Le guide : FRANCE BIO : Bretagne

Bretagne

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La beauté au naturel

En 1959, Yves Rocher, précurseur par ses positions écologiques, créait son entreprise de produits cosmétiques en pleine campagne, dans son village natal de La Gacilly. Une démarche délibérée pour éviter l'exode rural et pour pouvoir lutter contre la suppression des haies champêtres. Son fils, Jacques Rocher, lui a succédé avec ses frères et ses neveux. Se qualifiant de " planteur d'arbres ", Jacques prend le relais en créant la Direction du développement durable et de l'environnement de l'entreprise, puis la fondation Yves Rocher, il y a plus de vingt ans. Cette fondation a pour vocation de rendre la planète " plus verte " en s'engageant à aider des projets de conservation et de valorisation du patrimoine végétal. Son prix Terre des Femmes permet à des femmes d'oeuvrer pour le bien être de la collectivité au travers de projets ayant un lien direct avec les plantes. En outre, sa participation dans la campagne lancée en 2007 par les Nations unies " Plantons pour la planète " est couronnée d'un franc succès. Parmi tout ses engagements, le jardin botanique Yves Rocher, créé en 1975, est un véritable coin de paradis de cinquante hectares ouvert au public. C'est un observatoire des plantes médicinales et des plantes utiles à l'homme, riche de plus de mille espèces classées par grands domaines d'utilisations. Depuis la fin des années 1990, tout les champs de fleurs sont cultivés en bio, succédant ainsi au principes de la culture raisonnée employée auparavant. Les champs de culture ne sont pas arrosés, peu d'engrais sont utilisés, tous issus de l'agriculture biologique. La rotation des cultures, indispensable, est complétée avec des semis d'engrais verts tels que la phalécie, le lupin ou la luzerne, de façon à avoir une couverture permanente des sols. Pour ne pas avoir recourt à des herbicides, le désherbage est effectué à la main. Le Jardin botanique Yves-Rocher est adhérent à Jardins botaniques de France (JBF) et des Pays francophones, ainsi qu'à Botanical Garden Conservation International (BGCI). A la Gacilly, les usines sont intégrés dans l'environnement grâce à une réflexion menée dès le départ par des paysagistes et architectes. Les chemins ne sont pas goudronnés et très peu fauchés pour former des couloirs écologiques favorables aux insectes et à la petite faune. Des recherches sont menées autour des plantes médicinales, en partenariat avec le Conservatoire des plantes médicinales de Milly-la-Forêt, ainsi que des ateliers de parfums, en été, à l'abbaye de Chaalis. Non loin, au sein de l'éco-hôtel spa Yves-Rocher, la grée des landes, le restaurant Les jardins sauvages, propose une table bio et locale avec une carte qui évolue en fonction des saisons, imaginée par le chef Gilles Le Gallès, pour une cuisine non seulement savoureuse, mais aussi économe en énergie, stockage et transport. De plus l'entreprise Yves Rocher s'engage à travers le monde, au travers de sa fondation et vise à développer des partenariats impliquant des prises de position à long terme sur la protection de la nature et sa biodiversité.

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