Guide du Guatemala : Le Guatemala en 30 mots-clés

Arme à feu

Le Guatemala n'a pas une réputation parfaite en matière de sécurité. Les armes à feu sont nombreuses et il n'est pas rare d'apercevoir, sur le siège d'une voiture ou au hasard d'un pan de veste qui se soulève, un revolver. Ne soyez pas étonné de voir devant certaines administrations ou stations essence, des agents de sécurité munis de fusils à pompe. Dans les banques, des préposés désarment les entrants, de même qu'à l'entrée des boîtes de nuit ou des cafés branchés de Guatemala Ciudad et d'Antigua, où les videurs débarrassent les clients de leurs 45 mm et les rangent dans des casiers aménagés à cet effet. On peut d'ailleurs de temps en temps lire à l'entrée d'un lieu (notamment à l'aéroport) " No se permite el ingreso de armas en este lugar " ce qui signifie " il est interdit d'entrer dans ce lieu muni d'une arme à feu "...

Ayudante

Exclusivement des hommes, jeunes ou moins jeunes, les assistants des chauffeurs de bus sont chargés de rameuter les passagers, de prendre soin de leurs bagages et d'encaisser la course. Et ces précieux compagnons de voyage ont tout intérêt à déborder d'énergie pour s'imposer dans le brouhaha et emporter avec agilité sacs, vélos et autres marchandises sur les toits des chicken bus !

Birdwatching

Il n'y a pas que le farouche quetzal pour attirer les ornithologues amateurs ! Chaque année, des milliers d'oiseaux migrateurs, en route vers l'Amérique du Sud, côtoient les 750 espèces recensées sur le territoire. L'Alta Verapaz, le Petén ou la côte caraïbe sont autant de régions d'une grande richesse ornithologique particulièrement prisées par les birdwatchers. A vos jumelles !

Chapín

Chacune des nationalités d'Amérique centrale se voit affublée d'un surnom, populaire dans chacun des pays de l'isthme. Les Guatémaltèques ou " Guatemaltecos " portent ainsi le sobriquet de Chapín (prononcer tchapine), Chapines au pluriel, qui n'a rien de péjoratif puisqu'ils l'emploient aussi pour se désigner eux-mêmes.

Comal

Cette plaque de fonte ou terre cuite circulaire épaisse de quelques millimètres est capitale pour la fabrication de la tortilla. C'est en effet sur le comal, placé directement sur les braises, que l'on cuit ces petites galettes de maïs primordiales dans l'alimentation guatémaltèque.

Chicken-Bus

On le voit et on l'entend de loin, celui que l'on traduit parfois comme le " bus poulailler ", en raison du nombre de personnes qui s'y entassent avec parfois quelques volailles vivantes ficelées aux ballots. Derrière un nuage de fumée noire et dans un bruit assourdissant, se distingue alors la silhouette racée de ces véhicules qui servaient il y a quelques années au ramassage scolaire des enfants étasuniens ou canadiens. Sachez que ce sont les bus les plus économiques et les plus courants du Guatemala, et que sur les petites banquettes conçues à l'origine pour accueillir 2 enfants et leurs cartables c'est aujourd'hui un minimum de 3 personnes adultes souvent accompagnées de leurs enfants qui s'y assoient. Les chicken-bus, plus communément appelés camioneta ou bus público, font partie du folklore guatémaltèque et il faut absolument y prendre place au moins une fois.

Frijoles
Frijoles.
Frijoles.

Ce sont les fameux haricots noirs qui, avec le maïs, constituent l'alimentation de base des Guatémaltèques. Ces légumineuses préparées en soupe ou en purée revenue dans l'huile (revoltados) ont l'avantage d'enrichir le sol dans lequel elles croissent et de contenir plus de 20 % de protéines végétales.

Garífuna

C'est le nom de la communauté noire qui habite les côtes caribéennes du Guatemala (Livingston et Puerto Barrios) ainsi qu'une partie de celles du Honduras et du Belize. L'histoire de cette ethnie remonte au temps de l'esclavage. Un navire européen transportant plusieurs centaines d'esclaves s'est échoué sur l'île de Saint-Vincent, dans les Caraïbes. Les survivants s'unirent avec les Arawaks, Indiens autochtones aujourd'hui décimés. Leurs descendants furent transférés sur les bords de la mer des Caraïbes, où ils s'installèrent et luttèrent pour leur liberté. Les Garinagu (pluriel de Garífuna) représentent donc une culture à part entière distincte et possèdent leur propre langue, le garífuna, qui ne compte désormais plus de racines linguistiques africaines, mais de l'arawak, du français, de l'anglais.

Gringo

Le terme de gringo est originaire du Mexique. A la suite des nombreuses interventions militaires nord-américaines dans ce vaste pays au cours du XIXe et début du XXe siècle, les autorités mexicaines, avec l'appui des populations, demandèrent le départ des troupes américaines qui étaient alors toutes habillées de vert. " Green go " était scandé au passage de ces forces d'occupation. Le terme est resté au Mexique et s'est propagé à travers toute l'Amérique latine pour désigner les habitants de leur puissant voisin ainsi que, par extension, tous les touristes occidentaux de passage.

Güipil

Le güipil (prononcer " ouipile ") est la partie supérieure de l'habit typique des femmes indigènes. Il s'agit en fait d'une sorte de large chemise sans manches confectionnée en grosse toile et ornée de broderies multicolores aux motifs variant selon les régions et les cultures. Le haut est ensuite rentré dans la jupe (appelée corte) maintenue grâce à une ceinture. Certains güipiles nécessitent un ou deux mois de travail minutieux, ce qui explique le prix élevé de ce vêtement souvent magnifique. Si vous souhaitez en rapporter un en souvenir, la solution du güipil d'occasion sera moins coûteuse.

Impunité

Les déficiences de la justice sont courantes dans les pays en développement - et dans les autres - et le Guatemala n'échappe pas à la règle... Il fait même du zèle : on estime à 98 % le nombre de crimes restant impunis au Guatemala ! La corruption de fonctionnaire, l'imbrication des pouvoirs politique, économique, financier et judiciaire, ainsi que le manque de moyens accordés aux investigations, expliquent ce chiffre troublant. Mais c'est surtout à haut niveau que l'impunité est reine. Les anciens dictateurs, responsables de massacres dans les villages des hautes terres, sont toujours libres - Ríos Montt n'est pas le seul - tandis que les présidents successifs auraient tous trempé à des degrés plus ou moins importants (au moins de par le financement de leurs campagnes électorales), dans les affaires de narcotrafic et de blanchiment d'argent. Depuis 2008, une Commission internationale contre l'impunité (CICIG) financée par l'ONU et composée d'experts internationaux a mis en place des réformes notamment concernant les méthodes d'investigation dans la lutte contre les organisations criminelles et la refonte du système judiciaire, mais la tâche est bien lourde...

Machette

Utilisée à des fins agricoles pour la coupe des épis de maïs, la coupe du bois ou le fauchage des herbes sur les bords de routes, elle ne quitte jamais les mains ou la hanche des paysans guatémaltèques. La lame à nu ou glissée dans un fourreau de cuir tressé est une constante, que l'on se trouve dans les hautes terres ou au fin fond du Petén. Dans les transports en commun de certaines régions des hautes terres (Huehuetenango, par exemple), l'usage veut que des hommes en possession d'une machette non protégée de sa gaine de cuir la déposent sous le fauteuil du conducteur. Outil agricole, elle sert aussi à tondre les pelouses des riches villas. On la retrouve également en ville sur les chantiers de construction, servant à aplanir une surface en ciment.

Maïs

Il vous arrivera sûrement d'entendre au Guatemala que les Mayas (et leurs descendants) sont les " hommes du maïs ", comme le rappelle le magnifique roman éponyme de Miguel Ángel Asturias. Ils seraient en effet, selon la légende, sortis d'un épi de maïs, sur lequel les dieux mayas avaient versé leur propre sang à l'issue d'un auto-sacrifice. Dans la vie quotidienne, le maïs occupe une place fondamentale. Il existe au Guatemala trois sortes de maïs : le blanc, le jaune et le noir. Ils servent à élaborer de la farine et les galettes, pain local. Le maïs est aussi utilisé dans les cérémonies de la religion maya. Les milpas, nom local des champs de maïs, recouvrent en grande majorité les terres du pays, jusqu'à 2 500 m d'altitude.

Marchés

Les marchés guatémaltèques restent, dans leur grande majorité, typiques et surtout fréquentés par les Guatémaltèques eux-mêmes. Pour profiter des meilleurs produits et d'une ambiance typique, il faut s'y rendre peu après l'ouverture, dès 7h du matin. Eclatants de couleur, ils constituent avant tout le point de rencontre des villageois et des marchands venant des coins reculés des hautes terres. Ils sont au coeur de l'économie (informelle) du Guatemala et occupent une grande place dans les relations sociales du pays. Le marché de Chichicastenango est l'un des plus grands et l'un des plus anciens marchés d'Amérique centrale.

Maya

Le Guatemala se trouve au centre de l'aire culturelle maya, grande civilisation méso-américaine née vers 1800 av. J.-C, qui connut son apogée entre le IVe et le VIIe siècles de notre ère et disparut mystérieusement à la fin du Xe siècle. Les vestiges de ce long passé résident dans les nombreux sites archéologiques disséminés à travers le pays. Les Indiens du Guatemala, descendants des Mayas Q'eqchi ou Mam, se qualifient d'ailleurs souvent de Mayas. La religion et la cosmologie mayas se sont transmises de génération en génération et il existe encore un grand nombre de " prêtres mayas ", dans ce pays où la religion chrétienne est pourtant omniprésente.

Notion de temps et de situation

Elle est pour le moins approximative dans les campagnes, et parfois même dans les villes. Ne vous lancez donc pas dans une " petite randonnée de 30 minutes " sur les conseils d'un paysan autour du lac Atitlán par exemple, une heure ou deux avant la tombée de la nuit, vous risqueriez de le regretter amèrement. Quant aux noms de rues ou d'avenues, dans les petites bourgades ou les villages, peu d'habitants en connaissent le nom officiel (6a avenida, 3a calle, etc.). La population n'utilise que les noms usuels, coutumiers, à savoir la calle de 30 Junio, le Pasaje del Invierno, etc. Il arrive même que le gérant ou le propriétaire d'un hôtel ou d'un restaurant ne connaisse pas la " dirección " officielle de son établissement !

Orchidées

La fleur nationale du Guatemala est la rarissime orchidée blanche qui porte le nom de Nonne blanche (Monja Blanca en espagnol) que l'on retrouve comme dénomination de nombreuses entreprises dont une célèbre compagnie de bus. Cette belle fleur fait partie des 800 espèces d'orchidées poussant dans le pays, particulièrement dans les régions des Verapaces et du Petén. On peut, à Cobán, visiter des serres à orchidées présentant un nombre impressionnant de variétés de ces fleurs.

Pase adelante !

Une expression que vous comprendrez vite ! Et pour cause, vous l'entendrez à chaque fois que vous rentrerez dans un restaurant ou une boutique d'artisanat. Elle sera généralement précédée par un sympathique " Bienvenido " et un large sourire !

Pétards

Ils rythment la vie des Guatémaltèques, tout particulièrement les jours de fêtes importantes où ils sont jetés sur la voie publique par centaines au passage des processions, à la sortie des églises ou encore, parfois, au beau milieu de la nuit. Véritables institutions, ils sont très souvent accompagnés par des fusées qui éclatent dans le ciel dans un bruit assourdissant.

Piñata
Pinatas.
Pinatas.

La piñata est une figurine représentant un personnage apprécié des enfants (Mickey, Titi, etc.) ou tout autre objet. Confectionnée avec du papier crépon coloré, sa hauteur atteint souvent plus d'un mètre. D'origine mexicaine, cette tradition a été peu à peu adoptée par toute l'Amérique centrale. Au Guatemala, c'est la coutume d'offrir une piñata aux enfants dont on célèbre l'anniversaire... On l'accroche en hauteur au bout d'une corde. Le héros de la fête se munit d'un bâton et tape sur la piñata jusqu'à ce qu'elle se casse. Surprise et bonheur ! Une pluie de friandises et de petits cadeaux tombe alors de la figurine, et tous les enfants se précipitent, ravis, les mains tendues.

Propina

Un mot que vous ne découvrirez peut-être qu'à la fin de votre repas... au moment de payer la note. L'usage veut en effet qu'un client satisfait laisse un pourboire équivalent à 10 % du montant de l'addition pour le service. La propina est parfois incluse automatiquement dans la note (cela doit être mentionné).

Quetzal

Le quetzal, qui ne vit qu'en Amérique centrale dans la forêt de nuages, est l'emblème de la République du Guatemala : on le trouve représenté sur le drapeau et la monnaie à laquelle il a d'ailleurs donné son nom. Magnifique oiseau au plumage vert et dont les mâles possèdent une longue queue composée de quelques plumes de 3 fois la taille de l'oiseau et dont les rois ornaient leur coiffe. Les Mayas l'appelaient le serpent à plumes (Quetzalcoatl) et lui attribuaient une origine divine. Le Quetzal meurt si on le met en cage d'où le symbole de liberté qu'il représente. Avec beaucoup de chance, on peut l'observer dans la région des Verapaces, où il vit caché dans les troncs d'arbre.

Quincena

Au Guatemala, les salaires sont payés par quinzaine. Les jours de quincena, des queues se forment devant les banques où les salaires en liquide attendent au guichet. Les billets partent vite dans le loyer et les factures, puis vient le moment d'en profiter. La journée, les commerçants font recette ; le soir, ce sont les restaurants et les cantinas !

Ruines

Tikal, Aguateca, Quiriguá, Piedras Negras... Les sites archéologiques du Guatemala recèlent encore de nombreux trésors enfouis. Sous la nature envahissante, les promesses sont considérables, à commencer par le site d'El Mirador découvert à l'origine par les chicleros alors qu'ils collectaient cette gomme semblable au latex, le chicle. Les amateurs arpenteront avec régal ces terres sauvages qui n'attendent que fouilles et travaux de restauration... patiemment. Le 1er février 2018, les autorités du Guatemala révélaient que des ruines mayas sur une superficie de plus de 2 000 kilomètres carrés avaient été découvertes non loin de Tikal. Si les archéologues en connaissaient l'existence, ils en ignoraient l'étendue. On doit cette découverte à la nouvelle technologie de captation par laser depuis le ciel, dite Lidar (light detection and ranging), qui devrait permettre dans l'avenir de mettre à jour encore bien des trésors enfouis sous la dense végétation du Petén.

Sourire

Celui des hommes et des femmes des hautes terres peut être parfois " étincelant ". En outre, les Guatémaltèques enjolivent souvent leur sourire de dents en argent et en or, ou en les entourant de fil d'argent, canon de beauté dans les montagnes. Certains, dans une recherche plus poussée d'esthétisme, se plaquent sur les dents des étoiles ou des motifs pour le moins surprenants.

Spanish school

Au coeur de la ville coloniale d'Antigua, au bord du lac Atitlán ou au pied des volcans dans les hautes terres, les touristes se pressent pour apprendre l'espagnol au Guatemala, accueillis dans des familles d'accueil, à la découverte de la culture et des traditions " chapines ". La réputation des écoles d'espagnol du pays n'est plus à faire !

Tissage

C'est l'art principal au Guatemala dans lequel excellent les femmes qui tissent depuis des millénaires. L'art du textile était déjà très élaboré au temps des Mayas. Les femmes en fonction de leur appartenance ethnique revêtent un habit particulier, constitué d'une partie supérieure, le güipil, assimilable à un poncho et une partie inférieure, le " corte " qui consiste en un pan de tissu de plusieurs mètres de long dont les deux extrémités sont cousues et qui est ensuite enroulé en jupe longue autour de la taille, maintenu par une ceinture. Autrefois, les femmes devaient toutes réaliser elles-mêmes ces pièces nécessitant des semaines de travail. Aujourd'hui, certaines se consacrent à leur confection, et d'autres, faute de temps, leur achètent leurs oeuvres. Les plus belles peuvent se vendre plusieurs centaines de dollars pièce.

Tortillas

Eléments incontournables de l'alimentation guatémaltèque, ces petites galettes de maïs occupent la même place que le pain sur nos tables. Elles sont confectionnées à partir de farine de maïs et d'eau, sans levure puisque le maïs ne lève pas. Les tortillas sont très nourrissantes et viennent compléter chaque repas. Chez les plus démunis, elles en constituent la base.

Tuc-Tucs

Depuis 2001, ces drôles de voiturettes, plus connues en Asie d'où elles sont importées sous le nom d'autorickshaws, ont envahi les rues de la majorité des villes touristiques du pays. Personnalisés par leurs propriétaires, les tuc-tucs sont devenus le moyen de transport favori des Guatémaltèques loin devant le traditionnel taxi.

Volcans

Ils sont plus d'une trentaine à s'élever vers les cieux dans les hautes terres du Guatemala. Certains comme le Pacaya, le Fuego ou le Santiaguito sont encore en activité et ont eu une éruption au cours des dix dernières années. Gardiens d'Antigua, forteresses autour du lac Atitlán, on peut effectuer leur ascension depuis Quetzaltenango.

Cependant, la majorité des foyers éruptifs (plus de 3 000 au total !) se situent dans le sud-est du pays (département de Jutiapa, Santa Rosa, Jalapa, et Chiquimula...). Mais pas d'inquiétude, les ondes sismiques sont surveillées de près afin de prévenir toute manifestation des forces telluriques...

Faire – Ne pas faire

Faire

Saluer les gens et faire preuve de courtoisie, vous constaterez peu de temps après votre arrivée au Guatemala, que, en entrant au comedor, dans une tienda, on salue les gens.

Parler espagnol même mal. L'espagnol tel qu'il est parlé au Guatemala est relativement facile à comprendre en comparaison avec celui d'Espagne. Les locaux apprécieront cet effort.

Ne pas faire

Se promener torse nu ou en short dans la jungle, à la tombée de la nuit, sans lotion anti-moustiques. Vous risqueriez de vous en souvenir !

Adopter une tenue " dépenaillée ". Pour les Guatémaltèques, ce serait perçu comme un manque de correction.

Partir en promenade sans son imperméable à la saison des pluies sous prétexte qu'il fait beau. Les orages ne préviennent pas et sont quasiment quotidiens.

Prendre des photos des gens sans autorisation et si vous promettez que vous allez envoyer les photos, soyez certain de le faire !

Ne répliquez pas en cas d'agression. Les armes sont monnaie courante et leur usage fréquent. Ne jouez pas au héros et ne résistez pas en cas d'agression.

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