Guide d'Indonésie : Comment partir ?

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Prix moyen d'un vol A/R Paris-Jakarta : 800 €. A noter que la variation de prix dépend de la compagnie empruntée, du cours du pétrole, mais aussi du délai de réservation. Pour obtenir des tarifs intéressants, il est indispensable de vous y prendre très en avance. Pensez à acheter vos billets six mois avant le départ. Vous pourrez vous en tirer pour 500 ou 600 €.

Principales compagnies desservant la destination
Aéroports
Aéeroports de Paris : comment s'y rendre

RER B. Vers CDG. L'arrêt " Aéroport Charles de Gaulle 1 " dessert les terminaux 1 et 3.

" Aéroport Charles de Gaulle 2 - TGV " dessert les terminaux 2 ACDEF et G.
Durée : 35 min. Prix : 9,75 €.
Vers Orly. Paris-Orly est relié à la station " Antony " du RER B par la navette ORLYVAL. Arrêts Paris-Orly Sud : porte K. Arrêts Paris-Orly Ouest : porte A niveau Départs. Prix : 12,05 €. Durée : environ 30 min.

RER C. Vers Orly. Paris-Orly est relié à la station " Pont de Rungis " du RER C par le service de bus " Paris par le train ". Paris-Orly Sud : porte C, arrêt 6. Paris-Orly Ouest : porte C, arrêt 7. Durée : 35 min. Prix : 6,15 €.

Bus. Vers CDG. La navette Roissybus assure une liaison depuis Opéra. Durée : 45 à 60 minutes. Prix : 11 €.

Bus 350 depuis " gare de l'Est " et le 351 depuis " Place de la Nation ". Durée : 70 min. Prix : 6 €.
Vers Orly. OrlyBus depuis Denfert Rochereau. Paris-Orly Sud : porte C. Paris-Orly Ouest : porte D niveau Arrivées. Durée : 20 à 30 min. Prix : 7,50 €.
Bus 183 depuis " Paris-Porte de Choisy ". Durée : 50 min. Prix : 2 €.

Tramway. Vers Orly. T7 passe par l'aéroport d'Orly depuis Villejuif-Louis Aragon ou Athis Mons. Durée : 30 min. Prix : 1,70 €.

Interconnexion CDG-ORLY

Navette Orly-Roissy. Ligne 3. Dessert Orly Sud, Orly Ouest, Terminal 1, 2E/2F, 2B/2D, 2A/2C de CDG. Durée : environ 1h15. Prix : 21 €.

Taxis

La loi Thévenoud a mis en place un tarif au forfait des courses de taxis pour se rendre aux aéroports d'Orly et Roissy. Forfait qui s'applique 7j/7, 24h/24, dimanches et jours fériés compris.

Entre Roissy et Paris rive droite : 50 €.

Entre Roissy et Paris rive gauche : 55 €.

Entre Orly et Paris rive droite : 35 €.

Entre Orly et Paris rive gauche : 30 €.

Sites comparateurs
En bus
Location de voitures
Séjourner
Se loger

On trouve absolument de tout en Indonésie, et le rapport qualité-prix dans les zones touristiques est excellent. Prenons l'exemple de Bali : on peut se loger dans un très joli hôtel à l'architecture traditionnelle, avec piscine et air conditionné, en plus d'un très beau jardin en véritable jungle tropicale, pour moins de 30 euros... A Jakarta, tout est un peu plus cher à qualité égale. Petit vocabulaire que vous retrouverez partout : puri est un palais en ancien balinais  ; taman signifie jardin ; indah joli ou beau.

Par contre, lorsque l'on sort des zones touristiques, le choix est beaucoup plus restreint, même si de nouvelles structures ont ouvert ces derniers temps. Les petits hôtels ou pensions offrent en général une kamar mandi collective qui en effraiera plus d'un : on prend l'eau dans un bassin d'eau froide et on s'asperge le contenu sur le corps. Un bon système qui ne tombe jamais en panne. Et quand il n'y a rien, il reste le chef du village qui vous hébergera. Et s'il n'y a pas de village, la première maison venue vous accueillera peut-être.

Hôtels

Bien et pas cher. Dans les zones touristiques, on peut très bien se loger à moins de 20/30 € (même si la tendance est à l'inflation). Comptez moins de 200 000 Rps pour une chambre propre, avec salle de bains privée et ventilateur, dans un hôtel simple qui peut être joli  ; à ce prix, la piscine est toutefois rare. Les mêmes hôtels proposent parfois l'air conditionné lorsque l'on double le prix.

Hors grands circuits touristiques, la qualité baisse très rapidement et, pour le même, prix, on a généralement une chambre à la propreté bien plus douteuse, et, en guise de salle de bains, une pièce d'eau plus ou moins bien aménagée avec mandi et, parfois, toilettes turques (qui s'avèrent bien plus hygiéniques que leurs comparses lorsque le standing général est bas).
Les chambres les moins chères n'auront généralement pas de salle de bains privée  ; tout le monde utilise la même salle d'eau. De toute façon, en règle générale, toujours avoir sur soi un PTU (Papier Toilette d'Urgence).

Confort et charme. Ici aussi, on trouve une très grande disparité selon le lieu où l'on se trouve. A Bali ou Yogyakarta, les hôtels de cette catégorie, à moins de 1 000 000 Rps, sont généralement excellents. Ils offrent tout le confort occidental (salle de bains nickel, grandes chambres, télévision, air conditionné) : petite piscine, décoration soignée, jardin ou parc tropical... Tout cela au prix d'un hôtel très basique en France.

Par contre, hors grands circuits internationaux, les hôtels ne souffrent d'aucune concurrence qui les pousserait à se doter des " plus " qui attirent les clients, généralement une clientèle indonésienne qui n'a pas les mêmes habitudes. Si la propreté ne fait pas de doute, les bâtiments sont généralement froids et de type " motel ", et les salles de bains sont également indonésiennes. Quelques exceptions toutefois avec la chaîne Harris par exemple.

Luxe. Voici le type d'hôtel qui sera le même un peu partout  ! Dans les zones touristiques, on trouve toutes les grandes enseignes internationales : Holiday Inn, Novotel, Sheraton, Hilton... Egalement de très beaux établissements indonésiens, moins standardisés mais tout aussi charmants, voire (très souvent) plus authentiques.

Pas de limites dans les prix, qui peuvent atteindre des sommets (plus de 1 000 US$ la chambre paradisiaque) ; les tarifs des services et restaurants (21% en sus) s'alignent sur la taille du portefeuille de la clientèle, et sont comparables aux prix occidentaux.
Ces hôtels proposent généralement une foule de services et activités, un service impeccable et un décor de rêve - pour des prix abordables pour une clientèle plus large que celle qui fréquente habituellement les palaces en Europe : en basse saison, le prix de certains hôtels de luxe débute à 80 US$. Attention, une note peut grimper très vite si vous vous laissez aller à manger dans l'hôtel midi et soir ou si vous participez à des activités annexes de types spa ou excursions en mer...

Chambres d'hôtes

Il existe de nombreux Homestay en Indonésie. Ce " séjour chez l'habitant " est une version exotique de nos chambres d'hôte ; en général, le confort est basique, mais pas toujours (certains homestays sont même devenus de vrais petits hôtel-boutiques). Ambiance familiale souvent, mais là encore, on peut avoir des surprises (on ne voit jamais les proprios). Reste une très bonne option dans ce pays, pour son approche plus personnelle des habitants.

Dès votre arrivée dans un village égaré, cherchez à rencontrer le chef du village le Kepala desa. On vous demandera une petite compensation financière en échange d'un hébergement. Vous serez en général bien accueilli. Prévoyez quelques cadeaux : souvenirs, cigarettes, bonbons...

Auberges de jeunesse

Pour les auberges de jeunesse (il y en a, mais très peu par rapport à la taille du pays), s'adresser à l'Indonesian Youth Hostel Association. De toute façon, il n'y a pas vraiment besoin d'auberges de jeunesse, le prix des pensions étant très bas.
Si vous êtes étudiant et que vous cherchez une chambre (kos) à Jakarta, flânez dans les petites rues de Depok, près de l'Universitas Indonesia.

Campings

Nul besoin de faire du camping en Indonésie où l'on trouve partout des hôtels bon marché. Si vous comptez entreprendre de longues marches dans les forêts, une tente ultra-légère peut être utile. Au-dessus de 1 000 m d'altitude un sac de couchage devient indispensable. Calfeutrez-vous bien pour vous protéger des insectes et autres bêtes rampantes. Mais on vous aura prévenu. A vos risques et périls.

Locations
Bons plans
Se déplacer
<p>Le pete pete, l'un des moyens de transports préférés des Indonésiens.</p>

Le pete pete, l'un des moyens de transports préférés des Indonésiens.

A Java et Bali, il est extrêmement facile de se déplacer d'un endroit à l'autre : les infrastructures sont bonnes (si l'on ne tient pas compte du style de conduite kamikaze des chauffeurs), et les agences de voyage se chargent de tout. Il suffit de marcher dans la première d'entre elles, énoncer sa destination et c'est parti. Les prix sont toujours raisonnables. Un facteur à toujours prendre en compte néanmoins : les embouteillages, nombreux dans des îles très densément peuplées.
Pour le reste du pays, le facteur déplacement doit absolument être pris en compte. Prenons l'exemple de Flores : sur la carte, l'île paraît toute petite, mais il faut compter trois jours pour la traverser. Au moins. Car la seule route est sinueuse, pas toujours bien entretenue et assez fréquentée.
Les transports locaux sont généralement archibondés, difficiles à comprendre, inconfortables au possible mais pas chers. On ne les recommande que pour les petits budgets au coeur bien accroché.
Enfin, l'Indonésie étant un énorme pays, il faut toujours prendre en compte les distances  ; et un visa, même de deux mois, ne permet absolument pas de visiter tout le pays, sauf, peut-être, au pas de course et en prenant très souvent l'avion. Choisissez donc de vous concentrer sur quelques régions que vous prendrez le temps d'apprécier.

Pour circuler sur de courtes distances, voici les meilleurs moyens de transports :

Bajaj. C'est le tuktuk indonésien. Il est orange et bruyant, il passe partout, vous avalez la fumée de tous les camions et les autobus, mais c'est encore un merveilleux compagnon des embouteillages. C'est une demi-vespa qui traîne derrière elle une caisse cubique. Très bruyant, très fou avec un moteur de tondeuse à gazon. Uniquement à Jakarta. Négociez, là aussi, la course avant de monter.

Becak. Le becak (prononcer " bettcha ") est une rickshaw à deux roues, mû par un chauffeur assis sur un demi-vélo. Ils sont souvent joliment décorés. En fait, c'est un vélo dont on aurait remplacé la roue avant par une banquette supportée par deux roues. Le becak est à présent interdit dans les rues principales des grandes villes.

En revanche, il demeure, comme à Yogyakarta le moyen de circuler en ville le plus agréable et le plus silencieux. Le becak vous transporte dans un léger bruissement, accompagné d'une petite brise parfumée, et la vitesse réduite et régulière de son déplacement vous permet d'arpenter la ville et de voir défiler les images du jour et de la nuit. On glisse dans les ruelles sans bruit pendant que le type arbore un rictus d'effort intense pour vous véhiculer. Les becaks sont confortables, notamment quand il s'agit de trouver une adresse dans une ville nouvelle. Cela évite de déambuler à l'aveuglette avec son harnachement. A Yogya, les cyclistes tenteront de vous faire la tournée des boutiques de souvenirs. Ils touchent une commission pour chacun de vos achats. Si vous ne voulez pas vous arrêter, soyez ferme. Le " fardeau de l'homme blanc " a toujours été lourd pour les indigènes. En général, le chauffeur n'est pas propriétaire de son becak et il faut un certain tact avant les éventuels marchandages pour effectuer une course. Les négociations sont interminables et bien souvent on aura parfois plus vite fait de marcher. Le chauffeur doit effectuer un travail épuisant.
La machine est lourde et vous l'êtes peut-être aussi. Ces féroces marchandeurs ont pour eux notre mauvaise conscience : on a honte de faire pédaler notre semblable sous cette chaleur et on paie. Marchandez fermement cependant, mais de grâce, ne pinaillez pas trop pour quelques roupies et rappelez-vous ce que vous payez dans les taxis en Europe. Aussi, si l'on est à deux, mieux vaut prendre un becak chacun... Des becaks à moteurs commencent à faire leur apparition ici et là.

Bicyclette. A Solo surtout. La petite reine n'est pas beaucoup utilisée en Indonésie. La bicyclette est un moyen agréable de visiter une ville et ses alentours. Son allure modérée vous permet de prendre votre temps et de jouir des paysages et des situations de la vie quotidienne indonésienne.

Bien sûr, les pentes des routes, les collines et petits chemins vous demanderont effort et prudence, mais le doux bruit du pneu sur l'asphalte vous laissera une image digne du wayang beber. Evitez la bicyclette dans les grandes villes, c'est très dangereux. Vous pouvez louer des bicyclettes dans les principaux centres touristiques à Bali et Lombok notamment. Vous y trouverez des VTT ou la vieille bécane hollandaise, un peu molle et lourde, mais silencieuse et majestueuse.

Chevaux. Possibilité de louer des chevaux dans les collines de Java et à Sumatra.

Dokar calèches. Ce sont des charrettes tirées par un cheval. Elles sont décorées et pourvues de clochettes qui tintinnabulent à tout vent. Le châssis est suspendu sur deux roues et comporte deux banquettes qui se font face. Négociez avant de monter le prix de la course.

On en trouve un peu partout, surtout dans les villes de taille moyenne. Les petits chevaux qui les traînent sont originaires de Sumba. Ils seraient venus avec les troupes mongoles de Koubilai khan, le petit-fils de Gengis khan. Bien souvent, le cocher n'est qu'un salarié.
Beaucoup achètent leur attelage et s'endettent, mais très vite ils ne peuvent plus faire face aux charges de l'emprunt et sont rachetés. Le cocher reste responsable de son attelage  ; si celui-ci est abîmé ou si son cheval meurt, il doit le rembourser : des années de travail qui s'envolent.

Marche. C'est sans doute le plus beau des voyages. Celui qui vous permettra de découvrir toute la dimension de l'espace indonésien, avec ses villes et ses villages, ses volcans et ses mers. Bien sûr, il ne s'agira pas de couvrir l'archipel à pied mais de choisir les lieux les plus propices à la découverte du marcheur. Pour aimer marcher dans les villes, il faut être un Belanda (terme indonésien désignant les colons hollandais)   ; jamais vous ne verrez un Indonésien faire plus d'un kilomètre à pied en ville.

Cela se comprend : les trottoirs sont défoncés, périlleux, souillés ou inexistants. Mais les Indonésiens ne comprennent pas pourquoi les Belandas, qui sont riches, préfèrent marcher plutôt que de se faire transporter. Il faut dire à la décharge du Belanda, que négocier une demi-heure pour avancer d'un kilomètre est plus usant que la marche.

Ojek. Ce sont des motos de petite cylindrée ou des scooters qui prennent un passager à l'arrière. Négociez le prix. Les prix sont un peu plus chers que d'autres moyens de transport, mais c'est très pratique pour effectuer de petites distances dans une ville que vous ne connaissez pas. Les ojeks se trouvent en général à la sortie des gares, ou à des points stratégiques des principaux lieux de passage de la ville. Pour demander au conducteur de ralentir dites-lui : " pelan pelan ".

Un bon plan : location de villa à Bali

La location de villas a le vent en poupe à Bali ! Dans un environnement souvent privilégié (rizières, palmiers, jardins exubérants...), jouissant d'un cadre on ne peut plus enchanteur (piscine, constructions traditionnelles ou avant-gardistes...), les villas séduisent les couples, les familles ou les groupes d'amis. On bénéficie d'un calme et d'une intimité uniques, d'un confort remarquable (air conditionné, cuisine équipée, salon avec télé et dvd...) et dans de nombreux cas un certain service hôtelier est fourni (ménage notamment). Les tarifs commencent à 80 US$ par jour environ et peuvent s'envoler pour les plus belles demeures, de véritables joyaux ! Si vous séjournez plusieurs jours à Bali, voici une option recommandée pour se sentir comme chez soi... au paradis.

Avion

Les tarifs des différentes compagnies n'étant pas les mêmes, une étude comparative est conseillée. Cependant, la rude concurrence entre les compagnies a fait baisser très fortement le prix de l'avion, ce qui rend bien des îles désormais accessibles. Merpati et Garuda accordent des réductions de 25% aux étudiants (se rendre dans les bureaux de ces deux compagnies et présenter sa carte d'étudiant longtemps à l'avance, le jour même, ça ne sert à rien).
Confirmez votre vol un à deux jours à l'avance. La réservation, pas toujours possible, est tout à fait recommandée, dans l'Est notamment où les vols étant plus rares, on s'expose à une attente d'une semaine si l'on rate le sien. Dans chaque aéroport, on trouvera des consignes où l'on pourra laisser ses excédents de bagages. Pour les vols de courte durée, les compagnies demandent fréquemment aux passagers de se présenter à l'aéroport deux heures avant le décollage. On débloque les vols en fonction de leur nombre. Les aéroports, situés comme partout en dehors des agglomérations, sont reliés au centre-ville par des taxis ou des bemos (minibus, voir plus loin). Toutefois, au fin fond de Flores ou aux Moluques, la marche ou la calèche seront souvent le seul moyen de rallier ledit " centre-ville ". Renseignez-vous sur les offres promotionnelles de Garuda Indonesia.

La situation aérienne de l'Indonésie change sans cesse. Des compagnies se créent, d'autres font faillite. La compagnie Garuda Indonesia (le Garuda est un être mythique mi-oiseau, mi-homme, véhicule du dieu hindou Vishnu) reste une valeur sûre, mais elle ne dessert pas l'ensemble des destinations. Elle a toutefois depuis le 3 décembre 2013 ouvert de nouvelles liaisons vers les petites îles de la Sonde, à l'Est de Bali. Labuan Bajo, Sumba, Ende et Sumbawa sont dorénavant accessibles au départ de Denpasar (Bali). Lion Air et sa filliale Wings ou TransNusa Airlines offrent des vols intéressants. Mandala qui est devenue Mandala Tigerair est une toute petite compagnie qui vous donnera quelques frissons (aucun problème à signaler cependant). Merpati (filiale de Garuda) a mauvaise réputation, mais c'est la compagnie incontournable pour se rendre vers les îles les plus secrètes. Air Asia révolutionne le voyage en Asie en proposant les prix les plus bas du marché, pour des prestations sérieuses. Le service est assez correct dans l'ensemble. Vous pouvez également choisir la compagnie singapourienne Silk Air, filiale de Singapore Airlines, vraiment très bien et sans doute plus proche des normes de sécurité en vigueur. Cette compagnie dessert de nombreuses villes d'Indonésie. Un seul inconvénient, les vols partent de Singapour.

www.airasia.com - Compagnie malaisienne à bas prix et très largement implantée..

www.garuda-indonesia.com - La compagnie nationale, Garuda Indonesia.

www.merpati.co.id - Filiale de Garuda Indonesia.

www.singaporeair.com - Compagnie Singapore Airlines et sa filiale, Silk Air

www.lionair.com - Compagnie indonésienne très répandue en Indonésie

Routes aériennes. L'aéroport de Jakarta dessert tout le pays avec des changements fréquents. Ainsi, les vols à destination des Moluques et d'Irian Jaya transitent par Ujung Pandang, où l'on change d'avion. Pour se rendre dans Nusa Tenggara et les petites îles de la Sonde, Denpasar est le point de passage obligé.

Il n'y a pas que Bali !

Le gouvernement indonésien émet le voeu de redistribuer le flux des touristes qui se rendent sur l'archipel. Plus de 60 % de Français qui visitent l'Indonésie, ne voient que Bali et ignorent les autres trésors indonésiens, comme par exemple les petites iles de la Sonde. Labuan Bajo, Sumba, Ende et Sumbawa sont dorénavant accessibles au départ de Denpasar. Les aventuriers en herbe pourront rallier bien plus facilement le fameux Parc National de Komodo, ou l'île de Sumba. Attention tout de même d'acheter vos billets aller-retour bien à l'avance. Les avions sont de court-courriers, avec des capacités inférieures à 100 passagers. En haute saison, beaucoup de touristes sont restés coincés sur ces îles faute de places.

Bateau

Ferries publics : la Pelni. Emportez toujours quelques provisions avec vous. En dehors de la compagnie Pelni, des ferries assurent des liaisons régulières entre Sumatra, Java, Bali et Nusa Tenggara. Il est ainsi très facile de passer d'une île à une autre, mais il faut avoir beaucoup de temps compte tenu des distances, et ne pas être effrayé par la promiscuité.

Caboteurs et ferries. Des ferries transportant des véhicules relient les différentes îles de la Sonde : Sumatra et Java, Java et Bali et ainsi de suite jusqu'à Timor. Les caboteurs relient les autres îles entre elles. C'est une autre option à exploiter !

Voiliers bugis. Naviguer sur un voilier bugis est une chose possible, mais pas n'importe où. Nous avons cherché en vain des voiliers en partance pour Kalimantan dans tous les ports de la côte Ouest des Célèbes, de Kwandang à Ujung Pandang, via Toli-Toli et Palu. Leur temps est bel et bien révolu. Ils sont remplacés par de pseudo cargos en bois qui ressemblent à de vilains petits canards. Aujourd'hui, on ne trouve ces prahus que dans les ports de Ujung Pandang, de Surabaya, de Jakarta et de Kalimantan. Ailleurs, leur présence est fortuite et accidentelle.

Croisières. Vous avez également la possibilité de faire une croisière de luxe, surtout entre Bali, Lombok et les petites îles de la Sonde. On peut les effectuer en bateau basique ou ferry local dans un confort tout aussi basique, ou bien avec des compagnies touristiques plus ou moins luxueuses. La différence de standard est aussi grande que celle concernant le prix des tickets.

Bus

Le moyen de transport principal en Indonésie. Les hôtels servent souvent d'agent. L'autobus reste le moyen le moins cher d'une ville à une autre. L'état des routes à Java permet une grande diversité de bus. Ils peuvent être luxueux avec air conditionné et vidéo ou minables et brinquebalants avec le charme désuet et exotique des îles du bout du monde.
On trouve les bus " ekonomi " qui font le trajet entre villes et villages. Ils partent d'une station de bus, souvent éloignée du centre-ville, s'arrêtent partout où les gens les attendent. L'encaisseur se tient à l'extérieur de ces bus souvent bondés et hèle les passants. A l'intérieur, la mêlée peut devenir haute en couleur. Poulets, oiseaux, chèvres, passagers, tout se concentre. Ces autobus demeurent souvent le seul moyen de communication entre les différents villages. Il vous arrivera certainement d'être assis les jambes coincées entre des paniers ou des seaux remplis de fruits, de sacs de riz et de poteries. Les prix très bas permettent une grande souplesse de déplacement. Leurs silhouettes de guimbardes aux couleurs criardes et aux tôles rafistolées, démarrant dans un nuage noir de diesel sont une image familière et vivace du déplacement interurbain en Indonésie. Ces bus roulent vite et bien, mais ne sont pas vraiment confortables. Les sièges sont prévus pour des personnes de 1,65 m. Les grands vont souffrir. Les bus de Sumatra vous étonneront. Les banquettes arrière, sur lesquelles trois Européens à peine peuvent prendre place, accueillent sept à huit Indonésiens, plus les enfants. Pas de réservations sur ces bus-là  ; sur les longues distances, c'est assez terrible, d'autant que tous les hommes fument - on est heureux qu'il s'agit de kretek, à l'odeur plus agréable que les Malboro classiques...
Les grands bus de tourisme, par contre, sont relativement confortables  ; vous aurez l'air conditionné, des toilettes et, si vous avez de la chance, une télévision avec des airs de karaoké repris en choeur par votre voisin  ! Ces bus-là partent à une heure précise, on achète son billet à l'avance auprès d'une agence de voyage qui organise tout le trajet.

Réservations. Tout dépend de la longueur des itinéraires. Souvent les compagnies ont leur propre bureau de vente de billets. Généralement mieux vaut se rendre aux stations de bus et réserver tôt le matin ou tard le soir. Pour les petits trajets, on paie à l'intérieur de l'autobus pendant le voyage ou au départ.

Camion. Certains sont pourvus de banquettes à l'arrière. En général, on s'assoit par terre ou on reste debout. A conseiller lorsque les routes sont impraticables pour les véhicules classiques. Mais si vous en arrivez-là, c'est que déjà vous êtes un baroudeur.

Bemo/Angkot/Mirkolet. Le bemo est un " pick-up " à quatre roues, aménagé à l'arrière avec deux bancs qui se font face. La couleur correspnd à son parcours. Le bemo dessert des itinéraires interurbains ou intervillages fixes à la manière d'une boucle. Il s'arrête sur les bords de route partout où il y a des passagers potentiels.

Si vous êtes de grande taille, ou d'un certain volume, assurez-vous d'être assis près de la sortie. Très nombreux dans les agglomérations, ces minibus japonais, qu'on appelle aussi " mikrolet ", constituent un transport "rapide" et efficace d'une ville à l'autre. Leur prix est modéré, mais attention, aux arnaques ! La plupart du temps, les bemos, qui appartiennent à des compagnies privées ou publiques, sont exploités par deux personnes : le conducteur et le rabatteur. Avant de prendre un bemo, il faut se renseigner sur sa destination auprès du rabatteur, puis, si elle convient, monter sans aborder le problème de l'argent (à condition que le trajet envisagé soit dans la ville). L'important en Indonésie est de toujours montrer que l'on sait. C'est en descendant du véhicule que l'on remet l'argent au rabatteur. Les prix des bemos, officiels pour chaque ville, ne varient que très faiblement d'une année sur l'autre. Observez ce que paient les autres voyageurs. Un étranger aura vite fait de payer 10 fois le prix réel d'une course...

Les bemos sont encore fréquents à Jakarta, à Makassar à Bali, sur l'île de Florès à Labuanbajo, mais dans les autres villes de Java par exemple, on l'appelle angkot (pas de banquettes qui se font face mais en rangée). Ces minibus pullulent à Bogor et Bandung notamment.

Train

Pas cher, efficace, confortable, si vous voyagez sur Java, foncez ! Le train dessert Java où deux lignes sont en service. La ligne de la plaine longe la côte Nord (Jakarta, Cirebon, Semarang, Surabaya) ; la seconde s'enfonce dans les montagnes, dessert Bogor, Bandung, Yogyakarta, Solo et rejoint Surabaya. Un peu moins cher que le bus, aussi rapide, un peu plus confortable et certainement plus sécurisant, le train est un excellent moyen de transport pour les longs trajets.
Les trains sont multiples et vous pouvez passer aisément du tortillard à l'express ou au rapide. Les trains respectent généralement les heures de départ. Pour ce qui est des heures d'arrivées, seules les îles de Java, Sumatra et Madura connaissent le train (Kereta api).

Reportez-vous au site www.kereta-api.co.id.

Voiture

C'est l'un des grands défis du prochain gouvernement. L'amélioration des voies de communications terrestres. Le réseau routier constitue le moyen de transport le moins onéreux, mais de loin le plus fatigant. Que ce soit à Sumatra, à Java, aux Célèbes, à Flores ou à Timor, les routes indonésiennes sont tout simplement épuisantes. Elles ressemblent à des chemins départementaux défoncés sur lesquels les bus roulent à tombeau ouvert : sus aux poulets et aux chèvres  !
Seule exception, la transjavanaise est digne d'une nationale de l'entre-deux-guerres en France. Les coups de patins salvateurs des piétons, des cyclistes et des calèches vous désarçonnent à tout bout de champ et votre palpitant s'affole lorsqu'on double en troisième position en mangeant la bordure, ou quand votre chauffeur, sans aucune visibilité, emboîte la roue de ses collègues qui doublent déjà à la queue leu leu.
Les cartons sont fréquents et violents, ce qui explique la préférence de certains pour le chemin de fer. On commence tout de même à voir de plus en plus de travaux sur les grands axes. La trans-florèsienne s'améliore, c'est le cas aussi pour les grandes routes en Sulawesi.

Conduite. A Bali, les accidents de la route sont la première cause de mortalité des touristes et des jeunes. En Indonésie, on roule à gauche, mais les camions et les bus roulent au milieu, où ils peuvent quand ils doublent, parfois en troisième position.

Si vous êtes à mobylette ou à bicyclette, le seul recours est de vous précipiter dans le fossé. Un peu avant l'heure des repas, vous verrez des policiers procéder à des contrôles d'identité des véhicules  ; en fait, ils collectent l'argent qui va leur permettre d'aller au restaurant.
Vous devez compter sur les véhicules non éclairés la nuit, la traversée intempestive de chiens ou de poules qui vous font faire des embardées, les sorties de discothèques. Autres dangers : les bemos, les minibus, les dokars et autres charrettes, les motos elles-mêmes qui déboîtent ou démarrent subitement. Quant au rétroviseur, on s'en sert généralement pour se peigner  !
Attention aux travaux sur la route ainsi qu'à la signalisation parfois différente de la nôtre en Europe. Un trou mal éclairé ou un tas de gravillon peuvent vite devenir meurtriers. Les routes de montagne ont parfois des pentes vertigineuses et le revêtement peut avoir été maltraité par les eaux de ruissellement. En cas de crevaison, les " bengkel " (garages) pourront effectuer les réparations. Si vous louez un véhicule, demandez s'il y a une franchise ou lisez bien le contrat entre les lignes. En cas d'accident, rendez-vous immédiatement au poste de police le plus proche. Roulez doucement pour ne pas renverser quelqu'un  ! Cela vous évitera bien des ennuis.

Location de voitures. C'est le moyen le plus avantageux et le plus pratique de voyager si vous êtes plusieurs. La plupart des voitures de location sont japonaises ou indonésiennes. Il faut impérativement un permis international et s'habituer à la conduite à gauche. Il s'agit d'être très prudent et surtout faire preuve de vigilance. Un certain nombre de précautions doivent être prises : vous devez vérifier impérativement l'état des freins, des phares et des pneus, des essuie-glaces et de la suspension, et n'oubliez pas de jeter un oeil à votre roue de secours ainsi qu'au matériel pour changer votre roue.

N'espérez jamais atteindre une vitesse de plus de 90km/h ou ce serait de l'inconscience. Il suffit de bien lire le contrat d'assurance. Comptez sur une moyenne de 30 à 40km/h, pas plus !

Généralement, on vous propose des forfaits qui sont souvent flous sur les conditions réelles des conséquences administratives et financières des accidents. Soyez vigilant  ! " Tambal ban " pour les pneus (t'emballe pas, take it easy). L'essence n'est pas chère (9 000 Rp le litre à ce jour). Il vous sera toujours proposé une location avec chauffeur et c'est tant mieux, car vous pourrez vous laisser conduire tranquillement sans souci.

Taxi

D'une manière générale, les taxis sont pourvus de compteur. Lorsqu'il n'y en a pas de compteur, vous devez fixer le prix de la course à l'avance avec le chauffeur. C'est impératif, sinon vous pourriez avoir des surprises en arrivant à votre destination. Les taxis indonésiens sont relativement bon marché sauf ceux dépourvus de compteur (demandez toujours le meter, en anglais). Le compteur démarre à 8 000 Rp. Sur les fenêtres est affiché qu'une course vous coûtera au minimum 40 000 Rp...
Dans les petites villes, on ne trouve pas de taxi mais il est possible de se faire conduire à bon port en " chartérisant " un bemo. Les meilleurs taxis pour une simple course de Java/Bali/Lombok sont les Blue Bird et les Golden Bird. Dernier petit conseil. Assurez-vous que votre chauffeur ait bien compris votre destination et qu'il sache comment y aller. Nous n'avons jamais trouvé un taxi nous répondre qu'il ne connaissait pas...

Deux-roues

La moto (ou le scooter) demeure le meilleur moyen de se déplacer pour les voyageurs qui aiment la découverte et les surprises et se révèle très économique. Elle vous permet de vous glisser dans les embouteillages, de vous arrêter partout, de prendre les sentiers peu carrossables, les chemins de traverse.
Sachez néanmoins que la conduite en moto demande de la dextérité, des réflexes et toujours de l'anticipation, surtout en Indonésie. Tout d'abord, on roule à gauche. Le loueur vous demandera votre permis moto ou votre permis de conduire international, mais pas forcément. La plupart des touristes n'ont pas l'habitude de la moto et s'imaginent que sa conduite se révélera simple et facile. Que nenni  ! Elle demande au contraire beaucoup de doigté et de précision.
Les principaux inconvénients de la moto sont les risques liés à la circulation. Lorsque vous croisez une voiture ou un autobus, ces derniers prendront toute la largeur de la route pour effectuer un dépassement et ne se rabattront qu'au dernier moment, quand ils se rabattent  ! La pratique de la moto est donc un exercice difficile et fatigant. Roulez doucement, évitez les brusques changements de direction ainsi que les freinages intempestifs.
La vigilance de tous les instants devient épuisante. Le port du casque est obligatoire, même si les Indonésiens ne le mettent en général pas (ou alors il s'agit de coquille de noix qui ne protège rien). Ne suivez donc pas leur exemple, n'oubliez pas que vous n'êtes pas immortel. C'est bien de se sentir libre, les cheveux au vent, mais vous pourriez avoir à le regretter.
Pluies, vents, chaleur intense vous en feront voir de toutes les couleurs. N'oubliez pas le pot d'échappement : il devient très vite brûlant et lorsque vous devez incliner la moto pour une raison intempestive, c'est là, au creux du mollet, que la brûlure fait souffrir. On appelle cela le " Bali tatoo " car il reste pour la vie.

Auto-stop

A déconseiller, et de toute façon, ce n'est pas dans la culture nationale  ; faire du stop reviendra généralement à arrêter le premier bus qui va dans votre direction et à payer son trajet comme tout le monde. Si vous êtes téméraire, on ne fait pas du stop avec le pouce levé, mais avec l'index pointé vers le bas.

Mais cela ne fait pas partie de la culture indonésienne, sauf à Jakarta ou Surabaya, si vous voulez servir de troisième passager pour permettre l'accès d'un véhicule sur une route contrôlée. Pour éviter que chacun prenne sa voiture de manière individuelle et grossir ainsi les embouteillages, le gouvernement a décidé il y a quelques années que chaque voiture devait contenir au moins trois passagers sur certaines routes de la capitale.

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