Guide du R. D. Congo : Économie

En dépit d'un contexte sécuritaire assez difficile notamment dans la partie est du territoire, la RDC a enregistré une croissance économique notable ces dernières années. Le contexte économique intérieur, à fin octobre 2014, a été globalement marqué par la stabilité du cadre macroéconomique attestée par un rythme modéré de formation des prix intérieurs, un taux de change stable et une évolution contrôlée des agrégats monétaires.

Les matières premières minérales restent le principal moteur de cette forte croissance, mais doucement, on voit poindre d'autres secteurs comme l'agriculture et le secteur du bois qui ont contribué à pousser le taux de croissance à 8,5 % en 2013. Par ailleurs l'augmentation des exportations minières et le niveau soutenu des flux d'investissements étrangers ont contribué à un excédent de la balance globale des paiements. C'est ainsi qu'au cours du dernier trimestre de 2014 et sur base des réalisations de production, les estimations du rythme de création des richesses ont tablé sur un taux de croissance économique de 8,9 %.

Une politique budgétaire restrictive et l'absence de choc majeur sur les prix ont contribué à réduire davantage le taux d'inflation, qui est tombé à un niveau historique de moins de1% à la fin de 2014. Le marché de change est resté globalement stable pour la même période, le taux de change s'étant positionné à 925,54 CDF le dollar américain à l'interbancaire avec une appréciation de 1% du taux parallèle. C'est dans cette perspective que le gouvernement a mis en oeuvre des réformes importantes visant à dédollariser l'économie, à développer les marchés financiers et à améliorer la gestion des finances publiques. Il continue à étendre le système de paiement des salaires des fonctionnaires par les banques. Une réforme de la gestion des finances publiques semble aussi se mettre en place en vue d'augmenter les recettes de l'Etat. La base et la masse monétaire sont quasiment restées dans les limites de la programmation.

En dépit de cette croissance économique nouvelle, la pauvreté de la majorité de la population reste réelle et l'économie assez vulnérable néanmoins les perspectives de croissance à moyen terme restent favorables. Le secteur minier devrait rester le moteur principal de cette croissance, ce qui est à la fois un avantage et un inconvénient, puisque le risque majeur serait de voir baisser le cours des principaux produits miniers propres à la RDC.

Économie informelle

Comme dans la plupart des pays à moindre revenu, une forme d'économie parallèle se développe parmi la population. Au Congo, cette économie informelle est une réalité quotidienne. Pour la plupart des Congolais, cet échange d'argent qui ne dégage aucune marge pour l'Etat est souvent la seule vraie source de revenus. Pour d'autres, comme les fonctionnaires, c'est une sorte de second boulot qui leur permet de nouer les deux bouts du mois, le salaire officiel étant soit trop bas, soit très irrégulièrement payé. De nombreux petits boulots se développent dans la rue, depuis le vendeur ambulant de toutes sortes, le serveur, le chauffeur de taxi, l'artisan...

TVA

Entrée en vigueur en janvier 2012, la TVA remplace l'ancien impôt sur le chiffre d'affaires (ICA). Son lancement a été vivement contesté par une partie des opérateurs économiques du pays qui n'arrivaient pas à intégrer cette notion. Elle entre petit à petit dans les moeurs mais a contribué à une certaine surchauffe des prix des biens et des services. Le taux est de 16 % pour la consommation intérieure et les importations et de 0 % applicable aux exportations.

Sécurité sociale

Tout employeur doit s'immatriculer et faire affilier l'ensemble de son personnel à l'Institut National de Sécurité Sociale (INSS) qui comprend trois volets : la retraite, invalidité, décès ; les risques professionnels, accidents de travail et maladies professionnelles ; les allocations familiales La société doit verser mensuellement à l'INSS 3,5% du salaire brut au titre de quote-part employé et 5% au titre de quote-part employeur, soit un total de 8,5 % de contribution. A l'exception des sociétés basées au Katanga qui versent 12,5%.

Prix des salaires

À l'exception du prix de l'eau, de l'électricité et du carburant fixés par l'Etat, les commerçants fixent librement le prix de vente de leurs produits sans dépasser les limites des marges bénéficiaires imposées par la législation.

PRINCIPAUX SECTEURS D'ACTIVITÉS
Agriculture, sylviculture, pêche et élevage

S'il reste vrai qu'à l'accession du pays à l'indépendance en 1960, la production des denrées alimentaires couvrait la demande locale et la production agricole industrielle permettait de réaliser 40 % des recettes d'exportation, le pays a connu une descente en enfer notamment suite à des mauvaises mesures politiques (zaïrianisation,...) et à des pillages qui ont détruit l'outil de production. Aujourd'hui, bien que le potentiel agricole du pays demeure considérable, la RDC continue à recourir à l'importation du blé, du maïs, de la farine de froment, de la viande, des poissons et d'autres produits pour combler le déficit en produits alimentaires. Les importations alimentaires ont représenté 1.2 milliards de dollars en 2012.

Toutefois, suite à la volonté du gouvernement, on constate que la production agricole s'est accrue de 9,2 % en 2014. Hormis la production du bois scié, du cacao et du caoutchouc, qui ont baissé respectivement de 4 %, 20 % et 39 %, les autres produits agricoles ont connu des augmentations. Il s'agit de : café (13 %), huile de palme (39 %) et huile palmiste (25 %).

Pour diminuer les importations alimentaires, le gouvernement met l'accent sur la transformation locale des ressources agricoles. Des zones économiques spéciales (ZES) et des parcs agro-industriels seront progressivement implantés avec l'appui de la banque mondiale pour concrétiser cette politique. Dans le cadre de ces pôles, et sur base de l'identification de grands bassins de production, seront incorporés des parcs agro-industriels qui assureront la complémentarité des activités des filières agricoles.

Cinq ZES sont en 2015 déjà créées ou en chantier, chacune centrée sur des activités spécifiques. Le projet d'implantation des parcs agro-industriels vise à renverser la vapeur, en faisant de la RDC une puissance agricole. Le parc agro-industriel Bukanga-Lonzo lancé le 15 juillet 2014 s'étend sur un site de 80 000 hectares à exploiter avec du matériel mécanique et un système d'irrigation permanent, permettant aux champs de produire toute l'année. Les parcs agro-industriels similaires seront aménagés dans au moins vingt sites éparpillés sur toutes les provinces du pays.

En ce qui concerne les produits vivriers destinés à l'alimentation locale, les principales cultures sont : le manioc, le maïs, le riz, l'arachide, l'igname, la banane et les fruits tropicaux. Ces cultures non mécanisées ont des rendements très faibles. Quant aux cultures industrielles, le Congo produit de l'huile de palme, du caoutchouc, du café, du cacao, et du thé. Il produit également de la canne à sucre, du coton, du tabac et du quinquina. La plupart de ces cultures sont aujourd'hui peu exploitées et certaines sont presque à l'abandon, suite à la détérioration du réseau de transport et de distribution en milieu rural et au manque de structures locales de financement des investissements agricoles.

Le fleuve Congo, les rivières et les lacs du pays sont très poissonneux, cependant l'insuffisance et la vétusté des équipements et des infrastructures de distribution n'ont pas encore permis le développement de la pêche.

Quant à l'élevage du gros et petit bétail, à l'exception de quelques gros troupeaux, il est essentiellement de type traditionnel et souffre des vicissitudes des conflits armés et de la concurrence des produits similaires importés.

Le secteur forestier

La surface boisée de la RDC est de l'ordre de 155 millions d'hectares, soit 66% de la superficie nationale, répartie en forêts denses humides (101 millions d'hectares), forêts de montagne (1 millions d'hectares), forêts sèches (24 millions d'hectares) et les mosaïques de savane (29 millions d'hectares). Ce secteur connaît actuellement une forte croissance et dispose d'un potentiel énorme et sous-exploité. Mais attention aux dérives et aux abus de certains coupeurs qui détruisent et pillent la forêt en toute impunité et trop souvent avec la complicité des par rapport au code forestier.

Le bois représente 85% de la ressource en énergie domestique. Cette ressource est surex­ploitée car utilisée massivement par les ménages pour la cuisine, faute d'autres sources d'énergie disponibles mais également à cause de la pression démographique urbaine. Les prélèvements en bois de chauffe, transformé en makala (charbon de bois), constituent une cause majeure de la déforestation en Afrique tropicale humide. Pour Kinshasa, plus de cinq millions de tonnes de bois sont consommé annuellement, ce qui équivaut à la destruction d'environ 60 000 hectares de forêts naturelles périurbaines. Cette gestion incontrôlée, informelle et non durable de la ressource nécessite de trouver des alternatives. Différents projets de reboisement associés à des projets d'agroforesterie qui limitent l'impact sur l'environnement ont pris pied autour de Kinshasa (Bas-Congo et plateau des Batéké), de Kisangani et dans l'Est. Ces projets sont financés par l'Union Européenne.

Productions minières et hydrocarbures

La gamme très étendue de ressources minérales est évaluée à plus de mille substances, dont une vingtaine de minerais stratégiques dans le monde moderne : la deuxième réserve de cuivre du monde, un quart des réserves mondiales d'or, 30% de celles de diamant, plus de 80 % de celles de cobalt et de coltan. Au total, le montant des investissements réalisés dans le secteur minier en RDC durant les 10 dernières années est de 12 milliards de dollars. Aujourd'hui, les mines représentent environ 15 % du PIB, 11% des recettes de l'Etat et 30% des devises du pays.

En dépit de la baisse des cours sur le marché mondial en 2014, le secteur des industries extractives a, une fois de plus, joué son rôle de moteur de la croissance économique en RDC. Cependant on continue à observer que, depuis 2006, l'évolution de la production minière s'est ralentie suite aux pesanteurs liées aux trop faibles investissements, à la lenteur dans la mise en oeuvre des réformes structurelles et à la fraude au niveau de l'exploitation artisanale des métaux.

Toutefois, les activités extractives de différents produits miniers présentent des évolutions mitigées. Les productions du cuivre, du zinc et de l'or ont enregistré des évolutions positives, tandis que les autres produits miniers ont accusé des évolutions négatives. La production du cuivre s'est chiffrée à 854 814 tonnes à fin octobre 2014, comparée à son niveau de la période correspondante de 2013, soit une progression de 11,8 %. Concernant les produits dérivés, le cobalt accuse une chute de production de 8,6 % tandis que le zinc affiche une hausse de production de 17,1 %, avec des productions de 60 008 tonnes pour le premier et 11 183 tonnes pour le second en 2014.

Pour ce qui concerne le diamant, la production artisanale, qui représente 98,6 % de la production globale, s'est accrue considérablement ces dernières années. La production industrielle de diamant par la MIBA est confrontée à des contraintes structurelles qui freinent le développement de la production. Il s'agit notamment de la sécurisation des sites, du déficit énergétique et de la vétusté des équipements. La production de l'or demeure robuste. En effet, elle a atteint 15 821 kilos à fin octobre 2014 contre 4 838 kilos à la même période en 2013, soit une progression de 227%. Ce bon comportement de la filière aurifère est consécutif aux nouveaux investissements réalisés dans le secteur par une grande entreprise, ainsi qu'aux efforts réalisés au niveau sécuritaire dans la partie Est de la République.

L'activité de production du pétrole est en léger recul en 2014. En effet, sa production s'est située à 6 976,91 milliers de baril contre 7 019,58 milliers à la période correspondante de 2013, soit un recul de 1%, dans un contexte général de baisse des cours.

Détrôné de son rang de premier producteur mondial du diamant industriel, la RD Congo espère mieux se comporter, sur le marché mondial, avec des produits comme le cobalt, le zinc, l'étain, le manganèse, le cadmium, l'argent ainsi que l'or et le diamant. Elle exporte aussi d'autres métaux rares, comme la colombite (oxyde naturel de fer et de manganèse, radioactif, contenant du niobium et du tantale, du coltan) ainsi que le lithium et le niobium. Ces énormes ressources variées et parfois non encore explorées et exploitées font du Congo un " scandale géologique ".

Actuellement les principaux centres miniers d'exploitation artisanale et industrielle sont concentrés dans le Sud-Ouest (Bandundu et Bas Congo) et les régions de l'Est, particulièrement au Katanga et au Kivu. On trouve de l'or au Kivu et dans la Province Orientale et le diamant dans la partie centrale du pays (Kasaï Oriental, Kasaï Occidental et Bandundu). Le Bas-Congo possède des gisements de phosphates et de bauxites, de sel gemme et de manganèse.

Les sables asphaltiques existent dans le Bas-Congo et la Province Orientale. Ces ressources sont insuffisamment exploitées par quelques entreprises publiques, d'économie mixte et privées (Gecamines, Miba, Sominco...).

Énergie

Le Congo dispose d'un immense potentiel énergétique et hydrographique diversifié, constitué des ressources non renouvelables (pétrole, gaz, uranium, charbon...) et renouvelables (énergie hydroélectrique, bois, énergie solaire et éolienne, sans oublier les eaux thermales).

L'hydroélectricité représente 96 % de la production d'électricité, les 4 % restants étant fournis par des centrales thermiques de faible puissance situées, pour la plupart, dans des zones isolées. Les barrages d'Inga, sur le fleuve Congo, sont la principale source de production d'énergie hydroélectrique.

Le pays possède un énorme potentiel d'énergie hydroélectrique estimé à plus de 100 000 Mégawatts (MW), soit environ 12 % du potentiel hydroélectrique mondial, dont 42 % concentré au site d'Inga, dans le Bas-Congo. Le site d'Inga compte à ce jour deux centrales d'une puissance totale de 1 775 MW, dont Inga 1 avec 6 groupes totalisant 351 MW et Inga 2 avec 8 groupes totalisant 1 424 MW. Dans sa phase finale d'aménagement, le complexe d'Inga fournira plus de 25 % de la production mondiale d'énergie électrique d'origine hydraulique.

Actuellement, en RDC, le taux de desserte nationale en électricité avoisine 7 % avec une production d'électricité de 7 663 gWh, malgré une puissance installée équivalant à 2 516 MW, soit 2,5 % du potentiel total pour une production moyenne possible de 14 500 GWh. La production d'électricité a connu une évolution de 10,4 %, soit 7 577,333 Mgwh en 2014 contre 6 862,487 Mgwh à la même période de 2013, grâce aux travaux de réhabilitation du réseau de production.

L'apport potentiel des centrales d'Inga est mitigé, la production ne dépassant pas 40 % de la capacité. Une bonne partie de cette production est destinée à l'exportation, laissant ainsi la demande locale insatisfaite. Cette situation est à la base du faible taux de desserte nationale en électricité, soit environ 1 % en milieu rural, 30 % pour les villes et 7 % sur le plan national, alors que la moyenne en Afrique subsaharienne est de 24, 6 %. Et pourtant, le potentiel hydroélectrique de la RDC est capable de couvrir les besoins de tout le territoire national et même de satisfaire une demande internationale supplémentaire.

Le Congo fournit de l'énergie électrique à plusieurs pays voisins et à certains pays de l'Afrique australe. Il existe dans le cadre du NEPAD, un projet important d'investissement pour l'accroissement de la production du barrage d'Inga et l'exportation de l'énergie vers certains pays de l'Afrique Australe et Centrale. C'est le projet du Grand Inga.

La production et la distribution de l'énergie électrique restent encore un domaine réservé à l'Etat, à travers la Société Nationale d'Electricité (S.N.EL.). Une loi sur la privatisation du secteur de l'électricité a été adoptée par le parlement, son entrée en vigueur n'est pas encore effective sur le plan opérationnel.

Le pays produit également du pétrole brut au large de la côte de Moanda dans le Bas-Congo et des gisements importants de pétrole et de gaz ont été découverts dans la partie centrale et orientale du pays, notamment dans les régions de la cuvette centrale et des Grands Lacs.

Industrie manufacturière

La production de l'industrie manufacturière du Congo est principalement concentrée autour de deux grands pôles industriels : Kinshasa la capitale, et Lubumbashi. Les principales activités concernent la production du sucre, des boissons et des cigarettes, des tissus, des emballages, des produits chimiques, du ciment, de la farine de blé et des pneus ainsi que la construction métallique. La filière des biens d'équipement est encore sous-exploitée. La seule raffinerie de pétrole que compte le Congo, située à Moanda est à l'arrêt depuis plusieurs années. Ce secteur reste miné par la vétusté de l'outil de production, la capacité limitée de l'utilisation de nouvelles technologies et le manque de compétitivité face aux produits similaires importés. A fin octobre 2014, l'activité manufacturière renseignait globalement une amélioration des activités de production. Ce progrès a été induit par les produits tels que : la boisson alcoolisée et non alcoolisée ainsi que la farine de froment.

Par ailleurs, certains problèmes liés à la production manufacturière restent non résolus jusqu'à ce jour, malgré des multiples efforts fournis par le Gouvernement.

Transports

Le secteur des transports est d'une importance capitale pour l'économie du Congo face à l'immensité du territoire national. Le système de transport du pays est basé sur l'utilisation du fleuve Congo et de ses affluents ainsi que du réseau lacustre qui représentent près de 15 000 km de voies fluviales et lacustres navigables, avec environ 70 ports fluviaux et lacustres. Le réseau ferroviaire d'une longueur de 5 160 km, sert principalement à contourner les biefs non navigables du fleuve Congo. Le réseau routier long de 160 000 km, approvisionne les voies fluviales et ferroviaires.

Etant donné l'immensité du territoire, le transport aérien joue également un rôle important pour relier les différentes villes et les différents centres de production du pays. Le Congo compte cinq aéroports internationaux et 35 aéroports nationaux.

L'ensemble du système de transport est dans un état de délabrement très avancé, qui nécessite d'importants investissements publics et privés pour la réhabilitation et la modernisation des infrastructures routières, ferroviaires, fluviales, maritimes et aéroportuaires. Un vaste programme de réhabilitation du réseau routier est en cours de réalisation dans plusieurs provinces avec le concours de la Banque Mondiale et de l'Union Européenne. Une nouvelle aérogare moderne sera opérationnelle à l'aéroport de N'djili au courant de 2015 pour mieux desservir les vols internationaux.

Le transport intra et interurbain, jadis prospère est en voie de renaître. Le gouvernement de la République a créé la Société de Transport du Congo, TRANSCO tandis que le gouvernement provincial de Kinshasa a lancé New Transkin pour desservir la capitale.

Tourisme

Le pays reste marqué par la longue période d'instabilité économique et sociale des années 90 et 2000. Et comme pour les autres secteurs des obstacles importants empêchent un développement franc du tourisme (infrastructures défaillantes, administration peu efficace, réseau routier peu étendu et mal entretenu, déficit de sécurité, peu de formation aux métiers du tourisme,...). Si ces faiblesses sont perceptibles, on observe en revanche des initiatives privées de la part de Congolais du pays ou de la diaspora et d'investisseurs étrangers. Principalement à Kinshasa, dans la province du Bas-Congo, au Katanga et dans l'Est du pays. Des opérateurs se mettent en place et établissent des circuits, réaménagent ou construisent des hôtels, des lodges, des chalets ou des camps de tentes, réhabilitent des sites touristiques.

L'Etat se mobilise également via son ministre du tourisme et l'ONT pour faire avancer les choses et attirer l'attention sur le potentiel exceptionnel du pays.

Le tourisme reste une matière fragile qui évolue dans un contexte international extrêmement concurrentiel. Il est à priori impensable et non souhaitable d'envisager un tourisme international de masse en RDC qui risquerait de détruire plutôt que de préserver et d'innover. La RDC doit se positionner sur le marché du tourisme comme une destination africaine originale aux possibilités très diverses. Vouloir préserver à tout prix le patrimoine naturel autant que l'héritage culturel lié à l'identité des populations. Plus qu'une fin en soi, le tourisme doit être un moyen pour les Congolais de se réapproprier leur pays d'une part, et se relier avec le monde d'autre part. Dans ce cas, le tourisme pourra être le moteur d'une redynamisation en lien avec l'éducation, la santé, l'agriculture, l'économie, l'industrie, la culture, les transports, et l'environnement.

L'écotourisme est de plus en plus attractif et certains pays comme le Costa Rica l'ont particulièrement bien compris. Ils récoltent aujourd'hui les fruits de cette volonté d'attirer des visiteurs tout en préservant leur environnement. L'écotourisme est particulièrement adapté aux pays dotés de grands espaces naturels. De plus, il ne nécessite pas d'infras­tructures hyper modernes et énergivores. Très intéressant pour la RDC où le taux d'électrification n'atteint pas 7% et où la distribution d'eau est plus qu'aléatoire. Bien pratiqué, l'écotourisme sera complémen­taire et non substitutif aux activités traditionnelles (élevage, pêche, agriculture). Il peut se développer au sein du monde paysan de manière communautaire et combiner rentabilité économique, épanouissement social et durabilité environnementale.

INVESTIR AU CONGO

Globalement le climat des affaires change et semble séduire de plus en plus d'investisseurs. Il n'est plus rare de rencontrer des Congolais issus de la diaspora qui ont rapatrié au pays leurs économies et leur dynamisme, estimant que la conjoncture était favorable pour entamer un retour définitif. Tous les indicateurs ne sont pas encore au vert mais une volonté politique semble aller dans le sens de réformes profondes en vue de réduire la corruption, alléger les tracasseries administratives et fiscales et garantir la protection de la propriété privée.

Le Congo semble donc connaître un contexte économique favorable, tel qu'il n'en n'a pas connu depuis bien longtemps : une croissance économique de 8,5%, une monnaie stable, les salaires des agents de l'Etat payés régulièrement par voie bancaire. A Kinshasa, les grands axes routiers ont été entièrement refaits, de plus en plus de boutiques et supermarchés apparaissent, y compris des enseignes de luxe.

Quelques raisons pour lesquelles le Congo devient clairement un pays attractif :

- la disponibilité et l'abondance des facteurs de production, variés et compétitifs, entre autres les importantes ressources minières, énergétiques renouvelables, forestières, halieutiques, touristiques et humaines.

- un vaste marché en expansion à l'intérieur du pays et au-delà des frontières dans les limites de neuf pays voisins renfermant une population de plus de 200 millions de personnes.

- une politique économique relativement stable et prévisible depuis près de dix ans, un taux d'inflation relativement faible et un taux de croissance élevé acquis grâce au soutien du FMI et à la discipline budgétaire du gouvernement.

- une réglementation de change permettant de transférer librement les intérêts, les dividendes et les royalties.

- l'existence d'un guichet unique pour la création des sociétés, d'un code des investissements, d'un code minier, d'un code forestier qui garantissent la protection des intérêts aux investisseurs et leurs accordent des avantages douaniers et fiscaux substantiels.

Voir aussi le site de l'Agence nationale pour la promotion des investissements : www.anapi.org -

http : //investindrc.cd

DES ACTEURS ÉCONOMIQUES SE PRÉSENTENT
Banque Commerciale du Congo (BCDC)

Acteur économique incontournable de la RDC, la Banque Commerciale du Congo, figure parmi les leaders dans le secteur bancaire. La banque à l'éléphant investit depuis 1909 dans l'économie réelle, des capitaux nécessaires à la création de valeurs et à la croissance économique. Elle assiste tant les grandes entreprises que les organisations internationales, les PME et les particuliers. La BCDC dispose de nombreux atouts pour accompagner le développement économique du pays,

accueillir les hommes d'affaires et les investisseurs, financer le commerce international entre la RD Congo et le reste du monde :

sa bonne gouvernance et son excellence opérationnelle reconnues et saluées par les décideurs ;

un réseau d'agences qui se redéploie dans l'ensemble du pays pour accompagner le développement économique et répondre aux besoins des grands opérateurs ;

sa contribution économique majeure au pays et au secteur bancaire, tant en terme d'impôts que de formation des cadres, est significative ;

sa fiabilité et son expertise en matière d'opérations, lui ont valu cinq années consécutives l'Award STP excellence, décerné par la Deutsche Bank, pour récompenser la qualité de ses transferts vers l'étranger. La BCDC est une entreprise de toujours et de son temps, fermement ancrée dans ses valeurs qui la fortifient et résolument tournée vers l'avenir.

Contact : boulevard du 30 juin - BP 2798 - Kinshasa - www.bcdc.cd

Bank of Africa

La BOA-RDC appartient au Groupe BANK OF AFRICA BOA, groupe bancaire à capitaux majoritairement africains, né en 1982 au Mali et aujourd'hui présent dans 17 pays africains. Banque généraliste, la BOA-RDC proposera progressivement à sa clientèle congolaise la large gamme des produits BOA : Les comptes, l'épargne, les prêts, les cartes, les packages, les produits multimédia, les services aux entreprises, les services de transfert et de change. Le Groupe BOA c'est une équipe multiculturelle de 5 000 collaborateurs au service de plus d'un million de clients et environ 430 sites d'exploitation et de production dédiés. Près de 1 800 000 comptes bancaires, un parc de guichets automatiques bancaires et des terminaux de paiement électronique (600 unités) en expansion continue.

Un partenaire banquier de référence, BMCE Bank (72,61% du capital de la holding BOA GROUP SA)*

Un bilan consolidé d'environ 4,8 milliards d'euros*

Des capitaux propres de 493,7 milliards d'euros*

Des dépôts de la clientèle de 3,4 milliards d'euros*

Des crédits en trésorerie de 2,5 milliard d'euros*

Un PNB de 320,6 millions d'euros*

Un bénéfice net final de 56,8millions d'euros*

*données au 30 avril 2014

Le Groupe BANK OF AFRICA, en RDC, comme partout où il agit, est fidèle aux principes et aux valeurs qui ont présidé à sa création et qui ont toujours structuré son action. Un réseau de 8 agences à Kinshasa, une agence à Goma et une à Lubumbashi.

Contact : 88 avenue Sendwe, commune de Lubumbashi - Tél. +243 84 60 00 476

Cegelec

Cegelec est un groupe mondial intégré de services technologiques pour les entreprises et les collectivités (présence dans 30 pays). Cegelec, membre du Gr Vinci (190 000 collaborateurs et un chiffre d'affaires annuel de plus de 40 milliards d'euros) offre ses services dans les domaines suivants : production d'énergie, transport et distribution d'électricité (HT, MT, BT), automatismes, instrumentation, régulation et contrôle commande ; technologie d'information et de communication, froid ind., offre globale de services. Cegelec en RDCongo, développe des agences offrant tous les

métiers que pratique le groupe et participe au redéveloppement du pays. La priorité

est axée sur les travaux d'infrastructures électriques de transport et distribution ainsi que sur le redéploiement industriel, en s'appuyant sur les forces vives locales.

Contact : Pierre Van de Merckt Directeur - [email protected] Siège en Belgique : 22 avenue Jean Mermoz - 6041 Gosselies - Belgique - Tél. +32 71 25 76 80. Siège RDC : bd Général Bobozo 228 (Poids lourds) - Gombe/Kinshasa - Tél. +243 81 14 52 938

Chanimetal

Durant la seconde moitié du 19ème siècle, à l'initiative du Roi Léopold II, une mission d'exploration commandée par Stanley est chargée de reconnaître le bassin du Congo et d'y installer des stations.

Ces pionniers avaient déjà compris que le développement du centre du Continent Africain passait par l'exploitation du fleuve Congo et de ses affluents. Stanley installe en 1881 la première station, "Léopoldville", sur les lieux mêmes du Chantier Naval actuel. La plus ancienne activité industrielle du Congo était née ! Chanic se développa rapidement et s'établit comme groupe industriel actif en Afrique Centrale et plus tard en Afrique de l'Ouest. Au-delà de sa production industrielle propre, le groupe se diversifia vers les activités de distribution de marques prestigieuses, connexes au pôle industriel. Aujourd'hui, la maison mère Chanic en Belgique et sa filiale Groupe Chanimetal en RDC occupent plus de 500 personnes. Le métier de base de Groupe Chanimetal est la Construction et la réparation d'unités fluviales en son chantier naval à Kinshasa. Ce Chantier Naval est une des dernières unités de

constructions navales actives en Afrique Centrale. Son bureau d'études dispose d'un patrimoine architectural sans égal, lui permettant de garantir la production et la mise en service d'unités fluviales neuves de qualité ainsi que la transformation maintenance et réparation de flottes plus anciennes. Le Chantier Naval dispose d'un très vaste espace équipé de toutes les infrastructures indispensables, occupant le long du fleuve Congo la partie ouest de la baie de Ngaliema.

Outre son activité navale, Groupe Chanic offre à ses clients des activités d'importation de biens d'équipements en sa division Chanic Equipments. Cette divisions est également représentée au Katanga principalement pour les marques Doosan, Montabert, Liebherr et Atlas Copco. le groupe dispose aussi d'une activité froid et ascenseurs rassemblées dans sa division Chanitec (Froid industriel/residentiel Trane et Ascenseur Schindler).

Contact : www.chanic.com - avenue de la montagne n°2297 - Kinshasa

Forrest International

Créé à Kolwezi, au Katanga en 1922, le Groupe Forrest International est aujourd'hui un des principaux investisseurs et employeurs privés en RD Congo, et également un des principaux contribuables du pays. Les sociétés du Groupe donnent de l'emploi à plus de 10 000 personnes et sont actives dans les secteurs minier, cimentier, agroalimentaire, bancaire, ou encore dans les BTP et l'aviation. Le Groupe Forrest International est un ensemble de sociétés et de participations appartenant à la famille Forrest. La direction du Groupe s'articule autour de George A. Forrest, Président, et de Malta David Forrest, CEO. Le Groupe Forrest International, en 90 ans d'histoire ininterrompue au Katanga, est devenu l'un des piliers majeurs de l'économie congolaise. Outre ses investissements, les emplois créés, les activités industrielles du Groupe Forrest International génèrent des recettes pour les entreprises publiques de l'État congolais telles que la Société Nationale d'Électricité (SNEL) et la Générale des Carrières et des Mines (Gécamines).

En 2008, les sociétés minières CMSK et STL dont le Groupe Forrest est actionnaire, ont généré des recettes pour la Gécamines de l'ordre de 140 millions de dollars.

Ces mêmes sociétés minières produisent à l'heure actuelle près de 10 000 tonnes de cobalt par an, un sixième de la production mondiale. L'activité des cimenteries représente plus de 70% de la production annuelle de ciment en République Démocratique du Congo.

On pourrait encore mentionner l'Entreprise Générale Malta Forrest qui depuis 1922 a construit des centaines de kilomètres de routes et autres infrastructures, ou la récente compagnie d'aviation Korongo, conforme aux standards européens les plus stricts en matière d'aviation.

Parallèlement à son dynamisme industriel, le Groupe Forrest International a toujours eu à coeur de veiller au développement des régions dans lesquelles il s'est implanté, et au bien-être de ses employés et de la population locale. La Fondation Rachel Forrest gère et soutient des projets sociaux (pour plus de 10 millions de dollars entre 2007 et 2010), dans les domaines de l'éducation, la santé, les infrastructures ou encore l'environnement. L'ASBL Dialogues, une autre initiative de George A. Forrest, promeut quant à elle la culture et l'art contemporain congolais et dispose d'une Galerie à Lubumbashi. www.forrestgroup.com

Léon Hasson & Frères

Probablement la plus ancienne société familiale oeuvrant sans discontinuer au Congo depuis 80 ans. Fort d'une expérience commerciale acquise de père en fils, Léon Hasson arrive au Congo en 1936 rejoint par son frère Acher en 1939. Très tôt ce sont 120 magasins de détail qui sont ouverts dans tout le Kasaï et le Katanga. Les deux frères rejoignent Kinshasa au début des années 50 et ouvrent le magasin " Au Chic " situé sur l'actuelle place du 27 Octobre. Dès 1952, ils renforcent leur activité commerciale en un centre de distribution de gros d'où ils vont en peu de temps pouvoir approvisionner toutes les provinces du pays via un réseau de succursales. Pour rencontrer les besoins de la population rurale, les frères Hasson conçoivent en 1974 un bateau-magasin de 900 tonnes. Son rôle : la vente de biens de nécessité destinés aux populations bordant le fleuve. Le bateau pousse jusqu'à Kisangani à 1 734 km en amont. Au retour, ce véritable marché flottant embarque des produits agricoles (manioc, huile de palme, arachides, maïs,...) et agro-industriels (café, caoutchouc) pour les acheminer vers les centres de transformation et la capitale.

Diversifiant sa vocation traditionnelle, le Groupe s'est dès 1960, orienté vers des activités industrielles, textile, commerciales, agricoles... Parallèlement s'est développée une division immobilière de qualité. Ses fleurons bien connus à Kinshasa sont le centre stratégique d'un des leaders de la téléphonie mobile et la Galerie du Centenaire, bel immeuble vitré bleu et gris situé sur le Boulevard du 30 juin.

En 2005, c'est l'Espace Hasson qui devient la vedette des réalisations du Groupe. Dès sa création, il est devenu le plus grand "Department Store d'Afrique Centrale". Il s'agit d'un espace commercial multidimensionnel de plus de 30 000 articles qui se développe sur deux niveaux rejoints par un ascenseur panoramique. Cet espace constitue la vitrine idéale pour les grandes marques dont le Groupe est le distributeur exclusif. Afin de toujours mieux servir la population congolaise, le Groupe a entrepris en 2010 de doter Kinshasa du plus grand Shopping Center d'Afrique, le Plaza Village avec sa panoplie d'activités commerciales, de services et de loisirs. Un complexe qui se déploie sur plus de deux hectares protégés dans la zone de Limete. On y trouve tout ou presque y compris restauration et loisirs. Ainsi, depuis ses débuts, le Groupe Hasson aura relevé le challenge de répondre aux besoins tant du "mass market" que de la classe moyenne congolaise.

Toujours dans le but de se rapprocher du consommateur, tout en augmentant la visibilité des "brands names" qu'il représente, le Groupe Hasson a développé tout récemment un troisième espace commercial. Il s'agit du fameux KCC, le Kintambo Commercial Center, idéalement situé au centre bouillonnant de la place éponyme. Cet espace déploie, comme les autres, des activités de tous ordres, permettant d'en faire le One Stop Store de toute la région : boucherie-charcuterie, produits frais et fruits et légumes, boulangerie et pâtisserie, restauration fast-food.

www.hasson-online.com

Perenco

Perenco est un groupe pétrolier franco-britannique créé en 1992 qui opère sur terre et en mer dans 18 pays, de l'Europe du Nord à l'Afrique et de l'Amérique latine à l'Asie du Sud-Est. Le groupe produit environ 375 000 barils par jour.

Présent en RDC depuis 2000, Perenco est actuellement le seul opérateur actif sur le pays (25 000 barils/jour). Il est un acteur économique et social de premier plan et donc généreux contributeur fiscal au budget de l'Etat congolais. Il s'investit dans les efforts de transparence des industries extractives, notamment en tant que membre du Comité exécutif de l'ITIE-RDC (Initiative pour la Transparence des Industries Extractives en RDC).

Grâce à un important investissement financier, une expertise avérée, un personnel de

qualité et à d'excellentes relations avec le Gouvernement congolais et ses représentants, Perenco se positionne comme un acteur économique et social de premier plan en RDC.

Pétrolier citoyen et responsable, Perenco est soucieux du respect de l'environnement et des communautés locales, cela à travers un programme ambitieux qui porte sur divers secteurs :

- Infrastructures : Entretien régulier des routes, construction de bâtiments administratifs, éclairage public, réfection de la piste de l'aéroport de Muanda.

- Éducation : réhabilitation et reconstruction des bâtiments scolaires, remise de matériel pédagogique et de bancs scolaires, soutien aux universités, bourses d'études,...

- Santé : réhabilitation et équipement de centres de santé et de maternités, prise en charge

sanitaire des orphelins,...

- Eau et électricité : fourniture gratuite d'un MW à la cité de Muanda et fourniture de gaz

pour les groupes de la SNEL, entretien de leurs groupes à gaz, forage de puits d'eau dans les villages, électrification des villages, fourniture de gaz pour l'électrification de la base militaire de Kitona.

- Environnement : reboisement, lutte contre la pollution, agroforesterie à Yema, appui à

l'ICCN (Institut Congolais pour la Conservation de la Nature) pour la protection du Parc marin

des Mangroves.

- Emploi : 1 200 emplois directs et indirects.

- Culture et sport : Activités culturelles, conférences-débats, cinéma de quartier, mode,

artisanat, concerts, tournois sportifs nationaux et locaux.

Cette implication dans le quotidien des communautés fait de Perenco Rep et MIOC des

partenaires du développement en RDC.

Texaf

Bien connue des Kinois sous le nom de sa filiale Utexafrica, TEXAF est établie depuis 1927 sur la même grande concession dans l'ouest de la ville. Ce fut longtemps une des plus importantes usines textiles d'Afrique, produisant les pagnes colorés qu'affectionnent les femmes congolaises. Aujourd'hui, Texaf est un investisseur de premier plan dans la reconstruction de la RDC. Elle est la seule société cotée en bourse (Euronext) totalement dédiée au Congo et, à ce titre, a une porte ouverte sur les marchés internationaux des capitaux.

Sa concession immobilière de 50 hectares le long du fleuve à Kinshasa est transformée en un complexe qui combine les résidences familiales les plus agréables de la ville et bureaux modernes qui accueillent de nombreuses organisations internationales. Outre les investissements annuels importants dans ce parc, Texaf a en projet la construction et la vente de plus de 1 000 maisons à Kinsuka.

Texaf exploite la principale carrière de grès du pays dont on retrouve les produits dans la plupart des routes et bâtiments de la capitale. Et elle cherche à développer de nouveaux projets d'investissement que ce soit dans l'agriculture, l'infrastructure ou les services. Ainsi Texaf participe dans une institution de microcrédits.

Dans le cadre de sa responsabilité sociale et citoyenne Texaf soutient divers projets qui ont trait essentiellement à l'éducation et à la santé des individus. Dans le domaine culturel, depuis 2013, Texaf est à l'origine de la création du centre Texaf-Bilembo à Kinshasa. Ce centre qui a été mis en place par Alain Huart et Chantal Tombu comporte deux volets : l'accueil d'écoliers (12-18 ans) afin de les sensibiliser via des ateliers thématiques à leurs racines et aus défis d'un développement durable du pays ; et d'autre part, à faire la promotion de quelques artistes Congolais au travers d'expos temporaires.

Rawbank

Merali Rawji, le grand-père de l'actuel président du CA de Rawbank est venu s'installer en 1922 avec sa famille dans l'est du Congo. C'est avec une petite activité commerciale à Kindu qu'il développe ses affaires, vers Kisangani, sur l'ensemble du pays ensuite. Depuis quatre générations, la famille Rawji investit au Congo. Pionniers mais également visionnaires, les membres de la famille Rawji sont restés au pays lors des différentes crises qui ont parsemé l'histoire, alors que tant d'autres le quittaient. Sans cesse, ils renforçaient leur présence, conscients que le Congo, riche d'un potentiel humain et économique impressionnant, serait appelé à jouer tôt ou tard, un rôle de premier plan au coeur de l'économie mondiale. Rawbank a été fondée en 2002 et fait partie de ce groupe familial qui compte comme autres entités actives dans le commerce et l'industrie : Beltexco, Prodimpex, Sogalkin, Rafi, Proton et Marsavco. Le secteur bancaire est le plus récent. La RAWBANK est un acteur bancaire de référence, global et innovant, créateur et distributeur de produits bancaires, financiers et monétiques profitables à l'ensemble de sa clientèle congolaise et internationale : entreprises privées et publiques, organismes internationaux, ambassades, ONG et particuliers. Forte de l'expérience de terrain du groupe acquise depuis 1922 dans le commerce et l'industrie, Rawbank s'entoure de spécialistes des métiers de la banque et de la finance pour mettre au service de la clientèle son savoir-faire acquis dans les autres secteurs.

Siège social à Kinshasa. Agences à Matadi, Kolwezi, Likasi et Lubumbashi.

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