Le guide : TOURISME FLUVIAL : Centre Ouest

Guide

Centre Ouest

Centre OuestHaut de page

Le tourisme fluvial dans cette région est marqué par la présence de deux entités bien différentes, chacune typée et d'une grande richesse. La Sèvre niortaise avec le Marais poitevin d'un côté, le fleuve Charente de l'autre. Toutes deux ne sont reliées qu'à l'Océan et se découvrent que par la mer. Mais la Charente est fort bien lotie en loueurs de bateaux et la région ne manque pas d'attraits touristiques. Les berges offrent des escales sauvages inoubliables. Somme toute, une navigation paisible et verte dans les marais, enrichie des embruns du large vers l'océan et des perles à découvrir.

Marais poitevin

Labellisé Grand Site de France, le Marais poitevin présente un biotope humide unique et un paysage spectaculaire que l'on découvre en barque ou en vélo. Première zone humide du Grand Ouest de la France, ce labyrinthe de chemins d'eau et cette cathédrale de verdure dévoilent une myriade de sites de visite pour découvrir pleinement une nature forgée et maîtrisée par l'homme.

La Charente

Elle coule sur 380 km. Le fleuve est classé navigable, de Montignac-Charente (Angoulême) jusqu'à l'océan Atlantique, sur 180 km dont une centaine classés en maritime. Le parcours totalise 21 écluses dont 2 sont classées maritimes.

Au menu de ce territoire : Cognac et ses caves ancestrales, Angoulême et ses bandes dessinées, Rochefort, son arsenal et sa Corderie royale et à proximité de l'océan le vent du large qui évoque les grandes traversées au temps des flibustiers et des grandes compagnies commerciales. Les plaisanciers conjuguent ici les plaisirs balnéaires, sports nautiques, glissage paisible sur les eaux limpides de la Charente ou immersion dans la verdure des marais... sans oublier le plaisir de la dégustation des fruits de mer et particulièrement les huîtres et les moules locales.

Bassin Centre-Ouest
Bassin Centre-Ouest
Adresses utilesHaut de page
Services de navigationHaut de page

CHARENTE (AMONT ET AVAL)

Service Navigation de Charente-Maritime (police de la navigation - DDTM)

5, rue de la Cloche
17018 - LA ROCHELLE
Téléphone : 05 16 49 61 00
www.charente-maritime.gouv.fr

Service Navigation d'Angoulême (gestion - entretien - exploitation)

Service Fleuve Charente (Conseil général de Charente)
310, rue de Basseau
16000 - ANGOULÊME
Téléphone : 05 16 09 62 61 - 05 16 09 61 92
www.cg16.fr

Service Navigation de Charente-Maritime (Rochefort) - Conseil général de Charente Maritime

Service des voies d'eau (Conseil général de Charente-Maritime)
4, avenue Victor-Louis Bachelar
Bassin n°3
17300 - ROCHEFORT
Téléphone : 05 46 87 88 61 - 06 24 02 05 28
http://charente-maritime.fr

Police de la navigation (DDT de Charente)

43, rue du docteur Duroselle
16023 - ANGOULEME cedex
Téléphone : 05 17 17 37 37
www.charente.gouv.fr

CHARENTE-MARITIME

Port de Rochefort

Capitainerie du Port
Quai Le Moyne de Serigny
17300 - ROCHEFORT
Téléphone : 05 46 83 99 96
www.ville-rochefort.fr

SÈVRE NIORTAISE

Institution interdépartementale du bassin de la Sèvre niortaise (IISBN)

5, rue Duguesclin
79000 - NIORT
Téléphone : 05 49 09 01 55

Astreinte d'ouvrages bassin de la Sèvre Niortaise (IIBSN)

Téléphone : 06 64 49 19 41
www.sevre-niortaise.fr

Écluse du Brault

17230 - CHARRON
Téléphone : 06 64 48 45 04

Police de la navigation (Préfecture des deux-Sévres - DTT)
Préfecture des Deux-Sèvres

Service eau et environnement

4, rue Guesclin - BP 70000
79099 - NIORT cedex 09

Bases de locationHaut de page

CANALOUS LOT

3, rue des Gabariers
16100 - COGNAC
Téléphone : 03 85 53 76 74

www.canalous-lot.com

INTER CROISIERES (affilié NICOLS)

Pont de Sireuil
3 chemin des Gabariers
16440 - SIREUIL
Téléphone : 05 45 90 58 18

LE BOAT

Quai François Mitterrand
16200 - JARNAC
Téléphone : 05 45 36 59 98

www.leboat.fr

Ports de plaisanceHaut de page

Port de Rochefort

Quai Le-Moyne-de-Serigny
17300 ROCHEFORT
05 46 83 99 96

Port de Marans

Quai des Fusillers Marins
17230 MARANS
05 46 01 02 99

Port Sud Fouras

(sur la Presqu'île de de la pointe de l'Aiguille)

Bureau du port
Port Sud,
17450 FOURAS
06.21.38.02.12

Port de Soubise

1, rue Henri Drouet - 17780 Soubise
0810 100 135

Charente (amont et aval)Haut de page

Buller à Angoulême, trinquer à Cognac, flâner à Jarnac et filer le long de la douce Charente... Beau programme ! François Ier, natif de la région tout comme François Mitterrand, affirmait que cette rivière était la plus belle de son royaume. Le fleuve Charente prend sa source dans les plateaux du Limousin à Chéronnac. Au terme d'un parcours de 360 km, dont une partie à travers le bel arrière-pays vallonné du Cognac, il s'élargit pour atteindre Saintes et gagner le large en se jetant dans l'océan Atlantique, face à Fort Boyard. Voie de communication majeure de l'économie batelière, durant des siècles, elle a vu un trafic intense de gabares, chargées de sel, de pierre, de fer, d'eaux-de-vie.

Une eau limpide et des rives déclinant de superbes couleurs confèrent à la navigation sur la Charente une ambiance apaisante et réjouissante. D'Angoulême à Tonnay, sur une distance de 137 km qui supposent le passage de 21 écluses, le fil de la Charente révèle une succession de villes superbes et de villages pittoresques, d'églises romanes, de chais de vignerons, de forts, de moulins et de châteaux... Vous ferez des escales sauvages pour des nuits inoubliables - des nuits " beunaises " diraient les Charentais -, profitant d'un environnement de prairies humides, de bocage, de bois d'eau et de marais. Et lorsque vous serez rassasié de verdure, des escales pittoresques et gourmandes vous attendent à Angoulême, Cognac ou Jarnac.

Angoulême (Charente)Haut de page

C'est la capitale française de la BD. Son festival de la bande dessinée et le Pôle Magelis en font une cité majeure de l'image au niveau international. L'artère principale de la ville porte d'ailleurs le nom d'Hergé. Son très riche patrimoine, la Charente qui la baigne, les plaisirs de la table et ceux de la culture, les propositions nautiques et la navigation sur le fleuve, la beauté de ses maisons de pierre blanche sont autant d'atouts de cette ville de province très séduisante marquée par la douceur de vivre.

Au Moyen Age, la capitale de la province d'Angoumois s'était rendue célèbre par la fabrication du papier. Une tradition qui a perduré, malgré le départ des artisans protestants après 1685. Balzac prit même un papetier angoumoisin pour héros de son roman Les Illusions perdues. La place New York rappelle, quant à elle, que le navigateur Verazzano débarquant dans la baie d'Hudson, donna d'abord le nom de Nouvelle-Angoulême à celle qui allait devenir New-York.

Angoulême c'est aussi la Charente qui coule à ses pieds et ses îles vertes et charmantes, et l'occasion de développer un tourisme fluvial et nautique. Au pied des remparts se croisent les pénichettes et les avirons, les canoës et les bateaux de croisière.

Les plaisanciers pourront faire escale au port d'Angoulême, dans le quartier de l'Houmeau et de l'île Marquet (chemin d'interprétation) ou à l'ouest de l'agglomération, à Fléac qui abrite également plusieurs loueurs de bateaux sans permis, canoës, kayak, stand up paddle et de bateaux croisières.

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Jarnac (Charente)Haut de page

Bordée par la Charente et entourée de vignes, la petite ville de charme de Jarnac doit sa prospérité à de grands noms du négoce du cognac et sa notoriété au plus célèbre de ces enfants du pays : François Mitterrand. James Delamain a été le premier à fonder une maison de cognac. D'autres vont suivre : Courvoisier, Royer, Hine, Tiffon Bisquit, etc. Les quais sont redevenus tranquilles après avoir connu l'effervescence du négoce et sont désormais dédiés à la plaisance. On flânera avec plaisir sur la Chaussée des Moulins, vers l'écluse, dans le Jardin Public ou sur les quais. La Charente invite à la navigation en bateau, mais aussi en canoë, à la pêche aux côtés des martins-pêcheurs et des hérons cendrés.

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Cognac (Charente)Haut de page

" Ville d'art et d'histoire " cossue, sur les bors de la Charente, Cognac évoque le nom de son divin nectar plus que celui de ces deux enfants du pays célèbres, François Ier et Jean Monnet. Des parcours piétonniers valorisent le patrimoine urbain à travers deux thématiques : le parcours du Roy et le parcours Belle Époque. Dans les ruelles pavées on remarque les frontons sculptés des hôtels particuliers, des logis anciens et les enseignes d'une échoppe. La place François Ier offre un cadre royal avec des terrasses et des restaurants. Sur la place d'Armes le marché est inspiré des halles de Baltard. Cognac cache aussi sa richesse derrière les hauts murs de ses chais. Les maisons de négoce ouvrent leurs portes aux touristes pour une approche culturelle mais aussi de leur savoir-faire à travers des visites guidées. Le choix est souvent cornélien car elles ont toutes leurs spécificités. L'Office de tourisme, par le biais de son animateur Vincent Bretagnolle, dynamise le patrimoine et l'architecture de sa ville par des visites immobiles, visites surprises, visites OPNI (Object Patrimonial Non Identifié)... Cognac est le point de départ idéal pour des excursions dans le pays environnant, dont les coteaux se tapissent de vignes et d'un patrimoine architectural remarquable. Vous pouvez aussi embarquer d'ici pour des croisières le long de la Charente ou venir amarrer votre bateau au port de plaisance pour découvrir la ville et ses cognacs.

Dompierre-sur-Charente (Charente-Maritime)Haut de page

Entre Saintes et Cognac, sur la rive droite de la Charente, Dompierre-sur-Charente est un des villages pittoresques du pays buriaud, dont le chef-lieu, Burie, est connu pour être le berceau du Pineau des Charentes. Village santonais préservé, Dompierre offre des berges sur la Charente très agréables pour une halte paisible et bucolique. De par sa position fluviale, la commune fut un port de commerce important pour les vins et eaux-de-vie. Le trafic s'effectuait alors par des gabares. Dompierre est connu pour abriter le dernier bac à chaîne de France en service. Manoeuvré à la main, curiosité à ne pas manquer, il permet la traversée de la Charente, entre Dompierre et Rouffiac.
Les ruelles du village, bordées de magnifiques maisons charentaises de pierre blanches, vous conduiront notamment à l'église Saint-Blaise dont les premiers éléments furent construits au XIIe siècle. Cette église, de fondation romane à clocher carré. Rare, un auvent couvre le portail de l'église.
Lors d'une promenade sur la Charente en canoë ou en pénichette, une pause sur ses rives aménagées de pontons fixes et flottants et de points d'eau est recommandée. Les pêcheurs apprécient particulièrement ce spot. A ce niveau, un restaurant façon guinguette attire de nombreux amoureux des bords de Charente. En face, vous pouvez visiter le village de Rouffiac.

Saintes (Charente-Maritime)Haut de page

Sur les bords tranquilles de la Charente, au coeur de la Saintonge Romane, Saintes est une cité historique exceptionnelle, escale sur l'un des quatre grands chemins menant à Saint-Jacques-de-Compostelle après Aulnay et Saint-Jean-d'Angély en Charente-Maritime. Ici l'on vénérait les reliques de Saint-Eutrope, évangélisateur et premier évêque de Saintes, en l'église qui porte son nom, élevée au XIe siècle. A l'époque, c'était l'abbaye aux Dames qui servait de gîte et de couvert... Aujourd'hui, c'est le gîte d'étape Saint-Eutrope qui accueille les pèlerins avant qu'ils ne repartent vers Pons.

Il y a un peu moins de 2 000 ans, Saintes était la capitale de toute l'Aquitaine gallo-romaine. L'amphithéâtre et l'arc de Germanicus rappellent cette grandeur passée, du temps où la ville rayonnait sur toute la Saintonge, dans l'axe de la grande voie reliant Lyon à l'Aquitaine. C'est au point de rencontre de la Charente et de cette artère que fut fondée la ville nouvelle, Médiolanum, dans les années 20 av. J.-C. Le commerce du cognac a fait sa richesse.

Aujourd'hui Ville d'art et d'histoire, Saintes tire son épingle du jeu avec le tourisme. Ses ruelles, ses quais, ses places émaillés de jardins, de passages secrets, de fresques et de sculptures, ne manquent pas de charme. La possibilité de croisières fluviales sur la Charente ajoute un attrait à la destination et permettent d'apprécier au mieux le riche patrimoine et la douceur de vivre de la capitale saintongeaise. Point d'orgue de la saison culturelle, le Festival de Saintes de musique classique ancienne, chaque année au mois de juillet, dans l'Abbaye-aux-Dames, est un enchantement.

Cognac et Pineau, joyaux des vignobles locaux

À l'époque gallo-romaine, le vignoble s'étirait déjà de la Saintonge à La Rochelle. Au XIIIe siècle, les vignerons du bord de la Charente produisent un vin léger très apprécié de la Cour de France.

Naissance du cognac

Sous l'impulsion du roi d'Angleterre, époux d'Aliénor d'Aquitaine, les vins s'exportent vers le nord de l'Europe. Mais le fret coûte cher et le voyage maritime altère la qualité du vin. Pour pallier ces problèmes, les viticulteurs ont l'idée de distiller leur production. Stockée dans des barriques de chêne, la production se bonifie mais n'est pas encore du cognac. Il faut attendre la fin du XVIe siècle et la mise au point de la double distillation, véritable marque de fabrique, pour que naisse le cognac. Depuis on sait que les eaux-de-vie de cognac se bonifient en vieillissant. Après la distillation, les eaux-de-vie entrent dans la nuit des fûts se nourrissant du tannin du bois. Les senteurs d'épices, de champignons fumés flottent dans les chais reconnaissables à leurs murs noirs, noirceur issue du noble champignon torula. Il résulte de l'évaporation d'alcool que l'on appelle ici " la part des anges ". Puis viendra le moment de l'assemblage. Le cognac est le fruit du mariage de plusieurs eaux-de-vie d'origines et d'âges différents. Cet assemblage est accompli par le maître de chai. C'est lui qui va donner son identité au breuvage. Arrivées à maturité et stockées dans des dames-jeannes, les eaux-de-vie les plus rares iront au " paradis ".

La légende du pineau des Charentes

La légende dit que le pineau des Charentes est le résultat d'un accident heureux. Vers la fin du XVIe siècle, un vigneron charentais, au cours des vendanges, verse par erreur du moût de raisin dans une barrique qui contenait de l'eau-de-vie de cognac. Quelques années plus tard, il eut la surprise de retrouver un délicieux breuvage : le futur pineau ! Le pineau des Charentes est un vin de liqueur muté (moût de raisin additionné exclusivement de cognac). Le pineau des Charentes vieillit en fûts de chêne : 12 mois minimum pour le pineau blanc, 8 mois pour le pineau rosé, 5 ans minimum pour le pineau vieux, 10 ans minimum pour le pineau très vieux ou extra vieux. Cet apéritif naturel que l'on déguste frais sans glaçon, accompagne délicieusement melon, foie gras...

Saint-Savinien (Charente-Maritime)Haut de page

La cité, l'une des plus pittoresques de la Saintonge Dorée, est nichée dans un méandre de la Charente. L'histoire de ce village de pierres et d'eau est inséparable de ce fleuve qui en a fait la richesse comme en témoignent les maisons dites " les pieds dans l'eau " qui donnent à Saint-Savinien ce caractère si particulier. C'est un plaisir de se promener sur le quai des fleurs, face au fleuve, le long de ces habitations typiques de l'ancien quartier des marins et des marchands très vivant à l'époque du commerce fluvial. Son port, actif dès le XIIIe siècle, voyait passer des bateaux chargés de vin, de bois et de la pierre de taille locale qui servit notamment à la construction des quais du port de Londres. Aujourd'hui les gabares ne descendent plus la Charente et le bourg s'est tourné vers le tourisme fluvial et la pêche. Oublié aussi le temps où les plongeurs remontaient du fond des moules perlières d'eau douce, appelées des " patagaux ".

Au mois d'août, la Foire aux vins, une des plus importantes de Poitou-Charentes, réunit plus de 10 000 visiteurs et 80 exposants. Les familles feront escale sur l'île de la Grenouillette, un site ombragé en bordure de Charente qui propose de nombreuses activités et abrite un incroyable port miniature.

Charente (maritime)Haut de page

La Charente n'est reliée qu'à l'Océan et à son Pertuis rochelais mais elle propose aux plaisanciers une semaine de navigation dans un fabuleux " hinterland ". On quitte la houle des Pertuis pour rejoindre les eaux limoneuses de l'estuaire puis découvrir, un peu plus loin, l'étonnante transparence de la rivière et ses jolis déversoirs pour une navigation de 29 km sans écluse autre que les écluses à poisson typique de la Charente. Autour de Saintes, la Charente coule dans une large plaine alluviale. Il fait bon y naviguer. Ses eaux sont grossies par le Coran, la Seugne dans un environnement de prés humides. Dans cet écosystème complexe, des espèces animales et végétales variées s'épanouissent. Ces zones classées Natura 2000 sont un formidable terrain de randonnée et de découvertes naturalistes. De Tonnay-Charente à Fouras, les rives dévoilent de grands filets de pêche et vous croisez d'impressionnants cargos fluvio-maritimes. De Tonnay à Rochefort, la mer impose sa présence à la Charente. Vous profitez d'escales de choix : Rochefort avec l'Arsenal maritime et la Corderie Royale, Saintes, sans oublier les plages et les îles.

Croisières entre les îles

Ré, Oléron, La Rochelle, les tours, le château, Boyardville, Saint-Denis d'Oléron ou Saint-Martin-de-Ré... Un éventail de croisières à destination des îles vous est proposé par les Croisières Inter-Iles. Depuis le pont du bateau vous profitez de ces paysages uniques avec leurs plages, leurs fortifications, leurs phares... www.inter-iles.com

Charente-Maritime gourmande, le sel de la vie

C'est l'or blanc de la Charente-Maritime, le sel de la mer est exploité ici depuis des siècles. Vous pouvez suivre la route du sel et découvrir les marais, les producteurs, l'histoire de ce sel marin plein d'iode et de saveur. Il y a aussi les huîtres de Marennes et vous apprendrez auprès des ostréiculteurs ce que sont des claires et profiterez de dégustations, verre de blanc de pays à l'appui. Moins connues, la Mojhette est un haricot blanc de pays et les cagouilles, en fait des escargots petits gris, qui ont donné aux habitants de Saintonge leur surnom de cagouillards. Le mollusque a même sa confrérie depuis 1978, qui le fête chaque premier week-end de septembre à Saint-Sauveur d'Aunis.

Vélodyssée ou V92, la Charente-Maritime en vélo

Ce département du littoral, avec ses 4 900 km d'itinéraires cyclables au relief peu accidenté, donne accès à une nature préservée et un patrimoine aussi riche côté mer que côté campagne. La VÉLODYSSÉE® passe par Rochefort et Fouras dans les pas de l'itinéraire des Rives de la Charente. Partie française de l'Eurovélo reliant la Norvège au Portugal, La Vélodyssée® rejoint Hendaye depuis Roscoff (soit plus de 1 200 km). Vous poursuivez votre circuit en pédalant au coeur du Marais poitevin ou de la forêt de la Coubre. Quant à la nouvelle V92 (Les Rives de Charente), connectée à La Vélodyssée®, c'est l'axe transversal des véloroutes et des voies vertes du département. Le nouvel itinéraire traverse les marais et les paysages bucoliques de la vallée de la Charente depuis son estuaire jusqu'à Cognac.

Tonnay-Charente (Charente-Maritime)Haut de page

Rive droite de la Charente, en Saintonge, Tonnay-Charente était dès le Moyen-Age un très grand port de commerce où transitaient les marchandises, particulièrement le sel et le vin, mais aussi eaux-de-vie, céréales, pierres saintongeaises, bois et papier d'Angoulême, arrivaient par gabares jusqu'à Tonnay pour être déchargées directement sur les navires à quai. Tonnay-Charente, en effet, port de rupture de charges, marquait le site où les bateaux de haute mer rencontraient les bateaux fluviaux. A l'époque la ville abritait de nombreuses fontaines qui alimentaient les riverains et les bateaux de passage. Jusqu'à 150 gabarres par jour animaient le cours d'eau !

Aujourd'hui le centre-ville historique de la cité ne manque pas de charme : vestiges des remparts de l'ancien Château Fort, église Saint-Etienne, maisons de pierre et leurs plantes grimpantes, belles demeures de négociants aux volets colorés, de vieux chais, des fontaines, un lavoir... Quant aux quais restaurés, ils offrent d'agréables promenades le long du fleuve. De l'autre côté de la Charente, se déploient le marais et même un lac à certaines périodes de l'année, autant de paysages éphémères et mouvants. Les chevaux y pâturent et les oiseaux sont nombreux dans ce biotope naturel d'une grande richesse. 
Sur les quais de Tonnay-Charente qui voit se déployer le marché tous les dimanches matins, ce sont aujourd'hui ici que les bateaux de plaisance font escale.

Partir en bus, en taxi ou en vélo

Si vous faites escale en bateau vous pouvez profiter de la desserte de bus vers Rochefort (ligne A ou E) tous les jours sauf le dimanche. Egalement Taxi Tonnacquois sur réservation (la veille si possible) au Tél. 05 46 87 64 34, location de vélos sur réservation 48 h à l'avance, Ecoservices au Tél. 05 46 88 42 13
Réparation de vélo, monsieur Audineau au Tél. 05 46 87 13 37.

EmplettesHaut de page
MarchésHaut de page

Marché sur le quai Libération le dimanche matin.

Rochefort (Charente-Maritime)Haut de page

Etrange destin que celui de la ville de Rochefort passée du statut de petit village dans les marais avant 1665 à celui de grand port de guerre français. Rochefort fut sur la ligne de défense de la côte d'Aunis et de Saintonge de la vallée de la Charente. Louis XIV, alors roi de France, désire dominer le monde mais sa flotte est misérable : il charge Colbert de trouver un lieu sur la côte Atlantique capable d'accueillir le plus grand arsenal du Ponant. La construction de l'Arsenal militaire débute en 1666 pour se terminer 4 ans plus tard. Des navires y sont déjà construits et radoubés. Par la suite, la ville est ceinte de remparts, que les nombreux conflits des XVIIe et XVIIIe siècles inciteront sans cesse à améliorer. L'arsenal s'éteindra progressivement avant de fermer en 1927, ne correspondant plus aux exigences d'une flotte de guerre moderne. Rochefort, fortement endommagée pendant la Seconde Guerre mondiale, voit son activité péricliter. La reconstruction et la réhabilitation de la Corderie Royale, pièce principale de l'arsenal, à partir de 1976, marque le début de son renouveau. Avec près de 27 000 habitants, Rochefort jongle aujourd'hui entre tradition maritime et industrielle, tourisme et thermalisme. Et, bien entendu, ne se prive pas de rendre hommage aux Demoiselles de Rochefort !

La caillebotte charentaise

Il s'agit d'une spécialité locale dont la fabrication subsiste uniquement dans les marais autour de Rochefort. Issue de la traite des vaches, la caillebotte est un fromage frais, simplement caillé, assez ferme, qui évoque les verts pâturages des marais alentour. Il est ensuite égoutté sur des claies de jonc tressé. C'est en tout cas comme ça que faisaient les mamies, d'où l'autre nom de " jonchées " pour les désigner. A déguster nature, ou accompagné de confiture ou de miel. Où l'acheter ? Vous pouvez faire confiance à Raymonde Noble, dont la famille produit ce fromage depuis plus d'un siècle. Son étal est situé en face de la poissonnerie Rivasseau.

Soubise (Charente-Maritime)Haut de page

Soubise vous accueille, à côté de Rochefort, avec son port fluvial dans l'estuaire de la Charente.
A deux pas de l'île d'Oléron, au coeur des marais salans...

Edifiée sur le premier éperon rocheux rencontré en venant de la mer, sur la rive gauche de la Charente, en surplomb du fleuve, le site se prête naturellement à la défense. Au Moyen-Age, son château qui fut un des fiefs les plus considérables de la seigneurie de Châtelaillon changea par la suite plusieurs fois de main. Par deux fois victime d'un incendie, il n'en subsiste rien aujourd'hui. Une femme a particulièrement marqué la ville. En 1575, la baronnie de Soubise entre dans la famille des Rohan, par le mariage de Catherine de Parthenay. Catherine de Parthenay participa au siège de La Rochelle, côté Huguenot, sous le nom de Douairière de Rohan. Cette femme remarquable fit construire le bel hôtel qui se trouve en face de l'église et qu'on appelle ici : l'hôtel des Rohan. Erigée en principauté pour les Rohan, Soubise, qui jouissait d'une certaine liberté fiscale, était un point de passage privilégié et bien situé pour la contrebande de tabac et d'étoffes d'importation. Pratique pour traverser la Charente entre Rochefort et l'océan, Soubise fut longtemps l'un des seuls points de franchissement " organisé " sur le fleuve (avec le bac de Saint-Savinien) entre Taillebourg et l'océan jusqu'à la construction du Pont suspendu de Tonnay-Charente en 1842. A l'emplacement de l'ancien bac se tient aujourd'hui le port de plaisance de cette petite cité de près de 3 000 habitants qui mérite une escale. On visite le riche patrimoine de la cité et profite de sa situation géographique pour rayonner alentour. Soubise abrite une carrière de pierre, un chantier naval pour la plaisance et tire son épingle du jeu avec le tourisme.

Depuis 2013, un passeur vogue à nouveau sur la Charente. Entre Soubise et Rochefort, cette embarcation plate, toute d'aluminium, remplace le Soubise des années 1960. Il peut faire passer 11 passagers avec ou sans vélo. On est loin des 350 passagers du Soubise ! Mais le service est apprécié.

office de tourismeHaut de page
Port-des-Barques (Charente-Maritime)Haut de page

Village de 1 800 habitants, au bord de l'océan, face à l'île Madame, Port-des-Barques est un " bout du monde " bien sympathique. C'est une petite station familiale et pittoresque du territoire de Rochefort-Océan idéale pour profiter de la nature et découvrir la forte tradition ostréicole de la région. La marée pouvant se révéler capricieuse, un bassin naturel vous permettra de vous baigner à tout moment de la journée. Port-des-Barques est un camp de base idéal pour partir randonner à pied ou en vélo. Vous ne manquerez pas d'être séduit par l'enchaînement de carrelets le long des rivages, ces cabanes sur pilotis avec leur grand filet à treuil qui dessinent de vraies cartes postales à l'ancienne. La marée basse offre un paysage lunaire... et ouvre un passage de 900 m, la passe aux Boeufs, vers l'Ile Madame, la plus petite des Iles de Charente- Maritime. C'est là que se trouvent les meilleurs spots pour la pêche à pied. Coquillages, huîtres, moules, palourdes et bigorneaux vous attendent ! Cette île abrite également un sanctuaire aux prêtres martyrisés au XVIIIe siècle. Le site fait d'ailleurs l'objet d'un pèlerinage annuel. L'histoire de Port-des-Barques est intimement liée à la marine, jusqu'à l'origine de son nom. Les bateaux qui ravitaillaient autrefois Rochefort n'étaient pas autorisés à remonter la Charente, pour des questions de protection de l'Arsenal. Les cargaisons étaient donc acheminées au moyen de barques qui s'abritaient dans un port, " le port des barques ". Poste stratégique, l'Ile Madame et son Fort jouent alors le rôle de dernier rempart face à la marine anglaise. Un passé tumultueux pour un village ostréicole. Le bassin de l'estuaire constitue le principal vivier local de reproduction des huîtres. Les habitants vont profiter peu à peu de ce commerce qui devient florissant au Moyen Age. Partagés entre l'agriculture, la viticulture, le marais salant et les ressources de la mer, les premiers habitants de Port-des-Barques vont forger des traditions qui perdurent. Par beau temps, la commune offre un point de vue appréciable sur les îles charentaises : on voit même l'île de Ré au loin, quand le ciel est bien dégagé !

Production de bébés huîtres et affinage en claires

Port-des-Barques est un village ostréicole. Dans l'Estuaire de la Charente, autour de l'île Madame, le site de la Mouclière est le premier site de France pour la récolte de naissains. Lorsque les larves d'huîtres qui se trouvent dans la mer se posent sur des supports artificiels de captage, elles constituent le naissain.

Aujourd'hui, les ostréiculteurs de Port-des-Barques ont deux spécialités :

l'élevage de naissains

l'affinage d'huîtres destinées à la consommation

Pour transformer le naissain en huître adulte, il faut 36 mois. Pendant cette période, les huîtres sont déplacées dans plusieurs sites (Bretagne, Normandie, Irlande, île d'Oléron) pour se nourrir de planctons différents afin d'obtenir une qualité de chair appropriée à la consommation. L'affinage en claires, spécificité de la façade atlantique, constitue la dernière étape. Il s'agit de laisser les huîtres dans des bassins creusés dans l'argile, souvent des anciens marais salants, et pleins d'eau de mer.

Le saviez vous ? La couleur verte des huîtres est due à la navicule bleue, une algue qui se trouve dans les claires. Pour bénéficier de l'Appellation Marennes Oléron les huîtres doivent avoir passé 30 jours dans les claires des trois zones de Port Des Barques : Les Fontaines, La Garenne et Montportail. 60% de la vente annuelle est réalisée dans les 15 derniers jours de Décembre. Pourtant, riche en nutriments, l'huître peut se consommer toute l'année. Et c'est ce que l'on fait à Port-des-Barques !

La Passe aux Bœufs avec... des chevaux

Pendant l'été, la calèche de Madame (14 places) assure des navettes sur la Passe aux Boeufs à marée basse. Ce moyen de locomotion permet de limiter la circulation motorisée sur la passe et sur l'île Madame. A marée haute, des visites guidées commentées sont proposées autour de la presqu'île et sur l'île avec l'écomusée, au fort Lupin avec l'office de tourisme et sur la réserve naturelle de Moëze avec la LPO. Shiva et Sangha, les deux comtois, tirent la calèche à leur rythme guidés par Florence et Olivier. Une façon originale de découvrir les paysages et les richesses culturelles et naturelles de Port-des-Barques et ses alentours !

Fouras (Charente-Maritime)Haut de page

Station balnéaire sur une presqu'île boisée, Fouras-les-Bains était un village de pêcheurs avant de devenir une place forte de la villégiature au XIXe avec la mode des bains de mer. Bien qu'elle passe de 4 000 habitants l'hiver à 20 000 en été, elle a gardé son âme des années 1900. Promenez-vous en ville, les villas balnéaires y sont magnifiques et émouvantes. Vous apprécierez aussi les couchers de soleil sur la côte Atlantique. Et puis il y a des plages pour se baigner et un casino tout neuf pour jouer. Sans oublier les parcs ostréicoles et les carrelets le long de la côte.

Châtelaillon-Plage (Charente-Maritime)Haut de page

Entre Rochefort-sur-mer et la Rochelle, Châtelaillon-Plage est une station balnéaire familiale, au nombre de ces stations Belle Rpoque qui ornent cette portion du littoral atlantique. Vous y trouvez un port de plaisance et une plage de sable fin de 3 km de long avec vue sur Fort Boyard et l'île d'Aix. Bien avant le tourisme balnéaire, ce hameau vivait de la pêche. Aujourd'hui encore, les " paysans de la mer " se jouent des marées et poursuivent l'exploitation des parcs à huîtres. La station est bordée par l'espace naturel protégé du marais d'Yves, lieu de nidification d'oiseaux migrateurs et riche d'une flore d'exception. Estran, dunes sèches, marais et roselières, prairies humides, haies de tamaris, bosquets et fourrés... Une belle mosaïque de milieux s'est installée sur ce petit coin de littoral, accueillant une multitude d'espèces.... Pour découvrir cette biodiversité, le vélo est idéal ou de longues balades le long du littoral. Vous observerez facilement une cigogne ou des hérons. Mais station balnéaire oblige, vous aurez aussi la possibilité de profiter des plaisirs nautiques, d'un casino, sans oublier de visiter les parcs à huîtres et déguster des coquillages avec un petit verre de blanc bien frais.

Châtelaillon-Plage.
Châtelaillon-Plage.
office de tourismeHaut de page
Sèvre niortaiseHaut de page

La vallée de la Sèvre niortaise est jalonnée de villages aux discrètes églises et d'un chapelet de châteaux d'époques diverses. Ses berges ombragées sont une invitation à la détente et aux pique-niques. Les amoureux de la pêche en profiteront pour tenter leur chance au détour d'un méandre, à l'ombre d'un lavoir ou d'un moulin. De Niort à Marans, épine dorsale de la Venise verte, la Sèvre niortaise rassemble les eaux de plus de 4 000 kilomètres de conches qui constituent l'incroyable dédale du Marais poitevin. Elle se déploie sur une distance de 54 km et compte 8 écluses. Les conches qu'elle draine ne sont praticables qu'en barque ou en canoë. Le moteur thermique n'est autorisé que sur la Sèvre et ses principaux affluents : la jeune et la vieille Autize, et le Mignon. A bord de votre bateau, les compléments indispensables seront donc le canoë et le vélo. Le bateau habitable devient le camp de base qui avance lentement et le canoë, l'outil de l'aventure qui permet les escapades dans les bras d'eau ombragés où l'eau se cache sous un tapis de lentilles aquatiques. Quant au vélo, c'est un moyen de déplacement commode et facile en l'absence de côtes, en outre sa discrétion permet l'observation naturaliste.

Niort (Deux-Sèvres)Haut de page

Chef-lieu du département des Deux-Sèvres, au coeur d'une agglomération de plus de 110 000 habitants, Niort doit sa renommée aux principales mutuelles françaises dont elle est le siège historique. Avec près de 10 000 emplois liés au secteur des Mutuelles, Niort conserve néanmoins un caractère bon enfant et convivial, et fait la part belle aux déplacements doux et aux espaces naturels. Elle valorise aussi un passé industriel autour de la chamoiserie. Le donjon d'Aliénor d'Aquitaine, sentinelle historique dominant la Sèvre, et les Halles de style Baltard veillent toujours sur la ville et entretiennent les légendes locales. Niort est fière d'avoir remporté en 2013 le trophée de Capitale française de la biodiversité pour sa planification urbaine en faveur de la biodiversité, avec notamment la trame verte et bleue et l'inventaire des zones humides. Parmi les actions exemplaires : la passe à poissons sur les clapets des Vieux-Ponts et la pêcherie scientifique, sans oublier l'implication de la population lors des sorties nature ou de la semaine du développement durable. S'ajoute le label Ville et Métiers d'Art qui valorise les communes attachées à la promotion des métiers d'art : le 36 quai des Arts situé sous les halles est une véritable vitrine pour quelque 200 métiers d'art !

Magné (Deux-Sèvres)Haut de page

Commune la plus peuplée du Marais Poitevin deux-sévrien, Magné est une île bordée par la Sèvre Niortaise et son affluent le Sevreau. Cette insularité lui confère un charme unique. Ses berges bordées de hauts peupliers sont un enchantement. On y accède par cinq ponts dont le plus original est le pont-levis métallique de la fin du 19ème siècle, à l'architecture remarquable et conçu pour permettre le passage de bateaux sur le trajet Niort-Marans. A l'époque le village exportait de la poterie, vieille industrie locale alimentée par le bri marin, argile du marais. Aujourd'hui, le Four Pontet situé sur le chemin de halage accueille des artistes. Le troisième week-end de juillet, Magné organise un important Festival international de Peinture.

Coulon (Deux-Sèvres)Haut de page

L'un des camps de base pour la découverte du marais mouillé est cette petite cité de charme de 2 500 habitants. Depuis le pont qui enjambe la Sèvre Niortaise, on bénéficie d'une belle perspective sur les quais et les maisons du bourg de Coulon. Le village s'est forgé la réputation de capitale touristique depuis qu'un Coulonnais, surnommé " l'Amiral " Cardinaud, organisa en 1913, à la demande du Syndicat d'Initiative de Niort, les premières promenades en barque. Rejoignez, depuis les berges de la Sèvre Niortaise, la place de La Coutume. Cette place tient son nom des droits perçus sur les marchandises qui étaient transportées sur la Sèvre. Cet impôt, appelé " coutume de Sèvre " fut ordonné par le Duc Jéhan de Berry en 1377 et disparut lorsque le trafic commercial cessa. Cette place coquette abrite la Maison du Marais Poitevin. Face à l'Embarcadère Cardinaud, se trouve un chemin remarquablement aménagé pour une promenade sur pilotis au coeur de marais. Les restaurant de Coulon vous propose des spécialités locales comme le Farci Maraîchin, la fricassée d'anguille, les mojettes, les fromages de chèvre...

Il y a de nombreux embarcadères au coeur de Coulon sur les bords de la Sèvre et beaucoup d'animation en pleine saison. Fiez vous à votre instinct pour choisir votre prestataire. L'activité touristique importante engendre des disparités entre les embarcadères et entre les guides bateliers, prenez votre temps pour choisir l'endroit qui vous paraît le plus professionnel.



Sillonner les marais en pédalant

Proposition originale alors que tous filent sur l'eau, Vert'event, situé à côté de la boutique État d'Esprit, propose de sillonner le marais en vélo électrique. Ceux qui disposent de leur propre vélo peuvent se procurer la pochette de cartes éditée par le Parc Naturel Régional du Marais Poitevin. On la trouve en vente auprès de l'Office de Tourisme ou au Bureau d'Informations Touristiques et de Réservations situé place de l'Église à Coulon.



EmplettesHaut de page
MarchésHaut de page

La jolie place de l'église accueille en été, deux marchés, l'un le vendredi, l'autre le samedi matin.

Le Mazeau (Vendée)Haut de page

L'un des camps de base pour la découverte du Marais poitevin. Ce n'est qu'au XIXe siècle que le site, à la merci des crues et entouré d'eau, a bénéficié d'un assèchement qui permet depuis de profiter de son magnifique cadre naturel. La Sèvre Niortaise, qui traverse la commune, offre des spots de pêche et des promenades nautiques exceptionnelles. A la limite des Deux-Sèvres et au coeur de la Venise verte, le village du Mazeau compte 440 habitants. La majeure partie de la superficie de la commune est occupée par un enchevêtrement de voies d'eau qui coulent et serpentent entre les plaines, les peupleraies, les rangées de frênes têtards. Ici, les vaches maraîchines broutent tranquillement et regardent passer des touristes ravis de se laisser glisser sur l'eau. Pour preuve de l'occupation humaine très ancienne sur le site, en 1862, lors de la construction d'un pont sur la commune, on découvrit un véritable trésor : 4 000 pièces romaines. Aujourd'hui, au détour d'un coin de campagne vendéen, on peut imaginer l'histoire de celui qui un jour laissa là sa fortune.

Saint-Sigismond (Vendée)Haut de page

Aux confins des trois départements de la Vendée, des Deux-Sèvres et de la Charente-Maritime, Saint-Sigismond bénéficie d'une situation privilégiée au coeur de la partie " mouillée " du parc naturel du Marais poitevin. La commune possède plusieurs points d'abordage permettant un accès commode à un réseau complexe de petites voies d'eau, notamment sur le canal de la Vieille Autize. Celui-ci relie le port de Courdault à l'écluse près de la Grande Bernegoue (Maillé) et, au-delà, à la Sèvre niortaise. Un embarcadère permet de partir pour la visite d'une partie de ces canaux. Un douzaine de barques plates typiques aménagées à six places, avec ou sans batelier, sont proposées à la belle saison pour découvrir une zone peu fréquentée du marais, une promenade possible au crépuscule (obligatoirement accompagnée) pour profiter d'une ambiance magique.

Maillé (Vendée)Haut de page

Ce village du marais mouillé de 750 habitants, situé au confluent de la Sèvre Niortaise et du canal de la jeune Autize, est un havre de paix. Depuis le port, où transitaient d'importants chargements de sel au XIIe siècle, une flottille de " Capucines " permet d'aller faire le tour de l'Ile de la Chatte. La commune possède un aqueduc sur pilotis assez remarquable. Sa conception, très complexe, permet à deux canaux de se croiser sans mélange des eaux. L'église de Maillé présente une façade romane dotée d'un portail à archivolte avec quatre voussures en arcs brisés décorées de sculptures très élaborées (fauve, dresseur d'ours, acrobates, jongleurs...).

Vous pouvez partir sur le sentier des Colliberts de 10 km ou sur celui de 18 km à la découverte de l'île Charouin, en partie classée réserve départementale et colonisée par la faune et la flore caractéristiques du Marais mouillé. Vous verrez de nombreux oiseaux et peut-être une loutre, mais aussi admirer la qualité et l'efficacité du système ingénieux de gestion de l'eau en oeuvre ici et les fontaines destinées à capter l'eau, les bateaux à chaînes destinés au franchissement de certaines rigoles, ou encore les impressionnantes pompes de Vix, chargées d'évacuer l'eau vers la mer en cas d'inondation.

Une escale tranquille qui ne manque pas d'intérêt.

Marans (Charente-Maritime)Haut de page

Port de plaisance aux portes du marais poitevin, Marans, relié à l'océan par un canal, doit son nom à sa proximité avec la mer. Il est construit sur une des îles calcaires qui parsemaient autrefois le Golfe des Pictons. Sur son promontoire rocheux, cerné par de vastes marécages impraticables, Marans fut un refuge naturel contre les envahisseurs, défendant l'entrée de l'estuaire de la Sèvre Niortaise de toute intrusion. Le bourg fut construit autour de l'église Saint-Etienne et d'un château, d'abord en bois puis en pierre, dont les ruines sont classées Monument Historique. Vous découvrez l'histoire de Marans au Musée Cappon. Le port de Marans était autrefois très important pour le trafic des céréales, fruits, légumes, tuiles, etc. mais aussi pour le commerce avec l'étranger pour le transport des épices, du charbon ou du bois. Aujourd'hui, c'est un port de plaisance agréable pouvant accueillir jusqu'à 180 plaisanciers. Situé en centre-ville, il apporte à Marans une douceur de vivre appréciée des flâneurs ; ce port apporte une belle vitalité à Marans. Vous pouvez y louer une barque ou un pédalo pour partir à la découverte de la Sèvre Niortaise. Sur les quais, les flâneurs admirent les hôtels particuliers, témoins silencieux de l'importance de la cité et des navires de plaisance qui y sont amarrés.

La belle poule de Marans, la poule aux œufs bruns

Unique par sa couleur rousse et son goût unique, la Poule de Marans est une star internationale ! Son origine anecdotique explique son allure fière et la couleur de son plumage. A l'époque où le port de Marans accueillait des bateaux marchands, les poules à bord de ces bateaux étaient relâchées. Le commerce portant sur les céréales notamment, elles glanaient les céréales qu'elles trouvaient sur le port. Les coqs de combat importés par les marins d'Extrême-Orient se reproduisirent avec les poules locales... Cette race " mixte " peu à peu améliorée est appréciée autant pour sa viande que pour ses oeufs au goût incomparable. C'est par une sélection traditionnelle dite sélection au panier que les fermières mirent à couver les oeufs les plus gros, les plus roux et les plus solides, laissant ainsi apparaître la couleur extra-roux et le caractère inégalable de conservation de l'oeuf grâce à l'épaisseur importante de la coquille. La Marans se décline en différents coloris, chacun portant le nom d'une variété : noir cuivré, noire, coucou dorée, coucou argentée, blanche, herminé, froment, fauve à queue noire... Des éleveurs passionnés s'efforcent aujourd'hui de conserver ces caractéristiques qui ont fait la réputation de la Marans, actuellement représentée par environ 12 000 spécimens.

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