Guide de SHANGHAI 上海 : Survol de Shanghai

Vue générale de Shanghai.
Vue générale de Shanghai.
Géographie
Panorama sur la ville.
Panorama sur la ville.

La municipalité autonome de Shanghai couvre une superficie de 6 340 km². Elle est séparée par la rivière HuangPu en deux parties : Pudong (soit " à l'est du Pu ") et Puxi (soit " l'ouest du Pu "). C'est l'une des villes (la ville ?) les plus peuplées de Chine avec une densité par habitant au km² de l'ordre de 3 640 habitants au mètre carré. Aujourd'hui, sa population est estimée à 23,5 millions d'habitants.

Climat
La Place du Peuple est le nouveau coeur de la ville.
La Place du Peuple est le nouveau coeur de la ville.

Shanghai est une ville portuaire et l'influence maritime est très sensible dans le climat local : les températures descendent très rarement en dessous de zéro, mais le taux d'humidité est très élevé.

Le printemps : Le printemps est bref, mais agréable à Shanghai. C'est l'occasion de visiter les parcs en fleurs, et de découvrir éventuellement les villes des environs (Suzhou et Hangzhou notamment) dans leurs plus belles parures. La pluie est plus fréquente qu'en automne, mais n'est pas vraiment gênante grâce aux températures déjà assez élevées à cette période de l'année.

L'été : Les étés sont chauds (les températures dépassent facilement 30 °C et peuvent parfois atteindre 40 °C) et humides. Ce n'est pas forcément la période la plus agréable pour visiter la ville, souvent arrosée par des averses dignes des moussons. Durant ce qu'on appelle " la saison plume " en juin, il peut pleuvoir pendant une vingtaine de jours d'affilée ! Et en juillet et en septembre, les typhons ne sont pas rares. Si l'on séjourne à Shanghai durant cette période, prévoir un parapluie et des vêtements légers permettant d'affronter la chaleur.

L'automne : C'est la saison la plus agréable pour visiter Shanghai, et particulièrement le mois de septembre. L'automne est en effet la saison la moins pluvieuse de l'année, et les deux mois de septembre et octobre offrent en outre des températures modérées, particulièrement propices au tourisme.

L'hiver : Les hivers ne sont pas très froids à Shanghai, mais la ville est victime d'un inconvénient majeur : elle se trouve au sud de la ligne administrative délimitant les zones bénéficiant du chauffage en hiver. Autrement dit, la plupart des lieux publics ne sont pas chauffés, malgré le froid humide qui finit par s'immiscer absolument partout. Les hôtels de bon standing chauffent leurs chambres avec les climatiseurs, et la plupart des habitants de Shanghai ont dû investir dans de petits chauffages électriques (les immeubles ne sont pas équipés de chauffage central). Le froid peut donc devenir gênant à Shanghai en hiver, puisque l'on ne peut pas toujours compter se réchauffer en visitant les musées ou en sirotant un café dans un établissement bien chauffé. Mieux vaut prévoir sa garde-robe en conséquence : les vêtements contre la pluie sont impératifs, et des habits chauds sont recommandés, même si le thermomètre ne descend pas très bas.

Environnement – écologie

L'environnement paie cher le miracle économique chinois. Si la Chine est aujourd'hui la 3e puissance économique, elle est devenue aussi la première puissance polluante. En 2007, 17 des 20 plus grandes villes les plus polluées au monde étaient chinoises. Un tiers des cours d'eau sont gravement souillés et la pollution de l'air causerait 460 000 décès prématurés. Le bilan environnemental est sans appel. La Chine a pris conscience des méfaits de l'industrialisation forcée, mais les priorités économiques prennent toujours le pas sur les préoccupations environnementales. Désertification, disparition d'espèces rares, déforestation... Le pays se trouve confronté à une situation environnementale proche de la catastrophe. L'une des principales menaces est la désertification.

Ainsi, le désert de Gobi avance inexorablement au nord (en moyenne 3 km par an), même avec la plantation de forêts censées faire obstacle aux dunes de sable. On estime aujourd'hui à 2 000 km² les terres englouties par le désert chaque année. La désertification menace désormais 400 millions de personnes, dont 70 millions utilisent une eau de mauvaise qualité, et 26 millions ne peuvent satisfaire leurs besoins.

Autre symptôme de cette désertification, les eaux du fleuve Jaune, le berceau de la civilisation chinoise, n'ont pu atteindre la mer pendant 226 jours consécutifs en 1997. Du coup, la Chine s'est lancée dans un ambitieux programme de construction de trois canaux reliant le Yang-Tse (le fleuve Bleu) au Huang He, le fleuve Jaune, afin de réalimenter ce dernier. La fin de ce projet titanesque est prévue pour 2050. Ce seront alors environ 45 milliards de mètres cubes qui devraient transiter annuellement du fleuve Bleu vers le fleuve Jaune, soit approximativement le débit du Rhône, le fleuve le plus puissant de France. Le volume d'eau prélevée dans le fleuve représentera environ le quart de l'approvisionnement annuel de Beijing. Il s'agit probablement du plus grand défi pour la Chine de demain. Car ces pénuries se doublent d'importantes pollutions : à l'heure actuelle, un tiers des rivières du pays sont classées comme étant " très polluées ", ainsi que 75 % des lacs et 25 % des eaux côtières. Plus de 17 000 villes n'ont pas d'égouts.

La pollution atmosphérique est également préoccupante, notamment dans les grandes villes où l'explosion du nombre de voitures contribue aux émissions nocives. La première cause de cette pollution atmosphérique provient du charbon, traditionnellement utilisé pour chauffer les maisons, et facilement identifiable à la poussière noire en suspension dans l'air durant l'hiver. Aujourd'hui, moins de 1 % des villes chinoises ont une qualité d'air conforme aux normes internationales de qualité. Les grandes agglomérations, désormais conscientes du problème, ont entamé un vaste programme de conversion du charbon vers le gaz ou le fioul, mais le processus sera long. Le pays fait néanmoins des efforts législatifs pour contrôler les émissions des usines et autres sources de pollution. Mais l'application locale de ces directives nationales pose toujours problème. Les dommages engendrés sur l'environnement par une croissance à marche forcée seront difficilement réparables. En plus du coût humain, la pollution a un impact économique important. La Chine doit absolument améliorer de manière significative sa gestion de l'environnement, faute de quoi, la croissance ne saurait être écologiquement viable. D'autant que nombreux sont les scandales environnementaux à toucher les mégalopoles chinoises - et notamment Shanghai - comme cette macabre découverte de plus de 13 000 cadavres de porcs dans les eaux du fleuve Huang Pu en mars 2013.

La situation semble pourtant sur le point de changer (on ne peut pas encore vraiment parler d'amélioration) car le gouvernement a pris acte de la situation et une série de mesures visant à améliorer durablement la protection de l'environnement. On notera également qu'il a formulé des objectifs élevés en matière de réduction des gaz à effet de serre lors de la COP21 de Paris en décembre 2015. L'avenir nous dira si la Chine reverdira.

Parcs nationaux

La municipalité de Shanghai n'est pas vraiment connu pour ses parcs nationaux. Et pourtant, il en existe bel et bien quelques uns dans sa juridiction. On citera les trois plus célèbres, situés chacun hors de la ville proprement dite. En effet, il existe plusieurs îles inhabitées dans le delta du Yantze qui abrite chacune des réserves naturelles. Il s'agit des îles de Jiuduansha, de Dajinshan et de Chongming. La dernière abrite le Dongping National Forest Park, parc forestier de 358 hectares. Egalement, dans la municipalité mais hors de la ville de Shanghai, on pourra noter la présence d'un parc forestier d'Etat : celui de Sheshan. Ces parcs constituent un poumon d'air frais pour les Shanghaiens et ils sont bien souvent pris d'assaut lors des week-ends ou pendant les vacances chinoises.

Faune et flore
Meuble en bois aux sculptures représentant la faune et la flore chinoises.
Meuble en bois aux sculptures représentant la faune et la flore chinoises.

Soyons sérieux : ce n'est pas à Shanghai que vous pourrez apercevoir beaucoup d'animaux ! Il y a bien sûr des chiens en nombre mais de petites tailles de préférence car, en Chine, plus le chien est grand et plus la taxe pesant sur l'animal est élevée. De même, les chats commencent à faire leur apparition parmi la classe moyenne chinoise mais il est surtout probable que vous en aperceviez se promenant dans les " lilongs ", les anciens bâtiments d'habitation typiques de la ville de Shanghai.

Préparez votre voyage !

transports
  • Vol pas cher
  • Louer une voiture
hebergement
  • Réservez un hôtel
  • Votre logement Airbnb
  • Location de vacances
  • Trouvez votre camping
Séjours
  • Voyagez sur mesure
  • Week-ends en France
Sur place
  • Réservez une table
  • Trouvez une activité
  • Expériences & Boxs

Adresses Futées de SHANGHAI 上海

Avis
Jeu concours

Les jeux concours du moment

Remportez un week-end pour 2 à Caen !

1 week-end découverte de Caen pour 2 personnes avec l'OT Caen la mer .