Autrefois vaste et prospère port fluvial au coeur du continent, à la frontière de la Bolivie et du Paraguay, Corumba ouvrait cette région hostile au reste du monde, via le rio Paraguay, Buenos Aires et l'Atlantique. La monnaie d'alors était la livre Sterling. En 1950, on construisit un chemin de fer. L'activité portuaire en fut réduite à une portion congrue, entraînant Corumbá dans un inexorable déclin. De cet âge d'or, il ne reste aujourd'hui des consulats du monde entier et des riches compagnies commerciales que quelques bâtiments délabrés sur les quais, transformés en terrains de foot poussiéreux le jour, et en no man's land interlopes la nuit. Corumbá reste la deuxième ville de l'Etat, après Campo Grande, mais ses dimensions sont modestes. Ville-frontière au milieu d'une région rurale, on y vit du commerce, de l'élevage et du trafic de drogue. Aujourd'hui, la ville s'est attelée à une politique de remise en valeur de son patrimoine. Il règne ici une ambiance particulière de décrépitude assoupie. Les touristes n'ont pas grand-chose à craindre. En plus d'être une ville au charme agréable, Corumbá est la principale porte d'accès vers la moitié sud du Pantanal.

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    14.95 €
    2019-01-09
    816 pages
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