Le guide : GUIDE DE L'ŒNOTOURISME : Sud-Ouest

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Sud-Ouest

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Château et vignes de Monbazillac.
Château et vignes de Monbazillac.
Vignobles de Cahors.
Vignobles de Cahors.
Sud-OuestHaut de page

L'histoire des vins du Sud-Ouest est celle de la récente émancipation d'un des plus anciens vignobles de France. Jusqu'en 1911, la région regroupait les vins du Haut Pays (Garonne et Dordogne) et le vignoble de l'Adour (Piémont pyrénéen), tous deux sous le joug bordelais. Le port de la Lune, doté de privilèges royaux et d'une position géographique stratégique, imposait ses directives aux vins de Buzet, Duras, Bergerac, Cahors, Fronton et Gaillac. Rappelons toutefois que le vin noir de Cahors était, au Moyen Age, plus fameux que le clairet bordelais, mais la puissance du négoce maritime et les voies d'accès ont grandement favorisé la capitale girondine. Quant aux vins du Piémont pyrénéen, ils étaient tributaires non pas de Bordeaux mais d'une navigation hasardeuse sur l'Adour. Cet enclavement, ce manque de structures commerciales efficaces et, avouons-le, une légère préférence aux vins de masse, ont attribué aux vins du Sud-Ouest un rôle de second plan. Aujourd'hui, les moyens mis en place sont à la hauteur des vins haut de gamme de cette région que vous allez découvrir dans ces pages. Une reconnaissance tardive mais bien réelle aujourd'hui avec les vins de pays de côtes-de-gascogne, l'armagnac, le bergerac, le cahors (plus vieux vignoble de France), les côtes-de-duras, l'appellation jurançon, l'appellation madiran, le vignoble de l'irouléguy. Coopératives, domaines et châteaux ont conjugué leurs efforts dans une démarche unanime pour améliorer la qualité tant au niveau technique que cultural. Enfin, sachez que nulle part ailleurs on ne trouve un tel foisonnement de variétés. Véritable musée ampélographique des cépages d'autrefois, on retrouve en effet manseng, tannat, côt, duras, cen-de-l'el, mauzac, fer servadou, arrufiac et baroque, raffiat de moncade et camaralet de Lasseube.

ArmagnacHaut de page

Les Celtes léguèrent l'art de la tonnellerie, les Romains introduisirent la vigne et les Arabes l'alambic qui, dès le XIIIe siècle, fut utilisé à la faculté de médecine de Montpellier pour fabriquer l'aygue ardente, première eau-de-vie à avoir été distillée. Les Gascons assimilèrent tout cela et l'armagnac, le plus ancien alcool de vin de France, était né  ! Les villes de négoce portent toujours dans l'architecture de leurs pierres les traces d'un très riche passé. Eauze et Nogaro se disputent encore la capitainerie de l'armagnac, où se trouvent les plus anciens millésimes de l'élixir divin. Vers Cazaubon apparaissent les terres sablonneuses des Landes. Le vin et l'eau-de-vie y prennent une saveur nouvelle. Cette région sera le rêve pour certains voyageurs qui iront de distilleries en chais. L'histoire de l'eau-de-vie d'armagnac, la plus ancienne de France, commence au début du XVe siècle en Gascogne. On retrouve de nombreuses traces de cette aygo de bit (eau de vigne) devenue aygo de bito (eau-de-vie). Ici, la vigne est cultivée depuis l'époque romaine, les bois de chêne blanc sont présents partout et l'alambic a été apporté par les envahisseurs arabes. Au XVIIe siècle, les Hollandais, qui disposent de la flotte la plus puissante du monde, transportent l'eau-de-vie et l'exportent dans toute l'Europe. Dans le sillage des Gascons bien en cour, l'armagnac conquiert aussi l'entourage du roi. La fin du XIXe siècle enregistre la chute brutale de la production, à cause du phylloxéra.

Aujourd'hui, le vignoble représente un potentiel de 15 000 ha, pour une production annuelle atteignant 6 à 8 millions de bouteilles. Il s'étend sur deux départements (Gers et Landes) et trois zones distinctes : le Haut-Armagnac qui ne produit que 5  à 6 % de l'armagnac sur des vignobles présents par îlots, le Ténarèze donnant des eaux-de-vie riches et corsées, appelées à un vieillissement prolongé, et le Bas-Armagnac, terres fauves, qui privilégie des alcools délicats, des eaux-de-vie fruitées, légères, délicates et réputées. La fabrication est obtenue par distillation du vin blanc récolté sur l'aire d'appellation. L'eau-de-vie passera de nombreuses années, d'abord en fûts neufs puis en fûts plus âgés, avant d'être l'objet de savants et harmonieux assemblages (les coupes) pour obtenir un produit prêt à la vente. Si le comté d'Armagnac a été rendu célèbre pour son eau-de-vie, il n'empêche qu'en ses terres sont aussi produits des vins : les côtes-de-gascogne ! Aussi la tentation était-elle trop grande pour les producteurs locaux de mélanger l'armagnac local et les fruits de sa liane... Un coup de maître dans l'élargissement de la gamme locale en spiritueux.

De l'or en bouteille. Chaque année apporte son lot de bonnes surprises et l'armagnac est sans nul doute comme un bon vin  : il découvre son caractère en vieillissant. Ainsi, les plus prisés sont aussi les plus anciens et l'on trouve à la vente de véritables pièces historiques. On peut rêver devant un 1875 de la maison Gélas ou bien encore un 1887 bien plus abordable pour la modique somme de 2 252  €. Que dire des 50 cl des frères Delord à 1 500  € ? Tentez donc de dénicher la perle rare de la cuvée 2009. Demain pourrait alors devenir un autre jour  !

Floc de Gascogne. " Armagnac et jus de raisin, faits l'un pour l'autre  ! " : le floc de Gascogne, préparé selon une ancienne tradition paysanne, est le prolongement d'une recette gasconne du XVIe siècle, que les lointains ancêtres des vignerons actuels ont fait connaître aux grands de l'époque. Ceux-ci appréciaient le mariage subtil entre deux tiers de jus de raisin frais et la vigueur d'un tiers de jeunes armagnacs. "  Lou Floc de Nouste ", "  le bouquet de fleurs de chez nous ", fut baptisé floc de Gascogne en 1976, date à laquelle il est autorisé à la vente. En 1990, il acquiert ses lettres de noblesse en obtenant l'appellation d'origine contrôlée Floc de Gascogne, et commence à conquérir les marchés, en Europe et jusqu'au Canada ! On retrouve dans le floc de Gascogne les cépages traditionnels et typiques de la Gascogne : colombard, ugni blanc, gros manseng pour le floc de Gascogne blanc, cabernet franc, cabernet sauvignon, merlot et tannat pour le floc de Gascogne rouge.

L'ami des tables gourmandes. C'est dans les premières années qu'un floc de Gascogne exprime avec le plus de talent les arômes et le fruité naturel des raisins, la fragrance des fruits rouges ou de fleur, d'écorces d'orange, d'épices ou de violette libérée par l'armagnac. Vous l'avez compris, le floc de Gascogne se déguste jeune et très frais (7 °C environ). Une fois ouverte, conservez la bouteille dans votre réfrigérateur, simplement bouchée, jusqu'à 3 mois. Les recettes les plus simples vous enchanteront le palais : goûtez donc un floc de Gascogne blanc, bien glacé, sur un foie gras de canard ou d'oie, sur un poisson en sauce, ou un floc de Gascogne rouge au creux d'un melon. Il accompagne aussi à merveille fromage de brebis, pâtisseries ou chocolat. Pour étonner vos amis, le floc de Gascogne se décline en cocktails, avec des recettes plus savoureuses les unes que les autres  !

IGP Côtes-de-Gascogne. La Gascogne, région généreusement vallonnée et verdoyante, nichée aux pieds des Pyrénées, dédie depuis 2 000 ans ses coteaux à l'art de la vigne. Ce terroir prédisposé, associé à la force du savoir-faire des 1 400 producteurs gascons, a donné naissance aux vins de pays côtes-de-gascogne. Essentiellement produits dans le département du Gers, berceau de la convivialité et de la qualité de vie, les vins de pays côtes-de-gascogne se déclinent en blanc (90 % de la production), en rouge et rosé. Issus de cépages locaux comme le colombard, l'ugni blanc et le gros manseng, les vins côtes-de-gascogne blancs savent séduire par leurs arômes fruités d'agrumes et de fruits exotiques. Servis bien frais (8 °C), ils sont parfaits à l'heure de l'apéritif et accompagnent idéalement les repas de poissons et de fruits de mer. Fruits d'un assemblage de cépages réputés comme le tannat, le merlot et les cabernets, les côtes-de-gascogne rouges déclinent des notes gourmandes de fruits rouges (cerise, fraise) ou noirs (cassis, mûre). Servis à une température idéale de 16 à 18 °C, c'est la valeur sûre à associer aux viandes rouges, plats en sauce ou fromages. Quant aux côtes-de-gascogne rosés, issus des mêmes cépages, ils jouent sur des arômes de fruits rouges ou de fruits exotiques. Ils font merveille en accompagnement de charcuteries, salades composées ou plats exotiques. A servir frais (8 à 10 °C). Internationalement reconnus (75 % de la production est commercialisée à l'export), les vins de pays côtes-de-gascogne sont des vins frais, fruités et gourmands.

Les côtes-de-gascogne en chiffres. Avec plus de 100 millions de bouteilles commercialisées chaque année, le Gers est le premier département français producteur de Vin de Pays blanc et le côtes-de-gascogne un des tout premiers vins blancs français : 92 % du volume est produit en blanc. Les côtes-de-gascogne occupent une position atypique dans le sud-ouest de la France, zone majoritairement tournée vers la production de vin rouge. Le côtes-de-gascogne est déjà une vedette à l'étranger  : aujourd'hui, 75 % des volumes commercialisés quittent nos frontières vers le Royaume-Uni, la Belgique, les Pays-Bas, l'Allemagne, les Etats-Unis, le Canada. Les derniers vins produits sous l'appellation sont, à partir du millésime 2009, labellisés "  IGP côtes-de-gascogne  " (Indication Géographique Protégée), nouvelle classification se substituant aux défunts "  Vins de pays ".

Les côtes-de-gascogne blancs secs, blancs moelleux, rouges et rosés. Fleuron de la production, le côtes-de-gascogne blanc sec séduit par sa fraîcheur désaltérante et son nez très fruité (arômes d'agrumes, de fruits exotiques) typique des cépages gascons  : colombard, ugni-blanc ou gros manseng. Parfait à l'heure de l'apéritif ou pour accompagner fruits de mer, poissons grillés ou viandes blanches à servir bien frais (8 à 10 °C) pour un plaisir des papilles garanti  ! A recommander également, le côtes-de-gascogne blanc moelleux partenaire idéal du foie gras et des desserts traditionnels comme la croustade, à servir frais également. Le côtes-de-gascogne rouge, fruité, épicé et gouleyant, se marie parfaitement avec la cuisine traditionnelle gasconne (magrets, confits, viandes rouges, volailles du Gers). Et le côtes-de-gascogne rosé, frais, aux parfums de fruits rouges, est le vin d'été par excellence, pour les soirées grillades et même en accompagnement de la cuisine exotique souvent relevée. A servir frais (6 à 8 °C). Au coeur du vignoble des vins de pays côtes-de-gascogne, les viticulteurs seront heureux de vous accueillir dans leurs chais.

ParleboscqHaut de page
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Larroque-sur-l'OsseHaut de page
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Le Bergeracois : de Bergerac à Carsac-de-GursonHaut de page

Le vignoble du Bergeracois constitue, avec ses 12 000 hectares et ses 1 200 récoltants (pour une production annuelle d'environ 345 000 hectolitres), l'autre grand vignoble de l'Aquitaine, dont les origines remontent loin dans le temps. Avec ses treize appellations, toutes les couleurs de vin sont proposées : rouge, rosé, blanc (sec, moelleux et liquoreux). Centrée autour de Bergerac, chaque appellation offre généreusement ses richesses : bergerac rouge, côtes-de-bergerac rouge, montravel rouge, pécharmant, bergerac rosé, bergerac sec, montravel sec, et pour les moelleux : haut montravel, côtes-du-montravel, côtes-de-bergerac blanc et de la rosette. Enfin, pour les liquoreux, du saussignac et du monbazillac. En sillonnant la Route des Vins, on rencontre des vignerons et viticulteurs qui, pour la plupart, travaillent la vigne depuis plusieurs générations. Depuis quelques années, on y rencontre aussi des Britanniques, des Hollandais et autres étrangers, tombés en amour pour la Dordogne et son vin. Tous aiment faire partager leur passion et sont attachés à la qualité de leur production, pour en faire la vitrine d'un Périgord à part, fort de son identité propre. Les AOC Bergerac rouge et rosé renferment cabernet sauvignon, cabernet franc, merlot noir, côt ou malbec. Le bergerac sec est issu de l'assemblage de sémillon, sauvignon, muscadelle, ondenc et chemin blanc. Cabernet sauvignon et franc, merlot noir, côt ou malbec donnent aux côtes-de-bergerac rouges cette intense couleur sombre. Le sémillon est le cépage de prédilection pour les côtes-de-bergerac blancs, à la robe dorée. Le vignoble de l'appellation monbazillac s'étend sur cinq communes et couvre 2 500 hectares. Ses vins sont riches, issus des cépages sauvignon, sémillon et muscadelle, et de raisins botrytisés qui donnent un vin liquoreux, appelé aussi l'or du Périgord. Pendant longtemps, le vin a été considéré comme une affaire d'hommes. Aujourd'hui, les femmes ont réussi à y faire leur place en proposant des produits de qualité. Ces femmes passionnées par leur métier ont su créer des produits raffinés respectant leur terroir et leur vignoble. La typicité de chaque vin, une élégante bouteille et une étiquette originale éblouiront vos tables et accompagneront avec succès vos mets.

Saint-Michel-de-MontaigneHaut de page
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VélinesHaut de page
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Saint-Antoine-de-BreuilhHaut de page
Le Bergeracois : de Monbazillac à Razac-de-SaussignacHaut de page

Pierre angulaire du renouveau et du dynamisme retrouvé du vignoble de Dordogne, la diversité des appellations et des types de vins du Bergeracois a de quoi faire pâlir d'envie bien des régions vinicoles. Pas moins de treize appellations et cinq couleurs sont ici représentées : bergerac, bergerac sec, bergerac rosé, bergerac rouge, côtes-de-bergerac blanc, côtes-de-bergerac rouge, monbazillac, montravel, côtes-de-montravel, haut-montravel, montravel rouge, pécharmant, rosette, saussignac. Si certaines appellations jouissent d'une incontestable renommée (bergerac, monbazillac), d'autres, comme saussignac voire montravel, méritent d'être découvertes : on y trouve d'authentiques vins de terroir, bien faits, pleins de charme et de typicité, à des prix doux.

Razac-de-SaussignacHaut de page
MonestierHaut de page
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Cahors : de Soturac à CaillacHaut de page

D'origine gallo-romaine, le vignoble de Cahors est certainement le plus vieux vignoble de France. Au VIIe siècle, l'évêque de Saint-Paul-de-Verdun remerciait son homologue de Cahors pour son présent, en ces termes : "  Je rends grâce à votre Eminence des dix vases du noble Falerne qu'elle a daigné m'envoyer  ". Présent sur le marché de Londres, il suscite au début du XIIIe siècle des exportations massives, qui atteignent et dépassent 40 000 tonneaux au début du XIVe siècle. Exporté en Amérique, en Europe du Nord et jusqu'en Russie, le vin de Cahors connaît une renommée internationale, voyageant par bateaux sur le Lot via le port de Bordeaux. Le pape d'Avignon Jean XXII fit venir des vignerons quercinois pour cultiver le châteauneuf-du-pape. François Ier, également grand amateur de cahors, fit planter, à Fontainebleau, une vigne avec le cépage cahors. En 1951, il sera classé vin délimité de qualité supérieure (VDQS). Cinq ans plus tard, le vignoble sera totalement anéanti par les gelées, en retombant à 1 % de sa surface antérieure. Loin de se décourager, les vignerons entreprennent la rénovation du vignoble et intègrent le côt noir (appelé localement auxerrois ou malbec), qui va composer 70 % de l'encépagement du vignoble. Le merlot et le tannat viendront compléter la gamme. Le cahors retrouve ainsi, peu à peu, la place qu'il mérite parmi les terres productrices de vins de qualité. En 1964, nous assistons à la naissance de la confrérie des vins de Cahors, protégée par Sa Majesté la reine du Danemark. En 1971, c'est la consécration avec l'obtention de l'AOC. Des années d'efforts enfin récompensées. Le vignoble se développe, de nouveaux domaines voient le jour. En 1977, l'Union interprofessionnelle du vin de Cahors est créée. Il faut dire que le savoir-faire du vigneron se trouve bien secondé par dame Nature. Bénéficiant d'une situation géographique exceptionnelle, à égale distance de l'océan Atlantique, de la Méditerranée et des Pyrénées, ce qui lui confère un climat tempéré, idéal pour la culture de la vigne, le vin de Cahors est issu, depuis des siècles, d'une récolte de qualité et d'un terroir harmonieusement répartis entre les causses calcaires composés de pierrailles et d'argile et la vallée du Lot aux terrasses d'alluvions. Ce vin puissant, coloré, aux parfums subtils, ample en bouche ou velouté et moelleux, se marie parfaitement à la cuisine locale.

Son terroir d'origine et sa composition en cépages définiront son temps de vieillissement qui peut varier de 5 à 15 ans. C'est de cette adaptation réciproque que le vin de Cahors tire aussi sa typicité et une si forte personnalité. L'aire d'appellation composée de 4 452 ha se situe de part et d'autre du Lot, au sud-ouest du département qui porte le même nom, et intéresse 45 communes.

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Vire-sur-LotHaut de page
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Puy-l'ÉvêqueHaut de page
<p>Puy-l'Evêque.</p>

Puy-l'Evêque.

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Saint-Vincent-Rive-d'OltHaut de page
De vignes en vignesHaut de page
Cahors : de Soturac à CieuracHaut de page

Aux portes du Parc naturel des Causses du Quercy s'étend une douce région où l'on peut à la fois découvrir de sublimes paysages, des sites historiques culturels et historiques de tout premier plan (grottes préhistoriques, vestiges gallo-romains...), des maisons à l'architecture typique plus que bicentenaires, une faune et une flore de tout premier plan, et, bien entendu, des spécialités gastronomiques incontournables. A commencer par le vin de Cahors et son imitable cépage roi, le malbec (ou côt) qui lui donne son caractère à nul autre pareil....

FloressasHaut de page
Duras, Brulhois, Buzet, MarmandaisHaut de page

Les côtes-de-duras. Vins préférés de la cour de François Ier, les côtes-de-duras sont le prolongement du plateau de l'Entre-Deux-Mers. Située dans le canton de Duras, à l'intérieur de 15 communes du département du Lot-et-Garonne (au sud-ouest de Bergerac), l'appellation couvre 2 000 ha. Les côtes-de-duras, classés en AOC en 1937, ont accueilli tout naturellement les cépages bordelais, en blanc, sémillon, sauvignon et muscadelle, en rouge, cabernet franc, cabernet sauvignon, merlot et malbec. On trouve également le chenin, l'ondenc et l'ugni blanc. La culture de la vigne en Pays de Duras s'enracine dans la période gallo-romaine et prospère discrètement. Au VIIIe siècle, les habitants payaient, aux moines de l'abbaye de la Réole, la dîme en vin. Au Moyen Age, un important commerce se développa avec les pays nordiques. Le vignoble des côtes-de-duras connut son apogée au XVIIIe siècle, le commerce des vins demeurait lié à celui de Bordeaux. Secs et fruités sont les blancs. Charnus sont les rouges.

Les côtes-du-brulhois. Dès l'époque gallo-romaine, la présence de vignes est attestée par des documents historiques. Le vignoble se développe sous l'occupation anglaise, Edouard Ier ayant accordé un privilège spécifique de plantation. Ainsi, au début du XIVe siècle, le Brulhois exportait sa production par voie fluviale en direction de l'Atlantique. Le vignoble s'étend aujourd'hui sur 250 ha, répartis sur 42 communes autour de la petite ville de Layrac, dans les départements du Gers, du Lot-et-Garonne et du Tarn-et-Garonne. Les vins rouges du Brulhois sont depuis toujours qualifiés de vins noirs, en regard de leur couleur rouge sombre aussi intense que profonde. Vieillis en barriques, les grands millésimes peuvent être conservés plus de dix ans. Sur la symphonie des cépages d'antan, le vigneron du Brulhois a conservé quelques notes telles le tannat, le côt, le fer-servadou, associés au merlot, au cabernet franc et au cabernet-sauvignon. Une grande partie de la production est assurée par la cave coopérative des vignerons du Brulhois, qui réunit depuis 2002 la cave de Goulens et celle de Donzac. Vin de qualité supérieure depuis 1984, le Brulhois a obtenu l'AOC en octobre 2011.

Les terroirs des côtes-de-buzet. Le terroir des côtes-de-buzet, zone ancestrale de la viticulture, s'étend, aujourd'hui, sur quasiment 2 000 ha. Connu depuis le Moyen Age comme partie intégrante du haut pays bordelais, le vignoble s'étageait entre Marmande et Agen. Il fut agrandi par les bourgeois d'Agen. Il attendra 1973 pour obtenir sa consécration en devenant l'AOC côtes-de-buzet. C'est grâce à une restructuration complète, après la crise phylloxérique, à une sélection rigoureuse des raisins, à la mise en oeuvre de techniques très strictes de vinification, avec l'élevage sous bois pour les meilleurs vins, au point de se doter de sa propre tonnellerie, que cette progression dans la hiérarchie des appellations a été obtenue. La cave coopérative des producteurs réunis a grandement participé à ce renouveau. Le vignoble occupe, de nos jours, les terrasses et collines de la rive gauche de la Garonne, entre Damazan et Sainte-Colombe. Les cépages sont typiquement bordelais. La cave des vignerons de Buzet représente 95 % de la production totale.

Les côtes-du-marmandais. Entouré par les graves de l'Entre-Deux-Mers et Duras, le territoire des côtes-du-marmandais a une superficie de production de 1 564 ha. Classée en AOC, depuis 1990, l'appellation se répartit de part et d'autre de la Garonne sur 27 communes. Les vins blancs sont issus de sémillon, sauvignon, muscadelle et ugni blanc, les rouges, de cépages bordelais et d'abouriou, syrah, côt et gamay. Ils sont essentiellement produits par la Cave du Marmandais qui réunit, depuis novembre 2003, les coopératives de Beaupuy et de Cocumont.

Villeneuve-de-DurasHaut de page
Loubès-BernacHaut de page
De vignes en vignesHaut de page
Saint-Jean-de-DurasHaut de page
PardaillanHaut de page
Saint-Sauveur-de-MeilhanHaut de page
De Gaillac à FrontonHaut de page

Si la cité de Gaillac est née en 972, le vignoble qui porte son nom est apparu, grâce aux Romains, au premier siècle avant Jésus-Christ. Au Moyen Age, les moines bénédictins de l'abbaye Saint-Michel-de-Gaillac entreprirent d'organiser le vignoble. Par de patientes sélections, les religieux ont su, dès le IXe siècle, élaborer un vin digne des bonnes tables du monde médiéval. Le vin de Gaillac s'épanouira pleinement à l'époque des troubadours lorsque les consuls des villes de Gaillac, Lisle et Rabastens décidèrent d'établir les premières chartes connues pour définir avec rigueur les normes de production du vin de Gaillac. Très tôt donc, le gaillac partira conquérir la France et les pays voisins. Henri III et Louis XIV se délectèrent de ce breuvage. Au XVIIe siècle, les Vins du Coq jouissaient, dans l'Europe entière, d'une excellente réputation. Dans le respect d'une tradition ancestrale, ce breuvage ne ternira jamais son image de la culture riche et authentique du Midi toulousain. Le choix du cépage le mieux adapté au terroir a toujours été le souci du Gaillacois. Il a donc opté, pour les blancs, pour le mauzac, loin de l'oeil et sauvignon, pour les rouges, le duras et braucol, la syrah et le gamay. Bénéficiant d'un microclimat tempéré, le vignoble, de 3 730 ha, est structuré par les vallées parallèles de la Vère et du Tarn, composées de trois versants de nature géologique spécifique, à savoir, les Terrasses de la Rive Gauche, les coteaux de la Rive Droite et le Plateau Cordais. C'est de la richesse de ces sols que naîtront sous le signe de l'AOC, le gaillac rouge est une valeur maîtresse du vignoble. Avec une robe profonde, un nez puissant, il possède un équilibre subtil aux dominantes spécifiques de fruits rouges (cassis, framboises) et d'épices. Les cuvées haut de gamme, structurées et concentrées, sont tout à fait aptes au vieillissement et séduisent toujours par l'expression de leur typicité. Le rosé est lui un vin fin, nerveux, aux arômes fruités et à la couleur éclatante. Il accompagnera parfaitement les repas estivaux. Le blanc sec est issu d'un heureux mariage de cépages locaux et il se montre tout à son avantage, tant au niveau de la couleur que du goût, lorsqu'il est bu bien frais. D'une couleur jaune pâle aux reflets verts changeants, son fruité intense est délicatement structuré par des arômes subtils. Le Gaillac fraîcheur perlée est, quant à lui, né au coeur de l'appellation et il connaît un véritable succès. Sa spécificité  : une vinification particulière qui lui permet de conserver une très légère perle renforçant la sensation de vivacité et de fraîcheur, tout en exacerbant les arômes naturels des Mauzac ou Loin de l'oeil. A boire très frais, c'est un excellent vin d'apéritif qui s'associe merveilleusement avec les fruits de mer. Gaillac doux. C'est ici que s'exprime tout le potentiel d'expression des Mauzac et des Loin de l'oeil. De très grands gaillacs doux ont fait le renom de l'appellation et de véritables trésors sont à déguster. Des arômes de pommes confites et de poires williams, des touches de miel et de figues donnent en bouche, des notes d'une suavité remarquable. Un vin d'apéritif et de dessert qui s'accordera également à merveille avec les foies gras et certains fromages. Gaillac effervescent. Elaboré en méthode gaillacoise ou traditionnelle, le gaillac effervescent est très apprécié pour l'élégance de ses arômes et la vivacité de ses fines bulles. Contrairement à la méthode traditionnelle (dite champenoise), le vin élaboré en méthode gaillacoise est mis en bouteilles alors qu'il contient encore du sucre non fermenté. La fermentation se poursuit alors en bouteille. Cette technique ancestrale est antérieure de 200 ans à la méthode traditionnelle.

Gaillac primeur rouge et blanc. Fruité, gouleyant, aux arômes si caractéristiques, le gaillac primeur a toujours été cité aux concours nationaux et a été récompensé de nombreuses fois par le prix du Premier Primeur de France. Premier vin AOC de l'année, il ne peut être consommé qu'à partir du 3e jeudi de novembre. Il doit être exclusivement issu du cépage gamay et élaboré avec des raisins entiers non foulés.

C'est un vin de fête, qui doit être bu dans l'année de sa conception. De Gaillac à Fronton, il n'y a qu'une vingtaine de kilomètres, alors franchissez la distance d'un pas alerte, car ce vignoble du IVe siècle, s'étageant sur d'anciennes terrasses du Tarn, vaut le détour et même un grand détour. Il connaîtra son apogée aux XVIIIe et XIXe siècles. La crise phylloxérique stoppera l'évolution.

Labastide-Saint-PierreHaut de page
De vignes en vignesHaut de page
Lisle-sur-TarnHaut de page
Cahuzac-sur-VèreHaut de page
JurançonHaut de page

Le vignoble du Jurançon s'étend sur une quarantaine de kilomètres, dans une zone de coteaux à une altitude moyenne de 300 m, au coeur du Béarn, à quelques encablures de Pau. De petites parcelles, au sol argilo-calcaire, riche en galets roulets, se blottissent dans des combes ensoleillées qui s'étagent des terrasses du château de Pau à la grandiose chaîne des Pyrénées, formant parfois de véritables amphithéâtres. En 1552, Henri II d'Albret achète une vigne en Jurançon, mais c'est le 12 décembre 1553 que le jurançon connaît son heure de gloire et entre dans l'histoire, grâce au baptême, au jurançon, du futur roi de France, Henri IV. Colette écrivit  : "  Je fis adolescente, la rencontre d'un prince enflammé, impérieux, traître comme tous les grands séducteurs  : le jurançon  ". Les premiers crus de 1650 à 1704 sont classés par le Parlement de Navarre. L'appellation d'origine contrôlée (l'une des premières en France) jurançon est obtenue en 1936 et en 1975 pour le jurançon sec, qui représente 75 % de la production. Le Jurançon dispose de 600 ha de coteaux. Les cépages traditionnels, uniquement blancs, sont composés de gros manseng, cépage de base du jurançon sec et des jurançons moelleux jeunes, et de petit manseng, cépage à petites baies, apte au passerillage. En petite quantité, nous retrouvons le courbu, camaralet et lauzet. Les jurançons sont des vins blancs, ambrés, doux et sont très aptes au vieillissement, sachant que le millésime revêt une importance capitale, notamment pour le jurançon moelleux qui demande une sur maturation tardive par passerillage sur pied. A défaut d'avoir été une cité historique, Jurançon a son histoire. Elle proclame sur la tour de la mairie  : "  Rey dous Bis et Bi de Rey  " (roi des vins et vin de roi) puisqu'elle a donné son nom à un vin, à une appellation..

JurançonHaut de page
<p>Vignoble de Jurançon.</p>

Vignoble de Jurançon.

<p>Vignoble de Jurançon.</p>

Vignoble de Jurançon.

ArtigelouveHaut de page
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De Madiran à Saint-MontHaut de page

Dans le sud-ouest de la France, au pied des Pyrénées, à 100 km de l'océan Atlantique se trouve l'appellation madiran. A cheval sur trois départements, les Pyrénées-Atlantiques, le Gers et les Hautes-Pyrénées, ce vignoble existe depuis l'époque gallo-romaine, comme en témoignent les mosaïques du IIIe siècle découvertes dans les fouilles du village de Taron. Madiran est l'une des plus vieilles appellations du Sud-Ouest. Appréciant la richesse et la douceur des terroirs du Vic-Bilh, les Romains y introduisirent très tôt la vigne. Les premiers documents relatant cette épopée datent du XIe siècle et révèlent que les congrégations religieuses sont à l'origine du développement de la vigne. La renommée de ce vin s'est propagée par l'intermédiaire des pèlerins de passage sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle qui faisaient étape à l'abbaye de Madiran (fondée en 1030). Le roi Edouard III le considérera comme vin d'apparat. Dès 1688, les Hollandais chargent mille à sept mille tonneaux. Viennent ensuite les pays du Nord, avec cinq cents à deux mille tonneaux. En 1763, les commissaires des Etats du Béarn entreprennent une campagne d'information auprès des consuls établis à Amsterdam, Rotterdam, Hambourg, Dantzig et Bruxelles, afin de promouvoir et de vanter les qualités du Vic-Bilh. En 1788, le Vic-Bilh demande au Parlement de Navarre la protection de ses vins en cru. Durant plusieurs siècles, le vignoble fait la prospérité de la région malgré les vicissitudes des différentes guerres. Comme dans beaucoup de terroirs, le phylloxéra portera un coup terrible au vignoble et favorisa le regroupement des vignerons en un syndicat en 1906. Ceux-ci obtiennent à force de travail et de volonté la première délimitation des terroirs du Madiran et Pacherenc du Vic-Bilh en 1910. Le 10 juillet 1948, leurs efforts sont récompensés  : les vins de madiran et pacherenc-du-vic-bilh, longtemps utilisés comme un vin de messe, accèdent au rang des AOC. Les vignerons du Madiran furent les premiers en France à s'imposer le contrôle de la qualité par la délivrance d'un label après analyse et dégustation. C'est à partir de 1970, grâce au savoir-faire et à leur détermination, que madiran sera vraiment reconnu comme un grand vin français. L'aire des AOC madiran (vin rouge) et pacherenc-du-vic-bilh (vin blanc sec ou moelleux) s'étend sur 37 communes aux confins de trois départements, véritable carrefour entre la Bigorre, le Béarn et la Gascogne. Il s'agit d'un vignoble de coteaux, d'une superficie de 1 600 ha pour une production moyenne de 85 000 hl (75 000 hl pour le madiran et 8 500 hl pour le pacherenc). Quatre cépages entrent dans la composition du madiran  : le tannat (cépage roi), les cabernet franc et sauvignon, le fer servadou ou pinenc. Le pacherenc-du-vic-bilh (moelleux et sec) comporte six cépages  : l'arrufiac, le gros et le petit manseng, le courbu, le sauvignon et le sémillon.

Corbère-AbèresHaut de page
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Saint-MontHaut de page
AOC Saint-Mont : fruit d’un patrimoine préservé

L'appellation d'origine contrôlée Saint-Mont s'étend sur 1 200 ha, sur les premiers coteaux du Piémont Pyrénéen, dans le Gers, dominant la vallée de l'Adour.

La proximité de la chaîne des Pyrénées associée à l'influence océanique donne sa particularité à la climatologie de notre vignoble, qui permet une maturité parfaite des raisins notamment des cépages autochtones tannat et mansengs.

Les saint-mont rouges et rosés, sont issus des cépages tannat, pinenc, cabernet franc et cabernet sauvignon. Ils sont dotés d'une belle fraîcheur, riches, élégants, généreux et développant des notes de fruits noirs et de réglisse. Les rosés quant à eux développent des arômes de petits fruits rouges et de bonbons anglais. Les saint-mont blancs, sont produits avec les cépages gros et petit manseng, petit courbu et arrufiac. Frais et équilibrés, ils montrent une belle minéralité en bouche, expriment des arômes d'agrumes, de fruits à chair jaune et de noisette.

Les vignerons de Saint-Mont sont engagés durablement sur des principes intangibles : préservation de la biodiversité (potentiel d'expression des sols, maintien des espèces), agriculture respectueuse de l'environnement (protection raisonnée du vignoble, mise en place de démarches bio), conservation de la beauté des paysages (entretien des haies et bosquets), entraide générationnelle (transmission du métier et des traditions, facilitation de l'installation des jeunes), maintien et mise en valeur du Patrimoine.

On dit à juste titre que l'appellation est " le fruit d'un Patrimoine Préservé ". En effet, au coeur de l'appellation, une parcelle de vigne a récemment été inscrite aux Monuments historiques ce qui est une 1re en France. Âgée de plus de 150 ans, cette parcelle a résisté au phylloxéra, insecte qui a décimé le vignoble français à la fin du XIXe siècle. Dotée d'un sol d'une nature remarquable, particulièrement sableux, cette parcelle qui recèle une vingtaine de cépages différents a été protégée avec passion par les vignerons propriétaires depuis des générations, perpétuant ainsi des méthodes culturales ancestrales aujourd'hui disparues. Par l'inscription de cette vigne aux Monuments historiques, l'Appellation souhaite préserver un témoin extraordinaire de la biodiversité du Piémont Pyrénéen.

En 2015, les vignerons de l'appellation, fiers de leur viticulture et de leur patrimoine, ont développé une offre oenotouristique autour de 3 circuits pour permettre à tous de découvrir ses paysages vallonnés, ses terroirs et toutes ses richesses qui rendent les Grands Vins de Saint Mont, uniques et authentiques :

Le circuit des Bastides vous mène à la découverte des villages gersois construits en bastides. C'est sur cette zone aux sols argilo-calcaires que les vignerons produisent des vins de Saint-Mont d'une réelle vivacité.

Le circuit des Châteaux dont le vignoble repose principalement sur des sables fauves nous mène à la dégustation des vins d'une incroyable finesse aromatique.

Le circuit de l'Adour, bercé par ses eaux, est constitué d'un terroir de galets et d'argiles bigarrées. On retrouve sur cette zone des vins d'une rare densité et d'une belle richesse aromatique.

 

Une carte oenotouristique a été développée afin de rassembler toutes les informations nécessaires à la découverte du territoire de Saint-Mont. On y retrouve entre autres, des caves et châteaux, des sites incontournables, des producteurs gastronomiques, des restaurants et des hébergements.

Toutes ces informations sont disponibles auprès des offices de tourisme du territoire et du Syndicat des Vins de Saint-Mont pour un séjour placé sous le triple signe de la convivialité, de la découverte et de la qualité !

www.vins-saintmont.com

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Le vignoble d'IrouléguyHaut de page

Exception s'il en est, les premières traces de vignes dans la région remontent au XIIe siècle, avec les moines de l'abbaye de Roncevaux. Pour le reste, Irouleguy a suivi le même cycle économique que ses voisins du Sud-Ouest : éclosion à la Renaissance et apogée aux XVIIIe et XIXe siècles, avant que le phylloxéra ne ruine la plupart des plants au début du XXe siècle. Chute donc, et reprise après 1945 jusqu'à une belle résurrection en 1952, date de la création notamment de la Cave d'Irouléguy. 1953, arrivée de l'appellation VDQS et, en 1970, la tant recherchée AOC. On retrouve ce vignoble vers le nord entre Saint-Etienne-de-Baïgorry et Saint-Jean-Pied-de-Port. Les cépages plantés sont le cabernet franc, le sauvignon, le tannat, le gros et petit manseng et le courbu, plantés de façon tout à fait originale en terrasses avec des pentes abruptes de parfois 80 %. Ce vignoble porte ainsi le nom de la commune, son véritable berceau. Nous vous recommandons de prendre de la hauteur et de vous rendre au point panoramique sur le pic du Jara, doté d'une table d'orientation datant de 1880.

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