Appartenant au groupe surréaliste, André Masson peint la violence qu'il a vue pendant la guerre tout en y apportant une dimension onirique. Colorées et noires, ses peintures sont des violences chamarrées, le mal y apparaît habillé de nuances d'été. Ses enfants ont prêté au musée, pour une durée de 10 mois, quelques rares oeuvres dont 16 peintures et une quarantaine de dessins. L'exposition se déroulera en 2 volets où les oeuvres exposées seront permutées.

Tarifs : plein 5€, réduit 3€.

André Masson, de Marseille à l'exil américain, au Musée Cantini, jusqu'au 24 juillet.

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