Vous avez jusqu'au 11 septembre pour observer les clichés saisissants de Visa pour l'Image, le Festival International du Photojournalisme. Perpignan accueille, cette année, 22 expositions évoquant l'actualité et l'état du monde jusque dans ces contrées controversées que sont l'Iran ou la Corée du Nord. L'ensemble des travaux exposés donne l'impression que l'on traverse une de ces grandes périodes de tourmente. Trois expositions sont consacrées à la crise des migrants dont une réalisée par Aris Messinis du bureau de l'AFP à Athènes, le photojournaliste Yuri Kozyrev présente son reportage sur le Kurdistan irakien et Valerio Bispuri bouleverse les foules avec son enquête sur le "paco", une drogue qui fait des ravages en Amérique du Sud. Les soirées Projection en plein air relate les différents attentats qui ont frappé l'Europe, les camps de réfugiés rohingyas au Bangladesh et en Birmanie, les Migrants africains en Afrique du Sud... Fort heureusement, certains journalistes jouent la carte de l'espoir et de l'optimiste comme le jeune Niels Ackermann qui a choisi de montrer la jeunesse joyeuse de Tchernobyl. Le festival s'ouvre à petits pas vers les nouvelles technologies en exposant, par exemple, les photos Instagram de David Guttenfelder, mais il reste tout aussi fidèle au passé avec ce très bel hommage à Marc Riboud, décédé cette année. 

 

Gratuit

Visa pour l'Image, Perpignan, du 27 août au 11 septembre

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