A 45 minutes par bateau de Saint-François et au large de la pointe des Châteaux, l'île s'étend en une longue bande rocheuse au milieu de laquelle se dressent la Grande Montagne du haut de ses 276 mètres et le Morne souffleur à 207 mètres. Cette partie de l'île semble d'ailleurs avoir été créée pour la randonnée ! Au sud, le récif corallien ceinture un chapelet de plages plantées de cocotiers aux eaux calmes et limpides. L'unique route de 11 km, qui relie les villages entre eux (Les Galets, Beauséjour, le Soufleur et Baie-Mahault) est entrecoupée de petites anses donnant sur l'Atlantique. Le Nord, vierge d'habitations, est pratiquement inaccessible sauf pour quelques randonneurs expérimentés qui peuvent y découvrir des petites criques donnant sur la mer des Caraïbes en toute intimité.

Tout comme les îlets de Petite-Terre qui lui sont rattachés, la Désirade abrite une faune étonnamment diversifiée dont certaines espèces sont protégées. Pailles en queue, pélicans et frégates forment un ballet incessant que les éoliennes, source d'une partie de l'énergie de l'île, ne semblent nullement effrayer.

Iguanes et agoutis comme à leur habitude se font discrets, nichés pour certains parmi les espèces variées de cactus tandis que les touloulous, les anolis, colibris, sucriers... se prêtent plus volontiers au jeu des photographies des touristes.

L'île s'ouvre doucement au développement touristique. Accessible par bateau ou par avion privé, l'arrivée a lieu à Grande-Anse, petit port de pêcheurs et chef-lieu de la commune. Chaque habitant, chaque acteur du tourisme a à coeur de veiller au bien-être des visiteurs, chacun à sa façon, par un sourire, un bonjour, une petite attention qui ne peuvent que réchauffer les coeurs et les inciter à revenir.

Singularité géologique. Dans le but de maîtriser les constructions et préserver le patrimoine naturel de la Désirade, le gouvernement annonce en 2011 la création d'une deuxième réserve nationale, après l'îlet Petite-Terre. L'un des facteurs qui a déterminé la création de cette zone protégée est la singularité géologique de l'île. Une végétation de climat sec, où les arbres caribéens sont bien adaptés, comme le mancenillier aux feuilles et fruits toxiques (provoque brûlures et démangeaisons), le raisinier du bord de mer, l'olivier, le bois cannelle ou encore l'arbre à cajou. La famille des cactées est bien représentée également. Sur tout le littoral, vous verrez des raquettes à fleurs jaunes propres à la Désirade, des raquettes volantes et des cocotiers. On y rencontre aussi une faune riche.

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12.95 €
2019-10-30
528 pages
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