ou les faucons pèlerins qui chassent l'outarde houbara. Munis de grandes ailes effilées, ils sont rapides et capables d'effectuer de longs vols de poursuite en altitude : ils sont utilisés pour cela dans la chasse de haut vol.
Dans celle-ci, la pratique du vol à vue consiste pour le fauconnier à lancer son faucon sur une proie déjà dans les airs, ce qui donne lieu à de longues et spectaculaires poursuites dans le ciel, notamment lorsque la proie cherchant à se réfugier au sol, le faucon fond sur elle en piqué. Le rapace peut aussi se saisir de sa proie en vol ou la projeter au sol en la heurtant violemment de ses serres. Sa vitesse et son habileté sont sans pareil.

Aux Émirats arabes unis
Aujourd'hui, la famille régnante aux Émirats arabes unis a fait de la fauconnerie un véritable sport national. Le Club des fauconniers des Émirats arabes unis cherche à regrouper les fauconniers des Émirats et contribue à la reconnaissance et à la préservation de cette pratique au niveau mondial ; il sponsorise notamment le festival international de la fauconnerie, dont le dernier en date s'est tenu en décembre 2014 à Abu Dhabi.
Des compétitions sont organisées régulièrement, telle que le populaire Fazza Championship for Falconry, avec ses courses de faucons. Comme tous sportifs, les rapaces subissent un entraînement de plusieurs mois avant de pouvoir y participer : un bon faucon peut parcourir 6 à 8 km en suivant une voiture lancée à 85 km/h ! Ce sport reste cependant réservé aux personnes fortunées, l'achat, l'entretien et les soins de ces oiseaux représentant un budget élevé ; un oiseau de proie parmi les meilleurs peut valoir jusqu'à 200 000 €.
En 2006, un centre dédié à la fauconnerie a ouvert à Dubaï : le Falcon Heritage and Sports Center, comprenant un souk spécialisé, un musée et une clinique vétérinaire pour soigner ces précieux oiseaux.

Quatre roues

Le vrai sport national se pratique sur un siège en cuir derrière une noble calandre : on est dans son bolide. Grâce à la fluidité des moyens financiers et au faible coût de l'essence (30 cents d'euro), les Dubaïotes roulent carrosse en version allemande, américaine, anglaise ou japonaise. Passez donc dix minutes à observer le ballet mécanique sous le porche du Raffles et vous comprendrez ! Mais gare à la police chargée de faire respecter le code ! Conduite dangereuse : 2 000 AED, retrait du véhicule pour un mois. Alcool : tribunal, retrait deux mois. Feu rouge grillé : 1 000 AED, parking sur place handicapé : 1 000 AED. Excès de vitesse : 300/3 000 AED, conduire avec un portable : 800 AED

Activités à faire sur place
<p>Kitesurf à Dubaï.</p>

Kitesurf à Dubaï.

Activités marines

Bateaux rapides et yachts. Nul besoin de choisir entre la croisière contemplative et la vitesse avec ses frissons garantis : pour les deux, s'adresser aux prestataires louant des bateaux rapides avec skipper, afin de se rendre sur les chantiers des Palmes et du Planisphère et de faire le tour du Burj al-Arab sur une mer azuréenne !

Ferry RTA de Marina jusqu'au canal. Pour apprécier les différentes skylines un jour de beau temps, rien de tel qu'un tour en ferry de la Marina jusqu'à l'entrée du canal, puis de l'entrée du canal jusqu'à l'entrée de la Creek. Vous pouvez terminer la promenade en remontant le canal au soleil couchant, d'Al Jaddaf jusqu'au pont de la Tolérance au pied de Sheikh Zayed Road. Essayez d'arriver pour le spectacle des fontaines sous le pont à 19h.

Croisière en boutre. C'est une des activités incontournables de Dubaï, celle qui permet de découvrir ce mode de transport ancestral et spécifique à la péninsule arabique, le boutre, tout en découvrant quelques facettes de la Dubaï ancienne (mosquée, souks, vieux quartiers...) et contemporaine (buildings à l'architecture novatrice comme les Twin Towers, la tour Etisalat, la chambre de commerce, etc.).

Croisière en bateau-mouche de luxe. Le directeur de Bateaux Dubaï est français. Son inspiration lui est venue des bateaux-mouches voguant sur la Seine, mais ici... rien à voir ! Car à Dubaï, il faut toujours que le luxe s'en mêle : baies vitrées panoramiques, mobilier design, propulsion électrique high-tech favorisant les déplacements latéraux et une navigation extrêmement douce et silencieuse. Bienvenue dans le plus haut de gamme des " bateaux-mouches " de la planète !

Jet-ski. Depuis l'autorisation officielle de faire du jet-ski à Dubaï, les loueurs de ces bolides marins ont poussé comme des champignons le long de la côte. La grande majorité est néanmoins concentrée le long de la Jumeirah Corniche, même si l'on en trouve aussi à la Marina et vers le lagon de Mamzar.

Kitesurf, planches à voile, dériveurs, lasers et petits catamarans. Grâce à la mer plutôt calme et prévisible de Dubaï, la force du vent ne dépassant jamais 16 noeuds, il est facile et agréable de découvrir ou d'approfondir les joies de la voile dans cet émirat. Quant au kitesurf, un surf guidé par une toile de 3 m d'envergure qu'on dirige comme un cerf-volant, il fait ici aussi de plus en plus d'adeptes, quand le vent est favorable à cette pratique, entre décembre et avril.

Pêche sportive. La pêche sportive ou pêche au gros est de plus en plus populaire à Dubaï, où la meilleure saison court d'octobre à avril. Comme un permis est nécessaire, le plus simple est de passer par un prestataire local à même de fournir le bateau, le matériel, les appâts, les boissons fraîches et le repas (sur demande). Bien entendu, un ou deux capitaines sont dans ce cas toujours à bord pour diriger le bateau et épauler les pêcheurs !

Ski nautique et wakeboard. La grande majorité des complexes hôteliers installés en bord de mer (Jebel Ali Golf Resort, Dubai Marine Beach Resort, Royal Meridien, Habtoor, Sheraton Jumeirah Beach Resort, One & Only Royal Mirage, Jumeirah Beach, Madinat Jumeirah, etc.) proposent des tours de ski nautique ou de wakeboard à un prix moyen (variable selon les hôtels). Initiés et débutants sont acceptés et des cours peuvent être dispensés à la demande. Autre possibilité : se rendre à l'extrémité intérieure de la Creek, là où les eaux sont les plus calmes et les plus favorables à la pratique de ce sport.

Sur la terre ferme

Équitation et polo. Les balades ou randonnées à cheval ne sont pas encore une activité touristique vraiment organisée, même si certains clubs proposent des sorties dans le désert en hiver. Les centres sont en effet plutôt réservés aux résidents qui y prennent des cours à l'année. Le polo, sport traditionnel très apprécié de la famille royale, se pratique d'octobre à avril dans des clubs équestres et donne lieu à des tournois, tels que le tournoi de l'UAE Nations Cup ou le Sunset Polo International Cup.

Golf. Pionnier de la discipline au Moyen-Orient, Dubaï offre de nombreux greens, tous plus incroyables les uns que les autres, qui font régulièrement la une des magazines spécialisés. Ils attirent tout autant les meilleurs golfeurs du monde pour des tournois internationaux, que les amateurs de tous niveaux désireux de gravir les échelons. Aux portes du désert et sur des sols extrêmement arides, grâce à un système d'irrigation ingénieux, des entrepreneurs ont accompli la prouesse de créer ces parcours réputés pour leur technicité, leur beauté paysagère et la conception architecturale exceptionnelle de certains de leurs club-houses.

Désert et montagne

Buggy. Quasiment à ras du sol, comme un kart, elle se faufile partout et notamment dans les dunes, où sont proposées les excursions. Après un briefing et un temps d'entraînement permettant de s'habituer à l'engin, les touristes chauffeurs sont emmenés par un guide à travers les vastes étendues sableuses de l'émirat. Une vraie expérience atypique, pour tous ceux qui aiment la vitesse, les sports mécaniques et les balades hors des sentiers battus ! L'après-midi, possibilité de combiner l'excursion avec un dîner à la belle étoile dans un camp bédouin. Vérifiez bien vos assurances et les assurances du prestataire en cas d'accident. N'hésitez pas à demander l'âge de mise en service, et quand a eu lieu la dernière révision. Le désert n'est pas vide, certains ne font pas attention et des accidents ont lieu tous les ans, alors soyez vigilants.

Cours de pilotage dans les dunes. À dire vrai, la grande majorité des personnes se laissent plutôt conduire et s'avouent déjà suffisamment impressionnées par l'aventure. Mais certains, propriétaires de 4 x 4 ou simples amateurs de conduite sur terrains difficiles, rêvent de mener la barque et d'apprendre le b.a.ba des trajets dans le désert. Des cours peuvent leur être dispensés par demi-journée et sous la houlette d'instructeurs professionnels. Pour y participer, il faut être âgé de 21 ans au moins (25 ans pour certaines compagnies) et être titulaire d'un permis de conduire. 1 à 4 participants sont acceptés par 4 x 4. Placé à côté de l'apprenti conducteur, le moniteur explique comment ne pas s'ensabler, comment gravir une montée sans glisser, négocier une pente sans se retourner, accélérer sur des zones plus planes sans dévier de sa route, etc.

Excursion à dos de dromadaire. Elle fait partie des incontournables de la destination ! Pour une simple découverte, une courte initiation de quelques minutes peut suffire, car force est de reconnaître que les moments les plus amusants sont la " mise à dos " et la descente, soient le tout début et la fin de la balade ! Bien plus haut qu'un cheval, et sauf à disposer d'un escabeau, le dromadaire ne peut être " escaladé " que quand il est couché... et quand il se redresse, mieux vaut s'accrocher fermement pour ne pas basculer en arrière (les pattes avant se lèvent en premier) ! Quoi qu'il en soit, une promenade de quelques heures peut être tout à fait agréable pour aller à la découverte de l'environnement bédouin : de là-haut, en tanguant doucement, le rythme lent permet de s'imprégner du silence du désert.

Safari avec quad. Le quad est une moto à quatre roues qui se faufile absolument partout et notamment sur les pistes et terrains difficiles : l'idéal pour faire un safari mécanique. En général, l'activité se pratique en pleine nature et permet de découvrir des espaces sauvages inaccessibles aux voitures. À Dubaï, elle est proposée par les campements installés dans le désert : franchissement de dunes, pointes de vitesse sur des espaces plus plats, visite de villages bédouins... L'expérience a le mérite d'être plus active et ludique que le safari en 4 x 4 et de permettre de parcourir bien plus de distance qu'à pied ! Attention aux risques d'accidents avec ce genre d'activités. Pour les résidents, vérifier que vous êtes couvert en cas d'accident, car souvent considéré comme sport d'aventures, l'assurance locale ne prend pas en charge les frais.

Safari en 4 x 4 et dîner dans un camp bédouin. Proposé par quasiment tous les tours opérateurs, le " safari dîner dans les dunes " est l'excursion vedette de Dubaï... au même titre que peut l'être à Paris une croisière en bateau-mouche ou une visite de la tour Eiffel ! Est-ce pour se disculper d'être à deux pas du désert et de passer son temps dans les malls ? Ou histoire de " donner dans le local " ? Quoi qu'il en soit, bien que très vulgarisée, la balade ne manque pas d'intérêt et apporte son lot de dépaysement.

Safari dans les wadi. Les wadi sont des lits de rivière, souvent bordés de végétation, mais généralement à sec en raison de l'aridité du climat. Ils se remplissent sporadiquement, lors de rares pluies torrentielles, et peuvent alors devenir dangereux. Après évaporation, seules quelques mares (pools en anglais) conservent de l'eau et constituent d'agréables bassins naturels.

À Dubaï, les safaris dans les failles rocailleuses des wadi ont lieu dans les monts escarpés du Hajjar, à environ 1h de route de la ville. Ils durent la journée complète et passent généralement par " le rocher des fossiles ", un impressionnant monolithe dominant les escarpements rocheux et incrusté de fossiles vieux d'environ 80 millions d'années ! Ce rocher témoigne du passé maritime de la péninsule arabique et rappelle que cette région, aujourd'hui sèche, était autrefois recouverte par la mer. En général, un pique-nique est servi en pleine nature et le safari est couplé avec la visite d'un élevage de dromadaires, voire avec une balade en 4 x 4 dans le désert.

Ski sur sable. En fait, ce ne sont pas des skis, mais des planches de surf pour sable (sandboard en anglais). Après les avoir chaussées, on se lance de la dune la plus haute, en se disant que le sable amortira la chute. Pas de remonte-pente, bien sûr : les prospecteurs n'ont pas encore pensé à cette exploitation possible du désert dubaïote, avec " stations de sable ", restaurants, boutiques...

Dans les airs

Hélicoptère. Comme partout dans le monde, le survol en hélico est ici une activité onéreuse, mais exclusive et terriblement attractive ! À Dubaï, elle permet, en un coup de pâles, d'apprécier la juxtaposition de plusieurs univers : l'infini de la mer d'un côté, l'immensité du désert de l'autre, et, au centre, des canyons de buildings high-tech venant border des quartiers anciens hérissés de mosquées... De là-haut, on apprécie davantage la complexité de l'architecture des hôtels les plus mythiques, de même que le rôle stratégique de la Creek, ponctuée de boutres et d'abras. En dehors du bateau rapide, c'est aussi l'unique et la meilleure façon de découvrir les fameuses Palms ou l'étonnant planisphère du World : autant de curiosités spécifiques à ce seul endroit du monde et qui font un peu partie de l'exception dubaïote... qu'on approuve le concept ou pas.

Hydravion. Alternative à l'hélicoptère, le vol de 45 minutes vous offre une vue époustouflante car toutes les places ont une fenêtre. On peut décoller soit depuis la Creek soit depuis Jebel Ali.

Saut en parachute au-dessus de la Palm. C'est l'activité qui fait fureur à Dubaï en ce moment. Il s'agit de sauter en parachute au-dessus de l'un des sites les plus spectaculaires de Dubaï vu du ciel, la fameuse Palm Jumeirah. C'est une expérience inoubliable, à condition d'avoir le coeur bien accroché !

Survol du désert en montgolfière. Un must ! C'est sans doute la façon la plus originale de découvrir le désert : une expérience riche en émotions, et séduisante pour beaucoup par son caractère original. Les étendues arides ne sont jamais aussi belles qu'au petit matin, qui est le meilleur moment de la journée pour optimiser ce type d'activité : courants aériens très doux, températures clémentes, lumière naturelle apaisante.

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