Guide de Singapour : Rester

Lors du dernier recensement de la population française en Asie par le ministère des Affaires étrangères, les Français de Singapour se situent à la deuxième place, derrière la Chine, mais devant la Thaïlande. Ils étaient près de 14 000 expatriés à vivre à Singapour au 31 décembre 2016. La décision de s'installer dans la Cité-Etat est motivée en premier lieu par les nombreuses opportunités de carrière, un salaire plus important, des impôts divisés par deux. Singapour offre l'avantage d'être une ville à la fois business friendly, propre, sûre et à taille humaine.

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Basé sur le modèle anglo-saxon, le système universitaire singapourien implique des frais d'inscriptions aux diffèrentes formations bien plus élevés qu'en France. Les démarches d'inscriptions sont relativement longues, que ce soit au niveau bac, en licence ou en master, il faut que vous preniez contact avec l'université en question. La poursuite d'études après avoir été diplômé offre de nombreuses possibilités à Singapour. Vous pouvez accéder à une formation professionnelle (MBA), ou une formation de recherche (PhD).

Singapour, une plate-forme éducative

Singapour compte quelque 100 000 étudiants et attire de plus en plus de jeunes. Objectif : faire de la cité-Etat une plaque tournante (un hub, selon l'expression consacrée) régionale et si possible internationale de l'éducation. Et à Singapour, on ne badine pas avec les objectifs et on n'hésite pas à déployer l'artillerie lourde pour y arriver. Symbole fort, l'Economic Development Board (EDB, Agence de développement économique), dont la mission première est d'aider les entreprises à s'implanter sur place, est aussi l'acteur principal de cette stratégie. De là à dire que l'éducation est un business comme un autre, il n'y a qu'un pas. Ainsi, pour attirer les universités les plus renommées, Singapour sait se montrer persuasive. Comme avec les entreprises, elle leur offre des subventions substantielles et des conditions fiscales avantageuses. Ainsi, au-delà d'accords d'échanges ou de doubles diplômes avec des universités prestigieuses, Singapour a réussi à attirer les universités sur son territoire. C'est le cas notamment de l'Institut européen d'administration des affaires (Insead) qui a été le premier à franchir le cap du campus délocalisé en 2000. Depuis, de nombreuses universités lui ont emboîté le pas. Côté français, l'exemple de l'Insead a fait des émules. L'Essec y a ouvert en 2006, suivi de l'EDHEC à l'automne 2010. Au total, 16 universités étrangères ont leur campus à Singapour, attirant 90 000 étudiants de 120 pays selon les chiffres de l'Economic Development Board. En 2009, l'université de Duke a ouvert une école de médecine à NUS ; en octobre 2010, l'Imperial College de London a annoncé l'ouverture d'un département de médecine à NTU, ce serait alors le premier campus britannique à l'étranger. Le Massachusetts Institute of Technology (MIT) a quant à lui déclaré avoir un projet d'ouverture d'université de technologie et de design. En août 2013, le campus Yale-Nus, né d'un partenariat entre la prestigieuse université de Yale et l'université singapourienne NUS. La nouveauté est qu'il s'agit d'un liberal arts college axé sur les lettres, les sciences humaines, les langues et les sciences sociales. " Ce campus permettra d'injecter plus de diversités dans le système universitaire public à Singapour, " selon un communiqué du ministère de l'Education. 78 % des diplômés le sont en sciences, médecine, ingénierie, technologie ou business...

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Nous ne saurions trop vous recommander de consulter le blog paris-singapore.com, particulièrement riche en témoignages de Français ayant investi à Singapour pour vous faire une idée plus précise des pièges à éviter.

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