Guide du Panama : Comment partir ?

Partir en voyage organisé
Spécialistes
Généralistes

Vous trouverez ici quelques tours-opérateurs généralistes qui produisent des offres et revendent le plus souvent des produits packagés par des agences spécialisées sur telle ou telle destination. S'ils délivrent des conseils moins pointus que les spécialistes, ils proposent des tarifs généralement plus attractifs.

Réceptifs

Le Panama compte de nombreuses agences réceptives fiables et professionnelles, à même d'organiser l'intégralité ou une partie de votre séjour (réservation des billets d'avion, accueil à l'aéroport, réservation des hébergements, guidage, transports...) ou de planifier et gérer visites guidées, activités et excursions sur place. Certaines implantées depuis longtemps sont francophones et très compétentes. Elles disposent des meilleurs contacts dans tout le pays.

Les spécialistes de la croisière aux San Blas

Partir à la rencontre des indiens Gunas, naviguer dans un archipel constitué de 365 îlots, s'immerger dans des eaux translucides et nager au milieu de récifs coralliens, pratiquer le kayak ou la pêche sous-marine, tout cela est possible aux San Blas. Pour toucher le rêve du bout des palmes, nous vous recommandons d'opter pour une croisière privative.

Sites comparateurs

Plusieurs sites permettent de comparer les offres de voyages (packages, vols secs, etc.) et d'avoir ainsi un panel des possibilités et donc des prix. Ils renvoient ensuite l'internaute directement sur le site où est proposée l'offre sélectionnée. Attention cependant aux frais de réservation ou de mise en relation qui peuvent être pratiqués, et aux conditions d'achat des billets.

Partir seul
En avion

Plusieurs compagnies dont Air France-KLM desservent l'aéroport international de Tocumen (PTY) depuis l'Europe.

Le prix moyen d'un vol Paris-Panama est compris entre 700 € et 1 300 € (selon la saison). Pour obtenir les meilleurs tarifs en haute saison, achetez vos billets 6 mois à l'avance. Pour ce qui est des périodes moins courues, un délai beaucoup plus court ne devrait pas vous empêcher de décrocher un prix intéressant. Attention pour les distraits, au moment d'acheter votre billet, ne confondez pas avec Panama City... en Floride !

Des vols pour le Panama également depuis le Canada, avec Air Canada, Copa Airlines, American Airlines, United ou Delta. Air Transat et Sunwing offrent aussi des vols en hiver vers l'aéroport de Río Hato (Coclé), avec souvent des forfaits tout compris dans les ressorts de la région.

Si vous choisissez un vol avec escale aux Etats-Unis, il vous faudra un passeport biométrique et vous devrez impérativement remplir en ligne le formulaire ETSA sur le site https://esta.cbp.dhs.gov, assorti d'une taxe de 14 US$, pour y transiter même brièvement.

Principales compagnies desservant la destination
Aéroports
Sites comparateurs

Certains sites vous aideront à trouver des billets d'avion au meilleur prix. Certains d'entre eux comparent les prix des compagnies régulières et low-cost. Vous trouverez des vols secs (transport aérien vendu seul, sans autres prestations) au meilleur prix.

En bus
En bateau

Si vous avez le temps et souhaitez réduire votre empreinte écologique tout en vivant une expérience originale, vous pouvez partir en cargo depuis l'Europe et ailleurs, le Panama attirant de nombreux navires grâce à son canal. Des voiliers et caboteurs effectuent des traversées depuis la Colombie (Carthagène) jusque San Blas, Puerto Lindo, Portobelo ou Colón. Il conviendra d'être prudent dans le choix du navire, n'oubliez pas que vous êtes dans une zone sensible (trafic de drogue). Mêmes recommandations pour rejoindre la Colombie et l'Equateur par le Pacifique.

Location de voitures
Se loger

Le pays est bien pourvu en ressources hôtelières de toutes catégories. En période de carnaval ou durant la Semaine sainte, réservez bien à l'avance, sinon vous aurez des difficultés à trouver un hébergement.

Hôtels

L'implantation des chaînes hôtelières internationales ne se limite plus à la capitale. La côte Pacifique a maintenant ses grands complexes avec piscines, golfs ou plages privées, proposant des formules todo incluido au succès grandissant.

Plus intimes, les établissements de type écolodges se développent au Panamá depuis quelques années, notamment vers Bocas del Toro. Ils offrent un certain confort en pleine nature. Le pays regorge désormais de paradis isolés en bord de mer, sur des îles ou en forêt, des maisonnettes rustiques sur pilotis au-dessus des flots, aux complexes avec piscines et spas, dans des sites incroyables. Les tarifs, généralement compris entre 80 et 300 US$ la nuit, incluent souvent les repas et des excursions.

On trouve également des cabañas aux formules plus économiques visant une clientèle au budget plus limité mais tout aussi soucieuse du cadre. L'offre est très variable en termes de commodités. De nombreux établissements dans les îles n'ont, par exemple, qu'un petit générateur électrique ou des panneaux solaires à l'autonomie limitée. A San Blas, l'essentiel de l'offre est rustique, avec des commodités très limitées.

Les établissements dénommés pensión, residencial ou hospedaje sont les plus économiques. Le confort, tout comme la tranquillité et le service sont très variables. Il est toujours possible de trouver une chambre à moins de 25 US$, surtout en province. Dans la plupart des hôtels de basse ou moyenne catégorie, vous aurez le choix entre l'air conditionné qui fera augmenter sensiblement le tarif, et le simple ventilateur (parfois plus efficace qu'une clim déréglée). Pour la douche, il faudra vous faire à l'eau froide, ou plutôt tiède.

Chambres d'hôtes

Les chambres d'hôtes, hostal ou bed & breakfast sont tenues le plus souvent par des étrangers tombés amoureux du pays et offrent un accueil personnalisé. Le petit déjeuner est souvent inclus, tout comme parfois l'accès à une cuisine. Vos hôtes sont toujours ravis de vous indiquer les sites à visiter et leurs bons plans.

Auberges de jeunesse

On trouve désormais des auberges de jeunesse, ou hostels, un peu partout. Le concept est d'offrir au meilleur prix (autour de 10-18 US$ par personne) un lit en dortoir, des lieux de vie conviviaux et des facilités : cuisine, Internet, laverie, infos pratiques, excursions... Les hostels proposent généralement des chambres privées, en plus des dortoirs. La salle de bains peut être privée, ou partagée avec d'autres chambres. On n'y trouve pas les mêmes commodités que dans un hôtel classique (pas toujours de savon ou serviette de bain). La clientèle est internationale et plutôt jeune, même si s'y retrouvent des voyageurs de tout âge. C'est l'idéal pour rencontrer des compagnons de route mais il faut aimer la vie en communauté et accepter de parler anglais de temps en temps.

Campings

Les terrains de camping équipés ne sont pas fréquents au Panamá. En revanche, le camping sauvage est toléré. Renseignez-vous préalablement auprès des locaux et méfiez-vous des marées si vous plantez la tente sur une plage, surtout côté Pacifique ! Certains hostels offrent la possibilité de camper lorsqu'ils ont un jardin. Egalement très pratique, le hamac, que vous pourrez accrocher entre deux cocotiers (attention à la chute des fruits !), ou sous un rancho ou bohío, petites structures ouvertes au toit de palme.

Tourisme rural - Agritourisme

L'agritourisme, ou tourisme à la ferme (finca ou granja), se développe depuis quelques années au Panama ; c'est une bonne alternative au tourisme classique pour découvrir un mode de vie rural authentique. Le site Internet www.visitpanama.com recense plus d'une trentaine de fincas de agroturismo dans tout le pays.

Se déplacer

Il est facile de voyager au Panama, entre des vols pour rejoindre les zones les plus isolées, ou éloignées de la capitale, un réseau de bus étendu, et des routes plutôt en bon état. Le plus intéressant pour profiter au maximum de son voyage est de combiner les différents modes de transport, cela demande juste un peu d'organisation. La location d'une voiture n'est pas indispensable, en particulier pour explorer de nombreuses régions (Bocas, San Blas, Las Perlas, le Darién...), mais offre une grande liberté pour partir à la découverte du Panama profond, de son littoral pacifique et des petits villages isolés de l'intérieur du pays, qui prennent beaucoup de temps à rejoindre en bus.

Ne pas trop se fier aux distances kilométriques, le temps de trajet dépendent de l'état des routes et de la météo (sous un gros orage tropical on roule à 20 km, ou mieux on s'arrête !).

Quelques idées de temps de trajet en voiture depuis Panama City (sans compter les fréquents embouteillages en sortant de la capitale) : Portobelo 2 heures, Santa Clara 2 heures, El Valle 2 heures, Penonomé 2 heures 15, Aguadulce 2 heures 50, Santiago 3 heures 30, Santa Fé 4 heures 30, Chitré 4 heures, Las Tablas 4 heures 30, Pedasi 5 heures, Playa Venao 5 heures 30, Guanico 5 heures 30, Cambutal 6 heures, Santa Catalina 6 heures, Boca Chica 6 heures, David 6 heures 30, Boquete 7 heures, Cerro Punta 7 heures 30, Almirante 10 heures, Yaviza 6 heures.

 

DistancesColónDavidLas TablasPanamaSantiago 
Almirante636183414560312 
Aguadulce2672479119157 
Boquete54935327515225 
Cerro Punta59480372518270 
Chitré3272613125172 
Colón-51435870324 
David514-392438190 
El Valle199369213126179 
Las Tablas358292-282102 
Panama70438282-248 
Paso Canoas56753345491246 
Pedasi29633338320140 
Penonomé22528913314999 
Portobelo49541382105348 
Puerto Armuelles60288380526276 
Rio Hato195319163119129 
Santiago324190102248- 
Tonosi41534976339159 
Volcán57258350520148 
Avion

L'avion est parfois l'unique moyen d'atteindre une destination, et surtout le plus rapide. Les principales villes de province sont desservies par des lignes intérieures régulières, au départ de l'aéroport d'Albrook à Panamá Ciudad. C'est l'un des grands avantages du pays : pouvoir se retrouver sur la côte Caraïbes de Bocas del Toro en moins d'une heure ou se rendre dans l'une des îles de San Blas en une demi-heure. Ceux qui appréhendent les voyages en avion doivent toutefois être prévenus : beaucoup de vols s'effectuent dans de petits appareils dont la capacité excède rarement les vingt personnes et cela peut secouer en cas de mauvais temps.

Excepté pour la liaison Panama (Tocumen) - David, où la compagnie Copa Airlines offre des vols, Air Panamá est la seule compagnie régulière pour les vols intérieurs. Ce monopole explique des tarifs assez élevés en général.

Bateau

Le bateau à moteur (lancha ou panga) plus ou moins puissant ou la pirogue en bois (bote) sont souvent l'unique moyen de transport dans les archipels et au milieu de la jungle en l'absence de piste ou de route. Les traversées offrent des moments forts en émotion ! Assurez-vous toutefois que suffisamment de gilets de sauvetage sont présents dans l'embarcation.

Bus

La vaste gare routière de Panamá Ciudad (terminal de Albrook) bénéficie d'infrastructures modernes et dessert toutes les villes de provinces, avec certaines compagnies allant jusqu'à San José au Costa Rica. Les liaisons sont fréquentes et les tarifs peu élevés. Il n'est pas nécessaire de réserver son billet en période normale mais conseillé de l'acheter à l'avance les vendredis et samedis soirs, et les veilles de fêtes, ou pour certains trajets comme les bus de nuit vers David ou Almirante. En province, il est courant d'acheter son ticket directement dans le bus.

Les autocars et minibus sont généralement climatisés, parfois à l'extrême. Un vêtement chaud (polaire, capuche ou bonnet, couverture) est indispensable pour les bus de nuits, que l'on surnomme nevera (frigo) !

Los Pavos

Ce sont les assistants des chauffeurs de bus (diablos rojos), chargés de rameuter les passagers, de prendre soin de leurs bagages et d'encaisser la course. Ces précieux compagnons ont tout intérêt à avoir du coffre et de l'énergie pour s'imposer dans le brouhaha de la circulation, en récitant à toute vitesse le nom des destinations desservies !

Train

Il y a un projet de voie ferrée pour relier la capitale au Chiriquí mais pour l'instant, on en est encore au stade des études de faisabilité. Il s'agit d'un projet chinois. Actuellement, l'unique voie ferrée du pays relie Panamá et Colón. Les trains transportent essentiellement des conteneurs de marchandises. Le transport de voyageurs est assuré du lundi au vendredi, départ de Panamá à 7h15 et retour de Colón à 17h15 (25 US$ l'aller, 15 US$ pour les moins de 12 ans. 1 heure de trajet). A vocation principalement touristique, ce train historique transporte également les personnes qui travaillent dans la Zone libre et résident dans la capitale.

Voiture

L'état des routes est plutôt bon par rapport à celui de son voisin, le Costa Rica. La Panaméricaine (Interamericana) est l'axe principal du pays, qu'il traverse d'est en ouest, de la frontière du Costa Rica jusqu'à Yaviza, dans le Darién. Il n'est donc pas possible de se rendre en Colombie en voiture (ni à moto ou à vélo, même si cela a déjà été fait par le passé à moto ou à vélo par quelques aventuriers). L'autre axe principal, la Transisthmique (Transísmica) relie Panamá City et Colón.

La plupart des routes secondaires sont goudronnées mais nécessitent d'être prudent en raison des nombreux nids-de-poule, des poules, des chiens endormis sous le soleil, des troupeaux de vaches, des chevaux fougueux, ou des tranquilles paresseux ! Attention aussi aux enfants sur le trajet de l'école, ou aux hommes qui reviennent titubants des cantinas le dimanche en fin d'après-midi...

Conduite et sécurité routière. La ceinture n'est obligatoire qu'à l'avant mais cela ne coûte rien de la porter à l'arrière aussi. En règle générale, la vitesse est limitée à 80 km/h sur route (avec de courtes sections à 100 km/h) et à 40 ou 60 km/h en agglomération. Les routes ne sont pas éclairées la nuit (qui tombe tôt), ce qui rend la conduite difficile. En ville, attention aux intersections : les feux tricolores sont placés de l'autre côté de la rue à traverser. La conduite est en général plutôt sportive : la priorité est rarement fonction des panneaux mais suit la loi du plus fort. En gros, laissez passer les diablos rojos et les gros 4x4 et utilisez le Klaxon !

En cas de collision, les voitures impliquées doivent rester à leur place, même si elles obstruent totalement la chaussée, et cela jusqu'à l'arrivée de la police en présence de laquelle le constat sera établi. Dans le cas contraire l'assurance risque de ne pas vous prendre en charge. Cette règle explique en partie les fréquents embouteillages dans la capitale. Il est important également de prévenir immédiatement le loueur de véhicule le cas échéant. En dehors de Panama City, la conduite est plus relax, car il y a peu de monde sur les routes (en dehors des retours de week-end). Attention, on double ici aussi bien par la droite, que par la gauche !

Signalisation sur les routes. Elle est quasi nulle. Mieux que de louer un GPS (autour de 10 US$ par jour), nous vous conseillons d'installer l'application gratuite Maps.Me sur votre smartphone (téléchargez la carte du pays en arrivant au Panama, en Wifi). Vous n'aurez même pas besoin d'Internet, simplement du GPS de votre téléphone pour vous en servir hors ligne. Cela marche très bien, même si les temps de parcours sont assez approximatifs. Encore mieux, l'application Waze pourra vous indiquer la présence de la police routière, en plus des différents itinéraires possibles et des ralentissements. Vous aurez juste besoin d'acquérir une carte SIM et d'installer un forfait de données mobiles (plan de datos) pour quelques dollars.

Temps de trajet. Ne vous fiez pas trop aux distances kilométriques, ici il est plus approprié de parler en temps de trajet, en raison des routes parfois en mauvais état, ou des orages violents qui vous feront rouler à 20 km/h. Les temps de trajet sont indiqués pour la plupart tout au long de ce guide.

Parking. Même si le pays est très sûr, il est toujours conseillé de laisser son véhicule dans un parking gardé. En ville, devant les restaurants et cafés, il se peut qu'un gardien improvisé (un "bien cuidao") vous demande la pièce pour avoir gardé votre voiture et vous avoir aidé pour la manoeuvre. Il est courant de laisser un ou deux dollars pour le service.

Police. Gare aux radars mobiles (radar pistolet) pour les contrôles de vitesse, ils sont vraiment très nombreux, en particulier sur la Panaméricaine, dans les longues lignes droites. Les amendes (la boleta) sont lourdes et doivent normalement être acquittées à l'autorité du transit et du transport terrestre (ATTT) de la ville du lieu de l'infraction... La coima (le petit billet de 20 US$ de la main à la main) est parfois subtilement demandé par l'agent de circulation pour "vous arranger". Nous n'encourageons pas cette pratique, même si elle est courante sur les routes panaméennes. A vous de voir... Les agents de la circulation peuvent faire preuve de zèle, alors restez toujours calme et courtois, et essayez de détendre l'atmosphère. Le permis de conduire étranger est valable 90 jours à compter de l'entrée sur le territoire donc il vous faudra présenter également votre passeport en cas de contrôle. L'âge minimum pour conduire est de 18 ans (21, 23, voire 25 ans pour la location de voiture, sans avoir à payer un supplément jeune conducteur).

Les stations-services (gasolinera ou bomba) sont nombreuses à travers le pays. Pour faire le plein, vous n'aurez parfois pas à descendre de voiture, un pompiste venant vous servir (le pourboire n'est pas attendu en général, sauf service extra comme un nettoyage du pare-brise par exemple). Attention, certaines stations-services n'acceptent pas les cartes de crédit. Le prix du carburant est bien moins élevé qu'en France. Il tournait en 2018 à moins de 90 cents le litre d'essence (gasolina 91 ou gasolina 95), moins de 80 cents pour le diesel.

Location de voitures. Louer une voiture est bien pratique et agréable pour visiter le Panama. Cela offre beaucoup plus de liberté et de temps que de voyager en bus, et cela peut même alléger le budget transport lorsque l'on voyage à plusieurs. Les distances sont courtes, et les routes en assez bon état et tranquilles en dehors de la capitale.

Les principales agences internationales sont présentes à Panama City et dans les grandes villes. Dans la capitale, elles sont concentrées dans la Vía Veneto et les rues adjacentes, mais aussi en périphérie et aux aéroports de Tocumen et d'Albrook. Nous déconseillons de prendre une location à l'aéroport à l'arrivée d'un long voyage en avion. Mieux vaut prendre un taxi et gérer cela calmement le lendemain dans une agence à Panama City. Vous serez moins soumis aux arnaques (fréquentes à l'aéroport de Tocumen) et n'aurez pas le stress de la conduite de nuit et avec le décalage horaire pour trouver votre hôtel dans une ville sans beaucoup d'indications.

Il est possible de louer une voiture à Panamá et de la rendre dans une autre ville, mais cela représente un supplément parfois important (drop off). Il n'est pas autorisé par contre de traverser la frontière avec son véhicule de location.

Le prix de la location d'un véhicule en lui-même représente environ 30 % du coût final d'une location. Méfiez-vous donc des prix d'appels très bas, en particulier sur Internet, qui peuvent s'avérer au final de vraies arnaques. En général, ces tarifs bradés ne prennent pas en compte les assurances obligatoires et compléments d'assurances optionnels, qui font eux exploser les tarifs. Pour louer un véhicule, il faut présenter un permis de conduire (valide depuis au moins 1 an ou 2 ans, selon le loueur), son passeport, et en général une carte de crédit internationale pour la caution.

Type de véhicule. Le 4x4 n'est pas indispensable si vous ne sortez pas des grands axes, mais si vous décidez d'explorer un peu plus le pays, un véhicule de type SUV surélevé ou un 4x4, est vivement conseillé. C'est plus rassurant, notamment sur certaines routes secondaires aux nids-de-poules nombreux, ou sur les pistes boueuses ou sableuses. Pour rejoindre Gardi, le port d'entrée des San Blas, un 4x4 est obligatoire en raison de l'inclinaison impressionnante de la route sur certains tronçons. Les voitures à boîte de vitesse automatique sont les plus répandues (un peu plus chères), mais on s'y habitue vite, même quand on est habitué depuis longtemps aux boîtes manuelles.

Transports en ville

Taxi. Le Panaméen de la capitale ne marche pas... Ce qui fait le bonheur des taxis ! Vous n'aurez aucune difficulté à en trouver, sauf aux heures de pointe (6h30-9h et 16h-19h), où les temps de déplacement sont considérablement allongés, et quand il pleut... La course coûte autour de 2,50 et 4 US$ selon la distance, mais les tarifs sont souvent à la tête du client. Se mettre d'accord avec le chauffeur sur le prix au début de la course pour éviter les embrouilles. En province, comptez autour de 2-3 US$ la course.

Uber est une bonne alternative au taxi, pour éviter ce genre de contestations tarifaires.

Métro. Le premier métro d'Amérique centrale a été inauguré en 2014, après 3 ans de travaux. Bien pratique pour traverser la ville, la ligne 1, de 16 km, compte 14 stations aériennes ou souterraines. Elle relie Albrook (terminal de bus, mall) à San Isidro, en 23 minutes (le même trajet en voiture prend deux ou trois fois plus de temps). Les stations les plus utiles pour les touristes sont " 5 de Mayo " (proche du Casco Viejo), " Iglesia del Carmen " et " Vía Argentina " (Cangrejo). Le métro fonctionne de 5h à 22h et coûte 35 cents par trajet. Il faut se munir d'une carte à puce rechargeable que l'on peut acheter au terminal d'Albrook ou se faire prêter à l'hôtel.

La ligne 2 dont les travaux ont commencé en 2015 devrait être opérationnelle au premier trimestre 2019. Longue de 21 km et avec 16 stations, elle doit desservir l'est de la capitale au-delà de Tocumen, depuis la station de San Miguelito. Une 3e ligne pour desservir l'ouest de la capitale est en projet, mais nécessite au préalable la construction d'un nouveau pont au-dessus du canal. Affaire à suivre...

Bus. Il y a deux sortes de bus urbains : les " Metrobus " sont modernes (climatisés, bouton pour demander l'arrêt...) et avec des stations spécifiques. Les trajets coûtent 25 cents (ou 1,25 US$ pour ceux qui prennent les voies rapides des Corredor Sur, ou Corredor Norte). Ils remplacent peu à peu les célèbres " diablos rojos ", les " diables rouges " : klaxons surpuissants, conducteurs impatients, déco flashy style boîte de nuit... La destination est inscrite sur le pare-brise et criée par un rabatteur. Pour descendre, on se dirige vers la sortie et on paye au chauffeur (25 cents à Panamá, un peu moins en province). Les diablos rojos sont en voie de disparition dans la capitale, avec le développement des réseaux de Metrobus et du métro, mais on en voit encore pas mal, contrairement à ce qui était annoncé par les autorités il y a quelques années.

Taxi
Deux-roues

On croise peu de cyclistes et de motards au Panama. Les conducteurs n'y sont pas vraiment habitués. Il convient donc d'être très prudent si vous vous lancez sur les routes panaméennes.

A Panamá Ciudad vous pourrez louer un vélo et rouler sans risque sur les voies cyclables du Causeway et de la Cinta Costera, et le dimanche matin sur la Ciclovía de la Vía Cincuentenario jusqu'au stade Maracaná.

Auto-stop

Pour les adeptes de l'autostop, comme dans la plupart des pays d'Amérique latine, la gratuité est rarement de mise et il est coutume de laisser un petit quelque chose au chauffeur.

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