Césarée englobe plusieurs zones dont plusieurs adresses sont regroupées dans ce chapitre :

Le site archéologique, qui fait l'objet (à juste titre) d'une très forte fréquentation touristique.

Le Golf Club et la zone hôtelière du Dan Caesarea.

La ville de Césarée, essentiellement résidentielle mais où se trouvent les Ralli Museums, incontournables.

Le parc industriel de Césarée, où quelques restaurants sont une bonne alternative à ceux du site archéologique.

Le kiboutz Sdot Yam, avec un musée archéologique très intéressant.

Le site archéologique

Du port construit par Hérode le Grand, qui rêvait de le voir dépasser Alexandrie, il ne reste que des ruines... Le roi de Judée imposé par Rome fit bâtir cette cité de 22 à 10 av. J.-C., sur le modèle gréco-romain. Il la nomma Césarée, en hommage à l'empereur César Auguste. En 6 apr. J.-C., Césarée devint la capitale de Judée. Premier port artificiel de l'histoire, qui pouvait accueillir plus de cent navires à quai, la ville s'imposa rapidement comme l'un des principaux ports de la Méditerranée orientale. La cité avait également un amphithéâtre de plus de 30 000 places, où des milliers de Juifs furent massacrés lors de la révolte contre les Romains en 66 apr. J.-C. Aujourd'hui, dans l'amphithéâtre reconstruit, on peut parfois assister à des ballets et des opéras ainsi qu'à des concerts donnés par des groupes internationaux. Evoqué dans les chroniques de Flavius Josèphe, le stade, de 350 sur 70 m, où se déroulaient les courses de chars, pouvait accueillir 20 000 spectateurs. Après la mort d'Hérode la cité continua à prospérer. Elle fut conquise en 638 par les Arabes, puis en 1101 par les Croisés. Elle passa ensuite plusieurs fois aux mains des uns et des autres, jusqu'à ce que le roi de France Louis IX la reprenne en 1251 et fasse bâtir les murailles que l'on peut encore voir aujourd'hui. Mais celles-ci ne suffirent pas à arrêter les Mamelouks qui, en 1265, s'emparèrent de la ville et la mirent à sac. Par la suite, Césarée demeura inhabitée jusqu'en 1878, date à laquelle des musulmans de Bosnie s'y installèrent. Ces derniers quittèrent définitivement les lieux en 1948.

Au début de la Seconde Guerre mondiale, un groupe d'immigrants juifs y fonda le kibboutz de Sdot Yam. Ceux-ci découvrirent des objets et des vestiges qui suscitèrent l'intérêt des archéologues. Les premières fouilles sérieuses du site commencèrent dans les années 1960, et se poursuivent encore. En 1961 fut découverte une plaque portant l'inscription : " Le préfet Ponce Pilate fit construire le Tiberium ". Si personne ne s'accorde pour déterminer ce qu'était ce fameux Tiberium, colonne ou immeuble, la découverte est capitale, car c'est la première trace, en dehors de la Bible et des chroniques de Flavius Josèphe, de l'homme qui se " lava les mains " de la condamnation du Christ. Plus de 3 000 archéologues ont travaillé à l'exhumation de Césarée, et l'on sait aujourd'hui précisément à quoi ressemblait la ville. Ce site archéologique est l'un des plus beaux d'Israël, et un incontournable pour les férus d'histoire. De nos jours, Césarée est une station balnéaire très huppée.

Les lieux incontournables de CESAREA

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14.95 €
2019-05-22
480 pages
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