Le guide : CHEMINS COMPOSTELLE - CAMINO FRANCES : Étape 4 : Deba – Markina (22,5 km)

Guide
+LE CAMINO FRANCES
Étape 1 - Saint-Jean-Pied-de-Port / Roncevaux (26 km)Étape 2 - Roncevaux / Larrasoaña (27 km)Étape 3 - Larrasoaña / Pampelune (16,5 km)Étape 4 - Pampelune / Puente de la Reina (24 km)Étape 5 - Puente la Reina / Estella (22 km)Étape 6 - Estella / Los Arcos (22 km)Étape 7 – Los Arcos / Logroño (28 km)Étape 8 - Logroño – Nájera (31 km)Étape 9 - Nájera / Santo Domingo de la Calzada (21 km)Étape 10 - Santo Domingo de la Calzada / Belorado (23 km)Étape 11 - Belorado / San Juan de Ortega (24 km)Étape 12 - San Juan de Ortega / Burgos (27 km)Étape 13 - Burgos / Hontanas (31 km)Étape 14 - Hontanas / Boadilla del Camino (28 km)Étape 15 - Boadilla del Camino / Carrión de los Condes (25 km)Étape 16 - Carrión de los Condes / Terradillos de los Templarios (27 km)Étape 17 - Terradillos de los Templarios / El Burgo Ranero (30 km)Étape 18 - El Burgo Ranero / León (37 km)Étape 19 - León / Villadangos del Paramo (22 km)Étape 20 - Villadangos del Paramo / Astorga (28 km)Étape 21 - Astorga / Rabanal del Camino (20 km)Étape 22 - Rabanal del Camino / Ponferrada (32 km)Étape 23 - Ponferrada / Villafranca del Bierzo (23 km)Étape 24 - Villafranca del Bierzo / O Cebreiro (28 km)Étape 25 – O Cebreiro – Triacastela (21 km)Étape 26 – Triacastela – Sarria (21 km)Étape 27 – Sarria / Portomarin (22,5 km)Étape 28 – Portomarin / Palas de Rei (25 km)Étape 29 – Palais de Rei / Arzua (26 km)Étape 30 – Arzúa / O Pedrouzo (19 km)Étape 31 – O Pedrouzo / Saint-Jacques de Compostelle (20 KM)

Étape 4 : Deba – Markina (22,5 km)

Deba - Markina
Deba - Markina
LE JOURNAL DE L’ÉTAPEHaut de page

0 km : On reprend la route en partant depuis la Plaza Mayor. On se dirige vers la gare (Euskotren) pour traverser les voies ferrées et longer la rivière, en amont jusqu'au pont, en suivant la promenade qui longe la rivière. On traverse le pont et sur l'autre rive, on poursuit en montée en suivant une piste forestière qui nous mène jusqu'au sanctuaire Del Calvario de Maia. A partir de là, on descend jusqu'au croisement de la route GI- 3230 en suivant une piste goudronnée. On continue tout droit sur la piste, légèrement en montée, avant d'atteindre le hameau d'Amoko. On quitte le goudron et on continue sur un chemin de terre sinueux signalé par une pierre gravé d'un oratoire et d'une croix. On passe à travers une pinède. On continue en se dirigeant vers le hameau d'Aparain et on descend la vallée d'Olatz, jusqu'à l'église San Isidro. On parcourt la piste goudronnée jusqu'à Olatz. A la sortie du village, une rude montée nous attend. On suit un chemin cimenté qui longe la rivière Añu, puis on continue en direction de Kostolamendi. Avant d'atteindre ce hameau, on emprunte une piste forestière qui passe parmi les pins et les eucalyptus. Nous traversons de nombreux hameaux : Damukorta, Arnoate, Sakoneta Atzorinzabal et Amulategui. Attention, la montée est rude à la hauteur du dernier. L'arrivée à la fin de l'étape est proche mais de nombreux raidillons nous attendent à la descente. Non loin de l'ermitage de San Miguel de Arretxinaga, une piste goudronnée nous même à Markina.

22,5 km : Arrivée à Markina.

Carnet de route

Très belle étape au cours de laquelle le pèlerin abandonne provisoirement le littoral pour s'enfoncer à l'intérieur des terres basques. Cependant, cette étape est loin d'être de tout repos, puisqu'elle nous oblige à grimper le mont Arno (500 m d'altitude) avant de le redescendre sur plus de 5 km...

Jour 4 - 22,5 km.

Cumulé : 93,5 km.

Profil de l'étape : difficile.

Durée : 6 heures 30 de marche.

La pensée du jour

La curiosité pas moins que la dévotion fait les pèlerins.

Abraham Cowley, (poète anglais)

SUR LE CHEMINHaut de page
MARKINA-XEMEINHaut de page

Berceau de célèbres joueurs de pelote basque, Markina-Xemein (Marquina-Jeméin en espagnol) est une commune d'environ 5 000 habitants fondée au XIVe siècle. Ancienne ville défensive, elle conserve un centre fortifié qui présente d'intéressants bâtiments de style baroque et Renaissance. On ne manquera pas d'admirer le palais Patrokua, ancienne résidence de la famille Barroeta, dont la construction remonte au XVIIIe siècle. Un peu excentré, l'ermitage San Miguel d'Arretxinaga mérite un détour pour admirer les trois grands rochers qui forment une sorte de chapelle autour de l'archange saint Michel. Enfin, on visitera l'église Santa María et son beau cimetière néoclassique, sans oublier de faire un tour par le fronton, surnommé " université de la pelote ", en raison du grand nombre de prestigieux joueurs qui s'y sont formés.

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